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BCE ouvre sa campagne présidentielle au Carré de la famille Bourguiba (vidéo)

BCE ouvre sa campagne présidentielle au Carré de la famille Bourguiba (vidéo)
Pour l’ouverture de sa campagne présidentielle, le candidat du parti Nidaa Tounès Béji Caïd Essebsi a choisi le Carré de la famille Bourguiba à Monastir pour y tenir, ce matin du dimanche 2 novembre 2014, un imposant meeting populaire.

Une énorme foule s’est rassemblée à l’esplanade, lieu à forte symbolique, entonnant l’hymne national et brandissant le drapeau tunisien.

S.H

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Commentaires

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pit
| 03-11-2014 16:50
... quand BCE sera président, il serait bon de remettre la statue de Bourguiba à sa place !
Tahia Tounes

hamahama
| 03-11-2014 16:30
oui ce que a fait BCS est énorme , il envoi un message d'abord a celui qui a essayé de le faire oublier ( ezaim) i est Ben Ali qui a commencé cette trahison , déboulonné son cheval un des symbole de l'indépendance et de plusieurs années de prison qui a enduré ,le libérateur ,ben Ali qui a privé toute un peuple de faire son deuil-a accompagner le défunt, a son dernier demeure
qui a trahi sa confiance , Ben Ali était égoïste et un mafieux hypocrite , si on est intelligent on peu pas balayé toute une histoire d'un pays , ce que BCS fait et dire est une preuve de sagesse et intelligence , Delanoë qui est français né en Tunisie reconnais , au valeur de l'histoire de la Tunisie et vous savais ce que a fait car il reproché a ben Ali ce que a fait , et envoyé un message a ces nouveaux arrivées qui on continuer dans le délire de Ben Ali , eux on insulté et dénigré le père de la nation qui leurs a préparer et laisser le pays sur tous les point de vie correcte, moderne ,avec des grandes faculté une Education pour tous et gratuite , investissement dans le tourismes ,je me rappel mes cher amis que ce domaine que j'ai exercer de 1965 a 1977 le tourisme bat son pleins y avait de tous nationalité de tous les pays des américains , australiens , suédois norvégiens anglais canadiens allemand et je ne cite pas le grand nombre des français, italiens, allemands, espagnoles , tous ça ce n'est pas le fruit du hasard c'est bien le fruit de la politique de bourguiba et ceux qui sont avec lui cette ressource que je connait bien a fait vivre beaucoup de tunisiens surtout notre artisanat et nos artisans la médina (souk)était toujours animés du début de mois de mai a la fin du mois octobre , aujourd'hui quel désastre
d'Alleur, la révolution a du prendre un autre virage plus meilleur si y avais pas ce imprévu , qui est arrivée des islamistes prend le pouvoir et leurs complices qui les ont aider , je me rappel d'un discoure ou Atigue et bouchlaka on comparais le tourismes et la prostitution c'est la mêmes choses sans précisé tous les facteurs venu tout le long de ces 3 ans ou la troika a détruit ce domaine vital , alors je remercie BCS pour sa loyauté et sa reconnaissance a ce que réalisé bourguiba en compagnie de compatriotes et il y a que lui qui rendra ce prestige qui fait vivre autant de tunisiens et qui la place dans la ligne d'un pays accueillante chaleureuse ou c'est bon a vivre , voté BCS

observator
| 03-11-2014 13:02
On dirait que l'Histoire se répète.
Tous ceux qui ont donné leur vie pour ce pays doivent se retourner dans leurs tombes.

Pourquoi ce peuple st il condamné à une éternelle médiocrité ?.

N'oubliez pas que Bce n'a été premier aux législatives qu'avec 1.2 millions d'électeurs Qu'Ennahdha a lui tout seul a eu 1.5 millions en 2011.

Donc Marzougui peut gagner aisément ces élections si une partie de ceux qui se sont abstenus (1.1 million ) le 26/11 voteraient cette fois-ci.

Abdelkader
| 03-11-2014 11:53
" l'histoire du couple colon/colonisé a été rendue complexe par l'émergence d'une troisième entité morbide , le décolonisateur en chef .
Celui qui a chassé le colon mais qui en reproduit chez lui , le désir , le discours , la méthode et même les justificatifs idéologiques , avant moi , le décolonisateur , vous n'étiez rien .
Sans moi , vous allez vous dévorer etc...
Ma dictature est une oeuvre positive .
Le décolonisateur s'adresse au décolonisé avec les même mots que ceux de l'autrefois subi "
Kamel Daoud .Auteur de " Meursault , contre-enquête "

Kadi
| 03-11-2014 11:46
Cela me fait rire de voir ces milliardaires commerçants de droits de l'homme et de religion (Marzougui; Chebbi; Ghanouchi; Abbou; Ben Sedrine; ...etc) se targueant d'être des militants de première heure.

