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Le PDL affirme avoir subi des menaces de cadres sécuritaires
13/07/2022 | 12:12
3 min
Le PDL affirme avoir subi des menaces de cadres sécuritaires

 

Le Parti destourien libre (PDL) a organisé, mercredi 13 juillet 2022, une conférence de presse durant laquelle il est revenu sur le déroulement de la campagne référendaire et le mutisme de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) face aux infractions commises. 

 

Le parti de Abir Moussi a d’abord relevé la non-publication, comme prévu, d’une notre explicative avec le projet de constitution du président de la République, Kaïs Saïed, publié le 30 juin dans le Jort puis modifié et republié le 8 juillet après 46 amendements apportés par le chef de l’Etat lui-même. 

Il a, également, épinglé les litiges au sein de l’Isie notant que les différends entre les membres de l’instance impacteraient négativement le déroulement – déjà vacillant – de l’opération électorale. 

Sami Ben Slama, membre de l’Isie, a rappelons-le, été poussé à la porte lundi pour avoir dénoncé plusieurs dépassements commis par le conseil de l’Isie, en particulier son président Farouk Bouasker. Les publications et déclarations de Sami Ben Slama ont, d’ailleurs, servis à dresser une liste de 55 dépassements pour justifier son limogeage. 

 

Le PDL a, par ailleurs, condamné le mutisme de l’Isie face aux nombreuses infractions commises par les participants à la campagne référendaire, qui a démarré le 3 juillet et devrait se terminer le 23 juillet, soit 48 heures avant que les électeurs ne se dirigent vers les bureaux de vote. Il a évoqué, dans ce sens, les violations commises par le parti Essaada qui, s’est, selon le PDL, permis de distribuer des agneaux pour le sacrifice de l’Aïd El Idha en plein campagne. 

Soulignant que le parti communiqué exclusivement à travers des pages Facebook et des publications sponsorisées sur les réseaux sociaux, le parti de Abir Moussi s’est interrogé sur les sources de financement de ce parti dont les fondateurs et membres demeurent méconnus de la scène publique. 

 

 

En septembre 2021, peu après la création de ce parti, le PDL a fait savoir que le parti Essaada serait composé de nahdhaouis. Abir Moussi s’était, alors, posée des questions sur la provenance de l’argent dont dispose le parti pour couvrir ses dépenses exorbitantes et les charges d’un siège luxueux. 

 

Par la suite, le député Karim Krifa a dénoncé les campagnes ciblant le PDL avec la complicité de certains responsables sécuritaires. Il a ainsi rappelé l’agression subie par la présidente du parti Abir Moussi la semaine dernière, nécessitant son hospitalisation.

Karim Krifa a ainsi évoqué des posts sur les réseaux sociaux partagés par des sécuritaires qui étaient présents lors de la dernière manifestation du PDL. « Des cadres ont insulté et tourné en dérision Abir Moussi. Comment peuvent-ils être sélectionnés pour assurer la sécurité d’une manifestation ? ». Il a assuré que des sécuritaires ont menacé les membres du PDL.

Le député a aussi parlé des difficultés rencontrées par son parti en rapport avec le pouvoir en place.

 

N.J. 

13/07/2022 | 12:12
3 min
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Commentaires
Akoubi Ammar
Qui sème le vent récolte la tempête
a posté le 14-07-2022 à 10:09
Abir Moussi et sa troupe des novembristes habitués à la fabrication des mensonges et des accusations contre tous ceux qui s opposent à leur ligne politique malsaine n ont plus de place dans l échiquier politique car les tunisiens ont marre de ces charlatans qui installent la gabegie là où ils passent. Un quart de siècle de culture novembriste a marginalisé la majorité écrasante des tunisiens tout en favorisant les crapules de rcdistes. '?a suffit, il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre ( A. Einstein)