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Habib Jamli accorde sa première interview à Al Jazeera

Temps de lecture : 2 min
Habib Jamli accorde sa première interview à Al Jazeera

 

Habib Jamli, candidat à la présidence du gouvernement proposé par Ennahdha a accordé sa première interview après avoir été chargé par le chef de l’Etat, Kaïs Saïed de former le gouvernement, au site électronique d’Al Jazeera.

A peine 24 heures après sa désignation pour former le futur gouvernement,  Habib Jamli  a choisi la chaîne qatarie, financée par le régime qui a toujours soutenu le mouvement islamiste Ennahdha. Quant aux médias tunisiens, il n’a accordé qu’une déclaration d’à peine 4 minutes à nos confrères de Shems Fm. Déclaration qui ne peut être considérée comme étant une interview. Le message est clair.  

 

Dans cette interview donc, M. Jamli est revenu, entre autres, sur sa relation avec le parti islamiste ainsi que sur les concertations autour de la formation du gouvernement soulignant que ce gouvernement sera « un gouvernement de travail et d’accomplissement en réponse aux attentes et aspirations du peuple ».

 

En effet, M. Jamli a assuré qu’il était indépendant et qu’il le restera niant son appartenance à aucun parti politique y compris Ennahdha. Il a, dans ce sens, ajouté que son unique objectif était de « servir la Tunisie et de collaborer avec tous les partis politiques et organisations nationales en vue de parvenir à un projet commun et une solution à la crise actuelle ».

 

Concernant les négociations autour de la formation du gouvernement, Habib Jamli a précisé qu’il sera « ouvert à tous les partis politiques sans exception notamment ceux qui visent à réformer et sauver la Tunisie ».

Il a, également, indiqué qu’il se concertera avec ces parties, recevra leurs propositions et leur fera part de sa vision du programme gouvernemental.

 

B.L

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Commentaires (40)

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stuc
| 18-11-2019 14:12
ennahdha a tjrs donne des instructions dans ce sens.rappelez vous tartour!et on veut nous faire croire que ce jomli est libre de choisir son gvt!

Mansour Lahyani
| 18-11-2019 11:30
Non, elle n'a rien de sacré, Al Jazira ! Et elle ne cesse de payer : sans elle, Ennahdha ne serait pas...

Sammad
| 17-11-2019 18:32
Salam,
Visiblement mr jomli habib n'a pas bonne presse ni personalite bien afirmee selon la presse pour mener a bien le pays et surtot les reforme !
Personellement les premieres demarche que j'ai put voir a la tele , ne montre pas une dynamique est une certaine fraicheur , voir une certaine jeunesse le look dout etre amilioree ? Avec tout mes respect ..

DIEHK : Je m'éclate sur Bagla Liha & Likom!
| 17-11-2019 15:08
Médias Tunes, vous êtes respectés par Ghannouchi et son goulam Jomlihihihihihi:
Habib Jomli accorde sa première interview à Al Jazeera
Tunisiens (Islamistes de base compris), vous êtes respectés par les terroristes que vous avez envoyé au pouvoir, la preuve:
Habib Jomli accorde sa première interview à Al Jazeera

biz
| 17-11-2019 14:16
ma chaa allah ala tounis kaddech tkarkere wa tjib sa cave est pleine que des racailles qui enfonce notre cher pays dans l inconnu

St Just!
| 17-11-2019 14:01
Quelle honte! La Tunisie a ses propres médias qui doivent passer en premier. C'est aux Tunisiens de valoriser et d'accorder la priorité à leurs propres médias.

mao
| 17-11-2019 12:51
La branche appartient à l'arbre.

Hak il 3orf min hak icchojra!

Maryem
| 17-11-2019 12:32
Extrémisme islamiste et diffusion des armes libyennes

Aujourd'hui, la Libye abrite la plus grande base du groupe extrémiste génocidaire ISIS en dehors de l'Irak et de la Syrie. D'autres groupes islamistes ont saisi de grandes étendues de territoire après la destruction du gouvernement libyen.

"Il est maintenant clair que les milices islamistes militantes ont joué un rôle crucial dans la rébellion à partir de février 2011", indique clairement la commission des affaires étrangères.

"Les informations sur la mesure dans laquelle des éléments islamistes extrémistes ont été impliqués dans la rébellion anti-Kadhafi étaient insuffisantes", ajoute le rapport. Il cite l'ancien chef d'état-major de la défense britannique, David Richards, qui "a confirmé que les renseignements sur la composition des milices rebelles n'étaient pas" aussi bons qu'on le voudrait ".

L'enquête a demandé à Richards s'il savait si des membres du groupe de combat islamique libyen, affilié à Al-Qaïda, participeraient à la rébellion de mars 2011. Il a déclaré que «était une zone grise». Richards a rappelé que «des Libyens respectables assuraient le ministère des Affaires étrangères. "que les extrémistes islamistes ne bénéficieraient pas du soulèvement, mais a admis," avec le recul, cela était au mieux un voeu pieux ".

