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Comment l'agriculture peut réduire le chômage
30/10/2016 | 15:59
7 min
Comment l'agriculture peut réduire le chômage

Tout comme l’Ukraine a été, il y a seulement quelques décennies, le grenier de l’union soviétique, on disait, jadis du temps de l’empire romain, que Carthage était le grenier de Rome. Cette affirmation est probablement due à son emplacement stratégique et à la présence de ressources favorables au développement du secteur, l’élément humain a sans doute aussi joué son rôle.

L’agriculture, depuis lors, a beaucoup changé et ce qui est remarquable aujourd’hui c’est que le secteur n’arrive toujours pas à prendre son envol et à contribuer comme il se doit dans l’économie nationale.

Le Maghreb Economic Forum (MEF), dans le cadre de son programme d'activités 2016 et en collaboration avec le ministère allemand des Affaires étrangères, a initié une campagne de réflexion sur les principaux secteurs porteurs en Tunisie et sur leur rôle dans la création d’emplois, dont l’agriculture. En sont ressortis des ateliers menés sur terrain, trois mois durant, dans les régions de Béja et Kairouan et finalement une étude.

 

L’approche de travail choisie par le MEF a reposé sur l’organisation de deux ateliers régionaux portant sur différents thèmes relatifs aux problèmes du secteur agricole. Le premier atelier s’est déroulé à Béjà et a porté sur le thème suivant : « L’Agriculture au Nord-Ouest : Spécificités, Défis et Attentes », le second a eu lieu à Kairouan et a traité du thème : « L’Agriculture à Kairouan : Défis, Potentiels et Perspectives ».

 

Ces ateliers se sont conclus par l’organisation d’une table ronde à l’hôtel Sheraton de Tunis, en présence des professionnels du secteur, le 26 octobre 2016. Les débats, alors, se sont focalisés sur les défis auxquels les agriculteurs font face pour produire ensuite une liste de recommandations.

Durant les cinq dernières années, la balance commerciale agricole et alimentaire était déficitaire et le taux de couverture n’a cessé de diminuer (86% en 2010 à 79,5% en 2014), empêchant la réalisation de l’autosuffisance souhaitée. Pour tout remède efficace, il faut d’abord un diagnostic efficace.

Dans ce contexte, l’étude rappelle que l’Etat tunisien a toujours appliqué des politiques agricoles de sauvetage, de gestion du quotidien, avec des solutions plutôt superficielles et non radicales.

La production agricole nécessite trois composantes principales : l'eau, le sol et les intrants (semences, pesticides et fertilisants), la problématique liée au sol se résume aux problèmes au niveau de la gestion des terrains à vocation agricole mais aussi de problèmes techniques. Le morcellement des terrains après l'héritage a rendu, dans beaucoup de cas, la dimension des exploitations si petite qu'elle ne permet pas de réaliser une activité agricole convenable. Ajoutant qu’une superficie d'environ 80 000 ha a été prise d'assaut par les riverains et les problèmes liés à l'invasion urbaine sur des terrains fertiles, il devient clair que la gestion des ressources du secteur devient une priorité.

L'érosion, la désertification, la pollution et la salinisation constituent les problèmes d’ordre technique cause de la faible teneur en matières organiques des sols.

Avec les coupures fréquentes d’eau, dans plusieurs régions, durant l’été 2016. La problématique de l’eau est devenue évidente. L’étude réalisée par le MEF relève que« l'eau est devenue rare et de mauvaise qualité ». C’est principalement dû à l’irrégularité des précipitations à travers le pays, au manque d'entretien des barrages et des canalisations (présence de fuites fréquentes). Cette problématique pèse aujourd’hui sur plusieurs cultures. L’étude pointe aussi la surexploitation des nappes phréatiques dans des régions classées comme fragiles.

Pas moins importants que le sol et l’eau, viennent les intrants. Ces produits bien souvent importés à des prix élevés, se révèlent souvent source de maladies. Pour s'en rendre compte, il suffit de voir le nombre de problèmes phytosanitaires récemment introduits en Tunisie (le charançon rouge du palmier et le feu bactérien sur poirier).

Pour ce qui est des semences, à part les céréales dont la multiplication et le conditionnement sont assurés par des organismes semi-étatiques (COSEM, CCSPS), le reste des semences est entièrement importé.

 

En ce qui concerne la multiplication des plants, l’étude fait remarquer aussi que malgré la présence sur le marché de pépiniéristes privés ou semi-étatiques (GOVPF, CCSPS), l'importation reste importante et concerne même les plantes ornementales.

