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Réflexion autour des problématiques de manque d’eau pour l’agriculture pluviale

Temps de lecture : 1 min
Réflexion autour des problématiques de manque d’eau pour l’agriculture pluviale

 

La problématique du manque d’eau pour l’agriculture pluviale notamment les grandes cultures, et ceci à cause du manque de précipitations depuis le mois de janvier 2020, a été au centre d'une réunion de travail s’est tenu lundi 17 févier 20202 sous la présidence du ministre de l'Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taïeb.

 

Suite à cette réunion, il a été décidé :

  • de continuer à pratiquer, à titre exceptionnel pour la saison en cours, le tarif préférentiel pour les cultures des céréales et des fourrages ;
  • de maitriser l’exploitation des zones irriguées publiques, en effectuant dans les plus brefs délais les travaux d’entretien et de réparation du réseau d’irrigation ;
  • de prendre les mesures circonstancielles urgentes nécessaires pour accélérer la résolution de la problématique d'approvisionnement des agriculteurs en eau d'irrigation dans les zones irriguées publiques dans les différents zones de production et d’exploiter toutes les capacités d'irrigation disponibles en leur sein
  • d’élargir les surfaces irriguées pour les grandes cultures pour cette saision.

 

I.N

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Commentaires (10)

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averroes
| 18-02-2020 20:41
Moi je propose que le sinistre de la religion musulmane organise une prière collective pour la pluie.
On est une république musulmane ou pas ?
Nous somme de bons croyants ou pas ?
Aux grands maux les grands remèdes.

DHEJ
| 18-02-2020 15:45
11 Par le ciel qui fait revenir la pluie !

12 Et par la terre qui se fend !

"Sourat Attariq"

Nos ISLAMISTES ne sont pas forts en science coranique...

Dr. Jamel Tazarki.
| 18-02-2020 13:41
Je vous parle d'un temps que les moins de quarante ans ne peuvent pas connaître. Autrefois, dans le village de Tazarka et de ses environs poussaient partout des figuiers. L'histoire du figuier est l'histoire d'un arbre qui a nourri les habitons du Cap Bon avec une si grande générosité sans leur demander de gros efforts de culture et sans exiger le moindre arrosage. Le figuier symbolisait, pour nous les habitants du Cap Bon et en particulier de Tazarka, la volonté de survie mais aussi la richesse naturelle. Le figuier s'accroche au moindre creux de rocher, la moindre fissure pour y puiser l'eau nécessaire à sa survie. Le figuier pousse partout, n'importe où, où peut s'accumuler un minimum de substrat amené par le vent. Il nous inspirait le courage, l'intelligence et la volonté qui est indispensable à toute survie.

A Tazarka, on se nourrissait abondamment des figues qui nous offraient tous ce que dont notre organisme a besoin: les sucres, le potassium, le calcium, le magnésium, le phosphore, du fer, du zinc, du manganèse, du fluor et du sélénium, les vitamines C, B3, B5, B6, B1, B2, B6, B12, A, E, K . La valeur énergétique de la figue est très élevée puisqu'elle peut atteindre 250 kcal/100g. Elle a des propriétés laxatives et émollientes. Les figues sont aussi très utilisées pour leurs vertus médicinales dans les traitements contre les affections pulmonaires, la toux, les états d'anorexie, les troubles de la circulation sanguine, les hémorroïdes, les varices, les affections urinaires, l'asthme, l'irritation de la trachée et de la gorge et diminue le taux d'acidité dans le tube digestif. Le latex ou "lait" des figues était utilisé dans l'antiquité en médecine comme calmant.

Pour résister au froid en hiver, les habitants de Tazarka consommaient le matin à jeune les figues sèches en les associant souvent à l'huile d'olive.

A Tazarka, Les figues étaient aussi importantes pour notre survie que l'air que l'on respirait.

