Brûlez tout !

Businessnews.com.tn | publié le 23/05/2017 15:59
Par Synda Tajine,

 

Ils sont beaux les manifestants de Tataouine. Des jeunes plein d’espoir et d’ambition qui veulent profiter des richesses de leur pays afin de travailler dur et de gagner (honnêtement) leur pain quotidien. Leurs revendications sont les mêmes que n’importe quel jeune Tunisien. Travailler, avoir un boulot stable, dans sa ville natale, et aspirer à des choses aussi simples qu’une vie décente, de la dignité et de la justice. Dignité d’avoir droit à un vrai travail, bien rémunéré et dans de bonnes conditions, et justice de profiter équitablement des richesses de sa propre région, après des années de marginalisation.

Vous y croyez-vous ? Si vous pensez que les manifestants sont uniquement animés par la légitime volonté de décrocher des postes et d’effacer des années d’injustice, vous devez en penser de même pour tous ceux qui sont sortis hier crier leur colère. Des manifestants appelant à « la chute du régime » (littéralement oui !) se sont organisés d’eux-mêmes et se sont donné le mot pour manifester, simultanément (et pacifiquement !) dans plusieurs villes en parallèle.  Il est beau de croire ça. Malheureusement, dans les faits, les choses sont loin d’être aussi simples.

 

Il suffit de jeter un œil, même rapide, aux visages qui « ornent » ces manifestations et qui attisent la colère des foules. Pourquoi est-ce toujours les mêmes ? Recoba et consorts sont-ils d’innocents défenseurs des causes perdues ? Il suffit de jeter aussi un œil, même furtif, aux pages des mouvements anti-pouvoir sur les réseaux sociaux. On appelle à sortir manifester en masse. Et ce sont, là aussi, toujours les mêmes. Il suffit aussi de suivre de près les publications de certains élus de partis bien connus et de « faiseurs d’opinion » autoproclamés, très suivis sur la toile. Les mêmes mots se répètent. On évoque « un usage abusif de la force », des « frustrations », des « tensions » et on appelle les forces armées à ne pas commettre de « bêtise ».

 

Alors que la situation est sur le point de dégénérer et qu’un mort, écrasé par un véhicule de la Garde nationale, a été enregistré dans le rang des manifestants, en plus de plusieurs citoyens et agents sécuritaires blessés, certains partis publient des appels à « l’intensification des mouvements de manifestation ». Manifestations qui, évidemment, sont loin d’être pacifiques. Comment peut-on encore les qualifier de pacifiques alors que des institutions sont incendiées, des routes coupées, des gisements de pétrole détruits, des voitures incendiées et des agents de l’ordre agressés et provoqués ?

Les anarchistes notoires se mêlent aux manifestants afin de pousser une police, déjà pas très à cheval sur le respect de la dignité humaine, à suivre le chemin de la violence. Voilà comment ficeler un scénario. « Brûler des postes de police ? Ce n’est qu’une réaction ordinaire à la violence des policiers ». Qui est en cause ? La violence policière qui défend les institutions, ou le grabuge des citoyens qui se défendent eux-mêmes ? Ni l’un, ni l’autre. Derrière tout ça, une bonne couche de manipulation politique bien puante, qui pousse les manifestants à brûler et les policiers à violenter. Chacun des deux exprime ce qu’il y a de pire en lui-même et le résultat n’est pas beau à voir.

 

Que les choses soient claires. Ces mouvements sont loin d’être spontanés, ceux qui sont derrière sont bien connus et leur agenda est clair. Des mouvements aussi organisés, qui durent dans le temps et qui se tiennent, simultanément, et en parfaite synchronisation dans plusieurs villes en parallèle, est-ce le simple fruit de la grogne sociale ?

