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Lamia Zribi: L'ajournement des augmentations salariales est une ligne rouge dans nos accords avec le FMI

Lamia Zribi: L'ajournement des augmentations salariales est une ligne rouge dans nos accords avec le FMI

La ministre des Finances, Lamia Zeribi, a indiqué, ce samedi 3 dėcembre 2016, sur Shems Fm, que la question de l'ajournement des augmentations salariales dans la fonction publique est une ligne rouge dans les accords convenus avec le FMI.

 

Elle a prėcisé que si les négociations avec l'UGTT sont en cours, le temps presse et une solution devra être trouvée dans les plus brefs délais, avant la fin de l'année, car la question remettra en cause les accords avec le Fonds monétaire international qui devront être revus en cas d'échec des négociations.

 

M.B.Z

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Commentaires (23)

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aziz aziz
| 05-12-2016 15:00
...demandé à l'Etat qu'il sévisse contre les affairistes qui ont fait couler les banques publiques!
Et ce dernier qu'a-t'il fait ?... il a dilapidé 1000 milliards de l'argent du contribuable pour recapitaliser ces banques, alors que ces mêmes affairistes et les banquiers qui étaient en mèche avec eux n'ont jamais été inquiétés. Il n'est pas exclut non plus que tout ce beau business reprenne de plus belle et qu'on serait obligé encore de régler les pots cassés.
Mme la ministre, si vous et votre gvnt n'avez pas le courage de sévir contre les mauvais payeurs vous n'avez qu'à liquider ces banques qui nous coûtent la peau des fesses.
Avec notre bénédiction et celle de l'FMI.

R.T.
| 05-12-2016 08:29
La grande question ,qui est pourtant très simple et frappante à l'oeil nue ;c'est qu'on nous communique des chiffres de quelques commerçants ,industriels, banques etc..qui font des chiffres d'affaires et des bénéfices importants et de l'autre côté l'etat déclare la faillite aux consommateurs ? Soyez plutôt claire de dire au peuple, que vous êtes dans l'obligation de faire travailler nos partenaires étrangers et acheter de tout de chez eux. La ligne rouge de ne jamais rompre avec les accords touchants les importations de certains produits que le marché local n'a vraiment pas besoin vu la situation économique actuelle ! Serrez la ceinture de part et d'autre.

Abidou
| 04-12-2016 23:33
La question principale ce n' est pas la Ligne Rouge du FMI , qui a bien fait de nous conseiller ( ou imposer ) ce qu' il ne faut pas faire , mais c'est la situation financiere du Pays qui ne permet AUCUNE NOUVELLE DEPENSE EN TERME DE SALAIRE . Abassi avec ses lieutenants doivent comprendre la situation et arreter d' insister , meme s'il y a des accords signe's . Si on ne peut pas on ne peut pas , stop ! Ce n' est pas une raison pour '' TUER L' ETAT'' QUI N'A PAS PU TENIR SES ENGAGEMENTS . c'est pareil avec les Banques , Si on ne peut pas payer ses dettes , ON REVOIT L' ECHEANCIER DE PAIEMENTS . C'EST TOUT , ON NE TUE PAS . OUI. ON NE TUE PAS LA POULE AUX OEUFS D' OR . Mais Il y a certainement D ' AUTRES RAISONS qui poussent l' ugtt a se rebeller . BN peut - il nous aider a deviner Ces raisons ?

kr
| 04-12-2016 21:06
la ligne rouge madame la ministre c'est d'abord l'engagement du gouvernement et de l'Etat envers le peuple tunisien qui est votre employeur. Justement la ligne rouge est atteinte suite à l'incapacité des politiques qui sont la cause de la spoliation du pays depuis des générations au pouvoir......LA gouvernance doit changer en fond et en forme

DHEJ
| 04-12-2016 20:17
Une chose est certaine c'est que cette sinistre n'est pas une habituée des MÉDECINS DENTISTES ...

Rappel
| 04-12-2016 19:01
Un ministre dans le gouvernement Essid à signé la "ligne rouge" avec le FMI et en même temps l'augmentation des salaires de la fonction publique, il se terre derrière le président et regarde la scène avec beaucoup de malice, il s'agit de slim chaker. Arrêtons de blâmer le FMI, on ne l'a jamais vu intervenir dans la gestion des pays sans qu'on le sollicite.

R.T.
| 04-12-2016 18:13
Pourquoi le FMI n'a pas tracé une ligne rouge pour interdire les importations sauvages ou non conformes aux normes ou mêmes sur les articles complémentaires (ex:tel que les feux d'artifice etc....) ? ou bien ceci enrichit notre économie ? ou dérange quelque part ?

citoyen
| 04-12-2016 16:19
Ne vous cassez pas la tête et ne cherchez pas midi à 14 heures. Le FMI, comme tout bailleur de fond, ne s'engage que si le pays pratique une gestion saine qui lui permettrait de sortir de la situation de crise. Or le pays fraule la faillite avec un taux de croissance proche du zéro. Une augmentation des salaires non consécutive à une croissance économique entraînerait une inflation plus forte que l'évolution des salaires et appauvrirait encore plus les mêmes salariés. Ce qui engendrerait un cercle vicieux infernal. Chose que veut éviter le FMI, au même titre que tout bailleur de fond.

Les meneurs de l'UGTT sont conscients de l'effet néfaste qu'entrainerait de telles revendications. Mais en période pré électorale ils ont d'autres soucis quitte à sacrifier l'intérêt du pays, se cachant pour cela derrière les engagements faits par le gouvernement de Essid.

Reste à souhaiter que l'actuel gouvernement tienne tête à l'UGTT, sinon nous dirons adieu à toutes les promesses faites au cours de la conférence sur les investissements.

R.T.
| 04-12-2016 12:56
JE ne vous ai pas demandé de me donner une explication ou bien une leçon de morale sur ce qui est le rôle de FMI ? J'ai suggéré de trouver d'autres manières pour satisfaire tout le monde , loin des lignes rouges et ces restrictions assez pointues ! Surtout que le but ,nous sommes bien d'accord ,est le confort du pauvre citoyen tunisien qui en a vraiment marre !!!!

Mounir13
| 04-12-2016 11:30
Aujourdhui la Tunisie est un pays en faillite en termes financiers, car ses ressources ne couvrent absolument pas ses besoins. Dans ces conditions, les banques prennent le controle, c'est le monde réel. Dans ce cas précis, il ne reste plus que les banques "politiques' du type FMI. Il est évident que nous en sommes la à cause d'une politique economique et sociale inadéquate qui a consisté à embaucher dans la fonction publique et augmenter les salaires au lieu d'encourager l'investissement et l'embauche. Par ailleurs, le manque de ressources est du fait que le Tunisien et en particulier aise considere qu'il n'as aucune raison de payer des taxes. Il y a certainement un manque de courage politique car des solutions radicales existent, par exemple des redressements fiscaux massifs et sans aucune reduction ou bien la saisie de biens ou la coupure de l'eau et l'électricité. Mais il ya aussi un très grand manque de civisme quand les plus riches refusent de payer leur juste part et qu'un état très pauvre se retrouve alors gangrène par la corruption. Il y a également l'empressement, augmenter les salaires a été une grave erreur. Il aurait été plus judicieux de contrôler les prix, car alors que le Tunisien moyen a vu le prix de ses dépenses exploser, une minorité de commerçants et de grossistes se sont énormément enrichis sur leur dos. Enfin, il faut immédiatement arrêter les importations farfelues de produits de consommation qui gaspillent les devises. Il faut consommer Tunisien tout le temps pour encourager l'emploi local et le développement de marques locales dans tous les domaines.

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