Lancement de la nouvelle organisation des jeunes d’Al Badil Ettounsi, Tounsi ou Nbadel

Businessnews.com.tn | publié le 11/08/2017 11:03

Tounsi ou Nbadel (ce qui peut être traduit comme « Tunisien et j’apporte le changement ») est la nouvelle organisation des jeunes d’Al Badil Ettounsi, dont la création a été annoncée ce jeudi 10 août 2017 à l’amphithéâtre de l’hôtel Sheraton de Tunis.

 

Cette organisation s’est fixée trois objectifs : la mobilisation de son réseau à travers le pays, la captation de nouveaux jeunes pour élargir la base et renforcer l’activité sur le terrain. Elle se pose également 5 priorités : l’emploi, la participation à la vie publique et aux élections, la réforme de l’éduction, la réforme de l’administration et la culture, déterminées sur la base d’une consultation à laquelle ont participé 110 jeunes.

Ainsi, les jeunes ont expliqué que ce qu’ils veulent faire dans leurs régions et leurs demandes se résument en 7 catégories : la culture, des campagnes de plaidoyer pour changer certaines lois, des formations et des coachings pour la création d’un nouveau leadership, des weekends thématiques pour débattre des sujets brulants, la sensibilisation sur des sujets graves et des campagnes de notoriété pour faire connaitre le parti et capter des jeunes.

 

 

Aziz Majoul, membre fondateur du parti chargé de la communication et des jeunes, a expliqué aux médias que la jeunesse du parti veut passer de la théorie à la pratique, car il y a beaucoup de débats, mais sans concrétisation sur le terrain. A cet effet, la jeunesse du parti a organisé une rencontre il y a 3 semaines à Monastir. De là est née l’idée de créer une organisation de jeunes affiliés au parti, mais qui aura son indépendance organisationnelle. La jeunesse d’Al Badil a voulu amener sa propre dynamique, en allant directement à la pratique au lieu de perdre du temps dans des discussions stériles, souligne-t-il.

Actuellement, Tounsi ou Nbadel compte 300 adhérents et ambitionne d’atteindre 3.000 adhérents d’ici 6 mois.

 

 

Pour sa part, le fondateur et président d'Al Badil Ettounsi, Mehdi Jomâa, a souligné avec fierté : «Aujourd’hui, je suis leur invité. Je n’ai eu aucun rôle. Nous leur avons laissé la liberté de penser, de s’organiser, de se structurer et d’avoir leur propre vision». Et d’ajouter : «Nous avons été clairs dès le départ. Nous avons dit que l’un des objectifs du parti, c’est de faire de la politique autrement, notamment en créant un nouveau leadership. L’académie politique et cette organisation en  sont une concrétisation. Nous voulons créer une nouvelle génération de jeunes, qui prennent l’initiative, qui prennent leurs responsabilités et surtout qui prennent des décisions. Nous ne voulons pas de jeunes qui font de la figuration mais des jeunes actifs qui prennent des initiatives et des décisions».

Pour lui, tout jeune d’Al Badil doit avoir au moins 3 qualités : ouverture d’esprit, team player et le sens des responsabilités.

Certes, M. Jomâa a admis que la jeunesse tunisienne est déçue et qu’il faudra du temps pour reconquérir sa confiance. Mais, il a affirmé que la jeunesse d’Al Badil prendra part à tous les postes dirigeants, à toutes les élections et à toutes les candidatures. Mais avant de penser aux élections, il faudrait d’abord, toujours selon lui, penser au contenu et au programme proposé et aller à l’essentiel, au lieu de prendre du temps sur des questions futiles.

 

I.N



 

Lancement de la nouvelle organisation des jeunes d’Al Badil Ettounsi, Tounsi ou Nbadel

publié le 11/08/2017 11:03

Tounsi ou Nbadel (ce qui peut être traduit comme « Tunisien et j’apporte le changement ») est la nouvelle organisation des jeunes d’Al Badil Ettounsi, dont la création a été annoncée ce jeudi 10 août 2017 à l’amphithéâtre de l’hôtel Sheraton de Tunis.

