alexametrics
Tribunes

C’est avec l’alphabet qu’on pique le taureau

Temps de lecture : 6 min
C’est avec l’alphabet qu’on pique le taureau

 

 

"Quand l’âme est mue par une passion brûlante, elle ne s’éteindra jamais ». Abou Hayan Ettawhidi

 

Ce mardi 4 août 2020 aura lieu le procès en appel du journaliste et  écrivain Taoufik Ben Brik. Il est emprisonné depuis le 23 juillet,  pour avoir pointé du doigt certains magistrats, qui, sous la dictature de Ben Ali  l’ont condamné injustement à six de mois de prison ferme. 

Pour rappel, le lundi 13 juillet, Taoufik Ben Brik a dû partir précipitamment à Tunis pour rapatrier la dépouille de son frère aîné Hédi, qui vivait à Paris. Hédi est mort, soudainement suite à un cancer du poumon. Une mort qui a terriblement affecté Taoufik Ben Brik, déjà marqué par la mort de sa sœur Mongia, après une longue lutte contre le cancer, aussi. 

Après l’enterrement, il  s’est retrouvé manu militari derrière les barreaux. Transgressant la loi, piétinant les procédures, les juges ont décidé de  jeter en prison le symbole de la liberté.  

Taoufik Ben Brik a été condamné à deux ans de prison ferme avec exécution immédiate par contumace. Ce jeudi 23 juillet, Il est allé, avec son avocat Maitre Nabil Akrimi, vers la justice pour faire opposition à ce jugement dont  il n’était pas au courant. Il voulait faire opposition parce que l’erreur de procédure est évidente.  « Mais, à notre grande surprise, mon client a été jugé le jour même d’un an de prison ferme, et a été directement conduit en prison après avoir passé deux heures et demi au poste de police », affirme son avocat Maître Nabil Akrimi. 

La loi est claire. L’article 69 du décret-loi n°2011-115 du 02 novembre 2011 relatif à la liberté de la presse indique que seules les personnes concernées par les propos diffamatoires peuvent porter plainte, or dans cette affaire c’est le ministère public qui s’est chargé de l’affaire. De plus, s’agissant d’un procès pour diffamation, il encourt une amende de 1000 à 2000 dinars et non pas un emprisonnement. Aussi, conformément à la loi,  un jugement par contumace ne doit pas être suivi par une détention. 

« Je ris quand on me dit que dans l’eau le poisson a soif », le livre des ruses.

 

Le  présage

Le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), ainsi qu’une quarantaine d’associations nationales et internationales, tels que  l’Organisation Tunisienne de Protection des Journalistes, la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme, l’Union Internationale des Journalistes et Article 13… ont dénoncé vigoureusement ce jugement tâché de vices. Des partis politiques, tels que le parti, L’Ouvrier, El Watad… ont publié des communiqués prenant parti avec Taoufik Ben Brik condamnant le procès de la liberté d’expression. 

Les instances des Nations unies ont été saisies ainsi que d’autres instances régionales dont la Tunisie est membre. 

Un comité de soutien international composé d’éminentes figures dans la lutte pour la liberté a lancé un appel pour la libération immédiate de TBB. Parmi ces personnalités, on retrouve Jean Pierre Tuquoi, (co-auteur du livre Mon ami Ben Ali), Edwy Plenel, (directeur de Médiapart), Julia Ficatier, (Grand Reporter), Guy Sitbon, (écrivain, journaliste et grand ami de la Tunisie), Houcine Bardi, (militant des droits l’homme et avocat), William Bourdon, (avocat), Kamel Jendoubi, Takriz, Alain Gresh (Directeur d’Orient XXI), Rosa Moussaoui, (Grand Reporter, l’Humanité),   Mireille FANON MENDES (Fondation Frantz Fanon, ex-UN experte), Jérôme Gleizes (conseiller de Paris), Henri Leclerc (avocat et président d’honneur de la LDH)….

 

« Cette arrestation  constitue un très mauvais signal, présageant  une dérive dangereuse de la justice »,  soutient Maître Houcine Bardi, avocat et militant des droits de l’homme, qui dénonce le caractère absolument arbitraire de la procédure et de l’arrestation immédiate du célèbre journaliste. « Dans une démocratie, des propos excessifs ne peuvent jamais conduire à une détention. Ces procédures sont le monopole des régimes tyranniques », renchérit-il. 

