Sondage Emrhod : BCE, Nidaa et Ennahdha en baisse, Moncef Marzouki en nette hausse

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Le sondage politique du mois de juin 2014 d’Emrhod Consulting laisse montrer une nette hausse du président Moncef Marzouki, contre une baisse de Béji Caïd Essebsi ainsi que d’Ennahdha et Nidaa Tounes. Le même sondage montre une hausse de Mustapha Ben Jaâfar et une baisse de Mehdi Jomâa.

En termes d’évaluation du travail de Moncef Marzouki, on enregistre 28,3% de satisfaction, contre 20,4% au dernier sondage du mois d’avril. Le pourcentage des « tout à fait satisfaits » est en revanche en baisse pour le président de la République qui passe de 5,5% en avril à 2,5% en juin.
Pour Mustapha Ben Jaâfar, les satisfaits sont de l’ordre de 34,3% contre 26,6% en avril.
Quant à Mehdi Jomâa, le chef du gouvernement enregistre un taux de satisfaction de 62,3% en juin contre 62,8% en avril.

Pour ce qui est des intentions de vote, Nidaa Tounes régresse en juin avec 17,1% d’intentions de vote contre 23% au mois d’avril.
Ennahdha régresse également, mais moins que Nidaa Tounes. Le parti islamiste passe de 17,2% en avril à 14% en juin.
A la troisième place, on ne retrouve plus le Front populaire, mais Ettakatol qui passe de 2,3% en avril à 4,7% en juin.
Le Front populaire, pour sa part, passe de 4,7% en avril à 3,9% en juin, juste devant Al Joumhouri qui obtient 2,9% en juin contre 1,8% en avril.

Pour les personnalités politiques, Béji Caïd Essebsi passe à 19,1% en juin contre 19,7% en avril.
Le président de Nidaa Tounes devance le président de la République Moncef Marzouki qui fait une nette montée à la deuxième place avec 5,1% d’intentions de vote contre 1,9% dans le dernier sondage.
A la troisième place, Hamadi Jebali qui chute à 3,7% contre 5,2% précédemment, devant Kamel Morjane qui monte à 3,5% contre 1,1% en avril.
Le sondage d’Emrhod confirme la tendance déjà signalée par Sigma avec la montée de Mohamed Abbou qui accapare désormais 3,2% d’intentions de vote contre 1,3% en avril.
12 commentaires
PRESIDNETIELLE
alassad |15-07-2014 18:57
pour l'intérêt de la Tunisie et des tunisiens sincèrement nous devons choisir un président soit monsieur Moncef Marzouki oubien Monsieur Mustafa ben jaafar les 2 personnalités sont des miltants depuis plusieurs d'années les 2 anciens régimes pour la liberté et la démocratie ils font honneur à la Tunisie ..................................! ! !
vos stats
w.t. |18-06-2014 12:51
a la poubele
Le choix est clair pour ceux qui veulent voir!
rzouga |18-06-2014 12:06
Votre salut ne viendra que du côté BCE et les gens qui sont tout autour; tous les autres c'est la continuation de l'anarchie et la descente du pays vers l'enfers surtout avec ce zouki et son amateurisme avéré qui a fait bcp de tort au pays.
Il n'y a plus de marge de man'uvre; on n'a pas le droit de se tromper une 2° fois!
comme DAB
Jamel |18-06-2014 09:47
COW-BOY JOHN WAYNE,
vs avez bien choisis votre pseudo je trouve ,mais a ma connaissance les cow-boy reste cow-boy ...la vengeance reste un but pour lui même si elle est maquillé. mon père respecté beaucoup ben Youssef et je suis de Djerba....mais ce que vous dites sur Monsieur MARZOUKI est complètement faux et le future vs le prouvera , c'est dommage vs avez une bonne plume mais vos idées ressembles a ceux qui jouent le rôle des nouveaux lions de face book ....
POURQUOI MONCEF MARZOUKI EST UN PRESIDENT IRRESPONSABLE (1)
JOHN WAYNE |17-06-2014 21:12
En politique, la provocation est outil parfois utile lorsqu'il s'agit de débats démocratiques comme il en arrive quotidiennement dans des démocraties comme l'Angleterre et leurs parlements ou se côtoient les hommes de la gauche et de la droite. Des débats en Anglais et son accent désagréable entre des députés obeses et aux visages écarlates, car nourris au bacon et au Johny Walker depuis leur plus tendre enfance.
L'Angleterre est une ile sombre, pluvieuse, et pleine d'islamistes véreux qui rappellent que l'empire sur lequel le soleil ne se couche jamais, a eu très tôt et peu avant son moment de gloire, comme alliés les fanatiques de l'Islam les plus sanguinaires.
Les empires se bâtissent sur le sang des autres peuples sous-développés, traitres, et corrompus, comme les Musulmans et les Arabes.
La Tunisie n'est ni une démocratie ni un pays stable comme la France ou l'Angleterre.
Il s'agit d'une Nation bâtie comme par miracle par une poignée de militants malins et téméraires. Cette Nation et son miracle ont tenu presque six décennies avant que ce qui devait arriver, arriva. Cette même Nation fut vendue par son peuple et poussée à l'effondrement, peut-être de façon irréversible.
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
La Tunisie a comme plus grand ennemi son Peuple.
Le passé de madame Ben Sedrine est honteux. Il associe une philosophie néocoloniale prononcée, une admiration pour les politiques de puissances coloniales au passé génocidaire, et une affinité pour les virements en devise et la vie de grand luxe qui neutralisent toute tentative par cette femme d'apparaitre comme une militante de quelque mouvement politique que ce soit.