* Marzougui : Il Vivait en France avec un Salaire de 10 000 Euro et gratuité des études sup pour ses filles et ce , en plus des centaines de millions de dollars perçus de la chaine Al Jazira !!! Et il ose parler de militantisme !!!

* Chebbi : Il a dépensé des milliards pour la campagne de 2011 et il vient de vendre sa superbe villa de Gamarth pour 5 milliards !!!

* Ghanouchi : Il vivait à Londres avec des salaires de plus de 50 000 dollars de la Chaine Al Jazira. Son beau fils BOUCHLAKA était aussi Directeur du Centre Stratégique à la même Chaine!!! Et il ose parler de militantisme !!!!

* Les Abbou : Ils ont des affaires dépassant les quelques milliards!!! Et ils osent parler de militantisme.

* Ben Sedrine ou Madame Dollar comme on la surnomme dans les milieux des militantisme et des droits de l'homme.

Apparemment c'est BCS qui est le plus pauvre d'entre eux, et ce malgré une carrière professionnelle de 60 ans. Il ne possedait même pas une maison.

Vive la Tunisie.

hamza
| 03-11-2014 11:42
je t'invite à lire son passé de tortionnaire,
Min chabba 3la chayin chaaba 3layhi ...
même Bourguiba l'a accusé plusieurs fois, en plus il n'a jamais osé visité Bourguiba en fin de sa vie.. relies l'histoire au lieu de parler de "idées limitée"

BORHAN
| 03-11-2014 11:26
A la lumière de ce qui se trame au lendemain du verdict des urnes donnant Nidaa Tounès gagnant des élections législatives, il me parait urgent et utile de rappeler la portée « indiscutable »de l'article 89 qui consacre clairement l'une des prorogatives, fonction centrale du domaine réservé du président de la république, celle de charger la personnalité issue de la majorité de constituer le nouveau gouvernement.
Le paragraphe II de cet article nous énonce sans détour que : « dans un délai d'une semaine après la proclamation des résultats définitifs des élections, le Président de la République charge le candidat du parti politique ou de la coalition électorale ayant obtenu le plus grand nombre de sièges au sein de l'Assemblée des représentants du peuple, de former le gouvernement dans un délai d'un mois pouvant être prorogé une seule fois. En cas d'égalité du nombre des sièges, la nomination s'effectue selon le nombre de voix obtenues »...
Comme nous le stipule noir sur blanc notre constitution du 26 janvier 2014, Le Président de la République en exercice en l'occurrence, Monsieur Marzouki lui revient et de droit, à lui et à lui seul de charger la personnalité choisie pour constituer un nouveau gouvernement et ce, dans un délai bien précis.
Jusque là, tout est clair et transparent. Malheureusement, Essebsi, ce contre-révolutionnaire dégourdi décidément encore prisonnier des vieilles méthodes d'un temps « révolu », nous invente une interprétation, une sorte d'inspiration personnelle « fantaisiste » et sur mesure.
De prime bord, il se croit avec conviction inébranlable en droit de « DÉCIDER SEUL » comme il nous l'a manifesté à maintes reprises.
Et là, il a tenu parole en commençant par mettre d'emblée en cause SUBTILEMENT tout l'arsenal institutionnel et constitutionnel mis en place par la Troîka à commencer par celui de la présidence de la république.
Ce revanchard dur à cuir, prenant tout le monde pour des cruches, rehaussé par son relatif succès aux législatives n'hésite plus à franchir, à transgresser certaines lignes rouges en se positionnant comme « l'arrogant intouchable ».
Ce comportement d'un Essbesi ressuscité miraculeusement (grâce à Monsieur Mbazaa), fin tribun et calculateur pointu, peut être interprété comme une attitude méprisante envers un président « sans cravate ».
Tout cela nous conduit à déduire qu'Essebsi, ce « balbuzard » aguerri, fonceur sans égal, a un vrai projet diabolique pour asseoir sans limites son pouvoir absolu sur toutes les institutions de l'état et pourquoi pas « tuer » progressivement et en douceur un processus démocratique, qu'il n'a jamais porté dans sa vision politique, toujours très fragile encore en balbutie.
En effet, si Essebsi renvoie aux calendes grecques (après le résultat de la présidentielle !!!) la mise en place du nouveau gouvernement c'est qu'il a déjà conçu son propre scénario.
Guidé par un agenda concocté et programmé depuis des mois, sa feuille de route lui permettra sans doute de s'assurer une place de choix dans la gestion du pouvoir pour les cinq prochaines années à condition que son « destin divin » lui soit clément.
- S'il sera élu président de la république, il aura la « noble » mission de désigner son « collaborateur premier ministre ». Ainsi il fera d'une pierre plus de deux coups. il accaparera d'une main de fer tous les pouvoirs, assemblée nationale, présidence de la république, gouvernement,'!
- S'il échoue à la présidentielle, il aura quand même une solide consolation. Il sera « de facto » le chef de gouvernement autoproclamé, armée d'une épée de Damoclès qui sera le rempart infranchissable à toute velléité de contestation (ou de rébellion) du nouvel ordre « ESSEBSI » y compris dans son propre camp.
Et, il tentera de nous faire avaler l'histoire de l'appel du devoir national ou même nous faire croire qu'on l'a prié de prendre en main le destin du pays,'
La man'uvre est de prime abord un stratagème ingénieux mais qui s'avère du coup un processus à haut risqué politique aux conséquences incalculables pour le pays.