"La possibilité que des groupes extrémistes militants tentent de profiter de la rébellion n'aurait pas dû être considérée comme un recul", a commenté le comité. "Les liens entre la Libye et des groupes extrémistes transnationaux étaient connus avant 2011, car de nombreux Libyens avaient participé à l'insurrection en Irak et à l'Afghanistan avec Al-Qaïda."

La destruction du gouvernement libyen par l'OTAN a également amené certaines de ses énormes réserves d'armes et de munitions à tomber "entre les mains des milices" et à "faire l'objet d'un trafic en Afrique du Nord et de l'Ouest et au Moyen-Orient", note la commission des affaires étrangères.

"L'incapacité de la communauté internationale à se procurer des armes abandonnées par le régime de Kadhafi a alimenté l'instabilité en Libye et a rendu possible et accru le terrorisme en Afrique du Nord et de l'Ouest et au Moyen-Orient", indique le rapport.

Il cite une étude d'un groupe d'experts de l'ONU qui a révélé les armes de l'ancien gouvernement libyen en Algérie, au Tchad, en '?gypte, à Gaza, au Mali, au Niger, en Tunisie et en Syrie. Le panel de l'ONU a noté que "des armes en provenance de Libye ont considérablement renforcé la capacité militaire des groupes terroristes opérant en Algérie, en Egypte, au Mali et en Tunisie".

Une étude du Parlement britannique citée dans le rapport a également révélé que les armes libyennes se retrouvaient entre les mains de Boko Haram, le groupe extrémiste affilié à l'Etat islamique qui a perpétré des massacres de civils au Nigeria.

L'ancien chef d'état-major de la Défense, Richards, a déclaré à l'enquête que le Royaume-Uni espérait empêcher la saisie des armes et des munitions du gouvernement libyen, mais il ne se souvenait pas que le gouvernement britannique avait «fait quelque chose pour y parvenir».
Les motivations économiques et politiques de la France

La commission des affaires étrangères a confirmé que "la France a mené la communauté internationale dans ses arguments en faveur d'une intervention militaire en Libye en février et mars 2011". Le Royaume-Uni rejoint ensuite, suivi des '?tats-Unis.

Le rapport note également que les principales raisons pour lesquelles la France a poussé à une intervention militaire en Libye étaient "les ressources financières presque sans fond de Kadhafi", le projet du dirigeant libyen de créer une monnaie alternative au franc français en Afrique ", les plans à long terme de Kadhafi pour supplanter la France. puissance dominante en Afrique francophone "et la volonté" d'accroître l'influence française en Afrique du Nord ".

Maryem
| 17-11-2019 12:28
De mars à octobre 2011, l'OTAN a mené une campagne de bombardement contre les forces du gouvernement libyen. Il prétendait poursuivre une mission humanitaire visant à protéger les civils. En octobre, Kadhafi a été brutalement tué - sodomisé à la baïonnette par les rebelles. (En apprenant la nouvelle de sa mort, la secrétaire Clinton annonça en direct à la télévision: "Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort!")

Le rapport de la commission des affaires étrangères indique néanmoins que, si l'intervention de l'OTAN a été qualifiée de mission humanitaire, son objectif déclaré a été atteint en une journée seulement.

Le 20 mars 2011, les forces de Kadhafi se sont retirées à environ 40 milles à l'extérieur de Benghazi, après l'attaque d'avions français. "Si l'objectif principal de l'intervention de la coalition était le besoin urgent de protéger les civils à Benghazi, alors cet objectif a été atteint en moins de 24 heures", indique le rapport. Pourtant, l'intervention militaire a duré plusieurs mois.

Le rapport explique que "l'intervention limitée pour protéger les civils avait basculé dans une politique opportuniste de changement de régime". Ce point de vue a toutefois été contesté par Micah Zenko, chercheur principal au Council on Foreign Relations. Zenko a utilisé les propres documents de l'OTAN pour montrer que «l'intervention libyenne visait dès le départ à un changement de régime».

Dans son enquête, la commission des affaires étrangères cite un rapport d' Amnesty International publié en juin 2011, selon lequel "une grande partie de la couverture des médias occidentaux a d'emblée présenté une vision très unilatérale de la logique des événements, décrivant le mouvement de protestation comme étant entièrement pacifique et répété à plusieurs reprises". ce qui suggère que les forces de sécurité du régime massacraient de manière inexplicable des manifestants non armés qui ne présentaient aucun défi en matière de sécurité. "

Amnesty International a également déclaré ne pas être en mesure de trouver des preuves de l'accusation selon laquelle le gouvernement libyen aurait donné du Viagra à ses troupes et les a encouragées à violer des femmes dans les zones contrôlées par les rebelles. L'ancien secrétaire d'?tat Clinton, entre autres, avait contribué à ce mythe non prouvé.
Extrémisme islamiste et diffusion des armes libyennes

Aujourd'hui, la Libye abrite la plus grande base du groupe extrémiste génocidaire ISIS en dehors de l'Irak et de la Syrie. D'autres groupes islamistes ont saisi de grandes étendues de territoire après la destruction du gouvernement libyen.

