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Chroniques
Hichem Mechichi envoie balader Kaïs Saïed
Par Nizar Bahloul
11/01/2021 | 15:59
5 min
Hichem Mechichi envoie balader Kaïs Saïed

 

Lundi 31 août 2020, le président de la République, Kaïs Saïed réunit les représentants des partis politiques pour examiner la situation politique actuelle dans le pays, à la veille de la plénière qui devait déterminer le sort du gouvernement Mechichi le lendemain.

Durant cette réunion, Kaïs Saïed a souligné qu’il n’est pas question d'accorder sa confiance au gouvernement, pour décider, par la suite, de le remanier, peu de temps après le vote. Il a ainsi souligné que l’Etat tunisien et ses institutions doivent être au-dessus de tous les calculs et que les revendications du peuple tunisien doivent figurer parmi les objectifs de tous les responsables de l’Etat.

Le 25 juillet 2020 quand Kaïs Saïed annonça que c’est Hichem Mechichi qui a été choisi pour composer un gouvernement, il lui a mis certaines conditions dont la première est que ce gouvernement soit apolitique.

L’acceptation de la mission signifie, obligatoirement, l’acceptation des conditions. De ce fait, Hichem Mechichi a accepté que son gouvernement ne soit pas composé par des personnes choisies par les partis.

Mardi 1er septembre, le gouvernement Hichem Mechichi obtient la confiance du parlement avec 134 voix (sur 217). Son  gouvernement est apolitique et ne comporte aucune figure choisie par les partis.

Lundi 11 janvier 2021, on parle déjà de remaniement et il est plus que probable que les ministres choisis par Kaïs Saïed soient éjectés du gouvernement.

 

Comment expliquer que Hichem Mechichi prépare actuellement un remaniement, moins de cinq mois après avoir obtenu la confiance du parlement ?

La réponse à cette question est à la fois simple et triste. Triste de voir notre pays pris en otage par des politiciens si peu conscients du mal qu’ils font à la patrie.

Ce qui arrive aujourd’hui a été dit il y a cinq mois en août 2020 « acceptons les conditions de Kaïs Saïed maintenant, nous procéderons à un remaniement demain ». Plusieurs médias, dont Business News, ont averti l’opinion publique sur la supercherie qui était en train de se jouer à l’époque.

Le président de la République, pas dupe, a entendu les avertissements et a averti, à son tour, Hichem Mechichi de ne pas jouer ce jeu là. Il a également averti les partis durant cette réunion du lundi 31 août. Balivernes.

Le 25 juillet quand il fut choisi, Hichem Mechichi était docile comme un agneau acceptant toutes les conditions du président de la République. Une fois la confiance du parlement obtenue, M. Mechichi a renié son engagement et a tourné le dos au président. Il a commencé par limoger Walid Zidi, ministre des Affaires culturelles, puis Mustapha Aroui, ministre de l’Environnement, quelques heures avant son arrestation et enfin Taoufik Charfeddine, ministre de l’Intérieur.

 

Pour tous ces limogeages, Hichem Mechichi avait sans doute raison.

En exigeant un gouvernement apolitique, Kaïs Saïed avait sans doute tort, car sa condition est intenable. Sauf que voilà, un marché est un marché et Hichem Mechichi n’a pas respecté la parole donnée et le deal avec le président de la République.

Ce que Hichem Mechichi aurait dû faire ? Ne pas accepter le portefeuille depuis le départ. Il fallait décliner la proposition du président de la République en déclarant qu’il lui est impossible d’accepter une pareille condition, celle de constituer un gouvernement apolitique.

Mais accepter la condition du président puis lui tourner le dos est lâche. Accepter de composer un gouvernement apolitique pour le remanier moins de cinq mois après, c’est jouer avec les institutions du pays, c’est renvoyer une image d’instabilité totale à tous les partenaires nationaux et étrangers.

On ne peut pas jouer comme ça avec le pays. On ne peut pas jouer comme ça avec les institutions. Ce que Hichem Mechichi s’apprête à faire est enfantin, triste et dangereux.