Ça, les différentes parties politiques l’ont bien compris et daignent bien l’admettre. Mais chacun s’évertue à accuser l’autre. Derrière ces mouvements, pêle-mêle, des groupements terroristes, les partis radicaux, l’opposition, l’ancien pouvoir aujourd’hui opposition… Chacun choisira de se désengager et de frapper sur l’autre. Qui est en cause ? Les politiques qui attisent la gronde citoyenne ? Ceux qui se contentent de regarder en publiant des communiqués honteux uniquement pour se donner bonne conscience ? Le gouvernement qui cède à chaque fois à des revendications de plus en plus poussées sans réussir à contenir la colère des citoyens ? Ou des ministres qui, affirment savoir que les mouvements ne sont pas pacifiques, mais continuent tout de même à le dire  « par pure complaisance » ?

 

Si le pays s’embrase aujourd’hui et que des citoyens appellent carrément à la chute du régime, tout sera vite oublié.  Bientôt s’enchaineront le mois de Ramadan, l’Aïd et les longues journées d’été. Le Tunisien sera trop occupé à se goinfrer, à faire la sieste et à s’enliser dans des considérations religieuses sans fin, pour perdre son temps dans des considérations aussi futiles. A quoi bon penser aux manipulations politiques et aux frustrations sociales lorsqu’on peut se la couler douce et travailler une trentaine d’heures par semaine ?

Brûlez tout !

Par Synda Tajine, publié le 23/05/2017 15:59

 

Ils sont beaux les manifestants de Tataouine. Des jeunes plein d’espoir et d’ambition qui veulent profiter des richesses de leur pays afin de travailler dur et de gagner (honnêtement) leur pain quotidien. Leurs revendications sont les mêmes que n’importe quel jeune Tunisien. Travailler, avoir un boulot stable, dans sa ville natale, et aspirer à des choses aussi simples qu’une vie décente, de la dignité et de la justice. Dignité d’avoir droit à un vrai travail, bien rémunéré et dans de bonnes conditions, et justice de profiter équitablement des richesses de sa propre région, après des années de marginalisation.

Vous y croyez-vous ? Si vous pensez que les manifestants sont uniquement animés par la légitime volonté de décrocher des postes et d’effacer des années d’injustice, vous devez en penser de même pour tous ceux qui sont sortis hier crier leur colère. Des manifestants appelant à « la chute du régime » (littéralement oui !) se sont organisés d’eux-mêmes et se sont donné le mot pour manifester, simultanément (et pacifiquement !) dans plusieurs villes en parallèle.  Il est beau de croire ça. Malheureusement, dans les faits, les choses sont loin d’être aussi simples.

 

Il suffit de jeter un œil, même rapide, aux visages qui « ornent » ces manifestations et qui attisent la colère des foules. Pourquoi est-ce toujours les mêmes ? Recoba et consorts sont-ils d’innocents défenseurs des causes perdues ? Il suffit de jeter aussi un œil, même furtif, aux pages des mouvements anti-pouvoir sur les réseaux sociaux. On appelle à sortir manifester en masse. Et ce sont, là aussi, toujours les mêmes. Il suffit aussi de suivre de près les publications de certains élus de partis bien connus et de « faiseurs d’opinion » autoproclamés, très suivis sur la toile. Les mêmes mots se répètent. On évoque « un usage abusif de la force », des « frustrations », des « tensions » et on appelle les forces armées à ne pas commettre de « bêtise ».

 

Alors que la situation est sur le point de dégénérer et qu’un mort, écrasé par un véhicule de la Garde nationale, a été enregistré dans le rang des manifestants, en plus de plusieurs citoyens et agents sécuritaires blessés, certains partis publient des appels à « l’intensification des mouvements de manifestation ». Manifestations qui, évidemment, sont loin d’être pacifiques. Comment peut-on encore les qualifier de pacifiques alors que des institutions sont incendiées, des routes coupées, des gisements de pétrole détruits, des voitures incendiées et des agents de l’ordre agressés et provoqués ?

