Le ministère de l’Education dénonce le comportement violent des protestataires

Businessnews.com.tn | publié le 11/10/2017 21:31

Le ministère de l’Education a dénoncé, à travers un communiqué rendu public, aujourd’hui, mercredi 11 octobre 2017, le comportement « violent » des protestataires ayant réussi le concours d’entrée en cycle de formation en vue d’obtention un master en sciences de l’Education.

 

Les manifestants, réclamant, le recrutement direct et immédiat, sont entrés par la force au siège du ministère durant la journée d’hier. Le département de l’Education considère qu’il s’agit d’une atteinte à la souveraineté de l’établissement public. Il a exprimé, par la même occasion, son étonnement de ces agissements dans la mesure où le ministère a d’ores et déjà, signifié aux protestataires que les procédures en vigueur ne permettent pas le recrutement direct et immédiat, qu’il est impossible de changer les lois après la proclamation des résultats du concours.

 

Par ailleurs, le même communiqué ajoute que le ministère a entrepris les mesures légales pour protéger le service public, appelant à tenir ce dossier à l’écart de toute exploitation pouvant mettre en péril la neutralité de l’institution éducative.

 

S.H

Le ministère de l’Education dénonce le comportement violent des protestataires

publié le 11/10/2017 21:31

Le ministère de l’Education a dénoncé, à travers un communiqué rendu public, aujourd’hui, mercredi 11 octobre 2017, le comportement « violent » des protestataires ayant réussi le concours d’entrée en cycle de formation en vue d’obtention un master en sciences de l’Education.

 

Les manifestants, réclamant, le recrutement direct et immédiat, sont entrés par la force au siège du ministère durant la journée d’hier. Le département de l’Education considère qu’il s’agit d’une atteinte à la souveraineté de l’établissement public. Il a exprimé, par la même occasion, son étonnement de ces agissements dans la mesure où le ministère a d’ores et déjà, signifié aux protestataires que les procédures en vigueur ne permettent pas le recrutement direct et immédiat, qu’il est impossible de changer les lois après la proclamation des résultats du concours.

 

Par ailleurs, le même communiqué ajoute que le ministère a entrepris les mesures légales pour protéger le service public, appelant à tenir ce dossier à l’écart de toute exploitation pouvant mettre en péril la neutralité de l’institution éducative.

 

S.H

Commentaires (4) Commenter
Des gateux
Bechir Toukabri
| 12-10-2017 10:57
Voilà le résultat d'un excès de liberté et de démocratie? D'ailleurs ces gens éduqués pourraient même occuper le ministère et prendre le pouvoir, ils n'auront pas de travail? Ils ignorent que le pays est en faillite, et que l'état n'existe plus.C'est des gâtés.
Qui est responsable?
Nouri Kamoun
| 12-10-2017 09:34
Je ne peux que dénoncer de tels agissements venant de gens qui savaient très bien qu'ils ont réussi à un concours pour poursuivre les cours dans un Mastère. Ils n'ont qu'à relire les entêtes des sujets su'ils ont passés.

Ceci dit, je comprends parfaitement le mécontentement de ces personnes étant donné que le ministère de l'éducation a annoncé la régularisation de centaines de vacataires qui n'ont même pas réussi le QCM du dit concours. Comment se permettre de recruter immédiatement des personnes dont le seul mérite prouvé est d'avoir trouvé une connaissance qui leur a permis d'assurer des vacations et exiger d'autres de réussir un concours et d'étudier pendant deux ans et réussir au Mastère.

Un ministre qui se respecte devrait avoir un minimum de bon sens.

On n'a pas besoin de ministres qui craignent les syndicats.

La Tunisie a besoin de ministre qui osent décider pour l'intérêt du pays.

J'attendais par exemple que votre première décision est que la charge d'un instituteur soit rétablie à au moins 24 heures par semaine comme c'est le cas dans des pays 1000 fois plus riches que nous. La conséquence de ce manque de courage est que des enfants soient jusqu'à ce jour sans instituteur.



Regardez se qui se passe dans les autres pays, vous allez voir que nous sommes des cons et que nous allons droit vers le mur.
Mr
bechir
| 12-10-2017 09:00
"l'établissement publique" ça n'existe pas, on dit établissement public yehdeek


B.N : Merci d'avoir attiré notre attention.
pagaille
tunisien
| 11-10-2017 22:36
depuis 2011 on vit un calvaire sur tous les plans ( social économique sécuritaire ) rien ne va plus
plus personne ne respecte la loi même les magistrats la preuve le stationnement des voitures devant le palais de la justice du coté du boulevard 9 avril on suffoque quand on passe par là en voiture
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