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Officiel : Composition du gouvernement d’union nationale

Officiel : Composition du gouvernement d’union nationale

 Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed, a présenté, samedi 20 août 2016, la composition de son gouvernement. L’annonce a eu lieu lors d’une conférence de presse tenue à Dar Dhiefa à Carthage.

 

Après le vote de défiance à l’encontre du gouvernement Essid, Youssef Chahed, désigné le 3 août dernier, a entamé les consultations avec les partis politiques et les organisations nationales en vue de former un gouvernement d’union nationale.

 

Youssef Chahed a souligné, lors de son intervention, que son gouvernement est un gouvernement politique, composé de compétences. Il a précisé que son équipe compte huit femmes et cinq jeunes de moins de trente-cinq ans.

 

Le chef du gouvernement d’union nationale a affirmé que son programme est dédié aux priorités énoncées dans l’Accord de Carthage et que la structure de son gouvernement y est aussi vouée.

 

Youssef Chahed a mis l’accent sur les questions de la sécurité, de la lutte contre la corruption et de la propreté. Il a indiqué, à ce propos, que le ministère des Affaires locales et de l’Environnement ont été fusionnés et que l’accent a également été mis sur la nécessité de mettre au point les prérogatives du gouvernement et de l’Instance de lutte contre la corruption.

 

L'équipe gouvernementale se présente comme suit:

 

Ministres :

- Hédi Majdoub, ministre de l’Intérieur ;

- Farhat Horcahni, ministre de la Défense nationale ;

- Ghazi Jeribi, ministre de la Justice ;

- Khemaies Jhinaoui, ministre des Affaires étrangères ;

- Lamia Zribi, ministre des Finances ;

-  Abdeljalil Ben Salem, ministres des Affaires religieuses ;

-  Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale ;

-  Néji Jalloul, ministre de l’Education nationale ;

- Slim Khalbous, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ;

- Imed Hammami, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle ;

- Samira Merai, ministre de la Santé publique ;

- Riadh Mouakhar, ministre des Affaires locales et de l'Environnement ;

- Mohamed Trabelsi, ministre des Affaires sociales ;

- Mohamed Zine El Abidine, ministre des Affaires culturelles ;

- Néziha Labidi, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance ;

- Zied Laâdheri, ministre de l’Industrie et du Commerce ;

- Héla Cheïkhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables ;

- Majdouline Charni, ministre de la Jeunesse et des Sports ;

- Anis Ghedira, ministre du Transport ;

- Samir Taieb, ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche ;

- Mohamed Salah Arfaoui, ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial ;

- Selma Elloumi Rekik, ministre du Tourisme et de l’Artisanat ;

- Anouar Maârouf, ministre des Technologies de l’information et de l’Economie numérique;

- Abid Briki, ministre de la Fonction publique et de Gouvernance ;

- Iyed Dahmani, ministre chargé des Relations avec le Parlement ;

- Mehdi Ben Gharbia , ministre chargé des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les Organisations des droits de l’Homme.

 

Secrétaires d’Etat :


- Chokri Belhassen, secrétaire d’Etat aux Affaires locales, chargé de l'Environnement ;

- Hachem Hmidi, secrétaire d’Etat aux Mines ;

- Fayçal Hefiane, secrétaire d’Etat au Commerce ;

- Hichem Ben Ahmed, secrétaire d’Etat au Transport ;

- Mabrouk Korchid, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Finances ;

- Faten Kallel, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de la Jeunesse et des Sports, chargée de la Jeunesse ;

- Imed Jabri, sécreiare d'Etat chargé des Sports ;

- Habib Debbabi, secrétaire d'Etat chargé de l'Economie numérique ;

- Khalil Amiri, secrétaire d'Etat chargé de la Recherche scientifique ;

- Omar Béhi, secrétaire d'Etat chargé de la Production agricole;

- Sayida Ounissi, secrétaire d'Etat chargée à la Foramation professionnelle chargée de l'Initiative privée ;

- Sabri Bachtobji, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères;

- Abdallah Rabhi, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l'Agriculture, en charge des Ressources hydrauliques et de la Pêche ;

- Radhouen Ayari, secrétaire d’Etat chargé de l'Immigration et des Tunisiens à l'étranger.


 


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Commentaires (89)

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Ali
| 28-08-2016 22:45
Vraiment légé comme CV! pour un secteur qui peut tellement amener à la Tunisie!!!

Yezzi Mayna
| 27-08-2016 14:42
Gouvernement Tunisien : 41 personnes
Gouvernement Allemand : 19 personnes
Le « premier ministre » aurait dû commencer par donner l'exemple en proposant une équipe réduite + en s'engageant à réduire le coût de son gouvernement (baisse des salaires, réduction du train de vie, ').

Est-ce que le Tunisien moyen va accepter de payer seul la facture ?

Qui a embauché les fonctionnaires ? Qui a géré le pays ces dernières années ? Où sont partis les crédits ?

Wini haibet eddaoula ?

La révolution nous a ramené des vautours affamés + des gens incompétents + surtout qui n'aiment pas la Tunisie.

La gangrène de la corruption / malversations/ anarchie a ravagée la Tunisie.

Je ne crois pas qu'on le laissera changer la situation (en supposant qu'il a la volonté de le faire).

