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Chroniques
Un régime menteur, discriminatoire, répressif et stupide
Par Nizar Bahloul
19/09/2022 | 15:59
7 min
Un régime menteur, discriminatoire, répressif et stupide

 

Retour de vacances, retour au pays pour retrouver l’incivisme, les incivilités et la saleté. Néanmoins, on a beau faire le tour du monde, la Tunisie demeure incontestablement le meilleur pays, en dépit de toutes ses imperfections. C’est à nous, et uniquement à nous, de faire en sorte qu’il s’améliore. C’est notre rôle, c’est notre devoir.

À tous nos maux structurels et socio-culturels d’avant, se sont ajoutés ces dernières semaines de nouveaux problèmes conjoncturels. Pénuries d’eau minérale, de sucre, de riz, de lait, d'huile, etc. En cette fin de saison estivale, les mariages se font sans nos délicieuses baklawa et kaâk. Nos enfants ne peuvent plus déguster leurs glaces de Parad’Ice et Ci gusta !. Ils n’ont même pas droit à des Prince et des Choco Tom. Même les boissons gazeuses ont disparu des rayons des épiceries et grandes surfaces.

Tout cela ne vous suffit pas ? Voilà qu’on a décidé d’augmenter les prix des livres et des fournitures scolaires. Ça ne vous suffit toujours pas ? On vous augmente le prix du carburant samedi à minuit, alors que le cours du pétrole est en baisse quasi constante depuis le mois d’août. Bien sûr, sans préavis et en tout mépris, comme d’habitude.

 

Doté depuis plus d’un an d’un pouvoir absolu, Kaïs Saïed est l’unique responsable des pénuries et des problèmes que rencontrent les Tunisiens. Il ne peut même pas dire « Responsable, mais pas coupable ». Non, il ne peut pas le dire, car il est la cause directe des pénuries actuelles.

Le problème de l’eau minérale ? Les grossistes ne veulent plus stocker des marchandises parce qu’ils ont peur d’être assimilés à des spéculateurs et ainsi tomber sous le coup de la nouvelle loi fort répressive avec des peines allant jusqu’à perpétuité.

Le problème du sucre ? Les fournisseurs ne veulent plus nous livrer tant que nous n’avons pas honoré nos factures.

Les caisses sont vides ? L’Etat a du mal à respecter son propre programme mis noir sur blanc dans la Loi de finances. Il n’a pas signé d’accord avec le FMI, il a très longtemps snobé les partenaires sociaux, il refuse tout débat avec les médias et la société civile. Le mépris se poursuit et l’on ne tire aucune leçon du passé. La Loi de finances 2023 se prépare en catimini, sans aucun débat public.

 

Tout ce qui nous arrive aujourd’hui a été prédit par plusieurs experts et hommes politiques sensés. Hakim Ben Hamouda et Fadhel Abdelkéfi, par exemple. Business News fut l’un des premiers et rares journaux à tirer la sonnette d’alarme. En mars dernier, dans cette même rubrique, je titrais « Liban, on arrive ! ». « Si rien n’est fait, on se dirige vers le scénario libanais ! », prédisait déjà M. Ben Hamouda en mai 2021. C’est-à-dire bien avant le putsch du 25-Juillet, date à laquelle les choses ont empiré.

Au début de l’année, on disait qu’au vu de la situation des finances publiques et au vu de ce qui est écrit dans la Loi de finances 2022, qui n’a prévu aucun plan B au cas où le FMI ne viendrait pas à son secours, l’État se dirige vers la faillite dès le deuxième trimestre 2022. Ça n’a pas eu lieu. Pourquoi ? Parce que le régime de Kaïs Saïed a joué la fuite en avant en souscrivant des crédits onéreux auprès des banques tunisiennes (ce qui est très dangereux, puisque ces banques sont supposées financer l’économie nationale et non l’État) et en roulant ses fournisseurs.

 

Les préoccupations et priorités des Tunisiens sont claires, elles sont toutes en rapport avec l’inflation galopante et les pénuries.

Mais ces préoccupations ne figurent pas dans l’agenda du président de la République, visiblement. Ses priorités sont différentes de celles des Tunisiens.

Mercredi 14 septembre, il envoie pour avis une ébauche du nouveau code électoral à l’Instance supérieure indépendante pour les élections.

