alexametrics
mardi 24 mai 2022
Heure de Tunis : 17:05
Dernières news
Taoufik Charfeddine : les incidents avec les journalistes ne sont que des fautes isolées
21/01/2022 | 20:09
1 min
Taoufik Charfeddine : les incidents avec les journalistes ne sont que des fautes isolées

 

Le ministre de l'Intérieur, Taoufik Charfeddine, a reçu ce vendredi 21 janvier 2022, le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Mehdi Jelassi, et la vice-présidente du syndicat, Amira Mohamed.

Un communiqué du ministère précise qu’au cours de cette réunion, de nombreux sujets liés aux domaines de coopération entre le ministère de l'Intérieur et le Syndicat des journalistes ont été abordés pour protéger les journalistes dans l’exercice de leur fonction et faciliter leur travail.

Taoufik Charfeddine a également affirmé son souci de consacrer les principes de la liberté de la presse, de la transparence et du droit à l'information et de garantir les droits et libertés ajoutant qu’il ne permet aucun abus et que les incidents survenus ne sont que des « fautes professionnelles isolées ».

 

On rappellera que l’association des correspondants étrangers en Afrique du nord (NAFCC) a condamné les violences policières à l’égard des journalistes durant les manifestations du 14 janvier 2022. Elle a appelé les autorités tunisiennes à ouvrir une enquête à ce sujet.

Dans un communiqué publié le 15 janvier 2022, la NAFCC a considéré que cette journée avait témoigné d’un niveau de violence jamais connu depuis la création de l’association en 2014. Elle a dénoncé l’agression par coups de matraque d’un journaliste et l’interdiction de filmer pour un autre.

Le Syndicat national des journalistes tunisiens a, de son côté, dénoncé plusieurs agressions contre les journalistes, notamment des arrestations. Le SNJT a aussi appelé à l'ouverture d'une enquête et a annoncé sa décision de porter plainte contre les agresseurs.

 

M.B.Z

 

21/01/2022 | 20:09
1 min
Suivez-nous
Commentaires
Mansour Lahyani
Du reste...
a posté le 23-01-2022 à 10:13
Du reste, je veux bien croire, sur insistance de Taoufik Charfeddine, qu'il s'agit de "fautes isolées" : soit ! Les fautes, même "isolées", ça se corrige, si on "corrige" ceux qui les ont commises ! Avez-vous JAMAIS entendu parler d'une quelconque "correction" infligée à l'un de ces zélés porteurs de matraque Allons, allons... S'ils ne sont pas encouragés, ces coups de matraque sont au moins tolérés et ça suffit pour (dis)qualifier les "responsables" tellement irresponsables !!
Mansour Lahyani
Ah, ces "fautes isolées" qui peuplent notre vécu quotidien !
a posté le 22-01-2022 à 15:58
Des "fautes isolées" constamment commises par des flics "énervés" - et jamais recadrés par leur encadrement... Pour éviter toute mauvaise interprétation de ce terme, voici la définition qu'en donne aimablement un dictionnaire électronique très up to date : "lorsqu'un flic est recadré, cela signifie qu'il est rappelé à l'ordre suite à son comportement ou à ses propos, qui sont jugés comme étant inappropriés... Il s'agit de le remettre sur le droit chemin. Exemple : Les enfants disent trop de gros mots. Il va falloir les recadrer." Lorsqu'il s'agit de flics trop violents et dont le zèle excessif leur fait distribuer des coups de matraque à la volée, devinez ce que doit faire le Kayssar ou son meilleur homme de main ?!