 

Le timing du remaniement est très mal choisi. Doublement mal choisi.

La première raison est qu’on ne peut pas changer une équipe moins de cinq mois après l’avoir sciemment choisie. Il y a une erreur quelque part, soit dans le casting de départ, soit dans le casting à venir. Dans un cas comme dans l’autre, Hichem Mechichi cherche à corriger l’erreur par une autre erreur et ce avant même d’avoir donné suffisamment de temps pour évaluer le rendement de ses ministres.  

La seconde raison du mauvais timing du remaniement est que la présidence de la République s’apprête actuellement à lancer un dialogue national avec l’UGTT et un certain nombre de partis.

A quoi sert ce dialogue, si le gouvernement est en train d’être remanié ? Les deux processus n’ont rien à voir l’un avec l’autre ? Plus aberrant que cela tu meurs ! Même si l’on est d’accord que ce dialogue ne va aboutir à rien de concret, il fallait que Mechichi lui donne sa chance de réussir. Si le dialogue réussit, et c’est une gageure,  c’est à ce moment là qu’il procède au changement de son équipe. Une nouvelle équipe chargée d’exécuter les recommandations du dialogue national.

 

Quoi qu’il en soit, ce remaniement (s’il est exécuté) est une offense à l’encontre du président de la République. Ceux qui le veulent, Rached Ghannouchi en tête, cherchent à prendre les rênes du pays et à exclure le président de la République de toute activité politique.

Rached Ghannouchi et Hichem Mechichi sont en train de « tartouriser » Kaïs Saïed, exactement comme ça s’est passé en 2012 quand le duo Ghannouchi-Jebali avait isolé Moncef Marzouki.

Dans sa tête, Rached Ghannouchi, ex réfugié au Royaume Uni, le président de la République tunisienne doit ressembler à la Reine d’Angleterre.

La cause de tout cela ? Un système politique inadapté à la réalité tunisienne. Personne n’a le pouvoir. Le président de la République, en dépit de ses 72%, ne peut pas gouverner et ne peut pas décider seul. Le parlement ressemble à un cirque où les députés se débattent au lieu de débattre. Quant au chef du gouvernement, il est entre deux feux, celui du président de la République qui l’a désigné et celui du parlement sans qui il ne peut rien gouverner.

Plutôt que ce débat national, allons au fond du problème et débattons autour de notre système politique. C’est en le résolvant qu’on pourra résoudre tous les autres problèmes. Mais ça, c’est une autre histoire.

Par Nizar Bahloul
11/01/2021 | 15:59
5 min
Commentaires
Sans cour constitutionnelle
C´est la dictature de la majorité simple
a posté le 13-01-2021 à 10:21
Sans cour constitutionnelle il n'y´a pas un système démocratique. La constitution 2014 est pratiquement suspendue jusqu´a la création d'une cour constitutionnelle dans les délais prévus par la constitution de 2014. Les droits des minorités ne peuvent être défendus que par une cour constitutionnelle. Les interprétations des lois de la constitution 2014 ne peuvent être faites que par la cour constitutionnelle. En résumé lorsqu´il y´avait une majorité aisée entre Ennahdha et Nidaa Tounes, ils auraient dû donner naissance à ce système démocratique. Sans la cour constitutionnelle c'est la dictature de la majorité. La révolution a échoué. La Tunisie est sortie d'une dictature pour renter dans une nouvelle, celle de la majorité simple.

