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La menace terroriste, premier défi pour Béji Caïd Essebsi

Temps de lecture : 9 min
La menace terroriste, premier défi pour Béji Caïd Essebsi


La problématique du terrorisme en Tunisie est relativement nouvelle. Les attaques ponctuelles enregistrées au cours des années 2000 (Djerba et Slimane) obéissaient à une toute autre logique. La menace à partir de l’année 2012 devient générale et durable de sorte que la lutte contre le terrorisme s’érige en impératif vital pour l’Etat. Cette dimension s’ajoute à d’autres facteurs de crise interconnectés (économique et sociale, crise des institutions, crise régionale). Seule une victoire décisive sur le terrorisme permettra de progresser sur les autres fronts, notamment le redressement économique et l’édification des institutions démocratiques.

La violence jihadiste résiliente et mutante constitue le défi principal d’ordre sécuritaire pour les autorités nouvellement élues. En dépit des coups qui lui sont portée, ses protagonistes renouvellent constamment les rangs de leurs combattants, s’adaptent aux évolutions intérieures et régionales sans changer pour autant leurs objectifs et leur référentiel idéologique. La mort dans la nuit du 17 au 18 février 2015 lors d’une embuscade suivant le modèle algérien de 4 membres de la Garde Nationale et l’attentat effroyable du Bardo du 18 mars 2015 viennent nous rappeler à quel point la menace terroriste est ancrée dans la réalité tunisienne. Cet attentat visant le cœur du pouvoir tunisien, le tourisme, pilier d’une économie tunisienne au bord de l’asphyxie etle musée du Bardo, symbole de l’identité plurielle de la Tunisie, marque un tournant majeur susceptible d’induire un déraillement du processus démocratique. Par son mode d’action et ses cibles inédits, il frappe en plein cœur la jeune démocratie tunisienne, met à jour ses vulnérabilités et l’enracinement d’une menace terroriste en mesure de cibler la capitale et le cœur des institutions.Le premier gouvernement de la deuxième république doit revoir ses priorités.

Le phénomène du terrorisme est transnational. En dépit des attaques sanglantes de Paris et de Copenhague, tout en ciblant les grands pays occidentaux (Etats-Unis, France, Grande Bretagne, Espagne, etc.), il se concentre principalement, depuis les révolutions arabes, au sein des pays arabes et islamiques. En réalité, il se manifeste à trois niveaux :

 

Le niveau local : le milieu est réceptif lorsqu’il concentre d’une part des contradictions flagrantes et des vulnérabilités (économiques, sociales, religieuses, des mécontentements frappants, des griefs politiques, une jeunesse désœuvrée et en perte de repères, etc) et lorsque des pratiques illicites liées à des réseaux criminels transfrontaliers forment un milieu clandestin disposant de moyens financiers importants. La criminalité économique devient transfrontalière à la faveur des faiblesses des régimes en place (corruption, prise d’intérêt ou impuissance).


La criminalité économique trahit toujours un degré de criminalité politique. Le terrorisme devient une menace permanente en l’absence d’une volonté politique de lutte claire et dépourvue de toute ambigüité. Le laxisme, voire la complaisance, de la Troïka à l’égard d’éléments radicaux se réclamant ouvertement de l’islam jihadiste a permis à l’hydre terroriste de tisser sa toile. Alain Chouet, ancien haut responsable au sein de la DGSE et fin connaisseur du monde arabe souligne : « Pour moi, ces attentats ne sont finalement qu’un prolongement terroriste de la stratégie politique d’Ennahda qui consiste à couper le pays du reste du monde. La Tunisie ne vit que de ses capacités d’interactions avec le reste du monde et en particulier avec l’Occident. Elle n’a pas de ressources autonomes. Cela a été la stratégie permanente des Frères musulmans partout où ils ont agi : couper les ponts avec le monde extérieur dans un objectif de prendre le pouvoir sans que personne ne puisse intervenir. Cela a été écrit noir sur blanc par Saïd Qotb, le grand penseur des Frères musulmans. Evidemment, les politiques occidentaux qui ont fait le pari d’un islamisme politique « modéré » en se satisfaisant de l’arrivée au pouvoir d’Ennahda ont joué un jeu très dangereux. La quasi-totalité des Tunisiens salafistes sont issus des Frères musulmans, c’est-à-dire la mouvance d’Ennahdha. Cette mouvance a largement profité de cet enfumage, assez classique dans les mouvements fascistes, qui visait à montrer qu’il y avait les bons islamistes et les mauvais, mais dans les faits, ils roulent dans le même wagon. Il n’y a pas d’islamiste hard ou soft, l’islamisme est un bloc homogène. Faire une distinction entre un islamisme fréquentable et un islamisme infréquentable consiste à nier la nature même de l’islamisme. Ennahdha est l’archétype de cette nébuleuse islamiste »[1].