Il n'y avait pas de problèmes d'eau dans la région de Tazarka. Il y avait un équilibre entre ce que l'on a pompé d'eau douce et le rechargement des nappes souterraines. On cultivait aussi des tomates et toutes sortes de légumes mais toute en respectant intuitivement les besoins de la nature. Puis un jour des gens (des fonctionnaires) sont venus du ministère de l'agriculture avec leurs pseudo-scientifiques et avec un entêtement de destruction et ont arraché tous nos figuiers. Des tracteurs équipés d'une lame frontale faisaient basculer et déraciner nos figuiers en les poussant en un point haut du tronc et terminent l'arrachage et l'extraction en appliquant une poussée latérale et de bas en haut au niveau des racines. On a pleuré, on a hurlé, on s'est battu afin de sauver nos figuiers mais on n'avait aucune chance.

Et ainsi tout le monde a commencé à pomper les eaux souterraines pour les cultures légumières, en particulier des tomates et des fraises, qui ont remplacé nos champs de figuiers. Avec les années l'eau devenait de plus en plus rare. Puis, l'invasion d'eau salée des nappes souterraines s'est produite. Aujourd'hui, on ne produit presque rien au Cap Bon tunisien, nos terres salés sont hostiles aux cultures légumières

Le problème venait du fait que l'on a pompé la zone d'eau douce plus rapidement qu'elle ne pouvait se recharger dans un lieu proche de la mer (tout le Cap Bon n'est qu'un petit bout de terre au beau milieu de la mer), ce qui fait, en retour, que l'eau salée s'est introduite à l'intérieur des terres.

Il faut arrêter de pomper l'eau souterraine pendant plusieurs décennies jusqu'à ce que l'aquifère se recharge et investir entre-temps en l'hydroculture. Aujourd'hui, je propose de réimplanter des figuiers partout en Tunisie (non seulement au Cap Bon) où les eaux souterraines sont salées et d'introduire l'hydroculture pour toutes autres sortes d'agriculture nécessitant beaucoup d'eau et un arrosage incessant.

La culture du figuier est possible partout en Tunisie, car le figuier est un arbre robuste et peu exigeant. Il est tout à fait possible d'avoir une récolte continue qui s'étale entre juin et octobre.

Dr. Jamel Tazarki, Mathématicien

Dr. Jamel Tazarki
| 18-02-2020 13:35
Introduction: Renoncer à la culture en sol de la Tomate!

On ne peut plus se permettre de gaspiller la moindre goutte d'eau. La gestion de cette ressource est aussi l'un des enjeux du renouveau démocratique. Nous devons prendre des mesures rapides et efficaces, si nous voulons éviter de graves pénuries d'eau. L'heure est grave mais les problèmes ne sont pas insolubles. Il faut mettre une série de mesures de nature technique en oeuvre qui permettront une utilisation rationnelle des ressources hydrauliques.

Je prends l'exemple de la tomate en tant que produit agricole que l'on cultive encore avec des méthodes non rentables. Nos paysans arrosent quotidiennement et pendant des heures leurs champs de tomates. Et ceci, n'est pas du tout rentable.

les Hollandais produisent 460 tonnes de tomates par hectare alors qu'en Tunisie on produit moins que 20 tonnes par hectare.

Il faut admettre aujourd'hui que la Tunisie ne peut plus se permettre une culture des tomates avec les méthodes des années 60 car nous avons épuisé une grande partie de nos réserves souterraines d'eau. Il nous est impossible de gaspiller des millions de mètres cubes d'eau afin de satisfaire la grande soif de nos champs de tomates. Il faut comprendre enfin que nos nappes souterraines se sont dégradées (durant une période de 50 ans) en raison des activités agricoles avec des méthodes classiques nécessitant une surexploitation des eaux souterraines. Nous avons entre temps une invasion d'eau salée des nappes souterraines.

Puis le soleil et la chaleur excessive ne sont malheureusement pas les amis de la tomate. Si les températures sont trop élevées, cela favorise la croissance sans laisser aux fleurs le temps de pousser, ce qui rend difficile la pollinisation de la plante.