zorro78
| 03-11-2014 11:26
Marzouki, classe populaire , BCE classe bourgeoise
comment sont répartis les classes sociales en Tunisie, devinez le gagnant !!!!

CHAHLOULA
| 03-11-2014 11:24
Il est évident que l'issue de l'élection présidentielle nous démontrera le degré de maturité politique du citoyen tunisien.
Certes, il est au début d'un apprentissage de la démocratie, un exercice dont il n'était pas préparé d'avance..., une sorte de cadeau tombé du ciel car il n'y a jamais eu révolution.
Pour les élections législatives, l'électeur a, de toute évidence, sanctionné la troïka sans plus comme il l'a fait lors de élections de 2011 en rayant les « destouriens ».
Et, du coup, il a permis un retour inespéré de ces anciens de la dictature regroupés au sein d'un parti qui a à peine deux ans d'existence.
N'empêche, la victoire relative des " "destouriens" est sans équivoque un cadeau empoisonné dans la mesure où ils n'ont pas pu obtenir une majorité confortable pour gouverner sereinement.
Mais, le plus risqué reste à venir.
En effet, en cas de victoire de si El Beji à al présidentielle, le processus démocratique encore très fragile et l'équilibre du pouvoir risquent de sauter en éclat.
Donner un chèque blanc à un vieillard en fin de vie, ancien serviteur de la dictature, dont l'avenir est plus qu'incertain (âge, maladie, justice transitionnelle, ...), risque de traîner le pays vers le chaos.
Certes, Si El Beji a une grande expérience politique sous la dictature mais il n'est en aucun cas l'homme de la situation, l'homme providentiel pour diriger La Tunisie fraîchement émancipée, celle du XXIème siècle.
Notre pays est en droit de sortir de cette ornière léguée par un « bourguibisme » on ne peut plus caduque, déphasé et en marge d'un monde en perpétuelle transformation.
Notre pays a plutôt besoin de sa jeunesse, ce capital inépuisable, indispensable, bourré de compétences, d'énergies, de génie et de savoir faire reconnus dans le monde.
Notre pays a droit à un toilettage profond pour se débarrasser de ses "clous rayés" au risque de mettre en danger tout l'édifice entamé depuis la tragique et « généreuse » immolation du feu BOUAZIZI.
Élire Si El Beji c'est commettre l'irréparable, l'impardonnable, c'est faire un retour à la case départ et faire avancer à reculons tous les espoirs d'un peuple épris de liberté et de dignité.
Enfin, j'espère que mon intuition n'est pas erronée car à mon âge, femme de 60 ans, j'aspire encore et je souhaite vivre, le temps qui me reste, en tant que arabe, musulmane (et fière de l'être), moderne, libre, dignement sans "se faire" courber l'échine à nouveau.

hamza
| 03-11-2014 11:22
+au moins 60% du centre, +50% des du grand Tunis, avec surtout 80% des jeunes de moins de 35ans.

même avec moins de 30% dans le sahel le fera gagner

on verra le poids de BCE à l'échelle nationale

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