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Grabuges au Kram lors du couvre-feu : libération de la majorité des détenus

Grabuges au Kram lors du couvre-feu : libération de la majorité des détenus

 

Près de vingt personnes, toutes issues du Kram, ont été traduites mardi 26 janvier devant un juge d’instruction près du Tribunal de première instance de Tunis. Tous les individus ont été remis en liberté, sauf deux parmi eux, inculpés après avoir insulté des agents des forces de l’ordre et traduits devant un tribunal cantonal. Quant au reste, le juge a décidé de les interroger ultérieurement et de les libérer en attendant.

 

Ces individus ont avoué devant la police avoir convenu d’incendier un certain nombre de bâtiments publics. Ils ont également avoué avoir brûlé des pneus en pleine rue et en plein couvre-feu.

Durant leur interrogatoire, ils ont déclaré qu’ils n’ont fait qu’allumer un feu pour se chauffer la nuit puisqu’ils étaient dehors en train de surveiller leur quartier durant le couvre-feu. Ils ont également déclaré que c’est Imed Deghij qui leur aurait demandé d’organiser des manifestations et d’incendier des bâtiments publics et il les aurait payés pour cela.

 

Allant dans le détail, ils ont donné l’heure et le lieu lorsque Imed Deghij leur a demandé cela. Le hic, c’est qu’en ce moment précis, Imed Deghij était au Tribunal attendant de comparaitre devant le juge dans un procès.

Mardi 26 janvier, Imed Deghij a présenté la preuve qu’il n’était pas au lieu et à l’heure donnée par ses accusateurs et a été relâché par le juge.  On rappelle que Imed Deghij a été libéré samedi à condition qu’il se présente au juge d’instruction mardi en état d’arrestation.

 

M.G.

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Commentaires (7)

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Mansour Lahyani
| 28-01-2016 10:16
Il y a un dilemme au Kram : ou bien le chef de la police du coin fait trop de zèle, et passe son temps à arrêter des suspects d'activisme trop actifs qui se révèlent être de blanches colombes sans peur mais surtout parfaitement sans reproches, ou bien le juge "cantonal" n'en fait pas assez et se plaît à réduire les filets de la police à de grossières passoires !
Dghij, Recoba, et ces vingt nouveaux suspects relâchés sans même avoir été entendus doivent bien rire des exploits de la Justice!!

Nahor
| 28-01-2016 00:35
Tout est permit aux "enfants de Rached Ghannouchi", ses "pasdarans révolutionnaires" de la rue, les casseurs et les incendiaires à la solde des IKHWAN d'Ennahdha. La Justice doit prendre note et les relâcher, peine l'incendie du Tribunal...

Peuple Tunisien, à cause de tout cela, je propose toujours et inlassablement un TAMARROD Tunisien pour libérer la Tunisie des IKHWAN et la préserver de sa chute imminente!

ourwa
| 27-01-2016 21:25
A propos de mon post du 27-01-2016 16:28, vous réagissez de la sorte:
" BN: C'est exactement ça, il devait se présenter au juge en état d'arrestation, alors qu'il est réellement libre. Merci par ailleurs d'éviter de dénigrer des journalistes qui font tout leur possible pour trouver et donner une information exacte dans les plus brefs délais." sic
Pour ne pas désavouer votre "journaliste", vous enfoncez le clou et prenez à votre charge une absurdité incompréhensible :
"...en état d'arrestation, alors qu'il est réellement libre...." On a beau se creuser la tête, on a du mal à admettre ce non sens...à moins que vous vous attribuez, cher BN, le pouvoir de remanier à votre guise le terminologie juridique... Donc à la poubelle les deux possibilités offertes par le Droit, la comparution en état d'arrestation ( on passe de la cellule au tribunal) et la comparution libre. Grâce à M. Mohamed Garoui, il en existe une troisième, une sorte de salade des deux précédentes, difficile à avaler, c'est comparaître "en état d'arrestation alors qu'on est réellement libre". Question d'interprétation, sans doute...comme le coran.
Je ne dénigre pas vos journalistes, mais certains styles, certaines formulations, certaines syntaxes ont du mal à passer, car confuses, incompréhensibles, absurdes, alors l'une des qualités d'un journaliste est d'être clair, compréhensible, sans ambiguïté. Et il est difficile d'attribuer ce manque à une quelconque hâte à " trouver et donner une information exacte dans les plus brefs délais."