Le niveau régional : les facteurs régionaux soutiennent et amplifient la menace terroriste en dopant les facteurs internes tout en créant des dynamiques propres avec des finalités régionales ;

L’échelle internationale : à ce niveau, interviennent des stratégies de manipulation obéissant à des calculs supérieurs, étrangers aux motivations locales. Il convient d’établir une distinction entre l’exécutant qui, motivé et endoctriné, croit dans la justesse de sa cause au point de pratiquer la violence sanguinaire et d’accepter le sacrifice ultime et, d’autre part, le commanditaire poursuivant des objectifs politiques, stratégiques ou criminels étrangers aux motivations des exécutants.

Certaines puissances utilisent le terrorisme dans des pays tiers pour justifier l’intervention et l’implantation militaire dans le pays considéré ou dans la zone considérée. Le terrorisme est une des voies de pénétration de l’impérialisme économique et de l’hégémonie politique. En outre, la révolution démocratique tunisienne a éclaté dans un contexte régional et arabe hostile. Tous les moyens sont bons pour affaiblir et éliminer un régime considéré comme un précédent dangereux. 

La lutte efficace contre le terrorisme dicte d’analyser l’articulation entre ces trois plans. De ce fait, elle inclut à la fois la répression directe sur le terrain, la prévention, la valorisation de la sécurité globale, culturelle et humaine, la coordination régionale sur des bases convergentes et déterminées au niveau politique et diplomatique afin de dénoncer les visées malveillantes et les calculs obscurs et masqués des milieux commanditaires qui peuvent être des Etats, des groupes d’Etats, des multinationales ou des organisations criminelles transnationales.

C’est à travers le système de crises (sécuritaire, politique, économique et sociale) usant l’Etat et le corps social tunisien et les profonds bouleversements géopolitiques restructurant le voisinage tunisien (Libye, Algérie et profondeur sahélienne) que doit être analysée la montée en puissance du terrorisme menaçant la sécurité nationale tunisienne et hypothéquant la transition démocratique du pays.

En Tunisie, l’implantation du terrorisme s’est accompagnée d’une double menace mettant en cause l’unité nationale et le principe même de l’Etat national.

L’affaiblissement de l’Etat a provoqué une régression politique qui s’est exprimée par la remontée de la logique tribale. L’effort d’intégration nationale entrepris au lendemain de l’indépendance avait réussi à surmonter les clivages traditionnels des tribus et des clans. Cet acquis a été ébranlé par des revendications particularistes en vertu desquelles les ressources nationales (le phosphate dans le bassin minier) doivent profiter aux populations des tribus locales. Les désordres et les révoltes qui ont éclaté dans le bassin minier ont ouvertement soulevé cette revendication. Dans le reste de la région maghrébo-sahélienne où subsistent des minorités individualisées (Amazigh, Touaregs et Toubous), la problématique se pose en tant que facteur structurel de l’intégration nationale et de la construction de l’Etat. La Tunisie, en dépit de ces soubresauts, se distingue néanmoins dans le tableau régional par une unité nationale forte et éprouvée. Néanmoins, la campagne électorale clivante menée par le président Marzouki a mis à jour des vulnérabilités et des lignes de fracture oubliées depuis l’indépendance et susceptibles de constituer un danger quant à la sécurité nationale ;

D’autre part, la transition démocratique en Tunisie a révélé l’existence d’une minorité qui, niant la légitimité de l’Etat territorial, milite pour l’avènement de l’Etat communautaire (arabe ou islamique). Ces groupuscules s’attaquent aux symboles de l’Etat, apportent leur appui déclaré à l’avènement d’un Emirat ou à la proclamation d’un Etat islamique tel que Daesh. Ils constituent une force intérieure à l’appui des thèses jihadistes.

