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Informations controversées sur le mandat de dépôt à l’encontre de Najem Gharsalli

Temps de lecture : 2 min
Informations controversées sur le mandat de dépôt à l’encontre de Najem Gharsalli

 


Le juge d’instruction près du Tribunal militaire a interrogé le jeudi 2 novembre 2017 (et non le vendredi comme précédemment indiqué) l’ambassadeur de Tunisie à Rabat, Najmeddine Gharsalli, apprend Business News. 

 

Mise à jour 13h52

A l’issue de l’audition, le juge a décidé d’émettre un mandat de dépôt à son encontre, dans une affaire de complot contre la sûreté de l'Etat en lien avec l’homme d’affaires et lobbyiste Chafik Jarraya.

Ce mandat n'a toutefois pas été exécuté, l'ambassadeur ayant fait valoir son statut de juge détaché et son statut d'ambassadeur. Il y a donc un véritable imbroglio juridique dans l'exécution de la décision du juge d'instruction. M. Gharsalli a donné par la suite une déclaration à Mosaïque FM démentant catégoriquement l'émission d'un mandat à son encontre. Vérification faite auprès de sources judiciaires, il y a bel et bien eu un mandat.

Toutefois, des sources haut placées dans l'exécutif déclarent que Najem Gharsalli a été interrogé en qualité de témoin et qu'il n'y a pas eu de mandat de dépôt à son encontre.

L’interrogatoire a porté sur une affaire de contacts ayant eu lieu entre des sécuritaires tunisiens et des Libyens, du temps où il était ministre de l’Intérieur. Une affaire classée comme étant liée à la sûreté de l’Etat et dans laquelle l’ancien DG des services spécialisés, Imed Achour, est actuellement en prison en attendant la fin de l’instruction.

 

M. Gharsalli a été interrogé en qualité de témoin assisté pour savoir s’il a bien mandaté M. Achour pour effectuer ces contacts.
Il n’est pas exclu, par ailleurs, que Najem Gharsalli quitte ses fonctions d’ambassadeur dans les jours à venir, apprend Business News, de source gouvernementale. Toutefois, il est douteux que les sources judiciaires d'un côté, et les soures dans l'exécutif de l'autre, livrent des versions contradictoires.

 

M.G

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Commentaires (22)

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AU SECOURS BEN ALI.!
| 04-11-2017 12:22
N'y a pas très longtemps, le gourou avait déclaré que les élections municipales de l'année prochaine ne seront pas... Entre-temps l'histoire de HABIB ESSAM avec SILIANA, par la suite l'attaque devant L'ARP, puis et puis...etc.

Nous revoilà depuis 2011, chaque jour la Tunisie vit un cauchemar, le peuple souffre le martyr, nos jeunes sont vidés de toutes visions positives envers l'avenir dans le pays, des morts aux quotidiens en pleine mer, de l'argent qui coule à flots dans les poches d'une mafia (NAHDA)

Sur les plateaux de télévision, tous sont des génies de la politique, que du blabla, rien de sérieux, juste pour faire grimper le taux d'audimat, comme quoi chacun pense à sa choucroute.

Une vie de plus en plus cher, bientôt nos z immigrés vont devoir rentrer au pays avec des denrées alimentaires dans leurs valises, ça sera encore moins cher même avec un euro égal à 3 dinars.

Où va le pays, qui sont les assassins de nos enfants de tous bords, comment nous sommes tombés de si bas, pourquoi tant de haine entre citoyens dans le pays du nord au sud, pourquoi tant de lâcheté, pourquoi y a autant de traîtres de notre pays.

Pourquoi nous nous pouvons pas faire virer les NAHDAOUIS du pays, nous bien eut le courage de faire dégager BEN ALI ( la version tunisienne)

Jamais le pays ne parce qu'une stabilité, tant que le GOUROU est encore au pouvoir, tant qu'il aura autant d'associations à la con, juste pour un but bien précis, faire des petits DAECHIENS une peur partout dans le pays.

Jamais le pays ne retrouvera une paix sur tous les plans, tant qu'il y a BCE HCE et leurs groupes.

Jamais la Tunisie ne sera comme avant, car le fossé de la haine est dans les vaines de la plupart de nos citoyens.

le pire est avenir ...bientôt le 14!!!!

hadj
| 04-11-2017 08:41
merci et bonne journée

Fares
| 03-11-2017 23:58
Un jour ou l'autre tous les Khwanjias qui ont ruiné notre pays ces dernières années retrouveront le chemin de leurs cellules de prison.

Amor
| 03-11-2017 18:49
Tous les hauts commis de l'État, en exercice ou à la retraite, sont, désormais, en liberté provisoire et risquent d'être, à tout moment, d'être mis sous mandat de dépôt.
La morale de cette histoire c'est qu'il n y aurait que des fous pour accepter des charges publiques, car toutes conduisent, en fin de parcours, en prison.
Il est indéniable que la charge publique a perdu de son éclat après le 14/01/2011 .

Zohra 0
| 03-11-2017 18:26
Bonsoir,

Inchallah


Bonne soirée

AU SECOURS BEN ALI....
| 03-11-2017 18:22
L'inculpation de l'ancien ministre de l'Intérieur devra être suivie par l'inculpation d'Ali Larayeth, Rached Ghanouchi, Sahbi Attig.

Mais certain qu'Ennahda fera tout son possible de faire étouffer l'affaire comme par le passé, logiquement après cette arrestation, nous saurons qui sont les assassins de BELAID BRAHMI... ETC...

Cela veut dire que la Tunisie sera de nouveau dans une merde noire.

hadj
| 03-11-2017 17:55
si ce monsieur tombe il entraînera dans sa chute beaucoup de monde .un véritable séisme secouera la scène politique tunisienne!!il y'aura un avant et un après.....

Kameleon78
| 03-11-2017 17:53
Dire que ce type était ministre de l'intérieur j'en ai des frissons dans le dos.

Citoyen_H
| 03-11-2017 17:49

Exact l'ami.
Soubhane rabbi, le cas bouchléka est devenu aussi énigmatique que l'existence même de la cité de l'Atlantide.

Salutations.

Abel Chater
| 03-11-2017 17:37
Il n'est du droit de personne de parler d'un cas de faits judiciaires, sans étudier les dossiers et sans entendre les témoins. C'est pour cela qu'on doit tous respecter les décisions de la Justice tunisienne, sans pour autant qu'on ne se désiste de notre droit démocratique, de dire notre sympathie aux bons et de dire notre antipathie aux mauvais. Najem Gharsalli compte parmi les bons. J'espère que les accusations contre lui s'avèrent de l'intox.
Que le Tout Puissant m'entende.

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