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Borhen Bsaies : la balle est dans le camp de Béji Caïd Essebsi

Borhen Bsaies : la balle est dans le camp de Béji Caïd Essebsi

 

L’ancien dirigeant Nidaa Tounes, Borhen Bsaies a publié un statut, ce mardi 18 juin 2019, indiquant qu’après le passage des amendements de la loi électorale, c’est le président de la République qui aura la décision finale.

 

« Ils ont dit qu’il est sorti du jeu, qu’il a perdu toutes ses cartes et qu’il est enfermé dans son palais, mais le destin en a décidé autrement. Aujourd’hui, et dans un moment décisif dans l’histoire du pays, il reprend toutes les cartes en main. Après l’idée de génie de l’amendement de la loi électorale, ils sont tous revenus entre les mains de Béji Caïd Essebsi », indique Borhen Bsaies.

 

En effet, en vertu de ses prérogatives, le président de la République a le double pouvoir de renvoyer les lois votées par le Parlement, d’en exiger une deuxième lecture (art. 66. art. 81) et de demander à la Cour constitutionnelle de se prononcer sur la constitutionnalité des lois votées par le Parlement (art. 81, art. 120, al. 1).

 

S.H


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Commentaires (8)

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Monia
| 19-06-2019 13:15
Plus vous fanfaronnez, plus vous vous enfoncez'?'les spectateurs en restent médusés au point d'en rester chez eux le jour des élections...

HatemC
| 19-06-2019 11:06
Il parle de c'?ur constitutionnel !!! Il vit où ce gus ? HC

MFH
| 19-06-2019 10:38
La démocratie ignore l'exclusion. Elle ne fait pas la distinction entre riche et pauvre. Si Karoui est débile et en même temps riche et toujours proche du pauvre, celà ne devrait pas l'empêcher de présenter sa candidature. La balle est à présent dans le camps du Président. Il ne faut pas qu'il oublie ce principe...

fethia
| 19-06-2019 10:37
joue son rôle habituel. Il se fait l'échos de ceux à qui il veut présenter ses services. Cependant, il ne tire jamais de leçons de ses échecs précédents et refait toujours la même erreur. Il se joint aux perdants prétendant pouvoir les aider de s'en sortir alors qu'en réalité il ne fait que les enfoncer encore plus comme c'est le cas de Slim Riahi, de Hafedh Caied Sebsi, sans parler du cas Ben Ali. Il est tellement imbue de sa petite personne qu'il refait les mêmes fautes se croyant être infaillible et détenir les solutions aux problèmes, là aussi , il trouve LA solution aux "victimes" de ces amendements en faisant un clin d'?il à BCE (eh! hop! réveille toi il ne faut pas les laisser faire). N'oublions pas que sa façon de faire lui a coûté la prison. Et pourtant!

Bonz
| 19-06-2019 09:05
Puis B. Bsaies, c'est qui ? Il vient juste de sortir de prison, avec l'aide de BCE. S'il avait un peut de fierté et 'Asl' il arrêterait de parler de choses qui ne le concernent pas (il n'a aucun mandat et aucune fonction politique).

Ahmed
| 19-06-2019 06:37
@tahya et machrou les grands perdants.

Abel Chater
| 19-06-2019 05:23
Ce "Zalèm" du baratin et du mensonge, qui a fait couler son ancien Maître, le dictateur déchu Ben Ali, par son discours irresponsable contre l'intelligence du peuple tunisien, de par ses interventions catastrophiques à Al Jazeera, recommence le même discours avec son deuxième Maître Béji Caïd Essebsi, là où il s'est arrêté avec Ben Ali.
Ce malade mental, oublie que le rôle essentiel et principal du président Béji Caïd Essebsi, dans notre régime parlementaire, n'est autre qu'unir le peuple tunisien et ses acteurs civils et politiques, autour de la Constitution et du respect du déroulement démocratiquement légal du parlement. Le jour où Béji Caïd Essebsi recommencera cette gaffe, d'user du peu de pouvoir qu'il lui reste pour ces quelques mois, comme il l'a fait par ce passage d'abus de pouvoir irresponsable et inoubliable contre la Justice tunisienne, en ayant amnistié ce criminel Borhèn Bsaïes, pour nous bloquer quoi que ce soit de la fluidité du déroulement des prochaines élections législatives et présidentielles, ce jour-là, Béji Caïd Essebsi risquera une confrontation avec tous les Tunisiens, jusqu'à l'appeler à rendre compte de ses facultés mentales devant une commission médicale, afin de le juger pour l'éventuel crime de vouloir prolonger sa résidence au Palais de Carthage, par toutes les ruses malhonnêtes en sa possession. Il sortira non pas par la petite porte, mais peut-être qu'il ne pourra plus sortir par son vasistas, jusqu'à rester un bel exemple pour ceux qui vont lui succéder au poste de président de la République, afin qu'ils se désistent définitivement de toutes les ruses dont leur conseille ce minable «Zalèm» déchu Borhèn Bsaïes.
Vive la Tunisie démocratique arabe et musulmane de régime parlementaire.

Mannou
| 19-06-2019 01:00
Après Riahi, HCE, maintenant il prépare le candidat Karoui .
Il est rancunier et n'a pas oublié ce qu'il a subi depuis 2011 ; on peut le lire facilement entre les lignes de ses interviews.
Karoui et lui vont user de tous les moyens afin de convaincre BCE et son entourage, y compris HCE, de renvoyer la Loi votée.

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