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Avec l'octroi de 8 autorisations, le nombre de partis monte à 21 en Tunisie


Le ministère de l'Intérieur a annoncé, jeudi 3 mars 2011, dans un communiqué, avoir émis des autorisations pour la constitution de huit nouveaux partis politiques:
- Le parti du centre social
- Le parti de la dignité et de l'équité
- Le mouvement des unionistes libres
- Le mouvement ennahda
- Le parti des jeunes démocrates
- Le parti de la justice et de l'équité
- Le mouvement de la réforme et de la justice sociale
- Le mouvement national pour la justice et le développement

Le ministère de l'intérieur rappelle, dans le même communiqué, que quatre autres partis politiques avaient obtenu des autorisations, après le 14 janvier 2011:
- Le parti Tunisie verte
- Le Parti socialiste de gauche
- Le parti du travail patriotique et démocratique
- Le mouvement Baâth
Le nombre total des partis politiques autorisés en Tunisie est de 21 partis à la date du jeudi 3 mars, précise le communiqué.

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Commentaires

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amadyka
| 04-03-2011 22:44
Yèèèèèèèèèèè rabbi, je t'en prie, faites qu'on atteigne les 100 partis (chmétas fél les sans parti). 21 ? si peu, trop peu, pour la Tunisie "sidibouzaîdienne" où chacun et chacune est en droit de réclamer sa part du gâteau...révolutionnaire. L'Inde, 1 milliard et demi d'habitants, compte...3 partis. Les USA, 308 millions d'habitants, n'en ont que ...2. La G-B, 2, aussi. Et nous ? 21, en attendant que chacun de nous ait son propre parti. Ouiiii, pourquoi pas 11 millions 500 mille partis??? hamadi khammar

El Pacha
| 04-03-2011 18:02
S'il n'y a pas de fusions en vue, notre hémicycle parlementaire va être bel et bien coloré et les gouvernements qui en sortiraient seraient de courtes durées à l'image de l'histoire politique de l'Italie. Evidemment dans l'optique du choix populaire éventuel d'un régime parlementaire au moment opportun. Affaire à suivre......

NACER
| 04-03-2011 13:32
NOUS NOUS NOUS NOUS NOUS PLUTOT QUE JE JE JE JE JE JE JE

Skander Ben Baccar
| 04-03-2011 11:38
Avoir 21 partis politiques ne peut-être qu'une bonne nouvelle pour notre pays. Toute sensibilité qui a un projet politique, économique ou social a le droit de s'exprimer en toute légalité. C'est cela la démocratie. Le nombre 21 (voire plus) ne doit en aucun cas nous sembler bizarre ni nous faire craindre un chaos politique, pour la toute simple raison que dans une vraie démocratie le monde politique est en constante mutation. Sa légitimité est tirée des réponses qu'il apporte aux attentes du citoyen et de la société civile. En démocratie la triptyque pouvoir exécutif, législatif et civil se trouve renforcée, équilibrée et joui d'un consensus très large au près de la société. En outre dans une démocratie saine (comme on l'espère pour notre pays) la physionomie politique de la société évolue selon les aspirations politiques des citoyens. Par moment certains de ces partis vont devenir incontournables, d'autres vont s'allier à des tendances qui leurs sont proches, d'autres vont tout simplement disparaître. Bref la démocratie est un processus dont le dynamisme et source de fertilisation de la vie politique. D'ailleurs il ne se limite pas à la sphère politique, l'économie, la culture y seront également consacrés .

Ce que vit notre pays aujourd'hui est un rêve tant désiré et souhaité par tout un peuple. Toute la Tunisie est exaltée par cette naissance mais ceux qui ont plus de 40 ans et qui ont participé aux trois dernières révolutions avortées l'apprécie, à juste titre, encore plus. Merci à la génération de facebooker et twitter qui a réussi ce coup de force, qui a réussi à réconcilier le peuple avec sa nation et le remettre au c'ur des priorités politiques et économiques du pays. Merci à tous ceux qui ont apporté leur pierre à la construction de cet édifice.

Notre devoir à tous aujourd'hui est de soutenir cette transition démocratique, de lui être fidèle malgré les torsions et les crispations qui surgiront de temps en temps. L'erreur grave que peut faire le tunisien d'aujourd'hui, pour une raison ou une autre aussi importante soit-elle, est de décrier cette marche vers la liberté et l'égalité. Les tunisiens sont conscients qu'à court terme certains sacrifices sont à concéder, des consensus sont à faire, des priorités sont à concevoir et ils n'ont pas peur. Le tunisien est sur qu'une fois le processus de transition fini, la Tunisie démocratique saura tirée profit de ses acquis antérieurs et saura faire valoir ses acquis récents. L'image de marque et le capital de sympathie dont la nouvelle Tunisie joui est tel que la sortie de cette période délicate sera aussi naturelle et spontanée que la naissance de notre révolution.

