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Hatem Mziou : le marché parallèle représente 50% du secteur de la parfumerie et des cosmétiques
28/05/2024 | 12:27
2 min
Hatem Mziou : le marché parallèle représente 50% du secteur de la parfumerie et des cosmétiques

 

Le président de la Chambre syndicale de la parfumerie et de la cosmétique relevant de l'Utica, Hatem Mziou a affirmé que près de 50% des parfums en vente en Tunisie provenaient du marché informel. Il a précisé que le marché était estimé à une valeur de plus de 2,5 milliards de dinars en 2023.

S’exprimant le 27 mai 2024 durant « Echeraa Ettounsi » d’Express Fm, Hatem Mziou a indiqué que l’étude la plus récente et datant de trois ans expliquait que le marché parallèle représentait plus de 40% de la consommation tunisienne et que 50% des transactions avaient lieu dans le marché parallèle.

Hatem Mziou a affirmé que le recours aux produits en vente sur le marché parallèle résultait de la différence en matière de fiscalité. La différence des prix encourage les citoyens et l’absence d’impôt pousse les commerçants à recourir à ce genre de pratique.

 

 

 

« Les gens préfèrent prendre des risques et se tourner vers le marché parallèle… Il ne s’agit pas d’une question de procédures administratives… Celles-ci ne sont pas compliquées et le contrôle effectué est tout à fait normal… Le problème réside au niveau de la fiscalité… Avant 2018, lorsque les charges fiscales étaient acceptables, le marché parallèle représentait 20% à 29%… Par la suite, et avec l’introduction d’un impôt de 25% les commerçants n’y trouvaient plus leur compte », a-t-il ajouté.

Hatem Mziou a indiqué que la production nationale couvrait près de la moitié du marché. Il a assuré qu’il était possible d’améliorer la performance du secteur en encourageant les producteurs nationaux. D’après lui, les produits tunisiens sont plus taxés que les produits importés.

Hatem Mziou a précisé que les importations de ce secteur sont aux alentours de 500 millions de dinars par année. Il a, aussi, affirmé que le marché des parfums et produits cosmétiques était d'une valeur comprise entre 2,5 milliards de dinars et trois milliards de dinars. Selon lui, en moyenne, le citoyen tunisien dépensait 150 dinars en parfums et cosmétiques. 

 

S.G

28/05/2024 | 12:27
2 min
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Commentaires
JOHN WAYNE
L'INDEPENDANCE DE LA JUSTICE, UN DANGER
a posté le 28-05-2024 à 13:26
L'indépendance de la justice implique un peuple mature et des juges d'une intégrité sans faille.
Or la décennie noire a vu des dizaines de juges et de procureurs être directement ou non influencés par les islamistes eux même sous le joug du Qatar.
Des milliers d'instructions pour crimes terroristes ont été transformées en non-lieu.
En cette décennie qui a vus des attentats terroristes inédits dans l'histoire du pays, des chefs d'état comme BCE ont minimisé l'impact des islamistes sur la sécurité du pays et laisse faire le parti Enahdha en faisant la sourde oreille.
Les ministères de souveraineté étaient largement infiltrés par les islamistes et la sécurité du pays compromise.
Le résultat fut rapidement un marasme économique lié à la mort du tourisme et la fuite des investisseurs étrangers.
Mais les islamistes ont misé sur une destruction sur le long terme de la Tunisie. Un pari qui s'est avéré être réaliste et intelligent.
La priorité des islamistes a été non pas le bien être du peuple et le progrès économique mais une modification de l'identité même du pays selon des instructions étrangères.
Les grandes lignes de George Soros, sioniste et homme le plus riche du monde, sont claires. Créer de fausses démocraties dans les pays musulmans qui entraineraient une instabilité politique suivie de conflits internes incessants et même de guerres civiles.
La doctrine de l'émir du Qatar qui avait comme contact essentiel en Tunisie Moncef Marzouki, le président de l'état Tunisien, était d'exporter un régime d'Islam orthodoxe qui créerait de larges zones tampon an Afrique afin de protéger son régime qui prône encore l'esclavage.
Des hommes comme Kais Saied héritent ainsi de structures gouvernementales minées par l'islamisme et un système de justice flou et corrompu par des influences étrangères.
Des dossiers de corruption seront dévoilés à l'avenir au public Tunisien. Ils montrent des sommes faramineuses déposées en des comptes de banques Tunisiennes dont les origines sont peu définies ou du moins indiquant des influences étrangères.
Le Président doit sauver le pays et pour cela il doit épurer le système de justice en traçant de grandes lignes dans un pays épuisé par l'instabilité politique. Le coup d'état du 25 Juillet élimine le cafouillage de l'assemblée du peuple et celui d'un premier ministère saboteur.
Il permet à un seul homme de sauver le pays d'une destruction certaine.
Il n'y a mon avis aucun autre choix.

JOHN WAYNE