 

L’embastillent de la liberté de pensée et d'expression est devenue monnaie courante en Tunisie : une bloggeuse A.Charki, un professeur d'université Alibi et maintenant l’écrivain T.B.B. Qui sera le suivant ?

Au delà des motifs des condamnations et des profils des condamnés, avec lesquels on peut être d'accord ou non, il y a manifestement une volonté réelle tendant à bâillonner les voix libres. TBB en est le symbole.

 

TBB sera-t-il libéré, ce mardi 4 aout ? 

Les Tunisiens appellent à sauver le journaliste Ben Brik. Il s’agit d’une question humanitaire surtout. N’ayant aucune immunité car atteint de la maladie du Cushing, conséquence de sa célèbre grève de faim de 42 jours,  sa famille, ses amis, ses proches et tous ceux qui craignent un retour vers la dérive totalitaire, s’inquiètent pour sa vie. Des cas de  Covid -19 ont été signalés dans le Grand Tunis, où se trouve sa prison. 

 

Taoufik Ben Brik, l’emmerdeur, le réfractaire

 

«Combien de temps faut-il pousser la brouette pour que le jour se lève ?  Faiseur de bulles, il bricolait aussi les idées. Un bébé dans la poche, un canif dans l’autre pour dépecer le monde… Un emmerdeur, réfractaire…Le rebelle à qui ça tombe toujours sur la gueule… » Ainsi a décrit Edwar Said, critique littéraire dans la préface du livre de TBB, The Plagieur, sorti en 2004.

 

L’histoire contemporaine de la Tunisie, retiendra que TBB, a été emprisonné sous la dictature policière de Ben Ali. Il a été, encore une fois, emprisonné sous la troisième république d’après la Révolution. L’histoire retiendra aussi, qu’après Bourguiba, il y a eu un seul homme, qui, avec sa plume,  a dit : BASTA ! L’histoire retiendra aussi,  que l’homme qui a  participé activement à la chute du général Ben Ali et à l’avènement de la Révolution, se retrouve dans une cellule morbide de cette Révolution. 

« Par sa déclaration de grève de 42 jours, par son courage, TBB est l’homme qui a contraint la dictature du général Ben Ali à mettre un genou à terre. Parce qu’il ne supportait pas les persécutions incessantes dont il était l’objet, depuis des années, parce qu’il est l’homme libre, il a choisi cette extrême action pour révéler la vérité d’un régime qui a fait de la Tunisie une prison sans barreaux », peut-on lire dans la préface de son livre : « Une si douce Dictature », paru en 2000.

TBB,  n’a jamais cherché aucun contre partie. A travers son combat contre la dictature, il voulait sa liberté, la liberté de sa plume.  Mais au lieu  d’honorer la plume d’or de TBB, les juges tunisiens ont préféré la faire taire. 

Guy Sitbon, écrit : Ils oublient qu’ils tourmentent  un homme  d’exception, qui fait honneur à la Tunisie et bien au-delà. Poète par nature, tous ses propos, ses écrits et ses actes sont des métaphores artistiques. Les percevoir au premier degré, c’est faire preuve d’illettrisme crasse et d’une insensibilité à l’esthétique de son œuvre et de son existence même. Non, il n’est pas comme tout le monde. Il est, par la pensée, au-delà, au dessus de tout le monde. Son cœur bat comme une âme en action. Le juger en faisant l’impasse sur son génie, c’est se tromper d’adresse, déshonorer le juge, déshonorer le pays »

Nominé au prix Nobel de littérature en 2012, TBB est Antara Ibn Chaded, le poète du désert  qui a tout sacrifié  pour sa liberté. New York Times, l’a comparé à Maradona de l’écriture. Milan Kundera l’a comparé à Charles Boukovski et à Dostoïevski… Lui, aime être Taoufik Ben Brik.

« J’avais pour seul diplôme celui de phraseur. Les phrases seront mon unique flingue, mon gilet pare-balles. Je serai un gangster qui braquera les banques avec des mots. C’est encore avec l’alphabet que je piquerai le taureau », écrit TBB  dans « Le Rire de la Baleine ».

