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CTCPM - L'abolition de la peine de mort, c'est défendre le droit à la vie

Temps de lecture : 2 min
CTCPM - L'abolition de la peine de mort, c'est défendre le droit à la vie

 

La Coalition tunisienne contre la peine de mort (CTCPM) s’est indignée, dans un communiqué publié lundi 28 septembre 2020, contre la campagne de diffamation visant les défenseurs des droits humains, déclenchée après le meurtre de la jeune Rahma.

 

Appelant à révéler la réalité du crime, la Coalition a rappelé à l’Etat qu’il doit assurer la sécurité des citoyens et les protéger contre toutes les formes de violences. "Il ne faut pas faire porter la responsabilité de la défaillance de l’Etat face à la recrudescence du crime aux militants de droits humains", pointe la CTCPM.

 

La peine de mort n’est pas la solution, assure la CTCPM, il est plutôt recommandé de traiter la question de la violence en tenant compte de ses aspects politiques, sociaux, économiques, culturels et psychologiques.

"Le refus du meurtre doit être appliqué aux citoyens et à l’Etat car même en protestant contre le meurtre, il n’est pas légitime de donner à l’Etat le droit d’assassiner les citoyens au nom de la loi et céder alors à la violence et à la répression".

 

La peine de mort n’est qu’ « une vengeance cruelle »  et « un châtiment sélectif » visant les pauvres et les minorités, selon l’organisation nationale, cette pratique a été fréquemment utilisée pour réprimer les résistants.

« Dans les pays où la peine de mort n'a pas été abolie, le phénomène de criminalité n’a cessé d’augmenter. Par contre le taux de criminalité est en régression chez les pays ayant aboli cette sanction », a donc cité l’organisation comme argument.

 

Les appels à rétablir la peine de mort font partie d’un projet politique extrémiste hostile aux droits humains, estime la CTCPM ajoutant que ces discours sont aussi contraires à la civilité de l’Etat et la souveraineté de la loi.  

 I.M

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Commentaires (21)

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GZ
| 28-09-2020 21:02
Bonsoir.
Il y a certes la gradation des peines en fonction de la gravité de l'infraction , mais il y a également l'adaptation de la peine à la personnalité du prévenu , aux circonstances dans lesquelles l'infraction fut commise , vous ne pouvez pas l'ignorer . C'est parfois l'occasion qui fait le criminel , comme l'occasion le larron . Je connais un pays où les affaires criminelles ne connaissent leur dénouement judiciaire que bien des années après les faits . Une fois que les émotions sont retombées et les esprits apaisés . Où la justice tranche dans la sérénité loin du battage médiatique , après des enquêtes poussées sur la personnalité du meurtrier , son vécu , son entourage et son milieu . Où l 'Etat lui commet un avocat d'office s'il n'en a pas les moyens etc ... Et croyez-moi , c'est bien mieux ainsi . Où la peine de mort fut abolie depuis plusieurs décennies sans que cela n'ait entraîné une recrudescence du nombre d'homicides volontaires . Après des peines , souvent incompressibles de 20 ans et plus , les condamnés ne sortent pas de centrale frais comme des gardons ne songeant qu'à récidiver. Ils en sortent cuits , bien plus vieux que leur âge . J'en connaîs qui se sont amendés et bien repentis . Alors que dire des prisons tunisiennes qui sont loin d'être des quatre étoiles.
J'adhère au constat de @ Nephentes . Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans notre société . Nous avons définitivement perdu tout repère et toute éthique . Nous avons besoin d'une bonne analyse . Les faits divers qui jalonnent de plus en plus régulièrement notre quotidien en sont le signe révélateur .
Je n'aborderai pas la faillite sécuritaire de nos autorités premières comptables de la sécurité des hommes et de biens , tant cela devient gravissime .
Vous ne soupçonnere pas non plus de laxisme ni de complaisance . Je suis affligé et attristé pour les victimes et par la tournure que prennent les choses dans ce pays .
Je ne milite dans aucune ONG et , vous m'en donnerez acte , je n'entends pas défendre ceux que vous combattez et que je combats tout comme vous .
Bien à vous .