Aujourd'hui un événement politique et une échéance électoral cruciaux se profilent pour nous tous. Le rôle du gouvernement par intérim est une fois pour toute clarifié. Ceci est arrivé un peut tard, on aurait pu gagner ces six dernières semaines. Mais bon...le temps est au travail.

Les 21 partis et toutes les composantes sociales anciennes et fraichement crées doivent maintenant jouer leur rôle politique : présenter leurs projets, communiquer et informer le citoyen sur leur vision respective de la nouvelle Tunisie, sur le pourquoi du comment de leur choix. Le citoyen a besoin de savoir et connaître les alternatives politiques qui sont possibles et plausibles pour un meilleur futur. Il a bien montré sa capacité à analyser et à comprendre le fait politique. Il a bien montré son aptitude à juger de la crédibilité et de la faisabilité du fait politique. Ce dont il a grandement besoin aujourd'hui c'est une communication rapide et efficace. Il a besoin que l'information arrive à temps, claire et intelligible. Il a besoin de médias à la hauteur de ses attentes et à la dimension de l'événement.

Un travail de communication et de vulgarisation énorme repose, donc, sur nos médias. Ils seront en avant de la scène politique et sociale. Ils devront être le meilleur vecteur de ce nouvel apprentissage politique, de cette nouvelle culture politique. Le devoir, par excellence, des ses acteurs de la communication et de l'information est d'aller à la source de l'information, de la comprendre, de l'analyser et de la communiquer avec un maximum d'objectivité. Aujourd'hui autant la presse écrite qu'audiovisuel devrait faire la refonte de leur procédé de collecte de l'information. Le travail du terrain et l'investigation devrait être la dynamique de cette révolution médiatique. Ces 21 partis politiques et autres doivent comprendre qu'ils ne sont pas soumis uniquement aux jugements cycliques des urnes, mais que les médias permettent aux citoyens un contrôle quotidien de fait politique.

Pour finir, il n'existe aucun autre choix que de réussir cette transition. Le citoyen, les acteurs politiques, les acteurs sociaux et les médias sont et seront responsables face aux générations futurs. Notre génération sera remercié d'avoir légué un pays paisible, prospère et dynamique rayonnant autant à l'échelle régionale qu'internationale, ou nous serons maudits à jamais d'avoir raté cette énorme chance envers notre pays.

Mahdi
| 04-03-2011 11:17
C'est très normal,
Il faut atteindre les 60 partis d'ici les élections de la constituante.
Au bout de 5 ans, il va en rester 4 ou 5 maximum avec 3 courants :
1 / Le centre, le PDP renforcé par une partie des anciens destouriens, il sera le plus fort. Il y aura aussi le parti de Marzouki et le nouveau parti qui se formera par le reste des destouriens (Jgham). MDS ou le forum de JAAFAR.
Si on tend vers un régime parlementaire, c'est le centre qui prendra le pouvoir en Tunisie par des coalitions.
2/ La droite, Ennahda, elle fera cavalier seul, elle sera très utile comme opposition pour éviter la dérive des gens au pouvoir.
3/ La gauche, le POCT de Hamma, il sera affaibli par le jeu de la transparence, certaines idées ont du mal à être exprimées en live, il perd l'avantage de la clandestinité.

Donc arrêtons d'avoir peu et armons-nous de patience.

Noury
| 04-03-2011 10:57
21 partis et d'autres à venir ! Par définition, ils n'ont pas les mêmes idées et parfois des différences au sein d'un même parti. Il faudra tenir compte de cette divergence pour le choix du code électoral et du régime Présidentiel ou Parlementaire ? pour que la 2ème république soit gouvernable. A méditer'

Aziz
| 04-03-2011 10:20
Je suggère à la rédaction de corriger les fautes d'orthographe dans les textes des intervenants. Cela aiderait à la lecture. Oui, il s'agit bien souvent de textes écrits à la hâte, de façon spontanée, ce qui appelle à l'indulgence, cependant, l'usage exige une relecture pour s'assurer au moins que l'on exprime bien son opinion. Cordialement à toutes et à tous. Merci au journal de donner la possibilité de s'exprimer, ce dont je profite!

DREAMS
| 04-03-2011 09:29
j'espére dans un prochain article avoir d'ample informations sur le programme de chaque partis politique,d'autant plus que ce nombre va augmenter d'ici peu.

mdk
| 04-03-2011 09:14
certes la tunisie est un grand melting pot mais c l'union qui fais la force avec ce nombre important de partis politiques on ne verra de la medaille que son revert...... ils faut s'unir.....

Slimen
| 04-03-2011 09:05
Je trouve que le nombre(21) des partis politiques est exagéré, je pense qu'il faut faire un tri en se basant sur des critères très bien défini et choisir vraiment les partis qui reflètent en toute transparence les revendications du peuple tunisien.

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