 

 

Votre commentaire

(*) champs obligatoires

Conditions d'utilisation

Les commentaires sont envoyés par les lecteurs de Business News et ne reflètent pas l'opinion de la rédaction. La publication des commentaires se fait 7j/7 entre 8h et 22h. Les commentaires postés après 22h sont publiés le lendemain.

Aucun commentaire jugé contraire aux lois tunisiennes ou contraire aux règles de modération de Business News ne sera publié.

Business News se réserve le droit de retirer tout commentaire après publication, sans aviser le rédacteur dudit commentaire

Commentaires (14)

Commenter

J.trad
| 23-08-2020 09:51
Le nombre de ceux qui prirent à coeur l'affaire Tawfi9 ben Brik ,est digne de louange ,j'espère voir autant ,plus même ,le double ,le triple ,bref un nombre illimité ,d'intellectuels se donner lesnmains pour encercler ,le tribunal qui jette les braves palestiniens dans les prisons ,pour de longues années ,et même à perpétuité ,rien que par ce qu'ils réclament ,la LIERT'? pour leur pays ,leur terre, leur Patrie ,j'espère que de nobles personnes rassemblent leur force pour le soutient des Palestiniens ,il est fort probable que les Météorites ,vont agir en faveur de tous les prisonniers de la terre ,ne croyez pas que les bloks de métaux qui nagent dans le cosmos sont inanimés ,il y a des textes dans. Le patrimoine à propos des (ajrâam samawiya ) qui leur attribuent des (âmes )et les qualifient (3ou9ôol ) capables d'agir pour ou contre ,certains comportements humains ,guidées bien sur par la volonté Divine . les tenants de la gestion politique ll colonisée ,doive tenir compte de la justice Divine ,qu'ils lisent comment ALLAH a lapidé et anéanti (as7ab Elphil) par des pierres minuscules mais de feu (min sijjil).

Ombrax
| 04-08-2020 15:16
J'aime ce monsieur. Je l'ai découvert tardivement après 2011, l'année du commencement des malheurs des Tunisiens. Mais je n'arrive pas à comprendre son mariage contre nature avec NESSMA TV et N.KAROUI.
J'espère qu'il retrouvera très vite sa liberté, car ce qui se passe dans nos palais de justice est inadmissible. Les magistrats devraient balayer devant leurs portes, et le plutôt sera le mieux.

Agatacriztiz
| 03-08-2020 08:34
Il faut faire jouer toutes ses relations pour que ces faits soient relatés au cours de journaux télévisés de grande écoute (France 2, Raiuno, BBC news, etc.) ou de reportages édifiants et révélateurs de l'évolution des choses dans notre pays.
Comme ça le monde appréciera les dérives de la justice d'un pays, soi disant "phare" de la démocratie dans le monde arabe, mais qui va bientôt, si les faits continuent à le prouver, avoir la luminosité d'une lampe de poche dont les piles sont à changer...

J.trad
| 03-08-2020 06:49
Dure ,vraiment dures les attaques contre l'injustice de la Justice .si l'arrestation dure ,ou va durer ,les juges vont avoir peur ,ce qui est très mauvais pour le prestige de la justice ,il faut que ceux qui protestent contre l'injustice de la justice ,profitent pour défendre les prisonniers palestiniens ,pour l'absurdité du nombre d'années ,et surtout les perpétuités inconcevables .

