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Kaïs Saïed reçoit Elyes Fakhfakh et adresse un message à Ennahdha

Temps de lecture : 1 min
Kaïs Saïed reçoit Elyes Fakhfakh et adresse un message à Ennahdha

 

Le président de la République, Kaïs Saïed a reçu ce lundi 17 février 2020, le chef du gouvernement désigné Elyes Fakhfakh et a tenu à adresser un message clair au mouvement Ennahdha.

Après son retrait du gouvernement, Ennahdha commence à évoquer une motion de censure contre le gouvernement de Youssef Chahed et l’installation d’ « un gouvernement de la majorité parlementaire ».

Kaïs Saïed a tranché en présentant son interprétation, sans équivoque, de la constitution. « L’article qui doit être appliqué est le 89. Ceux qui ont rédigé le texte législatif doivent le respecter. Ceux qui font de la politique ne peuvent agir que selon les dispositions de la constitution. C’est clair en arabe et ça l’est tout autant en français ! ».

Pour le chef de l’Etat, ceux qui cherchent à retirer la confiance au gouvernement de gestion des affaires courantes, sont en violation de la constitution. « Un tel gouvernement n’a pas de comptes à rendre à ce parlement, puisque issu de l’ancienne majorité parlementaire des élections de 2014 ».

Kaïs Saïed affirme qu’on ne peut retirer la confiance au gouvernement Chahed, alors que ce parlement ne le lui a même pas accordée. « Il y a un texte clair qui est l’article 89 et il n’y a pas lieu de l’outrepasser », a conclu le président de la République.

 

I.L

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Commentaires (19)

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Pravo. Mr. Le president
| 18-02-2020 22:50
Allah. Yahfathik

Maxula
| 18-02-2020 18:28
"elle est là notre Lionne"

Dans cinq ans. . .peut-être !
Chouf ou chouf !
L'espoir fait vivre, n'est-ce pas ?
Maxula.

Carthage Libre
| 18-02-2020 10:40
Mais si vous saviez ce que veut dire "sursaut gamma" en astronomie (issu de l'explosion d'une supernova ou collision entre 2 pulsars) vous saurez que c'est TRES BREF ; OUI, le Saied, tel un bon Robocop, est dans son rôle ; une interprétation stricte de la constitution, voulue et écrite par ceux là même qui veulent l'enfreindre, c'est à dire les saboteurs criminels Khwenjias.

Il marque surement un point ; on se délecte à voir la naissance d'une opposition KS-Khriji.

KS peut-il éliminer Khriji et débarasser la Tunisie de cette dangereuse Secte islamiste et de ce dangereux type? C'est que du bonus pour nous, les Patriotes. C'est inespéré tellement on croyait que Kaies Saied, Président de la Palestine de son état, était le valet de l'islamiste khwenji Khriji.

Vivement Mme Abir Moussi pour remettre toute cette poubelle dans les oubliettes de l'histoire ; elle est là notre Lionne, elle observe en fine tacticienne et Patriote et se tait pour l'instant. Bien joué!

Bacchus
| 18-02-2020 09:32
Je commence par corriger des erreurs dans mon commentaire : il faut lire « les uns des autres » et non « les unes des autres » et j'ai oublié de mettre un accent grave sur des a de là. Autre chose, une question se pose : le gouvernement Chahed est-il un gouvernement de gestion des affaires courantes ? Car un gouvernement d'affaires courantes est soit un gouvernement démissionnaire soit un gouvernement qui a subi une motion de censure de la part du Parlement. Et le Gouvernement Chahed n'a pas démissionné comme le veut la coutume (BCE en 2011 et Jomâa en 2014) mais s'est auto déclaré gouvernement des affaires courantes tout en se comportant en gouvernement de plein droit. Certes un gouvernement de gestion des affaires courantes peut élaborer une loi de finances, mais n'a pas le droit de l'a présentée au Parlement, peut tout à fait payer ses factures aux fournisseurs, mais n'aura pas le droit de lancer un appel d'offre et de choisir le vainqueur. Donc pour révoquer Zbidi, Chahed aurait dû consulter feu BCE et vu que BCE est décédé, Zbidi devrait être ministre à vie ! Et en tant que chef de gouvernement des affaires courantes, Chahed n'a pas le droit de démettre un ministre ou quiconque. Monsieur le Président de la République, vous qui êtes réputé en tant que perfectionniste et adepte des choses faites dans les règles de l'art : Y-a-t-il un document écrit qui prouve que Chahed est démissionnaire ? Y-a-t-il eu un communiqué de la présidence annonçant l'acceptation de la démission du chef du gouvernement et de sa nouvelle mission de chargé de gestion des affaires courantes ?

Maxula
| 18-02-2020 01:40
"Je suis en désaccord avec KS"

Brabbi. . .commencez d'abord par "bien" lire la Constitution(*) et plus spécialement le quatrième paragraphe de l'article 89. . . et ensuite, prenez un peu de repos pour bien digérer tout ça. . .
Et si vous êtes encore d'attaque, revenez nous dire ce que vous en pensez, hein ?
Et n'oubliez surtout pas de vous relire avant de nous agonir avec votre charabia primaire !
Maxula.
(*)
http://www.legislation.tn/sites/default/files/news/constitution-b-a-t.pdf
(page 17)

Maxula
| 18-02-2020 00:55
Est-ce clair ou bien faut-il vous l'expliquer "bil fallaqi" ?
Wella, "bil fallagui" comme le disait "la naze chamelière". . .?
Maxula.