takilas
| 27-01-2016 16:29
Ce sont les conséquences de l'exode rural massif dont souffre péniblement cette localité (et tant d'autres) depuis au moins deux décennies.
Au début, c'était un exode destiné à des jeunes filles pour soi-disant travailler dans des une poignée d'usines étrangères, tout comme les zones industrielles de Ben Arous et de Megrine entre autre, de même, à Tunis.
Cet exode s'est transformé, au fil du temps, par un rapprochement (cela va de soi) de la capitale d'autres migrants, pour s'impliquer, outre mesure, dans la catastrophique centralisation de toutes administrations (sans exception), dans une surface (Tunis) devenue extrêmement surpeuplée, et dont elle est l'une des causes essentielles de la dégradation socioéconomique, qui s'est répercutée, sur toute La Tunisie. Par ailleurs, c'est la cause de l'absence presque complète du développement des autres régions, à part celles qui ont bénéficié du secours (temporaire et jamais certain du marché allemand) du tourisme de plage, comme à Hammamet, Sousse, Monastir et Djerba ; mais avec toutefois le même état d'esprit du déséquilibre. Comme le littoral du nord qui a été délaissé, pire encore dégradé par les réseaux d'assainissements, soit au niveau du golfe de Tunis ou de la côte de Bizerte et alentours.
Quant à l'agriculture n'en parlons pas, elle fut complètement négligée et à la merci des membres des deux partis cités plus haut pour s'accaparer tant des terres les plus fertiles, soit domaniales (invendables théoriquement), ou de particuliers par la ruse et la menace ; et par la suite de les gérer à partir de Paris, Londres et Ennasr par sms.
Ces deux fléaux, d'exode rural et de centralisation, jamais relatés à l'A.N.C. depuis 2011 à ce jour, connus pourtant dévastateurs dans le monde entier ont été, paradoxalement, utilisés par le R.C.D. et puis par nahdha actuellement (la preuve tangible de toutes nos présomptions citées précédemment), rien que pour duper les gens par ce populisme improvisé, et qui n'a aucun sens et aucune valeur sauf de faire croire aux dupés, que de vivre dans la capitale est une faveur exceptionnel que seul leurs partis respectifs sont en mesure de les leur octroyer, et qu'il s'agit d'une liberté d'agir (fausse) en échange de soutien soit à Ben Ali (que le R.C.D. utilisait comme symbole de bataille), ou par nahdha qui utilise comme symbole de bataille, la duperie, de se faire passer pour ceux qui ont peur de Dieu, qui s'est révélée par la suite un mensonge terrible ; or on utilise jamais le divin pour amadouer les gens et les prendre par les sentiments pour se faire élire. Ce même parti de nahdha dépasse un peu le R.C.D. par une autre duperie, non moins géniale, celle de tromper quelques sudistes (hormis les honorables) qui dépendent de leur région, en leur promettant monts et merveilles, et de même qu'il s'agit d'une guerre contre les gens du nord et du littoral méditerranéen ; et le mieux s'est d'envahir et de conquérir cette région. Toutefois, les derniers événements de protestations ces jours-ci (janvier 2016) sont basés en majorité sur cette idée ; à savoir qu'il ne s'agit pas de travail réellement réclamé (car ceci est connu qu'il dépend d'un développement régional imminent) mais d'une urgence qui ne peut être résolue que par des résidences et des postes (dans les administrations) de la capitale. Ceci est d'ailleurs profitable à nahdha, car il contribue à la débandade et la gabegie pour remettre main basse sur le pays (et la capitale) et d'accentuer le conflit de Nida Tounis.
Sauf que dans les deux cas, et c'est ce qui oblige les pays à être modéré d'une part et à développer équitablement et systématiquement les régions.

ourwa
| 27-01-2016 16:28
"...à condition qu'il se présente au juge d'instruction mardi en état d'arrestation." sic
Bravo, M. le "collaborateur externe" Mohamed Garoui, pour cette rare perle... Ainsi, ce Deghij a été libéré par le juge d'instruction mais il doit se présenter mardi " en état d'arrestation"... Si l'on comprend bien, il doit se présenter d'abord au poste de police pour se faire arrêter, avant d'être déféré " en état d'arrestation" devant le tribunal. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?!
Il est désolant que BN continue de faire appel à des scribouilleurs, qui se croient journalistes et qui maîtrisent la langue française comme BCE maîtrise l'honnêteté politique...

BN: C'est exactement ça, il devait se présenter au juge en état d'arrestation, alors qu'il est réellement libre. Merci par ailleurs d'éviter de dénigrer des journalistes qui font tout leur possible pour trouver et donner une information exacte dans les plus brefs délais.

takilas
| 27-01-2016 16:28
Or, pour réussir à être équitable, ou pour contribuer à l'équilibre régional, il s'agit d'une attitude bannie catégoriquement, par ces deux partis, et d'une arme maitresse, pour reconquérir des partisans et demeurer maitres du gouvernement ; même les alibis les plus caricaturaux, comme d'accuser soi-disant les gouvernements de ces erreurs, ne peuvent jamais être audibles à moins pour les crédules ou ceux qui fuient la réalité.
A ce jour, d'ailleurs de se clouer au pouvoir est une obsession, c'est pour cela que l'on assiste à des manigances et des coups-bas de toutes sortes, dont la plus incroyable et la plus mafieuse, est celle de Nahdha qui a réussi à mater quelques députés de Nida Tounis pour semer la zizanie et provoquer des conflits ; ce qui laisse perplexe jusqu'à supposer si cette duperie ne fait pas partie du plan préconisé par nahdha, même avant les élections pour corrompre ou même (pourquoi pas ?) menacer quelques membres, facilement prenables, de Nida Tounis.
Donc c'est pour cela que Ghanouchi et sa bande (éléments bien précis) de mafieux, était réciproquement confiant et se permettait de réagir en toute quiétude et sans les violences coutumières (mis à part les actes terroristes indispensables programmés) pour baliser la voie avec minutie, sachant que le résultat de cette méthode sera acquis d'avance, d'autant plus que les éléments clés sont en garantie dans sa poche.
Inutile de continuer à narrer les malheurs de La Tunisie, car leurs résolutions, avec ces monstres, n'est pas pour demain.

Fadi
| 27-01-2016 15:27
Peut-être, mais sûrement derrière les plaques.

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