 

Cette organisation s’est fixée trois objectifs : la mobilisation de son réseau à travers le pays, la captation de nouveaux jeunes pour élargir la base et renforcer l’activité sur le terrain. Elle se pose également 5 priorités : l’emploi, la participation à la vie publique et aux élections, la réforme de l’éduction, la réforme de l’administration et la culture, déterminées sur la base d’une consultation à laquelle ont participé 110 jeunes.

Ainsi, les jeunes ont expliqué que ce qu’ils veulent faire dans leurs régions et leurs demandes se résument en 7 catégories : la culture, des campagnes de plaidoyer pour changer certaines lois, des formations et des coachings pour la création d’un nouveau leadership, des weekends thématiques pour débattre des sujets brulants, la sensibilisation sur des sujets graves et des campagnes de notoriété pour faire connaitre le parti et capter des jeunes.

 

 

Aziz Majoul, membre fondateur du parti chargé de la communication et des jeunes, a expliqué aux médias que la jeunesse du parti veut passer de la théorie à la pratique, car il y a beaucoup de débats, mais sans concrétisation sur le terrain. A cet effet, la jeunesse du parti a organisé une rencontre il y a 3 semaines à Monastir. De là est née l’idée de créer une organisation de jeunes affiliés au parti, mais qui aura son indépendance organisationnelle. La jeunesse d’Al Badil a voulu amener sa propre dynamique, en allant directement à la pratique au lieu de perdre du temps dans des discussions stériles, souligne-t-il.

Actuellement, Tounsi ou Nbadel compte 300 adhérents et ambitionne d’atteindre 3.000 adhérents d’ici 6 mois.

 

 

Pour sa part, le fondateur et président d'Al Badil Ettounsi, Mehdi Jomâa, a souligné avec fierté : «Aujourd’hui, je suis leur invité. Je n’ai eu aucun rôle. Nous leur avons laissé la liberté de penser, de s’organiser, de se structurer et d’avoir leur propre vision». Et d’ajouter : «Nous avons été clairs dès le départ. Nous avons dit que l’un des objectifs du parti, c’est de faire de la politique autrement, notamment en créant un nouveau leadership. L’académie politique et cette organisation en  sont une concrétisation. Nous voulons créer une nouvelle génération de jeunes, qui prennent l’initiative, qui prennent leurs responsabilités et surtout qui prennent des décisions. Nous ne voulons pas de jeunes qui font de la figuration mais des jeunes actifs qui prennent des initiatives et des décisions».

Pour lui, tout jeune d’Al Badil doit avoir au moins 3 qualités : ouverture d’esprit, team player et le sens des responsabilités.

Certes, M. Jomâa a admis que la jeunesse tunisienne est déçue et qu’il faudra du temps pour reconquérir sa confiance. Mais, il a affirmé que la jeunesse d’Al Badil prendra part à tous les postes dirigeants, à toutes les élections et à toutes les candidatures. Mais avant de penser aux élections, il faudrait d’abord, toujours selon lui, penser au contenu et au programme proposé et aller à l’essentiel, au lieu de prendre du temps sur des questions futiles.

 

I.N



 