POURQUOI MONCEF MARZOUKI EST UN PRESIDENT IRRESPONSABLE (2)
JOHN WAYNE |17-06-2014 21:11
La femme en question est tourmentée lorsqu'elle s'exprime. Jouer un double jeu lorsqu'un pays est à feu et à sang peut être épuisant. Lors de son dernier discours au Palais de Carthage, cette femme a la voix saccadée et aux déclarations vagues, est visiblement affectée du syndrome Tunisien du mensonge (STM).
Il s'agit d'un syndrome dont les caractéristiques étaient évidentes dans l'exemple classique de cette maladie qui en Tunisie fait des ravages, à savoir chez l'homme qui avant de rejoindre la tombe, a déclaré Ben Ali comme étant un vulgaire trafiquant de devises et un toxicomane.
Et cela au lendemain ou des stupéfiants et des liasses de devises empruntées à la brigade des narcotiques et à la Banque Centrale de Tunisie, étaient dissimulées au Palais de Sidi Bou Saïd afin de créer une apparence de pièces à conviction.
Le même syndrome Tunisien du Mensonge se retrouve assez florissant chez Moncef Marzouki dont le but ultime entre deux cuites et leur réveil migraineux, est de venger un Père marginalisé par les purges Bourguibiennes de Yousséfistes qui voulaient dérailler le processus de l'indépendance.
Moncef Marzouki veut venger son Père, quitte à détruire la Tunisie.
Son syndrome du Mensonge est avancé et grave car cet homme est incapable par exemple d'avouer qu'il a, à huit clos, donné sa bénédiction quant au transfert de Baghdâdi Mahmoudi aux cachots de Salafistes Libyens sachant que cet homme serait soumis à un régime de torture physique régulier, et a des procès partiaux car aux juges islamistes.
Moncef Marzouki vie le cercle vicieux des hommes ayant sur la conscience la mort des autres. Son manège des droits de l'homme n'accroche plus. Alors notre bonhomme alterne les mascarades ou il moissonne un champ de blé ayant échappé au feu de joie de ses amis islamistes, avant d'aller ramasser dans un couffin les cendres d'un foret par laquelle ces mêmes amis salafistes sont passé.
La nomination de Sihème Ben Sedrine à une instance de vengeance est une provocation pire que celle de la publication du livre noir qui s'est vendu à un seul exemplaire dans le monde.
Madame Ben Sedrine a détruit en coopération avec son ami Juge et nutritionniste Farhat Rajhi, la carrière de dizaines de hauts cadres du Ministère de l'Intérieur ayant sacrifié leurs vies à la lutte contre le terrorisme islamique.
Cette nomination peut être vue comme de la provocation pure et simple, et dans un pays instable, elle pourrait créer un mouvement de violence à l'encontre de cette Dame egocentrique et narcissique, justifié par la mort de dizaines de membres des forces de l'ordre n'ayant jamais reçu de l'étranger la somme de 120 000 dollars Américains pour la création de medias inutiles et en faillite.
Si j'étais Moncef Marzouki, et dans un contexte de Tunisie qui brule, je ne pousserai pas trop le bouchon.