 

Concernant les fertilisants organiques et minéraux, ils sont aujourd'hui également importés dans leur écrasante majorité. Une inondation du marché par différents types de ces produits est observée avec une absence de contrôle de ces derniers (le texte de loi imposant le contrôle n'étant pas encore appliqué). Ainsi, ces produits pourraient parfois contenir des substances néfastes pour la plante, l'homme et l'environnement.

 

A part le fait qu’ils soient importés dans leur grande majorité, les pesticides utilisés en Tunisie contiennent dans beaucoup de cas, certaines molécules abolies en Europe (pour des raisons toxicologiques). Encore autorisées en Tunisie, ces molécules ont été parfois à l'origine de refus de la marchandise tunisienne, lors de son entrée sur le marché européen, car présentant des résidus sur les fruits et légumes avec lesquels ils ont été traités.

 

Viennent par la suite des problèmes secondaires mais aussi importants et qui pèsent souvent très lourd sur la production. La rareté de la main d’œuvre, l'augmentation de son coût, la diminution de son rendement et l’absence de qualification, composée principalement de femmes rurales, ce type de main d’œuvre n’a fait qu’accélérer la mécanisation du secteur.

Citant aussi le dérèglement climatique, l’irrégularité des saisons et l’accès limité des agriculteurs aux crédits pour d’éventuelles extensions, le secteur primaire ne contribue aujourd’hui qu’à hauteur de 8% dans le produit national.

 

Pour augmenter cette contribution, le MEF propose, à travers une série de recommandations, de transformer les faiblesses en atouts. Disposant d’un climat caractérisé par nombre élevé de jours d’ensoleillement, la Tunisie reste propice à une croissance végétative quasiment tout au long de l'année à travers les différentes régions agricoles. A cela s’ajoutent les nappes fossiles des eaux géothermales du sud tunisien qui permettent d'obtenir des produits agricoles de primeur. Les experts du Maghreb Economic Forum préconisent des productions agricoles intensives dans l’objectif d’exporter des produits à forte valeur ajoutée.

 

Ils recommandent également la promotion des cultures biologiques peu vulnérables aux problèmes phytosanitaires et par la même occasion à la production des intrants biologiques nécessaires au bon développement de ces cultures.

 

La production des semences et des plants qui concerne aussi bien l'agriculture biologique que l'agriculture conventionnelle fait partie des propositions citées par les experts lors de la table ronde, qui demandent aussi la promotion pour la création d’associations ou coopératives opérant sur le secteur ainsi que la valorisation des déchets et la promotion des énergies renouvelables.

 

A été également soulignée l’importance du recyclage des eaux usées et des actions de recherche-développement visant à résoudre les réels problèmes du secteur. Des actions qui appellent à la formation de cadres, au sein des instituts d'enseignement supérieur agricoles, tels que les techniciens, ingénieurs et docteurs devrait répondre aux attentes de la filière pour une meilleure adéquation entre la formation et les réels besoins du marché.

 

En conclusion des recommandations, il y a eu la promotion et développement des productions innovantes ciblant ainsi les fortes demandes sur le marché international, comme: La myciculture (champignons). La création des unités de conditionnement des produits agricoles (légumes, fruits et conditionnement des huiles, notamment l’huile d’olive), la création des unités d’extraction des huiles essentielles (produits forestiers, etc.) ou bien encore : les projets d’agro-éco-tourisme (gastronomie tunisienne, produits artisanaux, parcours écologique, etc.).

 

La Tunisie ce sont 10,4 millions d’hectares dont 4,1 millions sont des terres cultivées. Le pays dispose donc d’une surface assez importante de terres arables qui emploient aujourd’hui, selon l’INS, 100 mille personnes. Ce chiffre pourrait selon les experts du MEF, être multiplié par trois voir par quatre si bonne gouvernance du secteur il y a. Sa contribution dans le PIB pourrait alors être assez importante pour constituer une réelle solution aux problèmes de chômage dans plusieurs régions du pays et à réduire, voire annuler, le déficit enregistré dans ce secteur primordial. Nous rappellerons en conclusion les mots de la secrétaire générale du MEF, l’ancienne ministre du Tourisme Amel Karboul, qui disait durant l’évènement de cette fin octobre : « Être agriculteur aujourd'hui, c'est innover, être compétent, monter en gamme et se positionner sur les marchés nationaux et internationaux ».

