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Deux jeunes femmes décédées à Kasserine suite à des tirs des forces de l'ordre

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Deux jeunes femmes décédées à Kasserine suite à des tirs des forces de l'ordre

Deux jeunes femmes de 18 et 24 ans sont mortes à Kasserine, très tard dans la nuit du vendredi 22 au samedi 23 août.
Les deux jeunes femmes, de la famille Dalhoumi, rentraient d’une soirée accompagnées d'un jeune homme à bord d’une Golf immatriculée à l’étranger. La route était sombre et la voiture roulait à vive allure. Ne répondant pas aux injonctions d’une patrouille routière, les forces de l’ordre (Armée et Garde nationale) ont tiré en rafale en direction de la voiture, indiquent des sources sécuritaires officielles à Business News. Les balles ont atteint les deux jeunes femmes touchées mortellement. On ignore si elles sont mortes sur le coup ou par la suite.
Selon ces mêmes sources, la patrouille était en état d’alerte, ayant des renseignements sur l’arrivée d’une voiture bourrée d’armes qui devait rejoindre Kasserine. D’après les premières informations, le jeune homme a déclaré que ses accompagnatrices et lui ne s’étaient même pas aperçu des injonctions d’arrêt des forces de l’ordre.
A l’hôpital de Kasserine où l’on a transporté les blessés et, d’après les premiers éléments, il n’y aurait pas eu le staff médical nécessaire pour les secourir.
Des troubles ont été signalés par la suite dans la ville et la route entre Gafsa et Kasserine a été carrément coupée par la famille des deux défuntes. On signale également que le staff médical, arrivé en retard, aurait été agressé.
Cet accident ne va pas s’arrêter là et il faut s’attendre à des tensions dans les heures à venir, nous déclare un correspondant dans la région.

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Commentaires

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Observateur en Tunisie
| 25-08-2014 06:46
Respectable rédaction BN,
gentils lecteurs

j'ai lu tous les commentaires et toutes les publications faite sur cette affaire macabre.

Avec tout mon respect de la grogne anti-révolutionnaire de notre "John Wayne", le mystérieux F.M. dont je respecte l'anonymat, je crois que cette fois il n'a pas bien analysée la situation.

Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il y a eu indiscutablement une grave bavure de la part de la patrouille de police. Une bavure que la police de temps de Ben Ali n'aurait pas commise. Il s'agit en plus des personnes de très jeune âge, femmes, et ayant la double nationalité. L'affaire dépasse les frontières tunisiennes et il y aura des possibilités de recours pour la famille des décédées.

Plus GRAVE, il y a encore des zones d'ombre très épaisses et très inquiétantes quant à l'infiltration dans l'armée tunisienne de recrutés islamistes ayant un agenda "autre" que la sécurité nationale, c'est-à-dire la déstabilisation de la sécurité nationale, l'agenda facilement devinable de l'agent secret double du MI-6 anglais et des la secte des Ikwan, chef absolu discret de l'organisation terroriste (barrée en Egypte, Arabie Saoudite, Jordanie, etc.) des Ikwan (Frérots musulmans) et maître penseur du terrorisme islamiste international. Je parle bien de Rached Kheridji al-Ghannouchi, actuellement en Algérie pour étudier sa toile d'araignée de cellules djihadistes à placer entre les frontières.

Je prévois hélas l'explosion des nombreux accidents sécuritaires avec le conséquent désordre et chaos entre les forces de l'ordre. Des signes prémonitoires et macabres se profilent. Il y a deux semaines, à Hergla (gouvernorat de Sousse), une femme de nationalité suissesse, épouse d'un Tunisien et résidant dans la zone, a été retrouvée morte (égorgée, on m'a informé discrètement ) dans la foret longeant la cote (Maatfoun). Interrogé par la journaliste du journal Blick en Suisse, le commissariat a dit ne savoir même pas "si la femme n'était morte par causes naturelles" et qu'il y avait une enquête en cour. Puis le black-out total.

On est vraiment dégoûtés d'une telle hypocrisie. Nous devons savoir que la Tunisie marche vers le bord du gouffre sanglant du terrorisme aveugle et sauvage, comme en Libye, comme en Irak. C'est la dernière carte pour le maître penseur terroriste Rached Kheridji et ses sponsors qatariens pour saisir le pouvoir par la force en Tunisie, du moment qu'ils ne veulent PAS LAISSER LE TEMPS AUX FORCES INTERNATIONALES QUI VONT INTERVENIR EN LIBYE de s'organiser contre les milices djihadistes financées par le Qatar et déjà bien placées à Tripoli. C'est question de temps... et le chaos en Tunisie créera la diversion nécessaire.