F.M. Alias JOHN WAYNE
Ancien Elève au Collège Sadiki
Diplômé d'Histoire et de Sciences Politiques de l'Université Paris-Sorbonne.
Ancien Fonctionnaire aux Ministères des Affaires Etrangères et de l'Intérieur Tunisiens des gouvernements d'Habib Bourguiba et de Zine El Abidine Ben Ali.
Diplomate de carrière et spécialiste de la sécurité et du renseignement.


Bravo Takatol, un bon come back
Forza |17-06-2014 19:27
Les gens lorsqu'ils analysent objectivement vont reconnaitre ceux qui ont travaillé pour l'intérêt du pays, la paix sociale et la réussite de la transition démocratique et ceux qui veulent le pouvoir même avec des coups d'état militaires.
Il ne faut pas sur interpréter ces sondages mais je calcule le score d'Ettakatol, d'Aljoumhouri et de l'alliance démocratique ensemble, on s'approche des 10% et des deux partis dominants. Une alliance social-démocrate peut faire la différence et faire progresser ce pays.
Si moins de 15% n'y va pas.
HatemC |17-06-2014 18:24
Le régime Tunisien n'est pas présidentiel.
Mais même s'il l'était, un candidat qui peut espérer aller à Carthage doit avoir au moins entre 15 et 25% d'intentions de vote.
En dessous, aucune chance. ceux qui sont estampillé à 2 /3 / 5 % peuvent aller se rhabiller sauf si les élections sont truquées ou jouées d'avance, si arrangement entre "amis". Quand un certain Chebbi ou Marzouki ou même MBJ oscille autour de 1 / 5 %, les voir à Carthage doit nous interpeller.

C'est comme si en France par exemple, le PS qui peut gagner les élections ( d'ailleurs ils les a gagné avec Hollande ) appelle a voté pour un candidat non socialistes, Bayrou par exemple. ça n'a pas de sens. Voilà un parti qui se dit majoritaire en Tunisie, Nahdha, et qui n'ose pas aller seul aux présidentielles.
Pourquoi appeler a voté quelqu'un qui n'est pas de ta famille politique et surtout que la personne en question est insignifiante en nombre de voix ? J'ai pas l'impression que ces élections soient transparentes. Hatem Chaieb
Faut comprendre
HatemC |17-06-2014 18:16
Le régime Tunisien n'est pas présidentiel.
Mais même s'il l'était, un candidat qui peut espérer aller à Carthage doit avoir au moins entre 15 et 25% d'intentions de vote.
En dessous, aucune chance. ceux qui sont estampillé à 2 /3 / 5 % peuvent aller se rhabiller sauf si les élections sont truquées ou jouées d'avance, si arrangement entre "amis". Quand un certain Chebbi ou Marzouki ou même MBJ oscille autour de 1 / 5 %, les voir à Carthage doit nous interpeller. Hatem Chaieb
la vérité
renardine |17-06-2014 16:50
on n'a rien à foutre avec ces sondages à la con.pas de sondages,pas d'élection ,une seconde révolution est en marche
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