Une solution consiste à planter les tomates dans une partie ou le soleil tape uniquement le matin et en fin de soirée et avec de l'ombre durant la période ou le soleil est trop puissant. J'ai grandi dans un champ de tomate à Tazarka et mon père me disait souvent qu'il nous fallait renoncer à la culture des tomates vu les grandes quantités d'eau indispensables pour sa culture. Un jour j'ai eu l'idée inédite de placer des toiles d'ombrage sur nos plantes de tomate afin de limiter l'effet de la chaleur et du soleil et minimiser ainsi le temps d'arrosage, ce qui a amusé les paysans du voisinage :)

La culture des tomates en Tunisie ne laisse que deux options: la première consiste dans la mise en place des méthodes de l'hydro-culture, la deuxième consiste à renoncer à la culture de la tomate et de l'importer de l'Espagne. En effet, cela coûterait beaucoup moins cher à la Tunisie. Laquelle de ces options est la plus raisonnable? La réponse est évidente! Il nous faut cultiver les tomates en hydroculture et à bon prix.

Certes, on ne peut pas imaginer la cuisine tunisienne sans tomates ni courgettes. L'été tunisien ne serait pas ce qu'il est sans tomates fraîches et juteuses. Puis il faut que l'on assure l'autosuffisance alimentaire en Tunisie par nos propres moyens et à bon prix.

Il n'y a pas de solutions évidentes et ni de formules magiques afin de développer les régions très pauvres de la Tunisie. De même, on n'a pas assez de moyens financiers afin de subventionner la vie des populations des régions les plus démunies de notre pays. La seule chose que l'on peut faire est de stimuler le développement économique des régions les plus peuplées et les plus pauvres du pays en associant tous les concernés à la croissance des secteurs régionaux. L'objectif principal serait d'augmenter la productivité agricole et d'assurer l'autosuffisance alimentaire des populations rurales. La solution consiste à former les populations aux techniques de l'agriculture sans terre dans les régions ou les terres cultivables sont très rares et les étés sont trop chauds. Il est temps de renforcer les services de formation et d'introduire le crédit agricole pour l'agriculteur sans terre qui est la culture hydroponique remplaçant la terre par une solution nutritive.

La culture des tomates en pleine terre est hors de question pour la Tunisie, pour les raisons que j'ai citées ci-dessus.

Dr. Jamel Tazarki, Mathématicien

Dr. Jamel Tazarki
| 18-02-2020 13:27
Des Idées pour une Tunisie meilleure!
Dr. Jamel Tazarki

Je propose d'abord de regarder l'article sur le lien suivant:
https://www.businessnews.com.tn/la-circulation-automobile-entravee-par-les-pluies,534,92272,3


Il est temps de réaliser une cartographie des axes d'écoulement des pluies torrentielles et des zones de leur accumulation afin de délimiter les zones inconstructibles. En effet, quand je regarde les photos et les vidéos de l'article sur le lien ci-dessus, je vois tout de suite ce qu'il faudrait faire afin d'éviter dans le futur le collapse à cause des pluies torrentielles et canaliser les eaux des pluies torrentielles vers des lieux d'accumulation artificielle. Pour cela il faudrait sacrifier quelques milliers de maisons/habitations afin de créer des axes d'écoulement et des lieux d'accumulation.

Il faut avoir aujourd'hui le courage afin de pratiquer des solutions radicales afin d'éviter ainsi les conséquences néfastes des pluies torrentielles et en tirer simultanément profit dans le futur. Le meilleur exemple est celui de la chine qui a fait l'évacuation quasi complète de plusieurs villes et villages qui se trouvaient dans des lieux d'accumulation et sur les axes d'écoulement d'eau pluviale et ceci afin de construire le barrage des Trois-Gorges. ===> En Tunisie on n'a pas d'autres choix: Il faut démolir toutes les constructions/habitations se trouvant sur les axes d'écoulement des pluies torrentielles et il faut faire aussi l'évacuation quasi complète des lieux qui se trouvent dans des espaces d'accumulation d'eau pluviale.

J'insiste que le profit et la maîtrise des pluies torrentielles passent par le contrôle/adaptation de leurs trajectoires, et ceci est possible grâce à l'historique des trajectoires des inondations des décennies passées. Il est temps de construire des espaces d'accumulation des eaux pluviales le long des axes d'écoulement.