Amazigh kabyle
| 03-08-2020 03:52
Le symbole de la liberté s'appelle Madame Djamila Bouhired. Beaute de l'âme, beauté de l'esprit aussi. Beauté physique même, si cette chose là vous intéresse. Elle est issue d'une famille noble et elle répète toujours Touansa khwali. Vous devez peut être la connaitre a travers le film "Djamila" de Youcef Chahine. Il y a aussi Djamila Boupacha de Picasso. Djamila Bouazza. Louisette Ighil Ahriz. Hassiba Benbouali tombé au champs d'honneur parcequ'elle refusa de se rendre aux parachutistes du criminel Massu. Il y a aussi Madame Zohra Drif, la conscience de l'Algerie, Madame Djouher Akrour et bien beaucoup d'autres. Ce sont les meilleures des mères. Les mères de l'Algerie indépendante. Mise à part leurs issue noble et dignes des meilleures familles d'Algérie, il se trouve aussi qu'elles partagent un sort extraordinaire chère madame, celui d'etre deja etudiantes à la faculté d'Alger dans un temps ou le colonisateur francais appelait les femmes de ménages des "fatma" le racisme faisant loi, n'est-il pas facile de l'imaginer vous même d'autant plus qu'on partage le même heritage, le dévouement, le courage qu'il fallait posséder pour rever de faire l'ecole elementaire dans des conditions que vous ne connaissez que trop bien. L'universite? Mais revez donc madame! Elle laissèrent tout tomber, leurs etudes, leurs rêves, des années de labeur pour suivre le mot d'ordre du front de liberation national qui appelat à la greve general des étudiants algeriens. Notre future académicienne de France le suiva aussi. Mais elles ne s'arrêtèrent pa là. Elle contacteront les responsables du FLN et demanderont de joindre l'armée de liberation national et devinrent les fameuses fidaî-yates du reseau bombe de la zone autonome d'Alger ( Et c'etait les francais qui commencèrent avec les bombes avec l'attentat de la rue de Thèbes)

Cet énergumène qui n'a absolument aucun talent à part celui de la self- promotion les as traités de p....

Khamadj, khabith, machi wlid el assel.

Ps: J'ai vraiment apprécié votre citation d'el tawhidi. Nice going there but wrong about the rest.

Amazigh kabyle
| 03-08-2020 03:23
Le symbole de la liberté s'appelle Madame Djamila Bouhired. Beaute de l'âme, beauté de l'esprit aussi. Beauté physique même, si cette chose là vous intéresse. Elle est issue d'une famille noble et elle répète toujours Touansa khwali. Vous devez peut être la connaitre a travers le film "Djamila" de Youcef Chahine. Il y a aussi Djamila Boupacha de Picasso. Djamila Bouazza. Louisette Ighil Ahriz. Hassiba Benbouali tombé au champs d'honneur parcequ'elle refusa de se rendre aux parachutistes du criminel Massu. Il y a aussi Madame Zohra Drif, la conscience de l'Algerie, Madame Djouher Akrour et bien beaucoup d'autres. Ce sont les meilleures des mères. Les mères de l'Algerie indépendante. Mise à part leurs issue noble et dignes des meilleures familles d'Algérie, il se trouve aussi qu'elle partage un sort extraordinaire cher madame, celui d'etre deja etudiantes à la faculté d'Alger dans un temps ou le colonisateur francais appelait les femmes de ménages des "fatma" le racisme faisant loi, il est facile d'imaginer puisque on partage le même heritage avec nos freres tunisiens, le dévouement, le courage qu'il fallait posséder pour rever de faire l'ecole elementaire dans des conditions que vous connaissez aussi. L'universite? Mais revez donc madame! Elle laissèrent tout tomber, leurs etudes, leurs rêves, des années de labeur pour suivre le mot d'ordre du front de liberation national qui appelat à la greve general des étudiants algeriens. Notre future académicienne le suiva aussi. Mais elle ne s'arrêtèrent pa là. Elle contacteront les responsables du FLN et demandent de joindre l'armée de liberation national et devinrent fidaî-yates du reseau bombe de la zone autonome d'Alger ( Et c'etait les francais qui commencèrent avec les bombes avec l'attentat de la rue de Thèbes)

Cet énergumène qui n'a absolument aucun talent à part celui de la self- promotion les as traités de p....

Khamadj, khabith, machi wlid el assel.

Ps: J'ai vraiment apprécié votre citation d'el tawhidi. Nice going there but wrong about the rest.

Amazigh kabyle
| 03-08-2020 03:21
Saha kho. Je suis un vieux lecteur de votre journal. Ghabt 5 snine. Veillez publier le deuxième commentaire seulement s il vous plait. C le meme que le premier mais corrige seulement. Ou sellamli ala synda wa merouane bezaf bezaf.
Merci.

