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Grosses pressions sur les banquiers pour financer le budget
26/01/2022 | 18:54 , mis à jour à 11:00
1 min
Grosses pressions sur les banquiers pour financer le budget

 

L’ancien président du directoire d’Amen Bank et actuel membre du bureau exécutif de l’IACE, Ahmed El Karm a publié, mercredi 26 janvier 2022, un bref statut, mais très significatif quant à la situation économique et financière de l’Etat, assurant : « Il existe une très grande pression sur les dirigeants des établissements financiers pour financer l’Etat ».

 

 

Cette démarche s’avère très grave et aux lourdes conséquences sur l’économie nationale. D’ailleurs, la Banque centrale avait déjà mis en garde contre les effets négatifs de l’accroissement de l’endettement du secteur public auprès du système bancaire sur sa capacité à financer les opérateurs économiques.

 

N’ayant pas trouvé des financements extérieurs pour financer son budget, l’Etat s’est tourné depuis un certain temps vers les banques tunisiennes pour boucler ses comptes. Le problème est que les capacités des banques sont limitées et elles ne vont plus pouvoir prêter de l’argent aux entreprises puisque cet argent est allé à l’État.

C’est l’effet d’éviction. Concrètement, si les entreprises ne trouvent plus d’argent à emprunter auprès des banques, elles ne peuvent plus créer de la valeur ajoutée, elles ne peuvent plus employer du personnel, elles ne peuvent plus payer d’impôts. Cela va du petit taxi qui fait appel au leasing pour financer son véhicule aux grandes entreprises qui financent leurs investissements tout en passant par les milliers de PME qui représentent l’essentiel du tissu économique tunisien. Du coup, il n’y a plus de croissance et le chômage grimpera en pleine période d’inflation.

S.H

26/01/2022 | 18:54 , mis à jour à 11:00
1 min
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Commentaires
nazou de la chameliere
Loool !!!
a posté le 27-01-2022 à 12:48
Un ptit x, qui reproche aux islamistes de parler religion !!
Sauf que...les islamistes sont les personnes qui parlent le moins de religion !!
Ils parlent de politique, ils font de la politique, ils ne crachent pas sur les organisations internationales.
Et ... ils sont excellents en affaire !!! Mais...
Ptit x n'oublie pas de faire appel à la vengeance divine à la fin de son post :

LOL de LOL !!!
Petit x
Ni la théologie ni le populisme ne servent à quelque chose...
a posté le 27-01-2022 à 12:17
Voilà où mène le commerce avec la religion des Khouanjias et le populisme de bas étages de K.Saied à savoir une faillite du pays.

Le développement n'a rien à voir avec ces racailles, imbéciles qui ne pigent rien à l'économie, aux finances et à la technologie.

Tous ceux qui soutiennent le bloc du gourou GHANNOUCHI comme celui du populiste K.Saeid très nombreux dans ce pays doivent avoir honte pour ce qu'ils font subir à la majorité silencieuse de la population tunisienne comme dégâts et souffrances au quotidien.
ALLAH LA TBARKILKOM.
AT
C´est ca @Petit x !
a posté le à 12:42
Wa Allah Lè Tar7imlhoum Wéldin !
nazou de la chameliere
Le facho dépouille
a posté le 26-01-2022 à 23:24
Les Tunisiens, en passant par les banques !!!
En même temps....c'est bien fait pour les dégénérés .
Il fait tout ce qu'il faut pour que le FMI ,et les investisseurs fuient !!!
Et ça marche !!!
Même sa Akecha à préférée prendre la fuite !!!
Rationnel
Economie au service de la bureaucratie
a posté le 26-01-2022 à 19:44
La majorité du budget est pour payer les salaires une bureaucratie de 650 milles dont 250 milles au moins ont été recrute depuis 2010 et ne sont pas nécessaires. On s'endette pour payer des gens a ne rien faire.
MH
Chercher l'argent là où il est
a posté le 26-01-2022 à 19:13
KS pense que la Tunisie dispose de beaucoup de moyens et qu'il suffit de prendre l'argent là où il se trouve, chez les riches, les corrompus, et dernière trouvaille les banques puisqu'ils font des bénéfices. Là où il se trompe c'est que c'est de l'argent privé, des investisseurs et des simples citoyens. A la longue, ils retireront leur biens et mettront ces établissements en difficultés. Décidément, l'économie n'est pas son point fort ni de ses conseillers visiblement.