Avant même que l’Isie ne se prononce sur le texte, le président de la République fait publier le nouveau code dans le Jort, jeudi 15 septembre. Un jort quasi transformé en blog ou journal intime de Kaïs Saïed. Pour assaisonner la blague, le président s’est même permis d’apporter des modifications à son propre projet entre son envoi à l’Isie et sa publication au Jort.

Dans ce code électoral, et comme on l’a vu avec le projet de constitution qu’il a écrit tout seul, les perles ne manquent pas. La meilleure est celle d’interdire les binationaux de candidater aux législatives dans les circonscriptions en Tunisie.

Cela s’appelle de la discrimination et de la ségrégation monsieur le président ! Nous ne sommes pas au Moyen-âge ou au Moyen-Orient pour classer les Tunisiens en première et seconde catégorie !

 

Nous ne sommes pas encore réveillés du choc du code électoral, et voilà que le président fait publier, vendredi 16 septembre, un nouveau code relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d'information et de communication. Désormais, si vous avez le malheur de publier une information non vérifiée sur Facebook, vous êtes passible d’une peine de prison de cinq ans fermes et de cinquante mille dinars d’amende (15.500€). La nouvelle législation n’offre même pas la possibilité au juge d’apprécier le crime et de prononcer des peines plus légères pour des intox sans gravité et sans incidence. Pire, la sanction est doublée si la fake news touche un fonctionnaire. Il suffit donc d'écrire "On croit savoir que Najla Bouden va démissionner" pour risquer dix ans de prison ! 

En clair, un cambriolage, un pickpocket, un trafic de drogue ou un vol à l’arraché avec violence est puni avec des peines moins lourdes qu’une intox sur Facebook !

Cela s’appelle de la répression monsieur le président ! En droit, monsieur l’enseignant de droit, il y a un principe qui dicte que les sanctions doivent être cohérentes avec la gravité des délits et des crimes commis. On ne peut pas prononcer vingt ans de prison pour un feu rouge grillé, comme on ne peut pas prononcer trois mois de prison pour un viol.

Les intox sur les réseaux sociaux sont une véritable plaie qui nuit fortement à la société. Ces intox doivent être punies par la loi, ceci est indéniable, mais la peine ne saurait être cinq ans de prison ! C’est inimaginable, même dans les pays les plus répressifs de la planète !

Le rigolo dans tout cela est que celui qui a propagé le plus d’intox en 2022 est Kaïs Saïed lui-même. Durant tout le week-end, internautes et hommes politiques se sont amusés à énumérer ses différents mensonges. Cela va des multiples tentatives d’assassinat dont il a fait l’objet au tunnel de la Marsa menant vers la Résidence de France. Le mensonge est tellement devenu une seconde nature chez ce régime qu’il se permet même d’en commettre devant le conseil des Droits de l’Homme de l’ONU !

 

Avant d’achever cette chronique, un mot de compassion à Habib Rebai, ce juge courageux qui a démissionné de l’Isie en soutien à ses collègues magistrats pendant leur grève.

Parce qu’il a dit « non », parce qu’il a fait jouer sa clause de conscience, ce juge a été privé de son salaire depuis des mois. Le régime l’a tellement humilié pour sanctionner son courage jusqu’à le pousser à publier une lettre de pardon à Kaïs Saïed !

L’Histoire et les Sciences politiques nous ont enseigné qu’un régime menteur qui ne se préoccupe pas des priorités de son peuple et qui gouverne par l’injustice et la répression, ce régime-là a une durée de vie très limitée et finit, généralement, très mal.

Hamma Hammami a comparé Kaïs Saïed à Hitler. Il en est loin. Hitler défendait une idéologie, lui. Kaïs Saïed, qui aime tant raconter les personnages historiques de l’épopée islamique, est comparable à Hajjej Ibnou Youssef (661-774), un des gouverneurs arabes les plus répressifs.

Ceux qui ont élu Kaïs Saïed et voté « oui » au référendum, finiront par ouvrir les yeux lorsqu’ils en auront ras le bol des pénuries, lorsque l’un des leurs est condamné à cinq ans de prison ou lorsque l’injustice de Kaïs Saïed les touchera.

Au vu de son mode de gouvernance et de sa déconnexion d’avec les préoccupations réelles du peuple, Kaïs Saïed devrait finir comme Ceausescu, Gueddafi ou Saddam. Au mieux, il sera frappé par la même malédiction du palais de Carthage que Bourguiba et Ben Ali.