Je souhaite à la Rédaction de Business-News et à l'estimé Nizar Bahloul d'avoir le sang froid pour continuer à transmettre tous les renseignements possibles au grand public. Nous risquons vraiment beaucoup et la Tunisie risque encore plus. Que Dieu la sauve !

tounsia2
| 24-08-2014 20:28
Bonsoir cher ami,

Je vous remercie pour votre réponse et pour vos propos bienveillants qui m'ont réconforté et rassuré, surtout que, bon nombres de commentateurs se sont empressés de jeter la responsabilité sur les deux jeunes filles; ils ne réalisent pas, qu'un jeune est toujours rebelle et qu'il préfère prendre des risques plutôt que se sacrifier sa liberté, surtout lorsqu'il pense être dans son droit comme vous le dites si bien.
J'espère que nous n'aurons plus à regretter aucun autre citoyen d'ici la fin de ces élections qui s'annoncent difficiles, en particulier pour les résidents en Tunisie.
Merci encore pour votre amabilité. . .


Gg
| 24-08-2014 18:09
Merci pour votre réponse, je vais demander à ma femme de la lire...

Mêmepaspeur
| 24-08-2014 17:51
Bonjour chère amie...

"Nous avons juste eu un peu plus de chance que cette famille de Kasserine, mais jusqu'à quand ?"

Constat amer et question de bon sens...
Oui, jusqu'à quand va-t-on accepter une telle loterie macabre ? Jusqu'à quand allons-nous accepter de vivre entre l'enclume des terroristes et le marteau des flics à la gâchette facile ? Jusqu'à quand allons-nous supporter l'impuissance des autorités à tenir la baraque d'ici à la délivrance des élections ? Sommes-nous donc condamnés à subir (et jusqu'à quand ?) la médiocrité des dirigeants actuels et de la classe politique qui ne le cède en rien à l'ignominie des islamistes de tout poil ?
Enfin, pour quelle raison (et déraison) ceux qui détiennent une once de pouvoir se croient-ils au-dessus des autres et des lois au point de les détourner à leur profit et ne supportent pas la moindre critique ou de rendre compte de leur faits et méfaits ?
Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument...

Votre "enfant" pense certainement être dans son bon droit du moment qu'il ne transgresse pas la loi...mais de nos jours (et dans notre pays) cela ne suffit plus...Il faut encore bénéficier de la sagesse et de la prévenance d'une mère aimante... Et comme vous le dites si bien, vous avez "juste eu un peu plus de chance que cette famille de Kasserine"...
Je vous souhaite "juste" de continuer à en avoir autant...
A bientôt...

MPP

PSEUDO
| 24-08-2014 17:43
Beaucoup de tunisiens comme votre épouse refusent de voir la vérité en face.
La Tunisie sure et libre d'avant le 14 Janvier n'existe plus...
Le comportement que vous décrivez dans votre message est de mon pt de vue extrêmement risqué..

Je pense qu'il faut se limité à rester en famille, et a ne fréquenter les lieux populaire les jours...

Je suis convaincu que c'est de la pure inconscience que de s'aventurer à sortir de la sorte dans cette zone.

Pour ma part, étant issue des régions côtière de Monastir , je me suis interdit de sortir le soir, et de fréquenter les zones touristiques. Je n'ai pas confiance d'un pt de vue sécurité! Et je ne veux pas risquer ma vie et celle de mes proches pour un café ou une glace!

Il est évident que c'est très dangereux car la sécurité n'est selon moi pas vraiment assuré.

Si des militaires tunisiens ont été victime d'opérations terroristes, je n'ai aucun doute que des zone touristiques puisse aussi subir des attaques ...quoi qu'en dise nos pseudo politicard...

Ce qui se passe actuellement en Libye et au moyen orient (Syrie, Irak) n'est pas en mesure de se rassurer sur le devenir sécuritaire...

Gg
| 24-08-2014 16:17
Je (français) comprends bien ce que vous dites, et sur le principe je suis d'accord, c'est de la folie d'aller se promener dans ces endroits aujourd'hui.
Mais ma femme, tunisienne, a sa famille dans ce coin. Que lui dire? N'y vas pas? Je ne veux pas que tu y ailles?
C'est impossible, ses soeurs, sa mère, son père sont là, et ses grand parents.
Alors elle y va, et moi avec elle, parce que je ne veux pas la lâcher, ni les lâcher.
Et le soir, vers minuit, lorsqu'elle me dit "On va boire un café?", dois-je lui dire non à son défi?
Je vois bien qu'elle s'accroche à la Tunisie où elle est née, SA tunisie. Je respecte cela, c'est son combat pour son pays : ne pas céder. Elle se fait donc toute belle, se maquille, et nous partons, à quatre ou cinq, boire un café dans un parc de plein air de la ville voisine. Cela veut dire une heure de route de montagne, retour deux heures plus tard, encore une heure de route de montagne.
Je roule doucement, je connais la route, je sais où nous cacher, je roule en regardant derrière autant que devant, aux contrôles de police on nous connaît, j'allume le plafonnier à l'avance, on s'arrête et on discute un moment, on repart... je suis content lorsque nous sommes arrivés!
Mais voilà, nous le faisons, c'est peut-être de l'inconscience, en tous cas c'est son combat : ne pas céder.
Je constate aussi qu'on m'aime beaucoup, par chez ma femme. Je ne me vois pas leur dire non non, débrouillez vous, je reste planqué.