Les asiatiques préfèrent cultiver du riz dans les zones d'accumulation d'eau que de construire des villes et de se lamenter après de l'agressivité/injustice de la nature comme le font certains Tunisiens!

En Bavière, on fait utilisation des évidences suivantes
1) la meilleure lutte contre les pluies torrentielles est de leur laisser les axes d'écoulement et leurs lieux d'accumulation libre (sans aucun obstacle).
2) la réduction des risques commence par la non-exposition des enjeux socio-économiques aux pluies torrentielles (grâce à l'historique des axes d'écoulement et d'accumulation).
3) Beaucoup de territoires sont exposés au risque d'inondation pluvial parce qu'ils se sont développés de façon inadaptée dans les axes d'écoulement et dans les lieux d'accumulation des pluies torrentielles.

En Tunisie, il nous faut une stratégie qui utilise la répétitivité des axes d'écoulement des pluies torrentielles et des zones de leur accumulation. Il nous faut ainsi réserver des espaces pour les axes d'écoulement et des lieux d'accumulation des pluies torrentielles, et ces espaces devraient être multifonctionnels puisqu'ils ne seront pas utilisés en continuité. Pour cela il faudrait construire des ruisseaux artificiels (pour les axes d'écoulement) et des lacs artificiels (pour les lieux d'accumulation). Certes, ces lieux artificiels seront souvent secs mais vitaux lors des pluies torrentielles. Et j'insiste que tout cela ne coûterait que très peu d'investissement.

C'est très fascinant comment les Allemands gèrent les eaux des pluies qui sont en permanence torrentielles à 80% par les ruisseaux et les lieux d'accumulation naturels et artificiels.

Notre problème principal est évident, nous ne ressentons pas la nécessité d'améliorer nos méthodes de travail. Il faut que l'on sorte de notre routine des années soixante du millénaire passé. Nous avons baissé les bras et on s'est résigné à suivre les mêmes routes tracées depuis des décennies. Qu'est-ce qui nous empêche d'aller plus loin? Qu'est-ce qui nous freine? La grande problématique des tunisiens c'est bien cette difficulté à mener une activité à son terme. Il semble que tout nous fasse envie mais nous ne menons jamais les choses jusqu'à leur optimum (rien n'est réellement fini).

Oui, il faut travailler et penser intelligemment afin de faire sortir la Tunisie de l'impasse socio-économique. se taire aujourd'hui, c'est se rendre complice...

Dr. Jamel Tazarki, Mathématicien

Dr. Jamel Tazarki
| 18-02-2020 13:17
Introduction: on canalise d'abord les eaux des pluies torrentielles vers la mer, et après on nous parle des problématiques de manque d'eau

Je vous propose de regarder d'abord les articles sur les liens suivants:

https://www.businessnews.com.tn/Inondations--le-rC3B4le-majeur-du-rC3A9chauffement-climatique,519,92302,3

https://www.businessnews.com.tn/la-circulation-automobile-entravee-par-les-pluies,534,92272,3

Je voudrais insister qu'il faudrait étudier même par simple observation intelligente les lieux d'accumulation et les axes d'écoulement des pluies torrentielles afin de construire un ruisseau artificiel d'une certaine largeur et certaine profondeur et qui serpenterait à travers plusieurs villes et villages et qui se déverse dans la mer, ce ruisseau à grande dimensions serait notre ruisseau principal.
===>
Ce ruisseau principal serait le lieu de déversement de centaines de milliers de petits ruisseaux d'eau pluviale. On pourrait même créer des lieux d'accumulation d'eau pluviale le long du ruisseau principal. Ces ruisseaux devraient être multifonctionnels puisqu'ils sont souvent à sec, mais vitaux en cas de pluies torrentielles.

Je voudrais donner l'exemple de la ville de Munich.
A Munich il y a un ruisseau de très grandes dimensions qui est le Isar (grande profondeur dans le sol, une largeur qui va jusqu'à des dizaines de mètres, et une longueur de plusieurs centaines de Km). Certes tout le monde parle du fleuve Isar, mais en vérité ce n'est qu'un ruisseau à grande dimensions dont la profondeur de l'eau ne dépasse pas une dizaine de centimètres en certaines périodes de l'année.