Par Nizar Bahloul
19/09/2022 | 15:59
7 min
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Commentaires
ghrab
des abrutis au pouvoir
a posté le 22-09-2022 à 19:18
et surtout abruti...
Lotfi Ben Chaabane
La démocratie à la Tunisienne
a posté le 20-09-2022 à 16:12
Les élections libres et démocratiques en Tunisie ont donné le pouvoir, à ces pseudo responsables;
ce que vit la Tunisie est la conséquence des élections;
Rationnel
Quand les emotions l'emportent sur la raison
a posté le 20-09-2022 à 15:35
On sent dans cet article beaucoup d'émotions, de frustration, et d'accusations sans fondements.
L'auteur devrait lire l'excellent poeme if -- de Kiplinger et suivre les conseils:
If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you;

KS et son gouvernement ne sont pas les seuls responsables de la crise, les pénuries, Ennahdha a ruine le pays et pour redresser la situation on aura besoin d'une décennie ou plus. Quand un pays est endette a plus de 100%, il ne plus emprunter, donc il est impossible de trouver les 25 milliards de dinars qui manquent au budget, soit 25% du PIB. le service de la dette s'aggrave même si la dette n'augmente pas puisque les taux d'intérêts mondiaux ont augmente de plus de 3%. Donc la situation sera difficile jusqu'à assainissement de la situation financier et la fin de la guerre entre la Russie et l'Ukraine.
Le FMI était content de la performance de ce gouvernement et de son progrès (voir le rapport de (https://www.imf.org/en/News/Articles/2022/07/19/pr22267-tunisia-imf-staff-concludes-mission-to-tunisia-with-good-progress ). Le pays fait du progrès.
Les gens auront besoin de changer d'habitudes, c'est la fin de l'état providence et l'état n'a pas a vous fourrnir d'eaux minérale, du sucre ou de l'huile vegetale, surtout pas a ceux qui ne sont pas pauvres comme vous. Débrouiller vous. La citation la plus fréquente de Bourguiba était: dieu ne change pas la situation d'une peuple qui s'ils change leurs attitudes (c'est une aya du Coran et en Arabe c'est plus concis et poétique). Aidez vous et dieu vous aidera , est une citation qui s'approche.
Comparer KS a Al Hajjej Ibn Youssef ne fait aucun sens. Al Hajjej Ibn Youssef était un des meilleur leader de l'histoire arabo-musulmane, c'est grâce a lui que les Ummayades ont conquérit l'Afrique du nord avec un de ses lieutenants Moussa Ibn Nousair, l'Andalousie avec un autre lieutenant: Tarek Ibn Ziad, et l'Inde. Comme tous les autres bâtisseur d'empire d'Alexandre le Grand a Genkhis Khan il était trop sévère avec ceux qui osait le défier.

VIO
Absolument!
a posté le 20-09-2022 à 15:04
Un régime menteur, discriminatoire, répressif , stupide ET MILITAIRE PUTSCHISTE !
HR
BRAVO
a posté le 20-09-2022 à 12:37
BRAVO NIZAR ! vous avez les mêmes conclusions que beaucoup de tunisiens et ce sera de plus en plus cette réaction. Il finira comme les prédécesseurs car "jamais deux sans trois".
Mon.
Comment
a posté le 19-09-2022 à 22:37
Si Nizar, d'après ton article au vitriol j'ai peur pour toi, tu pousses le bouchon un peu plus chaque semaine que tu risques de te retrouver en prison pour diffamation, on n'est pas en démocratie pour le moment, donc vas-y doucement.
Fares
Kaisollah face à la pénurie
a posté le 19-09-2022 à 21:44
Caricature qui nous montre que Kaisollah n'est qu'un simple tartour:

https://tinyurl.com/5n7kmuyj
Houcine
Cela s'appelle une projection.
a posté le 19-09-2022 à 20:38
En psychologie, c'est bien connu, on attribue à autrui ses propres travers.
En la circonstance, tous ces attributs ou épithètes en définissent d'autres et avec justesse.
Le malheur, si on peut dire, c'est que notre auteur n'y avait pas même songé irsque ces gens accomplissaient ce qu'il vient dénoncer chez l'autre.
Il se pourrait que c'était prendre des risques, si tant est qu'il eut songé à le faire, l'écrire.
Quand c'est trop, ça finit par n'avoir plus de portée.
Je vous épargne le mot de Talleyrand.
Djodjo
V'la le retour du grand tacleur
a posté le à 09:00
Toi, bientôt, tu seras autant détesté que les nahdaouis d'hier et tu commence à faire partie des parias de cette société.