Citoyen_H
| 24-08-2014 15:58

à propos de son dernier paragraphe, sur les Tunisiens revenant du Jihad.

Il n y a aucune autre alternative.
Ce genre de fléau doit être vaincu et éradiqué par le mal.
Aucun état d'âme n'est toléré, sinon on est cuit, si ce n'est déjà fait.

Le pingouin marzougui devrait restaurer la loi martiale. C'est le moment où jamais.
Je sais que ce n'est pas dans son intérêt, car il est pour la ,politique de la terre brulée.
Quand le volcan entrera en activité, ce sera soit eux, soit nous.


PSEUDO
| 24-08-2014 15:33
D'après JOHN WAYNE, « La Tunisie est un pays en état de guerre.
Un pays infiltré par des Djihadistes jeunes et déterminés, et souvent ayant grandi en Europe avant de faire un apprentissage de la CIA en Turquie ou en Jordanie, et de se lancer dans un Jihad en Syrie ou en Irak caractérisé par des pogroms de populations civiles et de minorités religieuses. »

Je suis parfaitement d'accord avec ce constat lucide !

Pas besoin d'être un expert en renseignement pour observer que le pays et sous tension.

Chaque entrée de grande ville, rond-point stratégique ou zones touristiques est désormais quadrillé par des militaires et des gros bras lourdement armé'.et ceci concerne ce que j'ai pu observer dans des villes dite « sure » tels que Monastir, Mahdia' j'imagine que pour les villes dites sensibles de l'intérieur ayant été victime d'opération terroristes, les forces de l'ordres doivent etre sur les dents et dans un mode de vigillance beaucoup plus fort.

Par ailleurs les femmes nikabé pullulent ainsi que les barbes salafistes'et cela ne présagent rien de bon pour les modernistes, et ceux dont les m'urs sont occidentalisé'

C'est de la pure inconscience par les temps qui court de continuer à avoir un comportement libéral (comme du temps de benali) et à sortir le soir tard !
Un pays en état de guerre, infiltré pas des structures terroristes ultra radicales violente, et sous l'état d'urgence n'est clairement pas un pays où passer ces vacances, en tout cas il n'y a aucun doute sur le faite que sortir tard soit de l'inconscience...

Il faut être conscient de cette réalité.

Je ne comprends pas pourquoi d'ailleurs les pays européens n'informent pas leurs ressortissants de cette réalité et le dissuadent donc d'aller en vacance dans les régions sensible, il en va de la sécurité de leurs ressortissants.

tounsia2
| 24-08-2014 14:24
Cher DHEJ,

Je vais peut être vous étonner, mais moi-même je ne me serai pas arrêtée pour la bonne raison que je n'ai plus confiance, surtout après avoir appris qu'on a arrêté des terroristes en possession de tenues militaires et de tenues de garde nationale. Et puis je voudrai savoir, est ce que ces agents ont le droit de viser la tête des citoyens ? n'aurait il pas mieux fait de viser les pneus pour arrêter la voiture ? Ou comme d'habitude, on vise les pneus dans la tête !
Quoi qu'il en soit, moi j'ai cessé de sortir le soir par prudence, mais je ne peux pas empêcher mon enfant qui refuse de vivre dans un pays qu'on voudrait transformer en prison à ciel ouvert !

Amitiés

Simon
| 24-08-2014 13:58
Très intéressant cette affirmation qui suppose que vous savez ce que pensent tous les Tunisiens !

Vous nous dites donc que les Tunisiens préfèrent un dictature, or la seule manière de vérifier scientifiquement cela serait d'organiser ... une élection démocratique.

Ah ma pauvre. Je vous plains.

Quand on choisit la dictature une seule fois.... On ne peut plus jamais rien choisir par la suite. On est des esclaves, des sujets. Libre à vous de choisir cette voie, mais d'autres ne partagent pas votre psychologie maladive...

Cela pouvez vous le concevoir ?

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