On va vers la catastrophe : Une révolution qui brûlera tout qui nous ramènera dans la préhistoire ou un dictateur qui coupera les têtes '

Harki
| 22-08-2016 16:45
Pour optimiser le travail de ce gouvernement .il faut que les ministres arrêtent d'animer les plateaux télé
.communiquer avec ces collègues ministre au lieu de se casser la tête chez je ne sais qui comme animateur qui cherche l 'audimat..

GAZGOUZ
| 21-08-2016 21:25
Regardons de plus près la structure du gouvernement et la pléthore de ministres et S/E qui risque de saper sa cohésion et son efficacité. Ceci n'a aucune justification logique si ce n'est la satisfaction de chacun des partis soutenant l'accord de Carthage. Heureusement que certains ne l'ont pas fait sinon nous aurions eu une cinquantaine de portefeuilles !
Sans cette contrainte, le gouvernement aurait pu être plus resserré. En toute logique, on devrait rassembler quelques départements au sein d'un seul et même ministère:

1/ le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique avec celui de l'emploi et de la formation professionnelle. Pourquoi deux ministères qui gèrent séparément deux domaines très liés, alors que celui ayant la charge de l'emploi devrait impérativement gérer l'enseignement supérieur avec la F.P ? Ces deux derniers secteurs, fournissant les diplômés demandeurs d'emploi de demain, doivent être gérés de manière cohérente. Si on veut pousser à l'extrême, on pourrait même y rajouter l'éducation nationale...

2/ Pourquoi un ministère des finances et un ministère de la fonction publique et de la bonne gouvernance ? le ministre des finances n'est-il pas concerné directement par la fonction publique et la bonne gouvernance ? N'a-t-on pas un problème de dépense publique, de gaspillage et de corruption qui mine notre santé financière ? N'est-il pas concerné directement par le développement, l'investissement et la coopération internationale sachant que ces domaines touchent nos finances ? Son action est intimement liée à ces secteurs qui doivent être gérés de front et de manière énergique. Ainsi, un seul ministère serait recommandé.

3/ Pourquoi un ministère de la femme, de la famille et de l'enfance et un ministère des affaires sociales ? Toutes les actions relatives aux statuts de la femme, de la famille et de l'enfance sont d'ordre socio-économiques et pourraient être prises en charge par le MAS.

4/ Pourquoi un ministère de l'industrie et du commerce et un ministère de l'énergie et des mines ? Est-ce que le ministre de l'industrie et du commerce n'est pas concerné par l'énergie et les mines ? Ces secteurs font partie de l'industrie nationale et font l'objet d'un commerce national et international. Notre pays n'est pas le Qatar ou le Koweit, pays en superficie comparables à la Tunisie, qui peuvent se permettre d'avoir un ministère propre à ces secteurs. En effet, ils représentent plus de 50% de leur PIB.

5/ Pourquoi un ministère de l'équipement, de l'habitat et de l'aménagement territorial et un ministère des transports, alors que ces deux secteurs sont vitalement liés ? Peut-on mener des actions relatives à l'habitat et à l'aménagement du territoire sans tenir compte de la politique des transports qui l'accompagne ?

6/ Enfin, concernant les deux ministères qui ont en charge la gestion des relations du gouvernement avec les autres instances (parlement et société civile), un seul et unique ministère pouvait suffire à la tache.

Dans cette configuration, le nombre de portefeuilles ministériels serait réduit à vingt et des postes de secrétaire d'état seraient justifiés par l'importance des responsabilités de chacun. En contre-partie, leurs actions gagneraient en cohésion, cohérence et efficacité.J'espère que l'avenir me démentira... mais la bonne gouvernance commence dès la formation du gouvernement !

SAM53
| 21-08-2016 19:52
Une nomination que je n'arrive pas encore à digérer c'est l'éviction de Said Aidi qui combat la corruption dans les hôpitaux(Sfax)
et la nomination de Abid Briki un syndicaliste à la tète de la fonction publique. C'est le monde à l'envers.

Toubib
| 21-08-2016 19:27
Attention le CV de Riadh Mouakhar est faux! Ce n'est pas acceptable.

SAMIA
| 21-08-2016 18:22
Un gouvernement ni couleur ,ni odeur,ni gauche ,ni droite,ni UGTT...une chachouka de ministres et de SE mais:
-J'ai trop regretté le départ de SAID AIDI
-j'ai souhaité voir René Trabelsi ministre de tourisme
-Notre commerce et industrie sont entre les mains d'un nahdhaoui ..c'est trés dangereux..il faut de la vigilance!
Au revoir apres 100 jours de son travail...SAMIA

kola
| 21-08-2016 17:36
On devine qui est le pantin et qui tire les ficelles. Tout est fait pour que le pays ne se relève plus, ou pas de la manière que nous le souhaiterons . Pauvre Tunisie

versus
| 21-08-2016 17:22
Ministre de l'environnement, pour mieux endormir la populace.

Canalou
| 21-08-2016 16:25
On retrouve des enseignants qui sont certainement excelents mais est qu ils ont des solutions ? il faut les encadrer avec des hommes de terrain et faire revenir nos experts en phosphate et autres domaines qui vegetent malheureusement ou travaillent a l etranger

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