Si la menace politique provincialiste reste surmontable par une stratégie de développement économique et social et d’équilibre régional, la menace communautariste constitue un danger profond lié au jihadisme islamiste international. La démarche doit vaincre toutes les menaces.

D’autre part, face à la complexité de la menace terroriste, la prudence doit guider toute politique de lutte. Deux questions s’imposent :

 

- Quelle est la part relevant du local et la part s’inscrivant dans une dimension globale établissant un lien avec une  « internationale » terroriste ?

- Quelle est la part authentique (combattants instrumentalisés, simples pions sur un échiquier, mais fondamentalement imprégnés par l’importance de leur cause) et la part manipulation et instrumentalisation (groupe infiltré par des services secrets étatiques et dont les actions téléguidées répondent à un agenda loin de toute foi islamique) ?

 

Le terrorisme islamiste semble combiner une part d’authentique et une part de manipulation par des services étatiques et des sources obscures.

 

Le jihadisme islamiste mobilise des milliers de jeunes et les pousse au sacrifice dans l’espoir de l’avènement d’un émirat national ou d’un califat à l’échelle de la civilisation de l’islam[2]. Mais il est clair que les stratégies des puissances qui commandent le terrorisme au Maghreb et au Machrek sont totalement étrangères aux intérêts supérieurs de l’islam et aux valeurs de la civilisation islamique.

La Révolution ayant conduit à la chute de Ben Ali en janvier 2011, et le processus de transition politique et institutionnel qui s’en est suivi ont de manière logique, dans un contexte de rupture, conduit à un affaiblissement des structures de l’Etat en charge de la sécurité et corrélativement à une dégradation de la situation sécuritaire.Celle-ci, dominée au départ par des actes de délinquance et de prédation, a progressivement glissé vers des formes de violence structurées, idéologisées et privilégiant le terrorisme comme mode d’action.

 

Cette évolution a connu sans conteste une forte impulsion suite au renversement du régime de Kadhafi au terme d’une guerre civile, dont la principale conséquence est le chaos, voire le risque d’implosion, qui caractérise désormais la situation intérieure libyenne (situation à l’irakienne). A cela s’est ajouté le départ - et pour certains, déjà le retour - de plusieurs milliers de jeunes tunisiens (estimés à 3000) vers la Syrie, nouveau centre du jihad international. Ainsi, aux répercussions d’une instabilité régionale en passe de devenir structurelle, se sont ajoutés à partir de 2012 les effets d’une crise politique interne et du jeu de certains acteurs, parfois directement impliqués dans la gestion des affaires publiques. Tous ces facteurs ont abouti, à partir de 2012, et surtout durant l’année2013, à la montée en puissance sur le territoire tunisien de groupes radicaux se réclamant du salafisme-jihadiste, dont le plus notoire est Ansar al Charia.

Ainsi, l’émergence du terrorisme est liée à la faiblesse ou la paralysie de l’Etat. Le terrorisme en tant que violence politique se développe et s’enracine en l’absence d’une volonté politique claire de le combattre radicalement.



[1] « Tunisie : ces attentats sont le prolongement de la stratégie politique d’EnEnEnnahdha », Alain Chouet, Marianne, 20 mars 2015, consultable au lien suivant : http://www.marianne.net/tunisie-ces-attentats-sont-prolongement-strategie-politique-ennahda-100232152.html.

[2]Le Général Rachid Ammar, actuellement à la retraite, évoquait, lors d’une intervention télévisée, un groupe insurrectionnel armé visant à renverser l’Etat plutôt que des terroristes.