En attendant, depuis le temps, tu lui a trouvé une qualité à ton bouffon le moutons cretins ?

Et puis, c'est quoi cette façon d'écrire, on dirait un article de la presse sous dictature de Ben Ali, pompeux et creux.

Au lieu de sortir des réflexions debiles, relis le texte du journaliste, il est bien écrit lui et reprend ses arguments et fait y opposition si tu veux, mais dire c'est celui que le dit qui l'est, lalalaleere, on voit ton niveau.
SEA
@Djodjo: vous avez raison !
a posté le à 15:22
Ce @Houcine n'a visiblement pas conscience qu'être littéraire et écrire en français n'est pas synonyme de grande intelligence : subsidiairement, on peut voir et admirer au palais de Carthage un excellent prototype bénouhilelien typique ...
Houcine
Deux casseroles.
a posté le à 15:39
Quand deux casseroles résonnent ensemble sous le coup du maître, elles ne feront jamais que résonner. Quand deux envieux croient donner du poids à leurs bêtises, ils imaginent que leur addition fera croître leur pouvoir de conviction.
'? vous deux, petits, vous ne serez que des nains auprès de ma personne.
Si le c'?ur vous en dit, écrivez mieux, ayez du style, c'est ce qui vous manque et qui vous rends si haineux.
Je ne vous considère pas.
Trop petits, trop obtus, trop de tout.
Nephentes
Ce sont surtout les dégats socio-economiques qui inquietent
a posté le 19-09-2022 à 20:33
Les Tunisiens ne savent pas ou ne veulent pas savoir

Le pays est d'ores et déjà en faillite; et cela Mr Saed s'en fiche ou pire encore n'en est pas conscient ( comment peut il être Président et ne pas être conscient de la gravité de la situation ?)

Etre en faillite, est de ne plus être en mesure de faire face à ses engagements. (Business News, Avril 2022) Le pays est dans une situation de défaut ou de cessation de paiement : il n'est plus capable de payer ses créanciers, en termes d'emprunt et d'intérêt.

L'Etat entre dans une spirale avec un effet boule de neige de la dette qui se traduit par une aggravation du déficit public résultant d'un écart entre le taux de croissance économique et le coût de la dette publique.

Certains traits caractéristiques sont observés comme une perte de la souveraineté du territoire ou/et une perte de la légitimité sur les prises de décisions publiques ainsi qu'une non-aptitude à garantir le service public nécessaire à son fonctionnement

Une privatisation massive des entreprises publiques et leur restructuration sont incontournables

Sur le plan strictement social les dépenses publiques en matière de sante, d'éducation, d'infrastructure, de développement régional sont bloquées pour au moins 7 années environ avec gel des salaires et du recrutement dans la fonction publique
Abir de Gabès
Bonne analyse
a posté le 19-09-2022 à 20:31
Mais vous oubliez que Abir Moussi avait également prédit la continuité du chaos de la décennie noire.
Tunisie libre
@abir ....la comique
a posté le à 22:30
Abir la fourbe n'a rien prévu et ne pourra rien prévoir pour la simple raison qu'elle est profondément débile, incompétente et fourbe.
Ton idole la fourbe est cuite et elle ne pourra jamais se relever..
Son sort c'est le même que l'imposteur zemmour en France, 7%, et aucun siège aux législatives.
Laissez tomber les rcdistes,vous n'aurez jamais le pouvoir dans ce pays....vous êtes exactement comme la secte criminelle, deux faces d'une même pièce.
AMMAR BEZZOUIR
M. Nizar Bahloul : excellent!
a posté le 19-09-2022 à 20:17
E3tihoum 3larousshim, Rahim 3ammloulnè Il3aaaarrr !
NG
Bien fait pour nous
a posté le 19-09-2022 à 19:50
Les tunisiens ont voté pour un candidat qui leurs a dit qu'il n'avait pas de programme.Ce qui est une aberration en soi.
En plus,son CV est vide et il n'a aucune expérience en dehors de l'enseignement.
Bien avant d'être élu,il a commencé à mentir.
Nous voyons maintenant qu'il veut concrétiser son programme utopique
Forza
Bravo Nizar Bahloul
a posté le 19-09-2022 à 19:22
.
EL OUAFI
Quel culot ?
a posté le 19-09-2022 à 19:15
Tout ces qualificatifs que vous venez d'attribuer au régime de Kais Saied sont biaisés, l'un de ces attributions si vous les avez écrit à l'époque de Ben Ali, vous seriez englouti dans un pilier de béton nouvelle construit autour de Sidi dhrif !
Estimez vous que ce gentil président ne cherche qu'à mettre ce pays sur des bases solides.
Continuez d'invectiver !
Gare au retour de la manivelle !
Djodjo
@ el ouafi,
a posté le à 09:07
Ce président ne cherche que sont intérêt, pour le moment, aucune décision ds l'intérêt du peuple.