Mais monsieur Mechichi est une bonne chance pour la Tunisie. Il est au moins equilibré et sans arrière-pensées.
François Marie
Moralité
a posté le 12-01-2021 à 22:04
L'unité de mesure de la moralité pour un homme d'?tat est seulement et exclusivement la Constitution. «Quomodo fides servanda sit principibus» est le titre du XVIII chapitre du «Prince». Niccolò Machiavelli, l' Ibn Khaldoun italien (et non l'inverse, puisque le penseur tunisien anticipe l'italien d'un demi-siècle) établit les fondements de la science politique moderne. Dans ce chapitre, il explique beaucoup de choses qu'un commentateur politique devrait savoir par c'?ur et un président de la république également.
Seirus
Ou est le mal?
a posté le 12-01-2021 à 14:11
Le gouvernement est tronqué de 3 ministres. le PM doit les remplacer, ou est le mal? le ministre de la santé n'arrive pas a communiquer. Le rendement du gouvernement est la charge du PM, donc il doit bien choisir son équipe. Kaies Saied veut intervenir sans droit.
Si ennahdha a presenter un bon gouvernment, on n'aurait pas recours a KS.
Adil
Referenfum
a posté le 12-01-2021 à 14:10
Monsieur Bahloul nous avait habitué à un peu plus de clairvoyance.Que vous n'aimiez ni Mechichi ni Ghannouchi,on peut le comprendre.Mais que vous alliez jusqu'à affirmer que la personne désignée par le président pour former un gouvernement dans le système politique abracadabrant tunisien ,lui doive obéissance éternelle en toutes circonstances et ne doive bouger un pion de ce gouvernement ou remanier ce dernier qu'avec la bénédiction préalable du président, relève ,au moins d'une très mauvaise lecture de la constitution ,et au plus d'une tentative de justification de coup d'état dans l'état.Si le système est bloqué et mourant,la responsabilité n'en échoit pas à Mechichi mais à ceux qui en ont dessiné l'architecture avant de le verrouiller pour leur sécurité et à ceux,comme le président , qui ont concouru pour le faire durer et qui ont juré de le respecter et n'ont jamais appelé à le modifier avant d'être ses élus.Quand Bourguiba a pris en mains les destinées de la Tunisie,il n'a pas juré sur le Coran ,devant le Bey de ne jamais renverser le beylicat pour promouvoir une République.C'est vrai que je système est bloqué parce que au bout de son souffle mais le Chaab Yourid ne peut le lui rendre par grignotage insidieux des uns et des autres , nul n'étant dupe,des pouvoirs de ses institutions.Seule solution démocratique et loyale à tous et pour tous : retour au peuple pour lui demander par référendum s'il veut ou non changer de constitution et quelle constitution? Interpréter cette constitution comme on veut et la lire comme Saïd veut la lire est un bien plus grave danger que de la déverrouiller pour imposer le recours au référendum que les " constituants" de l'an 1 ont voulu éviter par les moyens les plus antidémocratiques qui soient.
Be zen
Machiavel est parmi nous !
a posté le 12-01-2021 à 09:07
Incontestablement, toute la trame et les manigances ont germé dans la tête du Machiavel tunisien, le diabolique, monstrueux et irresponsable individu qui est en phase d'achever le pays.
Devinez de qui je parle . . .
Abel Chater
Pour tous ces limogeages, Hichem Mechichi avait sans doute raison
a posté le 12-01-2021 à 09:02
Je n'ai jamais lu un tel non-sens flagrant venu de la plume de Nizar Bahloul, au point qu'il m'est difficile de croire qu'il s'agit là de son écriture.
