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Libération des prévenus dans l’affaire Instalingo
18/09/2021 | 17:04
1 min
Libération des prévenus dans l’affaire Instalingo

 

L'avocate Ines Harrath a annoncé, dans un post partagé, samedi 18 septembre 2021, la libération des sept prévenus interrogés par le juge d’instruction près du Tribunal de première instance de Sousse 2 dans le cadre de « l’affaire Instalingo ».

Le ministère public avait décidé l’ouverture d’une enquête contre les suspects dans « l’affaire Instalingo », implantée à Kalâa Kobra et spécialisée dans la création de contenu et la communication numérique.

 

Les suspects sont accusés d’un attentat ayant pour but de changer la forme du gouvernement, d’inciter les gens à s’armer les uns contre les autres, à provoquer le désordre, le meurtre et le pillage sur le territoire tunisien, conformément aux articles 67, 68 et 72 du Code pénal.

 

Les sept accusés sont employés par une société de production située à Kalâa El Kobra dans le gouvernorat de Sousse Ils ont été arrêtés sur fond de suspicions d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Six des prévenus avaient été placés en détention préventive, sur ordre du Parquet près le Tribunal de première instance de Sousse 2.

 

M.B.Z

18/09/2021 | 17:04
1 min
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Commentaires
A4
Al Capone
a posté le 19-09-2021 à 14:39
Pourquoi Al Capone a-t-il été arrêté et condamné ?
Parce que ses juges n'étaient pas tunisiens !!!
Carthage Libre
La "justice" de Bhiri plus puissante que jamais ; Saied n'a RIEN foutu.
a posté le 19-09-2021 à 12:45
Voilà ce qui arrive quand on HESITE.

Ennahdha et les autres salopards de khwenjias et des traitres se sont REORGANISES.

Les "partis" qui allaient lâcher Ennahdha les 26/27/28 juillet, se sont REPRIS de peur des sanctions de Ghanouchi contre eux, et sont rentré ç nouveau dans les "rangs" (des islamistes).

Les hesitations, la non-communication, la non-détermination et le laxisme de Kaies Saied a fait son oeuvre...

Ahhhhhh, si c'était Abir Moussi à la Présidence, le MENAGE aurait était fait depuis 1 mois, sans pitié.
Houcine
Justice et justices.
a posté le 19-09-2021 à 12:00
En suivant les quelques "affaires" à forte publicité, on peut se demander s'il n'y a pas actuellement conflit entre la justice civile et celle militaire.
Tout cela, sur fond de défiance ouverte contre Kais Saied. Et, l'on devine qui est le marionnettiste.
En effet, il convient de reprendre les éléments dans leur chronologie pour tenter d'approcher les motifs ayant conduit à la situation concernée.
Une justice civile inerte lorsqu'il s'agit de vraies atteintes à l'ordre public, comme les corruptions, ici au pluriel pour inclure la corruption des esprits, ou les crimes opposables à une mouvance ayant pénétré et asservi l'institution.
Une justice civile prompte, a contrario, à sévir dans les cas de dossiers secondaires comme pour se convaincre qu'elle tient son rôle, sans convaincre que ceux au service de qui elle opère de la sorte.
C'est sûr ce constat que le Président, et peut-être les cadres militaires, ont confié à la justice militaire mission d'intervenir.
Cela se conçoit, les faits y conduisent, malgré l'ire de nos "innocents" les mains pleines et leurs suppôts de même inclination.
Depuis lors, nous assistons à une levée de boucliers venue du même camp bien trop souvent, criant au péril de la démocratie.
Or, nous avons un spectacle qui donne le tournis avec des arrestations spectaculaires, au sens de faire le spectacle, et des libérations dans la plupart des cas sous le couvert des ruses juridiques, des complicités de juges absents ou muets, et les cris d'orfraie des incriminés "plus honorables que l'honneur" qui de mensonge en mensonge aimeraient endosser le costume de victimes de règlements de compte établissant ainsi balance égale entre leurs us et manières et ce qui motiverait l'Etat et ses institutions.
Au regard du paysage tel qu'il se présente, on peut déduire un rôle singulier endossé par la justice civile, celui de première opposition à Kais Saied.
Si l'on garde en tête que nous savions que cette institution servait un dessein particulier, on peut faire ce constat argumenté.
Il ne peut y avoir des justices. Tout comme il ne peut y avoir un '?tat dans l'Etat comme nous l'avons vécu jusqu'au 24/7/2021.
Il reste au Président un chantier des plus prioritaires, remettre en bon état l'institution judiciaire.
Débarrasser le pays de cette machine de sabotage pernicieux.
Les "démocrates" savent tout cela, et je crois qu'ils ne peuvent accompagner Kais Saied dans cette tâche sans doute parce qu'ils craignent de voir surgir, ou resurgir des faits, des éléments capables de prouver leur complicité passive ou active avec l'ordre islamiste.
En ce temps-là, personne ne réclamait la démocratie. Tout le monde était réputé démocrate, et chacun de ce cénacle quasi incestueux avait soin de se ranger du bon côté.
Soussi
Rien ne va plus
a posté le 19-09-2021 à 09:22
La Justice Tunisienne a une grande porte et une grande fenetres
Est ce normal ce qui ce passe?
Qui va nous expliquer ce film
Domage les Tunisiens meritent mieux

DEGAGES KAIES LE FOU !!!!
TEAM-TONIC
a posté le 18-09-2021 à 22:58
Arrêtez cette mascarade, cet amateurisme, et cette folie !
Comment l'Armée a pu laisser faire tout çà ?
Jalel
Ched, Sayeb
a posté le 18-09-2021 à 18:56
Encore une mascarade. Depuis le 25 juillet on assiste à un véritable film d'arrestations éphémères et de libérations. On ne sait plus où donner la tête.
Warrior
sureté de l'état ... disque rayé utilisé par les dictateurs
a posté le 18-09-2021 à 18:25
s'il y a un qui a attenté à la sureté de l'état c'est bel et bien .... QAYS qui a piétiné la constitution. ce faisant il risque la peine de mort.