Amazigh kabyle
| 03-08-2020 03:17
Le symbole de la liberté s'appelle Madame Djamila Bouhired. Beaute de l'âme, beauté de l'esprit aussi. Beauté physique même si cette chose là vous intéresse. Elle est issue d'une famille noble et elle répète toujours Touansa khwali. Vous devez peut être la connaitre a travers le film "Djamila" de Youcef Chahine. Il y a aussi Djamila Boupacha de Picasso. Djamila Bouazza. Louisette Ighil Ahriz. Hassiba Benbouali tombé au champs d'honneur parcequ'elle refusa de se rendre aux parachutistes du criminel Massu. Il y a aussi Madame Zohra Drif, la conscience de l'Algerie, Madame Djouher Akrour et bien beaucoup d'autres. Ce sont les meilleures des mères. Les mères de l'Algerie indépendante. Mise à part leurs issue noble et dignes des meilleures familles d'Algérie, il se trouve aussi qu'elle partage un sort extraordinaire cher madame, celui d'etre deja etudiantes à la faculté d'Alger dans un temps ou le colonisateur francais appelait les femmes de ménages des "fatma" le racisme faisant loi, il est facile d'imaginer puisque on partage le même heritage avec nos freres tunisiens, le dévouement, le courage qu'il fallait posséder pour rever de faire l'ecole elementaire dans des conditions que vous connaissez aussi. L'universite? Mais revez donc madame! Elle laissèrent tout tomber, leurs etudes, leurs rêves, des années de labeur pour suivre le mot d'ordre du front de liberation national qui appelat à la greve general des étudiants algeriens. Notre future académicienne le suiva aussi. Mais elle ne s'arrêtèrent pa là. Elle contacteront les responsables du FLN et demandent de joindre l'armée de liberation national et devinrent fidaî-yates du reseau bombe de la zone autonome d'Alger ( Et c'etait les francais qui commencèrent avec les bombes avec l'attentat de la rue de Thèbes)

Cet énergumène qui n'a absolument aucun talent à part celui de la self- promotion les as traités de p....

Khamadj, khabith, machi wlid el assel.

Ps: J'ai vraiment apprécié votre citation d'el tawhidi. Nice going there but wrong about the rest.

Amazigh Kabyle
| 03-08-2020 03:01
Le symbole de la liberté s'appelle Madame Djamila Bouhired. Beaute de l'âme, beauté de l'esprit aussi. Beauté physique de même si cette chosr là vous intéresse. Elle est issue d'une famille noble et elle répète toujours Touansa khwali. Vous devez peut etre la connaitre a travers le film "Djamila" de Youcef Chahine. Il y a aussi Djamila Boupacha de Picasso. Djamila Bouazza. Louisette Ighil Ahriz. Hassiba Benbouali tombé au champs d'honneur parcequ'elle refusa de se rendre aux parachutistes du criminel Massu. Il y a aussi Madame Zohra Drif, la conscience de l'Algerie, Madame Djouher Akrour et bien beaucoup d'autres. Ce sont les meilleures des mères. Les mères de l'Algerie indépendante et il arrive qu'elle partage un sort extraordinaire cher madame, celui d'etre deja etudiantes à la faculté d'Alger dans un temps ou le colonisateur francais appelait les femmes de ménages des "fatma" le racisme faisant loi madame, imaginez donc le dévouement, le courage qu'il fallait posséder pour rever de faire l'ecole elementaire. L'universite? Mais revez donc madame! Elle laissèrent tous tombé, leurs etudes, leurs rêves, des années de labeur pour suivre le mot d'ordre du front de liberation nqtional qui appelat à la greve des étudiants algeriens. Mais elle ne s'arrêtèrent pa là. Elle joignirent ALN comme fidaî-yates et devinrent les poseurs de bombes du reseau bombe de zone autonome d'Alger. Et c'etait les francais qui commencèrent avec les bombes avec l'attentat de la rue de Thèbes.

Cet énergumène qui n'a absolument aucun talent à part celui de la self- promotion les traitait de p....
Khamadj, khabith, machi wlid el assel.

J'ai vraiment apprécié votre citation d'el tawhidi. Nice going there but wrong about the rest.

taraak
| 02-08-2020 21:45
!Des cas de Covid -19 ont été signalés dans le Grand Tunis, où se trouve sa prison. !
c'est un peut exagérer ,non ?

A lire aussi

alors que les chiffres des contaminations repartent à la

15/09/2020 10:52
4

Devrais-je en rire ou

14/09/2020 16:37
6

La Tunisie est confrontée à une crise politique, économique et

09/09/2020 12:25
9