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Commentaires (11) Commenter
Votre analyse a manque un niveau capital: La culture!
Brad
| 22-03-2015 16:15
Je pense que toute strategie qui vise a resoudre le probleme du terrorisme et qui manque la composante culturelle est vouee a l'echec. Le mieux qu'une telle strategie puisse accomplir est de gagner quelques batailles sur terrain contre des terroristes. Mais elle ne vanicra pas le terrorisme.

Voila, a mon avis, les questions qu'il faut avoir le courage de poser:

1. Quel est l'objectif principal de tous les islamistes, jihadistes ou pas? N'est-ce pas l'etablissment du Khilafa sur le model de la sunna? Cette khilafa que nous idealisons?

2. Quels sont les revendications des islamistes? Les avez-vous entendu discuter de chomage dans les cartiers ou regions pauvres? Ou encore de l'economie, de l'infrastructure? Non, ils revendiquent l'application de la Chariaa et le jihad.

3. Ou les islamistes trouvent-ils les justications pour leurs revendications et leurs actes? N'est-ce pas dans le coran, dans le Hadith, dans la sunna, et et dans les exemples du debut de l'expansion de l'islam de medine, a la mecque, a l'irak, au shem, en egypte, en afrique du nord, etc.?

Sinon, les discours a props du chomage, de la pauvrete, des complots de l'occident contre les musulmans, bien que facteurs qui meritent d'etre evoques, ne sont en fait que nos tentatives (ignorantes ou hypocrites) pour distancer l'aspect culturel et historique du terrorisme.
analyse pertinente et bien structurée
Observateur en Tunisie
| 22-03-2015 09:26
Tout est bien dit et assemblée dans l'analyse, ce qui nous pousse à faire grand confiance au sérieux de son auteur, M. Tej.

Au passage un petit conseil, puisque Business News n'est pas une revue spécialiste en sécurité, faudrait-il mieux de condenser et de rendre plus pédagogique l'exposé par des questions qui simplifient le parcours.

Merci pour avoir signalé l'excellent et franc article-interview d'Alain Chouet, publié sur Marianne.
QUI a ete GRACIE' ?
Abdel
| 21-03-2015 14:38
C'est incroyable ! Chaque fois qu'il a un evenement douloureux c'est toujours Ennahdha qui tire profit ! Avec les evenements du Bardo , BCE a appele' a la Concorde Nationale c'est a dire il a PARDONNE' les Coupables d'Ennahdha qui sont devenus Ministres et Deputes et autres . ( j'espere que c'est provisoire ) Qui vivra verra ?
Plan Marshal des regions pauvres
Atlas69
| 21-03-2015 13:41
La seconde partie de cette article soulève ce que personne ne veut admettre.

En son temps Bourguiba l'avait clairement établie , plus de tribus , plus de clan , un état unifié.

Mais comment ne pas réveiller des velléités quand on remarque de tels écarts de développement entre les différents gouvernorat , il est claire que des revendications claniques reprennent le dessus sur l'idéologie unitaire.

Mais aujourd'hui le défi sécuritaire va encore pénaliser les investissements économiques vers ces zones au profit de la sécurité.

Le serpent qui se mort la queue , plus d'attentats signifiera forcement une direction financière vers l'armée et les forces de l'ordre alors que des infrastructures sont nécessaires vers d'autres régions pour accroitre leurs développements.

