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Palais de Carthage : les absents brillaient par leur présence

Temps de lecture : 2 min
Palais de Carthage : les absents brillaient par leur présence

 

La cérémonie de la 63eme fête de l’Indépendance organisée ce mardi 20 mars au Palais de Carthage s’est distinguée par la virulence des propos du président de la République Béji Caïd Essebsi à l’encontre de Youssef Chahed, mais également par l’identité des invités et des non-invités.

 

Du côté des invités, on remarque la présence du fils Hafedh Caïd Essebsi dont on ne sait plus quel poste occupe-t-il au sein de Nidaa pour qu’il soit invité au palais à une cérémonie officielle. Remarque en passant, Hafedh Caïd Essebsi s’est empressé d’aller saluer et embrasser Rached Ghannouchi dès son entrée à la grande salle. Le même Rached Ghannouchi qui a eu droit à plus d’une phrase aimable dans le discours présidentiel.

 

Du côté des non-invités, l’absence la plus remarquable est celle de Selim Azzabi, numéro un du nouveau parti Tahya Tounes qui pèse bien davantage à l’assemblée que certains chefs de parti présents. Mustapha Ben Ahmed, chef du bloc de ce parti, était présent en revanche, mais il fut l’un des rares députés de ce parti à être présent à la cérémonie du 20-Mars.

Les députés de Nidaa étaient présents en masse pourtant, allant de Sofiene Toubel (chef de bloc) à Abdelaziz Kotti en passant par Ons Hattab.

Du côté des anciens ministres, c’est la même tendance. Les anciens ministres restés à Nidaa étaient présents, comme Majdouline Cherni, alors que ceux qui appartiennent à Tahya Tounes, comme Mehdi Ben Gharbia, étaient absents.

 

D’aucuns ont remarqué cette exclusion pure et simple de véritables hommes politiques qui ont servi la Tunisie, mais aussi Béji Caïd Essebsi, la présidence de la République et Nidaa.

Paradoxalement, Béji Caïd Essebsi a appelé et insisté lors de son discours à l’unité et l’union et à cesser les discours qui divisent et sèment la zizanie.

Rien qu’à la vue des présents et en pensant aux absents, les paroles de Béji Caïd Essebsi sonnent d’un coup comme la célèbre chanson de Dalida... Des paroles biaisées qui ne ressemblent en rien à la réalité du parterre face à lui...

Un triste constat pour le 5eme et dernier discours de Béji Caïd Essebsi à la fête de l’indépendance, le plus faible de tout son quinquennat…

 

N.B

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Commentaires (25)

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Monia
| 21-03-2019 13:56
et à vrai dire, plutôt un goût très amer aux électeurs trompés sur toute la ligne.

mom
| 21-03-2019 13:26
pourquoi faire un cas de ce monsieur dont l unique prouesse est d avoir trahi l homme qui l a fait ce traite a bajbouj n a plus sa place au palais et c tres logique

bahrila
| 21-03-2019 12:39
tous au premier rang ont les mains croisées posées sur le ventre

Pauvre pays
| 21-03-2019 09:31
Regardez moi tous ces incompétents et voyous présents dans la salle.Rien de sérieux des amateurs ...Un discours du vieux vide qui règle ses comptes avec YC ....alors que c'est la fête nationale où il aurait pu rendre hommage aux martyrs.Nous dômes vraiment devenu un pays de merde.

LE TUNISIEN
| 21-03-2019 08:24
Les présents comme les absents ne présentent rien de la scène politique tunisienne, des vaux à rien, personne ne fait le poids (charisme, présentation...), les palais de Carthage est devenu comme une poubelle rassemblant les ordures de toutes sortes!.

Léon
| 21-03-2019 07:52
https://www.youtube.com/watch?v=bh75mVQblMg

Voilà le prototype même de l'imbécile à hauts-diplômes qui n'a rien vu arriver. Ceux que n'ai eu de cesse de décrire depuis votre sacro-sainte merdolution des traitres. Ceux qui ont profité de la Tunisie bourguibiste pour se hisser très haut, puis dire que la vraie indépendance est celle de 2011. Un crime pour l'Histoire de la Tunisie bourguibienne et benalienne.
Il s'est, bien sûr, fourré le doigt dans l'oeil jusqu'à l'omoplate! Qui avait raison? Cet imbécile ou Léon? Qui fallait-il écouter? Ces paroles rassurantes ou celles de Léon que vous insultiez lorsqu'il vous parlait de néo-colonisation? Qui sont les traitres et qui sont les Patriotes?
Des comme lui, il y en a des milliers. Des Léons? Il n'y en a que quelques uns; surtout après la mort de JW (Allah Yar7mou).
Ce trou du cul parle de "première indépendance" et de "vraie indépendance".
Je vous laisse deviner quelle est dans sa tête, la seconde indépendance et quelle est la fausse indépendance?