Bacchus
| 17-02-2020 17:28
Article 146 : Les unes des autres les articles de cette Constitution aboutissent solidairement à une seule et unique interprétation. Article 3 : Le peuple est souverain, il est à l'origine de tout pouvoir qu'il exerce par ses représentants élus ou par le biais du referendum. Article 50 : Le peuple exerce le pouvoir législatif par le biais de ses représentants à l'ARP ou par le biais du referendum. Contrairement à la constitution de 1959 qui stipule : Le pouvoir exécutif est exercé par le Président de la République assisté d'un gouvernement dirigé par un Premier ministre, la Constitution de 2014 stipule dans son article 71 : Le Président de la République et un Gouvernement présidé par un Chef de Gouvernement exercent le pouvoir exécutif. Vu que le gouvernement est issu de la majorité parlementaire, la question de savoir si une majorité de députés de l'ARP peut imposer un chef de Gouvernement ne se pose pas et même on pourrait dire que c'est un devoir patriotique. Maintenant, revenant à l'article 89, aliéna 3 : Dépassé le délai ou dans le cas ou le gouvernement n'obtient pas le vote de confiance de l'ARP, dans un délai ne dépassant pas 10 jours le Président de la république entreprend des consultations avec les partis, les coalitions et les groupes parlementaires pour charger la personnalité la plus apte à former un gouvernement dans un délai d'un mois. Et la Monsieur le Président : la Constitution ne vous demande pas de choisir votre chouchou, mais de trouver la personnalité la plus apte. Et Monsieur le Président là il y a obligation de résultat, car on pourrait vous accuser soit de favoritisme soit que vous cherchez sciemment pour une raison ou pour une autre à ce que ce gouvernement n'obtienne pas la majorité. Et la vous laissez une occasion en or à vos détracteurs pour vous titiller les orteils avec l'article 88.

Bacchus
| 17-02-2020 17:25
Article 146 : Les unes des autres les articles de cette Constitution aboutissent solidairement à une seule et unique interprétation. Article 3 : Le peuple est souverain, il est à l'origine de tout pouvoir qu'il exerce par ses représentants élus ou par le biais du referendum. Article 50 : Le peuple exerce le pouvoir législatif par le biais de ses représentants à l'ARP ou par le biais du referendum. Contrairement à la constitution de 1959 qui stipule : Le pouvoir exécutif est exercé par le Président de la République assisté d'un gouvernement dirigé par un Premier ministre, la Constitution de 2014 stipule dans son article 71 : Le Président de la République et un Gouvernement présidé par un Chef de Gouvernement exercent le pouvoir exécutif. Vu que le gouvernement est issu de la majorité parlementaire, la question de savoir si une majorité de députés de l'ARP peut imposer un chef de Gouvernement ne se pose pas et même on pourrait dire que c'est un devoir patriotique. Maintenant, revenant à l'article 89, aliéna 3 : Dépassé le délai ou dans le cas ou le gouvernement n'obtient pas le vote de confiance de l'ARP, dans un délai ne dépassant pas 10 jours le Président de la république entreprend des consultations avec les partis, les coalitions et les groupes parlementaires pour charger la personnalité la plus apte à former un gouvernement dans un délai d'un mois. Et la Monsieur le Président : la Constitution ne vous demande pas de choisir votre chouchou, mais de trouver la personnalité la plus apte. Et Monsieur le Président là il y a obligation de résultat, car on pourrait vous accuser soit de favoritisme soit que vous cherchez sciemment pour une raison ou pour une autre à ce que ce gouvernement n'obtienne pas la majorité. Et la vous laissez une occasion en or à vos détracteurs pour vous titiller les orteils avec l'article 88.

Amal Yahxaoui
| 17-02-2020 17:12
Que Ghannouchi et Beji caied Essebsi ont tout fait pour conserver la cour constitutionnelle au congelateur pour avoir les mains libres et gouverner sans respecter la constitution..la cour constitutionnelle aurait pu declarer l inconstitutionalite de plusieurs articles...voila les raisons de l absence voulue d une cour constitutionnelle....et la manipulation continue..mais Kais Saied est le garant de l application de la constitution en l absence d une cour constitutionnelle ce que Beji Caied Essebsi a ignore sous la pression de son partenaire Ghannouchi....Kais Saied est decide fermement a corriger les tares voulues par le clan des Ghannouchi and Co dans notre constitution...Pres de 78% des Tunisiens soutiennent le president Kais Saied

Monia
| 17-02-2020 16:54
quand ceux qui ont mis 3 longues années interminables qui ont coûté les yeux de la tête à tous les contribuables quels qu'ils soient et par voie de conséquence à la Patrie, pour rédiger "la meilleure constitution du monde" pour leurs pernicieux intérêts et que l'on surprend aujourd'hui à la contourner "à la hussarde" de la même manière qu'ils l'ont imposée...

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