Les anarchistes notoires se mêlent aux manifestants afin de pousser une police, déjà pas très à cheval sur le respect de la dignité humaine, à suivre le chemin de la violence. Voilà comment ficeler un scénario. « Brûler des postes de police ? Ce n’est qu’une réaction ordinaire à la violence des policiers ». Qui est en cause ? La violence policière qui défend les institutions, ou le grabuge des citoyens qui se défendent eux-mêmes ? Ni l’un, ni l’autre. Derrière tout ça, une bonne couche de manipulation politique bien puante, qui pousse les manifestants à brûler et les policiers à violenter. Chacun des deux exprime ce qu’il y a de pire en lui-même et le résultat n’est pas beau à voir.

 

Que les choses soient claires. Ces mouvements sont loin d’être spontanés, ceux qui sont derrière sont bien connus et leur agenda est clair. Des mouvements aussi organisés, qui durent dans le temps et qui se tiennent, simultanément, et en parfaite synchronisation dans plusieurs villes en parallèle, est-ce le simple fruit de la grogne sociale ?

Ça, les différentes parties politiques l’ont bien compris et daignent bien l’admettre. Mais chacun s’évertue à accuser l’autre. Derrière ces mouvements, pêle-mêle, des groupements terroristes, les partis radicaux, l’opposition, l’ancien pouvoir aujourd’hui opposition… Chacun choisira de se désengager et de frapper sur l’autre. Qui est en cause ? Les politiques qui attisent la gronde citoyenne ? Ceux qui se contentent de regarder en publiant des communiqués honteux uniquement pour se donner bonne conscience ? Le gouvernement qui cède à chaque fois à des revendications de plus en plus poussées sans réussir à contenir la colère des citoyens ? Ou des ministres qui, affirment savoir que les mouvements ne sont pas pacifiques, mais continuent tout de même à le dire  « par pure complaisance » ?

 

Si le pays s’embrase aujourd’hui et que des citoyens appellent carrément à la chute du régime, tout sera vite oublié.  Bientôt s’enchaineront le mois de Ramadan, l’Aïd et les longues journées d’été. Le Tunisien sera trop occupé à se goinfrer, à faire la sieste et à s’enliser dans des considérations religieuses sans fin, pour perdre son temps dans des considérations aussi futiles. A quoi bon penser aux manipulations politiques et aux frustrations sociales lorsqu’on peut se la couler douce et travailler une trentaine d’heures par semaine ?

Commentaires (24) Commenter
on n'est pas sorti de l'auberge
mabrouk 3lina
| 24-05-2017 16:44
"ceux qui sont derrière sont bien connus et leur agenda est clair. Des mouvements aussi organisés...." brabbi brabbi brabbi chkoun. Dites nous SVP des noms avec des preuves et des faits ,des séquences videos n'importe ....sinon taisez-vous!
bien dit
welles
| 24-05-2017 16:25
texte bien renseigné et analyse clairvoyante
@VALERY je t'ai reconnu :-)
Simon
| 24-05-2017 15:21
Par ton manque de substance flagrant. Ta signature en quelque sorte... Une coquille vide.

Modérateur : c'est pas sympa de laisser faire cela, le "piratage" de pseudo... Mais bon.
Phosphate et petrole!
Hanni2
| 24-05-2017 13:48
Situation purement théorique:

Le Sud prend son indépendance, il suffit de se baisser pour ramasser pétrole et gaz qui jaillissent du sable par milliers de barils chaques jours comme par enchantement, un gouvernement socialisant tendence communiste émerge, se charge de tout centraliser et s'occupe de redistribuer équitablement entre tous les tatouinis...qui désormais vivent tous dans la félicité et l'oppulence depuis la sédition!!!

Puis on se réveille et on se rapelle que nous vivons dans un pays "arabo-muslman", dans ce scénario, le Sud a également bel et bien pris son indépendance, sauf qu'en lieu et place de milliers de barils, ce ne sont en fait que quelques flaques de pértole à peine suffisantes pour faire marcher une brouette à moteur qui font office de "réserves", sauf qu'en lieu et place d'un gouvernement communiste idéal qui pratique la redistribution pour tous, nous aurons immanquablement de nouveaux barons locaux qui se substitueront aux "méchants" sahéliens et reproduiront excatement le même système d'exploitation qui prévalait avant la sédition! Un exemple? Suffit de dire que la corruption ne s'est jamais mieux portée que depuis le jour béni du retour de ceux qui craignent Dieu..