Commentaires (10) Commenter
Président at association amicale Maroc Tunisie
Foued Azaiez
| 17-10-2017 23:29
Vous avez le programme espere la majorité des tunisiens est solidaire .Bon travail et bonne continuation.
Deux partis qui inspirent confiance
Hannibal
| 12-08-2017 10:44
Mohsen Marzouk et Mahdi Jomaa sont les deux hommes politiques sur lesquels il faut compter,les deux partis politiques dont ils sont les fondateurs ont une vision et un programme politique bien clair pour construire une veritable democratie dont la diversite fera sa
richesse culturelle,sociale et economique.L espace reserve a la jeune generation est fondamental dans la conception et la realisation des objectifs de developpement social et economique de notre pays.
Mahdi Jomaâ utilise les jeunes pour l'aider aux Municipales par la même ruse jadis utilisée par les "dsètras" et par les "RCDistes".
Abel Chater
| 11-08-2017 18:54
Un casse-croûte et beaucoup de fausses promesses, et la main d'oeuvre gratuite pour les prochaines élections municipales, est garantie même pour l'instant.
Ce qui est toutefois comique dans toute cette affaire copiée sur les RCDistes déchus, c'est que ces derniers avaient le pouvoir entre leurs mains, pour pouvoir réaliser même 10% de leurs promesses faites à ces pauvres jeunes pleins d'énergie mais vides d'expérience.
Mais Mahdi Jomaâ, qu'est-ce qu'il possède pour tenir parole avec ces pauvres jeunes, qu'il pense esclavager gratuitement?
Leur jouer à l'ancien premier ministre de la Tunisie! Et puis après?
Bonne idée, à concrétiser sur le terrain
xdfghj
| 11-08-2017 16:29
C'est le seul parti dont les membres fondateurs et les adhérents n'avaient pas fait de politique avant 2011. Ce sont des intellectuels et des hommes d'affaires qui étaient satisfaits de leurs conditions sociales et économiques et qui n'aspiraient à aucun poste politique pour pouvoir faire des affaires louches et s'enrichir sur le dos du peuple.Mehdi Jomaa connait bien le mal qui a été causé à la Tunisie par ces politiciens de fortune depuis 2011. Il sait bien que la Tunisie était sur la bonne voie avant 2011 et qu'elle aurait pu s'en sortir de sa crise sociale si le peuple tunisien n'avaient pas cèdé à la duperie des partis Ennahdha, CPR et celui de Hamdi (Excusez mon ignorance du nom de ce parti).Mehdi Jomaa a eu la bonne idée de mobiliser les jeunes du pays. Il s'est pris un peu en retard car cette mobilisation aurait pu faire boule de neige si cette organisation de jeunes a constitué des supporters dans les plus grandes agglomérations du pays qui va se solder par des inscriptions massives des jeunes sur les listes électorales avant l'échéance du 10 août. Rien n'est encore perdu. Il faut que cette organisation de jeunes crée des tentacules dans les plus grandes villes du pays pour intégrer les jeunes et les moins jeunes dans ce part d'El Badil qui n'est pas fait de visages d'anciens politiciens de Ben Ali ou de ses faux opposants. Les listes électorales doivent être constitués de gens connus pour leur intégrité, leur bonne conduite et qui n'ont jamais fait de politique.
La jeunesse doit se reveiller
Aloulou
| 11-08-2017 16:08
Fini le sitting dans les cafés et le kaki. Kootlik
monter sur le dos des jeunes
amin
| 11-08-2017 15:53
ma fammech 9attous yestad lrabbi... ce badil nheytou benheya 2 ou 3ans et il va disparaitre.. on dirai un contrat CDI youfa en 2019
Bravo
Mourad NABI
| 11-08-2017 15:14
Excellente initiative et bon courage pour nos futurs dirigeants
le seul parti qui nous propose un avenir
mayssa
| 11-08-2017 14:52
Nous sommes des citoyens de ce pays, nous sommes nés ici, nous sommes majoritaires ici, nous avons grandi ici, nous avons étudié ici, nous devons servir ici, nous allons mourir ici. Comme disait Che Guevara : «L'argile fondamentale de notre 'uvre est la jeunesse. Nous y déposons tous nos espoirs et nous la préparons à prendre le drapeau de nos mains ».
Pour cela, on doit laisser aux jeunes une place à la table de décision. On doit les mettre à cheval entre la définition de la politique de l'Etat et sa mise en 'uvre.
Bravo!
Boutique jdida
Forza
| 11-08-2017 13:19
et pourquoi ne pas travailler avec Machrou? Les deux partis visent le même public, les déçus de Nidaa mails illi yahssib wahdou, BCE ne va leur laisser que quelques voix.
La politique de Mehdi Jomâa a bien démontré ses limites.
Moha Le Fou
| 11-08-2017 11:57
Ce Badil ne peut me convaincre qu'il a la capacité de changer quoi que ce soit. Medhdi Jomâa a goûté au pouvoir; il a alors inventé ce Badil pour y revenir sur le dos des jeunes. Il fera tout pour y arriver. Je ne le souhaite pas pour la Tunisie. Des prétendants politiques du genre de Mehdi Jomâa n'ont aucun programme et sont prêts à vendre le pays si cela leur assure une commission.
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