Le vieux Mcharek qu'il nous a présenté, est à l'évidence bien plus intelligent que lui. Je parle de l'intelligence politique et sociale, bien sûr. Et non de l'instruction sans conscience et du formatage des cons.
Monsieur Mcharek (qui est peut-être aujourd'hui dans un monde meilleur), était bien triste et parlait de Tsunami, donc de catastrophe.
Mais le con-à-diplôme, le perroquet-à-diplôme, ne l'a pas compris.
Un con qui veut définir l'identité d'un pays sans se baser sur son histoire (hahahaha! Il aura eu besoin de 26 années d'études pour sortir une connerie pareille).
La seconde indépendance, monsieur Farès Mabrouk; n'a pas encore eu lieu. En effet, depuis que tes semblables ont installé le "second vrai protectorat", il va falloir attendre que mes semblables vous redonnent l'indépendance que vous avez piétiné. Bande de traitres!

Léon, Min Joundi Tounis Al Awfiya;
Résistant.

VIVE BEN ALI, à bas les traitres.

Léon, Min Joundi Tounis Al Awfiya;
Résistant.

VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES.

Abel Chater
| 20-03-2019 21:59
De rassembleur de toutes les forces politiques autour de la Constitution de la République, au plus grand diviseur qui ne réussit même pas à écarter son fils Hafedh Caïd Essebsi, d'un parti de Nidaa Tounes qu'il a mis en débris impossible à restaurer ou à réanimer de sa mort clinique.
Du garant de l'immunité de la Constitution, au révolté contre le Verset coranique concernant l'héritage chez les Musulmans.
D'un président impartial, qui doit se tenir à distance égale de tous les partis politiques de la Tunisie, à l'ennemi du premier ministre et de son parti Tahya Tounes, parce qu'ils lui enlèvent le tapis de sous ses pieds et de sous les pieds de son fils Hafedh Caïd Essebsi
Cherchez l'erreur !!!

Akoubi Ammar.
| 20-03-2019 21:57
Les tunisiens s attendaient à un discours qui peut débloquer la situation et tendant vers la prise de mesures courageuses en faveur des concitoyens qui souffrent dans leur quotidien, mais le président de la République en a voulu autrement. La constitution est claire dans la répartition des attributions des deux têtes de l exécutif et tout amendement doit obéir au remplissage de certaines conditions bien énumérées d ailleurs dans le texte suprême. Tous les tunisiens savent que parmi tous les gouvernants qui ont dirigé le pays depuis la fuite du dictateur il n y avait pas " un Lee KuanYou". Le résultat est que tous ces dirigeants premiers ministres, chef de gouvernement et présidents de la République n ont pas pris des décisions courageuses et efficaces pour les déshérités et les régions délaissées depuis l indépendance. En plus de celà, ils ont commis beaucoup d erreurs dans la gestion des affaires de l état. Ce qui nous a manqué en ce 20 mars 2019, c est un "Hedi Nouira" un ". Habib Bourguiba des années 60". Les querelles de palais sont à résoudre dans un autre cadre. Espérant que les 220 jours restants pour les législatives et la présidentielle de 2019 ne seront pas difficiles pour les tunisiens qui doivent faire le choix de passage de siècle.

mansour
| 20-03-2019 21:48
et qui sont même prêts à gouverner avec les les islamistes freres musulmans d'Ennahdha comme pour arriver à leurs fins comme Youssef Chahed+Tahya Tounes et Hafed Caid Essibsi+Nida Tounes

Many
| 20-03-2019 21:37
Les propos acerbes et virulents de BCE à l'égard de Youssef Chahed sont indigne d'un Chef d'état et spécialement dans de telles circonstances. Faut il rappeler à BCE que c'est bien lui qui l'a placé à la tête du Gouvernement et que les mauvais chiffres qu'il a annoncés sont la conséquence d'une glissade entamées plusieurs années auparavant. Dommage, il a raté encore sa sortie.

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