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Mahmoud Baroudi : Le gouvernement Essid n’aura pas la confiance de l’ARP

Mahmoud Baroudi : Le gouvernement Essid n’aura pas la confiance de l’ARP


Dans un post, publié samedi après-midi 24 janvier 2015 sur sa page officielle Facebook, Mahmoud Baroudi estime que les indices préliminaires laissent entendre que le gouvernement formé par Habib Essid n’obtiendra pas le vote de confiance de la part de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

En effet, outre le fait qu’Ennahdha et Afek ne soutiendront pas ledit gouvernement, ajoute M. Baroudi, on enregistre une tension régnant au sein des partis de Nidaa et de l’UPL, dont une grande partie des membres n’apprécient pas l’existence de plus de sept ministres et secrétaires d’Etat d’obédience gauchiste, ce qui ne reflète forcément les orientations chez les deux partis précités.

Et de conclure que même si mathématiquement, la coalition formant le gouvernement est en mesure de faire voter la confiance en question, l’incertitude règne quant à la réalité de l’attitude qui sera adoptée par nombre de députés des formations alliées.

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Commentaires (12) Commenter
On n'a pas demandé ton avis
Tunisien
| 26-01-2015 13:38
Je ne comprends pas pour qui se prend ce Monsieur, chaque fois il parle du Nida comme si il a besoin de ses services.
Au départ il a essayé de s'introduire dans le parti mais dès qu'il a été rejeté il commence à semer la zizanie, je te conseil de revenir à ta taille initiale.
la poche qui parle
salem
| 26-01-2015 11:53
c sa poche qui parle cet arriviste doublé de touriste politique. un minable
Il Passera Haut la Main, N'en Déplaise Aux Nabbaras !
james-tk
| 26-01-2015 05:02
Une majorité confortable des élu(e)s votera la confiance, à l'insu de son plein gré; celles et ceux qui la refusent, auront des comptes à rendre au peuple tunisien, et leur crédibilité prendra un coup !
PLAN "B"
maamar
| 25-01-2015 23:03
A mon avis un plan B existe et les principales forces de l'ARP sont au parfum. Avec cette composante Bajbouj sait tres bien que ce gouvernement ne passera pas.Il pourra dire aux lobbyistes internes et externes:" J'ai pris en comptes vos souhaits pour ne pas dire les injonctions voila le résultât." maintenant je dois
prendre mes responsabilités. le FP,AFAK, UPL,et NAHDA rentrent au gouvernement I et on sera tous BEAUX et GENTILS.
attitudes bizarres
Adnène
| 25-01-2015 19:59
Le président élu charge un pm de former un gouvernement, celui-ci le compose comme il l'entend, il n'y a apparemment pas de personne au passé inavouable ...s'il y en a que cela soit clairement annoncé. Faire du vote de confiance a un gouvernement, qui est une position formelle de la chambre, un moyen pour éviter d'accomplir sa réelle mission de contrôle de ce que va faire ce gouvernement. C'est presque un délit de faciès, cette histoire je ne te connais pas, d'où sort tu? Ta tête, ton genre n'est pas celui d'un ministrable ....et après??? La constitution a accordé un droit de contrôle de la chambre sur les décisions du gouvernement, et c'est ce travail de terrain qui est l'essentiel de la bonne gouvernance du pays et le fondement de la démocratie. S'avancer vers le rejet d'une formation gouvernementale diversifiée et quelque peu technocratique , c'est vouloir renforcer l'impact partisan sur l'administration. C'est apparemment ce que les partis eux-m^me cherchaient à éviter; on comprend qu'ils ne voulaient remettre en marche la gestion du pays comme au temps du rcd. La seule parade est que la chambre et la société civile agissent pour que tout gouvernement respectent les aspirations de la révolution et non à se faire plaisir en étant au pouvoir, et on connaît bien l'état second de certains quand ils ont le moindre pouvoir de décision ...il existe encore des aspirants pharaons.
bein oui Barroudi
nazou
| 25-01-2015 16:57
un gauchiste au ministere des affaires étrangeres ,et des immigrés (ninddibhoum !!! ) ca ne passe pas inaperçu !!!!