"Il est maintenant clair que les milices islamistes militantes ont joué un rôle crucial dans la rébellion à partir de février 2011", indique clairement la commission des affaires étrangères.

"Les informations sur la mesure dans laquelle des éléments islamistes extrémistes ont été impliqués dans la rébellion anti-Kadhafi étaient insuffisantes", ajoute le rapport. Il cite l'ancien chef d'état-major de la défense britannique, David Richards, qui "a confirmé que les renseignements sur la composition des milices rebelles n'étaient pas" aussi bons qu'on le voudrait ".

L'enquête a demandé à Richards s'il savait si des membres du groupe de combat islamique libyen, affilié à Al-Qaïda, participeraient à la rébellion de mars 2011. Il a déclaré que «était une zone grise». Richards a rappelé que «des Libyens respectables assuraient le ministère des Affaires étrangères. "que les extrémistes islamistes ne bénéficieraient pas du soulèvement, mais a admis," avec le recul, cela était au mieux un voeu pieux ".

Maryem
| 17-11-2019 12:25
"Les émigrés opposés à Mouammar Kadhafi ont exploité les troubles en Libye en exagérant la menace pesant sur les civils et en encourageant les puissances occidentales à intervenir", note le rapport, résumant l'analyse de Joffé.

Pargeter a ajouté que les Libyens qui s'opposaient au gouvernement exagéraient l'utilisation par Kadhafi de "mercenaires" - un terme qu'ils utilisaient souvent comme synonyme de Libyens d'ascendance subsaharienne. Pargeter a déclaré que les Libyens lui avaient dit: "Les Africains arrivent. Ils vont nous massacrer. Kadhafi envoie des Africains dans les rues. Ils tuent nos familles."

"Je pense que cela a été amplifié", a déclaré Pargeter. Ce mythe amplifié a conduit à une violence extrême. Les Libyens noirs ont été violemment opprimés par les rebelles libyens. Associated Press a rapporté en septembre 2011: "Les forces rebelles et les civils armés rassemblent des milliers de Libyens noirs et de migrants d'Afrique sub-saharienne". "Pratiquement tous les détenus disent être des travailleurs migrants innocents".

(Les crimes commis par les rebelles contre les Libyens noirs continueraient de s'aggraver. En 2012, il a été signalé que des Libyens noirs avaient été mis dans des cages par des rebelles et forcés de manger des drapeaux. Comme l'a déjà déclaré Salon, Human Rights Watch a également averti dans: En 2013, «des violations graves et continues des droits humains ont été perpétrées contre des habitants de la ville de Tawergha, qui sont largement perçus comme ayant soutenu Mouammar Kadhafi». Les habitants de Tawergha étaient pour la plupart des descendants d'esclaves noirs et étaient très pauvres. "Les déplacements forcés d'environ 40 000 personnes, les détentions arbitraires, la torture et les meurtres sont répandus, systématiques et suffisamment organisés pour constituer des crimes contre l'humanité.")

En juillet 2011, le porte-parole du département d'?tat, Mark Toner, a reconnu que Kadhafi est "quelqu'un qui se livre à une rhétorique exagérée", mais, en février, les gouvernements occidentaux ont arme ce discours avec une arme à feu.

La commission des affaires étrangères note dans son rapport que, malgré son manque de renseignements, "le gouvernement britannique s'est exclusivement concentré sur l'intervention militaire" en tant que solution en Libye, ignorant les formes d'engagement politique et de diplomatie disponibles.

Cela concorde avec les reportages du Washington Times, selon lesquels le fils de Kadhafi, Saif, avait espéré négocier un cessez-le-feu avec le gouvernement américain. Saif Kadhafi a discrètement ouvert la communication avec les chefs d'état-major, mais la secrétaire d'?tat de l'époque, Hillary Clinton, est intervenue et a demandé au Pentagone de cesser de parler au gouvernement libyen. "La secrétaire Clinton ne veut pas du tout négocier", a déclaré à Saif un responsable du renseignement américain.

En mars, le secrétaire d'?tat Clinton avait qualifié Mouammar Kadhafi de "créature" "qui n'a pas de conscience et qui menacera personne sur son passage". Clinton, qui a joué un rôle de premier plan dans le bombardement de la Libye par l'OTAN , a affirmé que Kadhafi ferait «des choses terribles» s'il n'était pas arrêté.

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