Car il faut bien se l'avouer, trouvez mois ne serait-ce qu'une seule famille, une seule tribu, ou une seule communauté musulmane dirigeante qui a eu un jour pour souci le bien du plus grand nombre...à part Bourguiba pendant les deux première décennies et Ben Ali pendant les premières années de son règne, je ne vois pas...alors bon courage...

Mais vous pourrez toujours me dire "et alors? Quite à se faire exploiter autant que ce soit par les notres"...certes, certes...mais dans l'opération vous avez divisé en deux le pays, qui déjà n'était pas bien grand et ne pesait pas bien lourd sur l'échiquier international...et cela à l'heure ou se sont de bons gros blocs bien homogènes qui font la loi dans le monde (USA, Chine, Inde, Etc)...par la sédition, vous avez affaibli le nord (peut-être vous n'en avez cure) mais aussi et surtout vous vous êtes affaiblis vous mêmes... désormais, encore plus à la merci des multinationales nous sommes (dirait Yoda) qui peuvent à présent faire jouer la concurrence entre nous mêmes, non pas que pour le pétrole mais toutes les autres actrivités économiques également...en faisant de nos terrirtoires respectifs des quantités encore plus négligeables qu'elles ne le sont déjà à l'heure actuelle...

Alors il sera bien d'ici la que la nakba ait fini de "réeduquer" nos enfants, car à n'en pas douter ils seront en colères, ne comprenant pas qu'ils n'aient que du sable à bouffer alors que depuis leur tendre enfance on les bercés avce des contes "Winou el bitroul" et tout le tsointsoin...immanquablement ils demanderont des comptes...il sera alors l'heure de leur désigner un bouc émissaire, le choix sera large parmis tous les mécréants que compte cette planète...et si d'aventure les koffars sont inatteignables, alors on pourra se faire la guerre entre nous, les enfants du Sud contre ceux du Nord, une bonne purge à chaque fois que la cocotte minute sociale sera sur le point d'exister...et cela en boucle...

Bien à vous les cessionistes! Bercez vous d'illusions et de contes féeriques, Dieu ne le rendra pas à vos enfants!

Hannibal

Hahahahahahahaha ... Merdolution du Jasmin ... Bravo Sissi ... remts les pendules à l'heure
HAtemC
| 24-05-2017 10:17
Le président Egyptien Al Sissi éclate de rire après avoir lu une question à propos de la révolution en Tunisie

Quelques secondes avant al-Sissi, avait lu une question qui lui était destinée « quelle est votre évaluation de ce qu'on appelle le « printemps arabe » six ans après le début de la révolution en Tunisie ? ».

Pour une raison inconnue, le président égyptien a éclaté de rire et a demandé « qui est l'auteur de cette question . ».

https://www.youtube.com/watch?v=rNdJmSm_dzc
@Valery & @Kamelion 87
Simon
| 24-05-2017 06:50
Si je vous ai interpellé ce n'est pas pour vous offenser ou vous offusquer, loin de là, j'ai toujours usé de mon influence en tant que maître dans l'art de manipuler des bleus comme vous, car je ne suis en fin de compte qu'un tombeur. C'est un domaine où j'excelle à merveille.
Excusez ma maladresse et mon indiscrétion.
Vous savez, malgré le fait que je suis un nahdhaoui pur et dur, je commence à avoir un faible pour des gens comme vous, dans le but d'avoir dans mon filet un maximum d'individus qui soient synchronisés sur ma longueur d'onde et éviter ainsi de recourir à un tas de pseudos pour le moins nuisibles.