Il serait intéressant que les scientifiques se penche sur le fonctionnement des soumis, même avec des faits limpides, ils trouvent toujours des excuses pour défendre l'indéfendable.
Abir
Bien dit, A4
a posté le 19-09-2022 à 18:25
On a tant dénigré le criminel ganouchi et il est toujours au pouvoir main dans la main avec ks, je trouve que ça ne suffit pas, il faut bouger et manifester contre ces lois
Naim
T'as vraiment la mémoire très courte.
a posté le 19-09-2022 à 18:19
Y'aura jamais pire que les dix années passées sous le dictate des khwamjias surtout par personnes interposées. La takiya, ça te parle ou dois-je comprendre que tu n'es que le pur produit de ces diables ?
Tunisino
Et surtout
a posté le 19-09-2022 à 18:06
Un régime menteur, discriminatoire, répressif, et SURTOUT stupide!
Patriote
Non Mr Nizar
a posté le 19-09-2022 à 17:52
Non non et non
Ce que vous dites est à côté de la réalité
Vous assumez toute la responsabilité à KS et vous oubliez qui est le vrai responsable
Bourguiba et ZABA allah yarhamhom ont mis 55 ans pour construire la tunisie et les khouanjias ont tout détruit en une décennie
Le plus grand génie du monde ne pourras redresser la barre en une année et en même temps arrêter ces malades et stopper la destruction qu'ils continuent la faire à tous les domaines
Durant leurs décennie ils ont mis la main sur les réseaux de distributions et d'importation et ils veulent utiliser cette arme pour affamer le peuple et pousser un une révolution de la faim
KS est la seule personne qui a eu la courage de les affronter et de debarrasser la tunisie de ces minables et seul un régime présidentiel lui permettra de travailler et d'arrêter l'hémorragie
Et si on trouve qu'il ne fait pas l'affaire on a les prochaines présidentielles pour le virer
L'important est que le pays s'est débarrassé de la gangrène des khouanjias
Abir de Gabès
Tu es à côté de la plaque
a posté le à 20:27
Car prendre Bourguiba et ZABA pour responsable de la situation actuelle, c'est n'importe quoi.
A4
Miroir
a posté le 19-09-2022 à 17:15
C'est à l'image de ses électeurs !!!
Fares
Kaisollah delenda est
a posté le 19-09-2022 à 16:50
Tant que ce président voyou est au pouvoir la situation continuera de se dégrader.

Vérification faite, la Tunisie ne fait pas partie des biens cités dans le testament de jidd Bouh.

Kaisollah delenda est, DIGAGE, DIGAGE.
EL OUAFI
La TOTALE !
a posté le 19-09-2022 à 16:42
Un régime, discriminatoire,répressif, menteur et stupide, vous n'avez pas oublié autre chose ?
Vous déversez tout le contraire, d'ordure.
La TOTALE, Bravo
Et la liberté d'expression vous n'en parlez pas ?
Bonne continuation Mr Nizar.
Gaby
Muchas gracias
a posté le 19-09-2022 à 16:35
Pauvre Tunisie.
Je ne comprends pas cette paralysie de la classe politique et de la société civile. Même L'UGTT, depuis sa visite en Algérie, s'est couchée. Hached, Tlili ou Achour doivent se retourner dans leur tombe.
Mais peut être, comme le répète certains, les arabes ne sont pas compatibles avec la démocratie.