D'abord les 72% de Kaïs Saïed, ne lui appartiennent en aucun cas, puisqu'ils furent à grande majorité contre son adversaire Nabil El Karoui, qu'on a tous répudié pour son escroquerie caritative. Ensuite, d'aucuns des observateurs politiques neutres, n'arrivent à comprendre ce plagiat de la faillite du défunt président Beji Caïd Essebsi et de son ministre de la Défense Abdelkerim Zbidi, de vouloir mettre leur main sur sur l'Etat tunisien et son armée, à la manière des deux dictateurs déchus Bourguiba et Ben Ali, que veut nous refaire Kaïs Saïed et ses Conseillers. Le président Kaïs Saïed a le droit de proposer, mais il n'a aucun droit d'imposer quoi que ce soit au premier ministre Hichem Mechichi, à l'image de ce qu'a voulu faire Beji Caïd Essebsi avec l'ancien premier ministre Youssef Chahed. Ce dernier fût aussi désigné par le président Beji Caïd Essebsi, sans pour autant qu'il ne fût sa marionnette. Et c'est ce qui fait le grand respect actuel, dont jouit Youssef Chahed.
Ce que Hichem Mechichi fait n'est ni enfantin, ni triste, ni dangereux, comme le prétendent les boxeurs politiques. Il ne doit en aucun cas accepter aveuglement les conditions du président par fidélité animale, comme le prétend Nizar Bahloul. Ce serait un suicide politique pour Hichem Mechichi. La vraie lâcheté, serait si Hichem Mechichi se transforme en une marionnette de Kaïs Saïed, avec ou sans le soutien d'Ennahdha. Cette mentalité de la fidélité aveugle aux dictateurs, n'est plus possible dans notre régime parlementaire en Tunisie. Le président de la République Kaïs Saïed et le Mafieux de L'UGTT Noureddine Taboubi, doivent aider là où on leur demande d'aider pour leur octroyer une dose de respect et de légitimité populaires, non pas pour leur remettre les rènes du pouvoir ou pour voler les prérogatives octroyées par la Constitution au premier ministre.
C'est le président de la République en coopération avec syndicalistes de L'UGTT, qui veulent (tartouriser) le premier ministre Hichem Mechichi, comme le dit Nizar Bahloul. Non pas le contraire. D'ailleurs le président Kaïs Saïed et ses Conseillers doivent comprendre que dans notre régime parlementaire, ils doivent faire honneur à la règle "vivant bien, vivant caché", afin qu'ils gagnent le respect du monde entier, à l'image de ce qui se passe avec les présidents des régimes parlementaires en Allemagne ou en Italie devant nos portes.
Que notre président n'y danse sur la musique des amateurs. Il y va de tout son avenir politique.
stanislas
Mr Méchichi
a posté le 12-01-2021 à 08:27
Monsieur Mechichi un haut fonctionnaire intègre et expérimenté,qui connait les rouages de l'état et de l'administration.Il est digne de confiance et inspire sécurité et la stabilité
hannibal
La seule voie
a posté le 11-01-2021 à 22:05
La seule voie pour sauver le pays,c est un nouveau code electoral permettant de degager une majorite ,et des reformes profondes de la constitution par le retour au regime presidentiel avec des institutions democratiques fortes......Tous les peuples a qui on a impose des constitutions dictee de l etranger en souffre...le Liban,l Irak,la Tunisie et bientot la Lybie.....la Syrie a refuse que sa nouvelle constitution soit dictee par une commission a Geneve....
Welles
Blanc bonnet, bonnet blanc
a posté le 11-01-2021 à 19:10
Ce qu'il faut toujours avoir à l'esprit c'est qu'il n'y a aucune différence fondamentale entre Kaïs Saïd et Ghannouchi car le premier est un conservateur rigide qui ne reconnaît que la loi de la châria et l'autre un islamiste rusé qui sait même qu'il faut parfois céder et donc leur guerre fratricide n'est nullement idéologique mais uniquement pour le pouvoir ; quant au président du gouvernement il est entre le marteau et l'enclume. Voilà pourquoi elle ne peut se terminer que par le départ de l'un ou de l'autre sinon la Tunisie a encore 4 ans de souffrance devant elle.
DHEJ
Pas tout à fait
a posté le 11-01-2021 à 18:53
La constitution article 92 :