Mais laissez lui a ce nouveau chef de gouvernement, au moins trois mois .
Pour voir si les bordilles de terroristes se calment !
Moins de 100 voix.
Tahar
| 25-01-2015 16:40
L'emportement battra son plein mardi dans l'émicicle et ce gouvernement n'aura même pas 100 voix.
Tant mieux.
Tahar
| 25-01-2015 16:38
En tout cas il vaut mieux que le gouvernement tombe avant son investiture que d'avoir un gouvernement qui tournera dans un cercle vicieux.
ESSID' FACE A LA MEUTE DES " CHAROGNARDS "' !
BORHAN
| 25-01-2015 16:10
Monsieur Essid, premier chef de gouvernement de notre deuxième république se prépare à engager la responsabilité de son cabinet ministériel, fraîchement « déniché », devant l'Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour un vote de confiance indispensable.
Il est certain qu'à travers ce processus, le nouveau « patron » de la Casbah est tenu de présenter son programme ( !) ou prononcer une déclaration de politique générale pour espérer obtenir l'appui et le soutien de la plus large majorité possible des élus'
Cet exercice à risque est le premier examen délicat pour monsieur Essid dans la mesure où le chemin le menant au Bardo est semé d'embûches.
D'une part, il y a toute une panoplie de défis et d'obstacles qui se dresse déjà devant une équipe gouvernementale inédite à différents égards.
D'autre part, quelle sera l'accueil et la conduite réservés à ce nouveau gouvernement par les différentes composantes de l'ARP dans la mesure où la majorité nécessaire ne lui est pas acquise d'avance ?!
Le parti Nidaa Tounes, certes vainqueur des dernières législatives, ne détient pas une majorité confortable lui permettant de faire cavalier seul.
Mais, démocratie oblige, c'est la seule voie légale lui permettant d'espérer obtenir la légitimité politique nécessaire afin d'asseoir « constitutionnellement » son pouvoir et enfin entamer le « très délicat » périple de redressement d'une situation générale presque « chaotique ».
A la lecture de la composition de ce nouveau imposant cabinet (26 ministres, 15 secrétaires d'état et plus !), on remarque qu'il ne s'agit nullement d'un gouvernement d'unité nationale puisque la plupart des partis politiques n'y participent pas.
Ce point précis, constituera-t-il un handicap infranchissable pour monsieur Essid car à quelques heures avant son passage oral devant l'ARP, personne ne peut prévoir la position des « exclus ».
Ces frondeurs en puissance auront-ils cette capacité de nuisance qui risque de stopper net une dynamique politique déjà objet de critiques exacerbes de tout bord.
Certes, la clé de « Babylone » est forcément entre les mains d'Ennahdha, fort de ses 69 députés, mais ce parti a pris la « fâcheuse » habitude de garder le mystère jusqu'au bout, histoire de brouiller les pistes.
Cela nous amène forcément à évoquer le cas d'échec de cette opération du vote de confiance. Que se passera-t-il constitutionnellement ?
A mon sens, nombreuses solutions s'imposent à monsieur Essebsi et à son équipe:
- Soit opérer des retouches et des changements dans les postes ministériels,
- Soit renouveler totalement l'équipe gouvernementale,
- Soit nommer carrément un nouveau chef du gouvernement,
Mais si cette crise persiste, un cas extrême, et passés les délais prévus par la constitution, le président de la république sera forcé de dissoudre l'ARP et appeler à de nouvelles élections législatives anticipées.
Personnellement, je me résigne à croire que cette hypothèse est plutôt exclue car tous nos dirigeants politiques, en dépit de leurs différends, sont conscients que l'intérêt suprême doit primer sur le reste.
D'autre part, tout le monde est conscient que notre pays n'est plus en mesure de supporter de nouveaux blocages qui risquent de nous mener à une impasse insoluble et durable.
Enfin, je suis quand même optimiste quant à l'issue de ce vote de confiance car il est fort probable que nos deux patriarches, messieurs Ghannouchi et Essebsi, armés de sagesse et de bon sens, ont déjà trouvé un terrain d'entente en appelant nos élus à l'ARP à assumer intelligemment leur devoir patriotique.
Malheureusement, en matière politique, rien n'est acquis d'avance surtout pour un premier gouvernement du genre issu d'un système à la proportionnelle dont les initiateurs espèrent se partager le pouvoir en toute « simplicité».


Si le gouvernement n'est pas investi, quefaire alors ?
HL75TN
| 25-01-2015 16:06
Faut-il croire que la formation d'un gouvernement tunisien poste-transitionnel relève de la quadrature du cercle, c'est-à-dire, de mission impossible ? Certains parlent du gouvernement formé par Habib ESSID comme d'un gouvernement d'incompétents, d'autres, d'un gouvernement d'inconnus et d'autres encore, pronostiquent sa mort et ont même déjà rédigé le certificat de décès.
,
Faut-il croire que la Tunisie soit entrée dans l'ère de l'ingouvernabilité qui veut que le pays ne puisse avoir de gouvernement stable et durable sans les islamistes d'Ennahdha ? Mais alors, pour quel projet de société ? Et d'ailleurs, le parti islamiste voudrait-il jouer les figurants ou les utilités dans un gouvernement qui ne serait pas dirigé par l'un des siens, un gouvernement dans lequel il n'aurait pas le dernier mot ?

Chassés par la porte, les islamistes reviendraient par cette même porte, forts de leur pouvoir de faire ou d'empêcher de faire les gouvernements, pour imposer aux Tunisiens leur sacro-sainte Chariâa à laquelle ils n'ont jamais vraiment renoncé, quitte à plonger le pays dans l'incertitude des lendemains, faute de pouvoir le plonger dans l'obscurantisme wahhabite.

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