Le Isar serpente à travers plusieurs villes bavaroises et il est le déversement de centaines de milliers de petits ruisseaux de pluies pluviales. Même le lac de Starnberg se déverse par le ruisseau Wuerm dans le Isar. C'est grâce à l'Isar que la ville de Munich ne connaît pas de situations de collapse comme celle de la Tunisie en période de pluies torrentielles.

==>
J'avoue que j'ai une grande fascination de la façon de maîtrise des eaux pluviales en Allemagne par un système de ruisseaux.

Mais j'ai aussi une grande fascination pour le système d'arrosage de la totalité des oasis de Tozeur, par de petits ruisseaux se basant sur le principe que l'eau prend toujours le chemin le plus facile, et ceci même quand il s'agit d'une différence d'altitude minimale.

Je reviens au cas des pluies torrentielles en Tunisie: Il faut étudier d'une façon intelligente les lieux d'accumulations et les axes d'écoulement des pluies torrentielles afin de créer un système de ruisseaux artificiels qui nous éviterais le pire dans le futur et nous garantirait des réserves d'eau pour notre agriculture. En effet, L'intelligence qui a cartographié et créé le système de ruisseaux d'arrosage des oasis de Tozeur serait aussi capable de créer un système de ruisseaux artificiels afin de protéger notre Tunisie de certaines catastrophes naturelles et canaliser les eaux de pluies vers des lieux d'accumulation artificielle...

Dr. Jamel Tazarki, Mathématicien

Tunisino
| 18-02-2020 11:12
Une saison agricole exceptionnelle qui vient d'être ratée, et on cherche maintenant à boucher les trous du réservoir! Ce pays ne peut pas réussir sans croire à l'excellence, mais pour y croire il faut être excellent!

Ceci me rappelle un commentaire posté sur BN:
-Les plus hauts postes doivent être attribués à l'excellence cad des personnes ayant un niveau élevé de formation, une expérience professionnelle importante, une capacité à diriger, et une bonne maîtrise de la communication-

1. Il faut être excellent pour croire à l'excellence! L'excellence n'est pas uniquement en compétence mais aussi en patriotisme. Un illettré patriote s'entourant de compétences (d'où il est suffisamment intelligent) est moins dangereux qu'une compétence non patriote. L'exemple de Sanghor doit être une référence pour nos politicards, bêtes et égoïstes.
2. La Compétence, le Patriotisme, mais aussi le Projet stratégique du pays qui reste inchangé avec le changement des personnes. L'exemple de Omm Eddonia (les Etats Unis) doit être une référence pour nos politicards, faibles et ingrats.

salah redeyef
| 18-02-2020 10:59
c'est le futur de l'agro écologie

Lion14
| 18-02-2020 10:49
Je penses qu'il faut réduire le nombre de directeurs du ministère de l'agriculture.
ils coutent trop pour la tunisie.
il faut leur proposer des terrains agricole et les envoyer travailler la terre au lieu de faire des réunions et gratter sur le dos des agriculteurs.
qu'ils nous montrent ce qu'ils peuvent faire sur le terrain .
trop de blabla pour rien

Seb
| 18-02-2020 10:38
Voila comment on s'y prend avec une crise et un probleme structurel: "continuer a pratiquer", "maitriser", "prendre les mesures", "élargir"... Autant de mots creux et de mesures qui n'en sont pas. Pas le moindre début du commencement d'une idée, pas l'ombre d'un projet, d'un axe de travail de fond.
Le probleme de baisse de pluviométrie est pourtant une tendance qui va se poursuivre et s'accentuer. Sans doute LE défi du 21eme siecle pour notre pays, un sujet qui nécessite une vision, des ressources et un travail de fond. Mais nos gouvernements successifs continuer a gérer au jour le jour.
Jusque la, tout va bien... Jusque la tout va bien...

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