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Plus de 6 millions de dinars ont été distribués aux partis pour leurs campagnes électorales


Le montant consacré au financement public de la campagne électorale s'élève à 9,5 millions de dinars dont les deux tiers, soit plus de 6 millions de dinars, ont déjà été versés dans les comptes courants des partis et des listes indépendantes candidates.

Plusieurs partis n'ont pas fourni jusqu'à présent les numéros de leurs comptes bancaires, explique le directeur général de la comptabilité publique et du recouvrement au ministère des Finances, Abdellatif Dachraoui.

Une cellule a été installée au sein de la direction générale, a-t-il ajouté, pour assister, à cet effet, les partis et les listes indépendantes, ainsi que pour le suivi de la gestion de ces fonds en coordination avec les secrétaires généraux des partis et les têtes de listes candidates.

Une rencontre organisée, jeudi au siège de l'Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) avec les représentants des partis, des listes indépendantes et des coalitions a été axée sur l'examen des mesures relatives au financement et au contrôle de la campagne électorale.

Le président de l'ISIE, Kamel Jendoubi, a souligné qu'en dépit des campagnes de suspicion menées par plusieurs parties, "nous avons atteint la dernière phase et nous sommes convaincus que les élections auront lieu le 23 octobre prochain" relevant que la campagne électorale est une occasion propice pour instaurer les règles d'éthique de la gestion de l'argent public.

De son côté, Omar Toukanti, chargé des affaires administratives et financières à l'ISIE, a précisé que l'instance a pour mission de contrôler mais aussi d'assister les partis politiques, les listes indépendantes et les coalitions, mettant l'accent sur le cadre juridique, les principes de base et les mesures relatives au financement de la campagne électorale indiquant que le ministère des Finances est la seule partie autorisée à verser la prime.

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Commentaires

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flambarde
| 30-09-2011 09:43
j'aimerais connaître le montant approximatif de la subvention accordée à une liste. Quels ont été le minimum et le maximum accordés?

TOUNSI100%
| 30-09-2011 08:57
Quand saurons nous capables de comprendre une fois pour toute que l'argent public est sacré et qu'il faut savoir la depenser , car ce qu'on voit actuellement est une perte seche pour nous tunisiens . IL ne fallait pas accepter tant de listes pour rien , logiquement un maximum de 10 listes par circonscription est largement suffisant pour retrouver toutes les tendances politiques .

Rachid
| 30-09-2011 01:05
Moi je ne suis pas d'accord, il fallait passer au élections présidentielles, toujours nous, les tunisiens nous manque "LE FINISH".
Ce pays est géré par des technocrates, trop de gaspillage!

Kiki
| 29-09-2011 18:06
Et s'il y avait 300 partis, il aurait fallu combien au contribuable de payer. La règle du préalable a peu être encouragé des affairistes de l'industrie politique. Ailleurs, on laisse se débrouiller sur fonds propres (donc nombre d'adhésions) au risque et au péril et ce n'est qu'après le décompte qu'on rembourse et seulement si le parti en question a obtenu des sièges au parlement. Autrement on comprend pourquoi ça grouille de partis au point où on n'y comprend rien. Alors à quoi ça sert ce financement qu'on nous tire de la poche?
Pour ce premier essai l'Etat aurait pu conditionner sévèrement cette manne par un nombre conséquent d'adhérents. Inchallah Jendoubi nous fasse part des règles d'éthique de la gestion de l'argent publique dans de telles circonstances pour que l'eau ne noient pas les melons.

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