 

Sofiene Ahres

30/10/2016 | 15:59
7 min
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Commentaires (17)

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Briso
| 31-10-2016 23:34
ne permettra pas le recul du sable dans certaines régions qui, il n'y a pas longtemps, verdissaient encore régulièrement.
En Espagne, ils utilisent le trèfle sur le sol des oliviers pour éviter l'évaporation.
D'autres plantes sont utilisables pour l'humain et les animaux avec un importante valeur nutritionnelle
Il y a beaucoup de solutions.... encore faut-il vouloir les voir et les utiliser

Dr. Jamel Tazarki
| 31-10-2016 18:01
Je vous donne une recette qui ne coûte absolument rien et qui est un vrai régal pour vos plantes:
1) Mélangez un kilogramme de poissons de mer dans un mélangeur afin d'obtenir une purée de poissons.
2) Quand vous mélangez le poisson, utilisez également les têtes pour le mix. Ceci accélère la fermentation.
2) ajoutez 300 grammes de sucre, nourriture pour les bactéries
3) Fixez un sac en plastique dans un récipient cylindrique en verre (vous pouvez aussi prendre un sac de congélation)
-Au lieu d'un récipient en verre, vous pouvez également utiliser un récipient en argile. Dans ce cas, vous utilisez un couvercle en verre afin de laisser entrer la lumière et permettre aux bactéries de se multiplier.
4) Mettez le mélange dans le sac en plastique.
5) Ajoutez des algues qu'il faut très bien rincer et découper en très petits morceaux (ceci facilitera la décomposition)
5) Couvrez le récipient cylindrique avec une assiette (en gardant la partie supérieure du sac en plastique entre le récipient et l'assiette).
6) Mettez quelque chose de lourd sur l'assiette pour que l'odeur du poisson ne s'échappe pas du récipient.
7) Ajoutez quotidiennement un peu de sucre au mélange (nourriture pour les bactéries).
9) Après 14 jours, ajoutez un peu de levure de boulanger pour arrêter l'odeur du poisson.
10) Après 3 semaines il faut mettre le mélange dans des pots et sceller comme il faut.
11) de temps en temps vérifiez si l'odeur de poisson a disparu. Sinon, ajoutez un peu plus de levure de boulanger.
12) Contrôlez la valeur du PH du mélange
13) Pour produire un engrais liquide parfait, ajoutez à votre mélange du sel d'Epsom.

Sel d'Epsom est du sulfate de magnésium et contient du magnésium, de l'oxygène et du soufre. La formule est MgSO4. Le magnésium est essentiel pour la formation de la chlorophylle dans la feuille.


Il est temps de sensibiliser le Tunisien par des émissions-TV afin de lui montrer comment fonctionne L'hydro-culture, la production intensive du poisson industriel, le compostage, l'agriculture urbaine et le biogaz...


Jamel Tazarki

Dr. Jamel Tazarki
| 31-10-2016 17:57
L'hydro-culture est une agriculture sans sol. Ceci veut dire que les plantes sont cultivées dans du substrat inorganique non-décomposable comme les billes d'argile expansé (que l'on peut fabriquer facilement en Tunisie). Le substrat n'a plus alors de valeurs nutritives: il est absolument non-décomposable et en conséquence hostile à la croissance des micro-organismes du sol. Il contribue seulement à maintenir les racines et à transporter (laisser passer) les nutriments, qui sont inclus dans l'eau d'arrosage.

Cette technique consiste à profiter du pouvoir absorbant que possède le substrat inorganique des billes d'argile pour alimenter la plante. Le fond du pot baigne en continuité dans une solution diluée d'engrais qui monte lentement par capillarité grâce aux billes d'argile. De ce fait, la plante est nourrie constamment en eau et en engrais. Si vous ne trouvez pas des billes d'argile en Tunisie, vous pouvez prendre même de la brique ou tuile en argile concassée. Ça fonctionne aussi. L'essentiel, est que l'eau puisse monter par capillarité.

Le substrat étant non-décomposable et très oxygéné, il reste de cette façon constamment mouillé. Le vide entre les billes d'argiles assure une oxygénation idéale des racines de la plante. Toute l'eau en excès est au fond du pot remonte par capillarité à la demande de la plante même. Les racines ont ainsi un accès incessant à l'eau, à l'air et à l'engrais ce qui garantit un développement parfait des plantes. Finalement, plus de difficultés d'arrosage journalier: la plante a son approvisionnement d'eau qui peut lui suffire pour plusieurs jours. Les plantes élevées de cette façon sont en bien meilleure santé que celle jardinées dans du sol. Les racines sont dans des circonstances idéales et le pourrissement est quasi impossible.