Relèvent de la compétence du Chef du Gouvernement :
- la création, la modification, la suppression des ministères et secrétariats d'?tat, la détermination de
leurs compétences et de leurs attributions, après délibération du Conseil des ministres ;
- la cessation de fonction d'un ou de plusieurs membres du Gouvernement ou l'examen de sa
démission, et en concertation avec le Président de la République en ce qui concerne le Ministre des
Affaires étrangères ou le Ministre de la Défense ;
- la création, la modification ou la suppression des établissements publics et d'entreprises publiques et
services administratifs, ainsi que la détermination de leurs compétences et de leurs attributions, après
délibération du Conseil des ministres, à l'exception de ceux qui relèvent de la Présidence de la République
dont la création, la modification et la suppression intervient sur proposition du Président de la République ;
- les nominations aux emplois civils supérieurs et leurs cessations. Ces emplois sont fixés par loi.


Le Chef du Gouvernement informe le Président de la République des décisions prises dans le cadre
de ses compétences pré-citées.
retraité
meme erreur que les autres
a posté le 11-01-2021 à 18:37
il envoie balader ce qu'il a choisi comme chef du gouvernement pour avoir la bénédiction du guide des frères musulmans et ses alliés il a fait en son temps Youssef chahed il s'est appuyé sur le parti islamique et ses alliés pour rester 3 ans au pouvoir au détriment de l'amitié de son mentor feu Caïd Essebsi qui l'a nommé .
Himar
Proposition à M. KAIS SAID
a posté le 11-01-2021 à 18:19
Si Monsieur KAIS SAID daigne arrêter de bouger ses lèvres rien que pour faire de l'effet joule et écouter un himar qui sans fausse modestie prétend à une dose de sagesse universelle il pourra certainement considérer même avec son bien lourde oreille ce que Himar qui n'est pa sage mais presque va lui dire et voila j'y arrive et je dis à M. SAID président de l'association mondiale petro-quatari des spécialistes du droit constitutionnel un poste qui lui est fait sur mesure pour lui garantir une retraite dorée et j'espère qu'il n'oubliera pas Himar le jour de sa retraite dorée car Himar va lui donner un conseil en or et en diamant et ce conseil est le suivant c'est qu'en tant de président de la république cette fois-ci il peut concocter un remaniement de la constitution par exemple en instituant un président super puissant qui peut dissoudre à volonté le parlement et qui peut nommer tous les ministres directeurs généraux fondés de pouvoirs chefs de services chaouchs et commis de cuisines et en mettant une élection des parlementaires par circonscription et par binôme député et suppléant comme cela se fait en France ce pays pas proche pas loin pas ami pas ennemi ce pays qui nous a colonisé et que nous conolisons aujourd'hui en lui envoyant nos barbus pour dressage et test happy end mais pour revenir à M. SAID une fois qu'il a enfin produit trois phrases articulés avec un sens précis et qu'il a appelé cela remaniement constitutionnel béni par ses amis quataris et leurs nouveaux amis saoudo-émiratis il pourra soumettre ce remaniement à un référendum qu'il va certainement gagner et ainsi s'assurer une présidence à vie.
N'est-ce pas si simple !
Parole de Himar
Nephentes
Mechichi serpiliere
a posté le 11-01-2021 à 17:41
Encore un affame clownesque

je pensais sincèrement que Mechichi était un gentleman patriote

En fait un sous marin nahdhaoui de plus vendu aux sionistes de surcroit ; il a du se dérober a Paris pour rencontrer ses maquereaux

Quelle explication de gravure a t il bénéficie quel dossier compromettant lui a t on brandi sous son nez de Pinocchio protégé par de bien mauvaises fees ( les temps sont durs)

en tout cas le deal infamant qu'il a conclu a Paris avec ses commanditaires est probablement un crime de haute trahison ; il en rappelle un autre

deux vieillards coquins se la jouant Pere la Sagesse avaient, déjà, conclu avec la benediction de services étrangers, un bien mauvais sort a notre Pays

Non assistance a peuple a danger irresponsabilité infantile arrivisme de clown

Mechichi serpiliere


Damergi habib
Et bis répétita
a posté le 11-01-2021 à 17:34
Et pour ètre claire on est vraiment dans la m... Et pour un bout de temps.
ladhari riadh
Tartouriser
a posté le 11-01-2021 à 16:54
Ce qui m'a plu, c'est le terme "Tartouriser" il faut le mettre dans le prochain Larousse.
DHEJ
Le proverbe Tunisien
a posté le 11-01-2021 à 16:33
Pour ne pas parler constitution et portance

Le proverbe a est clair

Il wassada tighlib il wallada !