Nephentes
| 28-09-2020 18:18
En tant que contributeur a des projets de réinsertion sociale je me sens obligé de répondre à votre commentaire

La peine de mort est un acte de vengeance pas de gestion préventive de la criminalité

Quant le sage montre la lune l'imbécile regarde le doigt du sage

Actuellement vous avez plus de trois cents mille jeunes délinquants âgés de moins de 25 ans condamnés a des peines diverses

La majorité de ces condamnés recidiverons Dans cinq ans ils deviendront des psychopathes

Vous vous rappelez de mon commentaire

En tout si l'on se réfère aux chiffres du FTDES il faudrait d'après vous exécuter de manière préventive 400000 personnes au moins

J'appelle cela de la folie imbécile

Abou Mehdi
| 28-09-2020 17:39
Ce pas en maintenant la peine de mort que les criminels vont renoncer à commettre leurs méfaits. Outre le fait que la peine de mort est une sorte de vengeance populaire légalisée, aucun n'a le droit à la vie d'autrui et encore mois l'Etat qui doit être équitable en vers tout le monde. Le problème est le système sécuritaire qui doit être revu et corrigé en fonction de l'évolution des problèmes de société qui engendre une recrudescence de la violence et par là même de la criminalité, dont les causes restent encore inconnues.

Meskina Tounes
| 28-09-2020 17:05
Oui à Mourir par la peine que j'ai pour notre pauvre Tunisie qui continue à perdre ses enfants devant une incapacité flagrante de l'état à les défendre et à préserver leurs vies .
en effet la peine de mort doit être rétablie afin de débarrasser définitivement le pays de ces microbes ( violeurs , braqueurs et dealeurs ) comme les a qualifiés Bourguiba allah yerhmou

Bab ezzira
| 28-09-2020 16:21
Bonjour cher ami,
On remarque bien l'agitation et la forte mobilisation de ces mercenaires des droits de l'homme qui sont partout sur les medias pour défendre la cause du droit de TUER et non pas du droit à la vie.
Apres 2011, nous avons 400 martyres et pas une seule exécution d'un terroriste malgré la gravité des crimes commis. Aujourd'hui on égorge on éventre, on tire dessus, on met des bombes on viole on prive simplement les autres de leurs droit à la vie et on bénéficie de toutes les garanties. Peut-être qu'un jour on sera même gracié et indemnisé pour les années passées en prison comme les terroristes de Soliman.
Malheureusement aujourd'hui on inverse les rôles, on déforme les réalités et on devient pour ces traitres mercenaires des ONG du chaos de vulgaires rétrogrades d'une autre époque.
Et Pourtant la réalité est autre'?'On nous a appris sur les bancs des universités en matière de droit pénal que le châtiment des crimes et délit est fonction du dommage causé à la société. Plus le dommage est grand plus le châtiment réservé doit être à la hauteur du crime ou délit commis. On n'a rien inventé, c'est écrit sur les livres de droit inspiré du droit Français et anglo-saxon et non des livres théologiques comme ils veulent nous le faire croire.
Des études scientifiques de la criminologie affirment qu'il existe une forte corrélation entre la violence, la criminalité d'une personne et ses gènes. L'animosité est dans les gènes de ces criminels qui risquent de récidiver si on leurs donne la chance d'échapper à la peine capitale.
Eliminer ces malfrats n'est pas un acte de vengeance mais plutôt une mesure pour préserver la société de ces dangers. Appliquons SOUVERAINEMENT NOS LOIS, quitte à organiser un referendum pour fermer à jamais la gueule de ces traitres mercenaires apprentis de la démocratie.