Il faut se libérer de cette idée que les plantes ont besoin de la terre. Eh bien non, les plantes n'ont pas nécessairement besoin de terre et du sol. Il faut comprendre que toute plante se nourrit essentiellement et en grande quantité de trois éléments: le phosphore, la potasse et l'azote. En quantités moindres mais encore importantes la plante a besoin aussi de huit autres ingrédients: zinc, manganèse, cuivre, bore, fer, molibdène, chlore, cobalt. Une terre qui contiendrait chacun de ces éléments serait apte à toutes les cultures. La difficulté est qu'une telle terre n'existe pas en Tunisie. Que faire alors afin de produire nos melons, nos pastèques, nos piments, nos concombres, nos laitues, nos tomates, etc. à bon prix? La culture hydroponique est la seule solution à tous nos problèmes concernant l'autosuffisance alimentaire et le chômage dans les régions relativement sous-développées de la Tunisie. Elle est la seule qui peut procurer une activité économique alternative aux régions rurales où il n'y a pas d'infrastructure. La culture hydroponique a remporté beaucoup de succès au Chili, au Venezuela, en Colombie, en Nicaragua et aujourd'hui il est temps qu'elle fasse le bonheur des sans terres en Tunisie. La culture hydroponique a besoin de très peu d'infrastructures que l'on obtient le plus souvent à partir de vieux matériaux. En plus chaque mètre carré de jardin hydroponique nécessite au maximum 4 litres d'eau chaque jour pour fournir la meilleure productivité. Quantité bien inférieure à celle dont on aurait besoin pour toute autre procédé. La culture hydroponique économise aussi du temps de travail (on travaille beaucoup moins et on produit beaucoup plus tout en protégeant l'environnement). Les plantes ne sont plus en concurrence avec les micro-organismes qui se développent dans le sol et dont on n'a pas souvent connaissance. Elles peuvent ainsi mieux se développer et pousser beaucoup plus vite.


La question est comment assurer l'autosuffisance et la stabilité des prix dans un temps record. Pour cela, il suffit de transformer notre agriculture traditionnelle, en la dotant d'équipements et de techniques d'avant-garde. L'agriculture moderne nécessite des techniques avancées, des équipements de haute performance et des agriculteurs qualifiés. Il nous faut un haut rendement, une excellente qualité, une grande rentabilité et un bon écosystème. Le développement de la productivité agricole est un but primordial de la construction de la nouvelle Tunisie. Le mode de production agricole caractérisé par les systèmes d'irrigation classique et de labour traditionnel n'est plus suffisant afin de nourrir 13 Millions de Tunisien. Afin de développer une agriculture moderne, il est important de la transformer et la doter des techniques modernes de l'hydro-culture. Puis, il faut augmenter les investissements dans les régions rurales, soutenir financièrement les agriculteurs.

Jamel Tazarki

Dr. Jamel Tazarki
| 31-10-2016 17:54
Je suis aussi de votre avis qu'il est préférable d'infiltrer les eaux de pluie qui tombent sur nos villes au point de leur chute au lieu de les canaliser aux stations d'épuration, les avantages sont évidents'

Très Cordialement

Jamel

Dr. Jamel Tazarki
| 31-10-2016 17:52
Je sais que nos femmes au Cap Bon travaillent très dur sur les champs et elles sont moins payées que les hommes, alors qu'elles sont relativement plus assidues et plus productives que nos hommes paysans. J'espère que le gouvernement de Mr. Youssef Chahed va améliorer leur situation!

Très Cordialement

Jamel

khNeji
| 31-10-2016 14:58
les maux et les problèmes de l'agriculture Tunisienne seront tous résolus avec ce ministre très compétent que notre pays n'avait jamais connu un ministre aussi compétent que lui!!!!!!!!!

hafedh
| 31-10-2016 11:40
la fable de Jean de La Fontaine

Le Laboureur et ses enfants

Travaillez, prenez de la peine :
C'est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l'endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'Oût.
Creusez, fouillez, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu'au bout de l'an
Il en rapporta davantage.
D'argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.

zohra
| 31-10-2016 11:33
Dans le sud des milliers d'hectares à l'abandon, des oliviers et dattiers peuvent y être cultivés facilement. L'état peut aider à apporter des nouvelles techniques pour exploiter Ces terres d'un côté pour combattre la désertification et d'autres part la pauvreté

Maryem
| 31-10-2016 10:59
Pour la premiere fois j adhere totalement a
100% a votre analyse,j aurais pu ecrire exactement ce que vous rapportez,mais j ajouterais qu il faut introduire le systeme Allemand de recuperation des eaux de pluie pour alimenter la nappe freatique
au lieu de construire des systemes de canalisation d evacuation vers les stations d epuration des eau de pluie melangees aux eaux usees ce qui sature l exploitation des station d epuration.Ce systeme vous le connaissez certainement:
"Muldenrigolensystem"utilise dans presque toutes les nouvelles zones d habitations surtout dans les villages au lieu de refaire les canalisation avec un plus grand diametre pour eviter les engorgements ce qui pose probleme en Tunisie,la culture biologique merite aussi qu on lui accorde encore plus d attention....salutations.

Dr. Jamel Tazarki
| 31-10-2016 10:37
Très Chère Compatriote Zohra,
merci pour votre feedback, je vous répondrai ce soir.

Très Cordialement
Jamel