le premier défi
G&G
| 21-03-2015 11:51
le premier défi pour Béji c'est de dévoiler l'énigme de l'assassinat de Belid et Brahmi
Le premier défi pour Béji c'est de continuer à prendre le peuple pour des naifs
On ne combat le terrorisme....
DIEHK
| 21-03-2015 11:20
En étant allié a un parti Islamiste qui a encouragé et protégé les
Terroristes dont le plus célèbre d'entre eux " Abou machin"
Non les gueux, vous rêvez reveillé et ce n'est pas de cette façon
Que vous gagnerez la guerre contre le terrorisme!
Le terrorisme existe au sein du Gt et aux ministères de
L'intérieur
La justice
La religion
Le travail
L'agriculture
Encore dans la majorité des gouvernerais, des délégations spéciales qui ont spolié la Tunisie de ses biens et ses richesses qui ont servi à enrichir beaucoup de notable islamiste, à donner de l'argent gratuitement aux faux islamistes de la dernière heur.
Tout le monde a été dédommagé sauf les Laïcs cochons,les hommes d'affaires qui ont payé des milliards à certains parains d'Ennahda pour avoir la paix et ne pas aller mourir en prison.
Commencez par juger les Nahdaouis.
Commencez par récupérer l'argent qui a quitté la Tunisie avec la bénédiction orbi et orbi de l'actuel gouverneur de la BCT.
Regarder toutes ces 404 bâchées dans toutes les administrations!!!
Moi, ce qui m'a le plus impressionné c'est une 404 bâchée à
Tunis Air qui n'a aucun diplôme viable pour être bo
Barder directrice et chef directe d'un Polytechnicien spécialiste dans le domaine de l'aviation!!!cherchez l'erreur?
Dans l'agriculture: étudiez entre les ligne ce que Ben Salem a fait et vous trouverez les réponses a vos malheurs.
EL Khademi est actuellement responsable de la délivrance du diplôme de doctorat, vérifier les statiques des diplômes qui sont tous Daechistes encartés.
Et vous pensez que le vieux BCE va vaincre le terrorisme avec la loi anti terroriste en cours de discussion?
Vous n'avez rien compris a votre révolution et non la mienne!!
C'est pour ça que je vous traite allongée urge journée de Gueux patentés, sans fierté nationale et votre seul soucis est votre ventre
A rémplir de pois chiche et autres saloperies de votre société de con sommation virtuelle.
Continuez a traîner votre Chlaka et ventre d'une femme enceinte,votre mauvaise odeur,votre inculture et vous n'avez pas honte de manipulez votre cerveau et de dire des choses contraires à ce que votre sub-conscient pense!!!
Moi je sais comment vous finirez mais vous ne voulez même pas y penser par égoïsme tout simplement et par manque de culture.
c'est une excellente
nazou
| 21-03-2015 01:06
analyse !!
Un article tres objectif ,sans parti pris(ou presque)
La 2em partie de l'article est celle que nous vivons actuellement !!
Le general R ammar avait raison ,avant tout le monde !!
La cerise sur le gâteau ,est la photo illustrant l'article !!!
Ces pauvres robots humains !
merci de nous avoir épargné l'habituel drapeau supposé representer notre chahada !!
Qui a déstructuré et renvoyé à leurs foyers les as du renseignement
pseudo
| 20-03-2015 23:15
Madame Ben Sedrine estbien silencieuse;elle a été récompensé pour son bolot fric voiture arrogance;elle voulait meme démenager les archies nationales du palais
l 'ex pseudo defenseur des droits de l 'homme sur les plateaux de television occidentaux ;bien remuneré par des ONG opaques ;elle ne payait pas ses journalistes
elle est accueilli à bras ouvert par le Qatar quand elle y accompagne Ghannouchi;en fin tacticien;ce dernier connait les faiblesses humaines ;en joue;le Qatar Y METTRA LE PRIX
Plutôt notre defi
Fethi
| 20-03-2015 22:38
Prier oublions que BCE est notre abri . Parlons de peuple tunisien plus fort et plus prêt que BCE. Le terrorisme est notre défi moi, toi, tous. BCE son sule défi est d'accomplir son mandat. Nous sommes un grand peuple cessions de nous réduire a une personne . Oublions que ce président va s'occuper de nous . Soyons des tunisiens avant d'être des alliés a une personne.
Premier échec
ahmed
| 20-03-2015 22:12
je suis désolé, j'ai l'impression que depuis les élections les auteurs des articles sur businessnews ont perdu le sens des mots!
Appeler les choses par leur nom! un chat un chat!

Bref, l'auteur doit parler d'un premier échec!

NB. je suis nida2is, par contre je ne suis pas un bandirman! on doit accepter les critiques! avec un sens d'auto-critique pour avancer.

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