DHEJ
| 28-09-2020 15:40
Reste pour ces droits machins, la question est la suivante :

quelle PEINE juste et équitable pour le crime d'homicide volontaire en application de l'article premier du Code de Procédure Pénale ?

Nephentes
| 28-09-2020 15:34
Je ne me prononce pas sur.la.peine de mort en tant que telle parce que dans notre contexte tunisien le droit a la.viz est une notion exotique tout comme par exemple le droit des homosexuels

Mais je souhaite livrer un modeste témoignage de praticien dans le domaine socioéconomique

A certain degré de plongée dans le désespoir de tragédies supplices humiliations vécues la mort ne fait plus peur je vous assure

Au contraire et lisez bi n ce qui suit SVP

La mort devient un mode de suicide assisté d'euthanasie

J'ai discuté longuement avec des détenus de droit commun récidivistes pour la plupart
C'est la prison et ou les centres de rééducation pour mineurs qui les ont rendus des monstres

Ce sont les tortures subies qui ont en fait des psychopathes

Ajoutez à cela un milieu d'extraction abject il n'y a pas d'autre mot : proches délinquants violences quotidiennes insalubrité harcèlement psychologique culte de l'argent facile en Europe complicites avec policiers ripoux (il y en a beaucoup) font que il n'y pratiquement AUCUNE CHANCE pour le délinquant mineur échappé a la damnation a vie sauf miracle tel que les programmes de réinsertion menés par les ONGs internationales en Tunisie

Gouvernorats de Gafsa Jendouba Sidi Bouzid Kairouan Bizerte j'ai vu et entendu des choses horribles qui rendent des gamins paumes des monstres psychopathes à internet dans un asile psychiatrique ou bien de futurs daechiens

Je veux dire par là que s'il faut appliquer la peine mort il faut exécuter de manière préventive des milliers je dis bien des milliers de futurs violeursl d'enfants de personnes vulnérables de voleurs de passeurs de drogue de proxénètes etc etc

Encore une fois je ne me prononce pas pour ou contre la peine de mort

Je vous affirme simplement et je suis sur de mon fait que ce recours sera inefficace tant notre société est génératrice de déviances

Notre société est une société de malades de monstres et il lui faut une thérapie collective pas uniquement des pratiques anthropophages

Notre société est beaucoup plus mal en point que la plupart d'entre vous ne pensent

Bleed
| 28-09-2020 15:27
les droits de l'hommistes sont ceux qui ont tués le plus d'êtres humains sur ces 300 dernières années. Article 1 de la declaration de mon c** etc et en même temps ca euthanasie, eugénie, génocide, bombarde, frappe chirurgicalement,.. Le reste c'est de la littérature pour foutus.

Observateur
| 28-09-2020 15:19
Quand un criminel viole et tue, il se met hors-la-loi. La loi ne peut plus le protéger, en conséquence. Il n'a donc plus aucun droit.
Ceci dit, la peine de mort, tout de suite, c'est trop facile. Ce sont des travaux forcés qu'il faudrait pendant quelques années au moins. Il faut qu'il souffre dans sa chaire et en son âme, tout d'abord. La pendaison suivra dans quelques années.

okba
| 28-09-2020 14:33
c'est bien de chanter l'abolition de la mort et le droit à la vie,inscrit dans la Constitution ! Mais le droit à la vie pour qui Pour celui qui viole un enfant et l'égorge ensuite de sang froid? A-t-reconnu le droit de cette victime à la vie ? Pour celui qui braque et viole une jeune fille à la fleur de l'age,comme récemment puis la tabasse gratuitement et la tue froidement avant de la jeter sur le bord de la route comme un rat ! A-t-il reconnu ou respecté son droit à la vie? Quelle est la différence entre un terroriste passible de la peine de mort parce qu'il tue et ce genre de criminels qui tuent aussi froidement?Je pose la question .Quant à la responsabilité de l'Etat de protéger ses citoyens ,c'est une autre question qui ne doit pas occulter la première .

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