PS: j'ai écrit Kamelion 87 car cette date me rappelle la dictature et l'humiliation que nous avons subies, nous les islamistes.
Killing in the Name of
Baldr Odinson
| 23-05-2017 22:40
comme dit la chanson
"Some of those that work forces are the same that burn crosses
...
And now you do what they told ya
...
Those who died are justified, for wearing the badge, they're the chosen whites
You justify those that died by wearing the badge, they're the chosen whites
...
And now you do what they told ya, now you're under control
...
F*** you, I won't do what you tell me"

https://www.youtube.com/watch?v=tA7d0OYg0rI
@Léon
A4
| 23-05-2017 22:09
Merci,cela me fait vaaaachement plaisir.
La Mafia organisée et toutes les autres victimes.
mizaanoun
| 23-05-2017 21:53
On n'est plus malheureusement à l'heure de disserter avec élégance littéraire sur la situation. La situation, non seulement en Tunisie, mais avec quelques légères différences d'un pays à l'autre ou d'une région à l'autre de la planète, est réellement catastrophique. Elle est presque une situation de fin de monde.

Partout les peuples souffrent les affres alors que les 1% ne cessent de s'approprier de tout et de s'enrichir sans arrêt. Certains d'entre ces 1% raflent, en fraction de seconde des millions sinon des milliards de dollars ou de n'importe quels biens d'importance privant ainsi par la force et toutes les terreurs confondues, des centaines de millions voire de milliards d'êtres humains des plus simples droits comme par exemple le droit de pouvoir respirer de l'oxygène.

Au c'ur même de l'Empire ou de la Globalisation dont les 1% de « tunisiens » se sentent partie intégrante, 100.000.000 sur les 350.000.000 souffrent de douleurs chroniques sans jamais pouvoir avoir les moyens pour se faire soigner. Et ce sans parler des autres centaines de millions de misérables. Le plus époustouflant sont les expressions venues dans le discours de Trump à Ryadh qui annonce que grâce aux milliards de dollars donnés par les « Saoudiens » il va créer un million d'emplois directs et plusieurs millions d'emplois indirects !!!

Bref cette MAFIA ORGANISÉE ne peut jamais être moins terrifiante et moins impitoyable. Et ça ne date pas des dernières années. La Machine de Globalisation ou de la Mondialisation ne peut ni s'arrêter de tourner ni de tourner autrement.

Et qu'est-ce qui va se passer dans les prochains jours ou les prochains mois ? ' C'est l'inconnu, même si tous les signes nous indiquent qu'un certain tremblement de terre est plus que probable.
La Mafia organisée et tous les autres victimes.
mizaanoun
| 23-05-2017 21:49
On n'est plus malheureusement à l'heure de disserter avec élégance littéraire sur la situation. La situation, non seulement en Tunisie, mais avec quelques légères différences d'un pays à l'autre ou d'une région à l'autre de la planète, est réellement catastrophique. Elle est presque une situation de fin de monde.

Partout les peuples souffrent les affres alors que les 1% ne cessent de s'approprier de tout et de s'enrichir sans arrêt. Certains d'entre ces 1% raflent, en fraction de seconde des millions sinon des milliards de dollars ou de n'importe quels biens d'importance privant ainsi par la force et toutes les terreurs confondues, des centaines de millions voire de milliards d'êtres humains des plus simples droits comme par exemple le droit de pouvoir respirer de l'oxygène.

Au c'ur même de l'Empire ou de la Globalisation dont les 1% de « tunisiens » se sentent partie intégrante, 100.000.000 sur les 350.000.000 souffrent de douleurs chroniques sans jamais pouvoir avoir les moyens pour se faire soigner. Et ce sans parler des autres centaines de millions de misérables. Le plus époustouflant sont les expressions venues dans le discours de Trump à Ryadh qui annonce que grâce aux milliards de dollars donnés par les « Saoudiens » il va créer un million d'emplois directs et plusieurs millions d'emplois indirects !!!

Bref cette MAFIA ORGANISÉE ne peut jamais être moins terrifiante et moins impitoyable. Et ça ne date pas des dernières années. La Machine de Globalisation ou de la Mondialisation ne peut ni s'arrêter de tourner ni de tourner autrement.

Et qu'est-ce qui va se passer dans les prochains jours ou les prochains mois ? ' C'est l'inconnu, même si tous les signes nous indiquent qu'un certain tremblement de terre est plus que probable.
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