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Chroniques
J-69 avant le référendum
Par Nizar Bahloul
16/05/2022 | 15:58
8 min
J-69 avant le référendum

 

Très belle performance d’Ons Jabeur au tournoi de Rome où elle a atteint la finale. Une semaine après avoir brillamment remporté le tournoi de Madrid, Ons continue à nous émerveiller. En cette période remplie de médiocrité, de haine, d’incivisme et d’amateurisme, la tenniswoman est l’unique à nous offrir de la joie et à nous rendre fiers d’être Tunisiens. Merci Ons pour ces inoubliables moments et merci Moez Sinaoui, notre ambassadeur en Italie, d’avoir été présent à ses côtés. Ça fait un bail que les représentants de l’État n’ont plus la notion de l’État et du devoir. Rendez-vous, dès la semaine prochaine, à Roland-Garros, le plus prestigieux des tournois.

 

À Tunis, les choses ne vont pas mieux sur la scène politique. Le président Kaïs Saïed continue à s’asseoir sur les lois, la constitution et les règles basiques de la démocratie.

Ainsi, il a pondu un décret nommant les nouveaux membres de l’Instance supérieure indépendante des élections (Isie). Sous prétexte que les anciens membres, élus par l’assemblée, ne seraient pas indépendants, il a décidé de son propre chef de les changer. Les nouveaux seraient plus indépendants que les premiers, à l’entendre.

Première mission de cette nouvelle Isie, l’organisation du référendum qui devrait se dérouler le 25 juillet. Nous sommes à 69 jours de la date et nous savons déjà que les Tunisiens vont l’avoir dans le baba. Ce référendum ne sera pas démocratique, il sera frauduleux. Cinq raisons justifient cette prise de position.

 

Le référendum est un vote qui permet à l'ensemble des citoyens d'approuver ou de rejeter une mesure proposée par le pouvoir exécutif. C’est un outil démocratique dont on se sert pour trancher un sujet qui fait polémique et qui divise l’opinion.

Le référendum tunisien du 25 juillet devrait trancher sur la nouvelle constitution. Quelle constitution ? Personne ne le sait, personne ne l’a encore lue !

Dans les pays démocratiques, la période précédant le référendum est exclusivement consacrée aux débats contradictoires entre les politiques, les leaders d’opinion, les chercheurs, les universitaires, les experts, etc. Les uns militent pour le oui et les autres pour le non. Les uns avancent des arguments, les autres des contre-arguments. Les uns présentent les avantages, les autres les défauts. Bref, il y a obligatoirement et inévitablement un débat sur la place publique.

Une constitution est théoriquement le texte le plus sacré dans un pays démocratique. Elle ne s’écrit pas à la hâte dans un recoin du palais, elle ne se décide qu’après une longue et mûre réflexion.

A 69 jours du rendez-vous, les Tunisiens n’ont encore rien de tout cela ! On demande notre avis sur un sujet dont on ignore tout !

Faute d’avoir laissé suffisamment de temps aux citoyens pour débattre et réfléchir cette à constitution, le résultat de ce référendum ne saurait être recevable.

 

L’instance chargée d’organiser le référendum et de valider ses résultats s’appelle l’Isie. Théoriquement, elle est neutre et indépendante.

Les membres de l’Isie de 2011 ont été élus par la commission Ben Achour. D’après les observateurs nationaux et internationaux, cette Isie de Kamel Jendoubi, a répondu favorablement aux critères exigés.

Sauf que voilà, les élus de 2011 ont remis en question son intégrité et ont décidé de modifier sa composition. Depuis, les membres de l’Isie ont toujours été élus par les députés de l’assemblée, eux-mêmes élus par le peuple.

Mais voilà que Kaïs Saïed décide de remettre en question l’intégrité de la dernière Isie et d’en changer quelques membres.

Rien que le fait que les nouveaux membres soient nommés et non élus, remet en question leur intégrité et met en doute le résultat de leur travail. De fait, ils ne sont pas neutres, puisqu’ils sont directement nommés par le pouvoir exécutif. Dans le cas du référendum, ils sont carrément nommés par celui-là même qui propose le texte objet du référendum ! Kaïs Saïed se met en position de juge et partie. C’est lui qui propose la constitution et c’est lui qui désigne le jury.

Quand on voit de près le parcours des membres désignés, on s’interroge vraiment sur leur neutralité et s’ils ne sont pas de simples faire-valoir.

De prime abord, relevons cette contradiction de Kaïs Saïed lui-même. Il a bien dit que les anciennes élections étaient frauduleuses. Or les membres qu’il vient de nommer sont majoritairement issus des anciennes Isie, théoriquement responsables des fraudes qu’il a évoquées ! Comment alors qualifier d’intègres des gens que le président lui-même a accusé de manquer d’intégrité !

Le cas de Farouk Bouasker, président de la nouvelle Isie, est le plus emblématique. Il fait partie de l’Isie de 2019 qui a validé la participation des membres de Qalb Tounes et d’Errahma, élus grâce à des médias pirates, à savoir Nessma TV et Radio du Saint Coran. La Haica, gendarme de l’audiovisuel, a bien signalé ces dépassements et le rôle flagrant joué par ces médias dans l’élection, ceci n’a pas empêché M. Bouasker and co de valider les tricheurs. Une Isie réellement indépendante et neutre aurait invalidé l’élection de Saïd Jaziri et ses trois camarades (qu’il a lui-même qualifié de brebis) et de Ghazi Karoui et de Yadh Elloumi et leurs 36 camarades.

Autre cas emblématique, celui de Sami Ben Slama, un véritable pro de la brosse à reluire et du retournement de veste. Avant le 25 juillet, il injuriait Kaïs Saïed. Après, il est devenu son ardent défenseur. Avant d’être nommé à l’Isie, il jurait ses grands dieux qu’il n’accepterait jamais le poste. Il a accepté tout de suite dès qu’on lui a soumis la proposition.

Dès lors, comment peut-on se fier à un homme qui agit comme une girouette ? Un homme dont la parole (publique) compte pour du beurre !

 

Troisième raison pour remettre en doute le prochain référendum, l’absence d’un membre chargé de la communication.

Il ne s’agit pas d’un détail technique, loin s’en faut.

L’Isie, de par ses fonctions, se doit de communiquer au public chaque étape qu’elle franchit. Elle se doit d’être sous la loupe des journalistes qui, eux-mêmes, rendent compte aux citoyens de ce qui s’y passe.

Quel est le message renvoyé par Kaïs Saïed en supprimant le membre chargé de la communication ? Cette Isie n’a de comptes à rendre qu’à lui et pas au public ! Peut-on accorder du crédit à quelqu’un qui ne vous rend compte de rien ? La réponse est évidente : non !

 

Le quatrième couac de ce référendum est la probable absence d’observateurs étrangers. Il n’y a pas un pays démocratique au monde qui n’invite pas d’observateurs étrangers à un rendez-vous électoral. Il y a toujours des observateurs étrangers (généralement des ONG et des journalistes) dans les élections que ce soit aux Etats-Unis, en France ou en Inde.

Or Kaïs Saïed rejette cette règle universelle et déclare que la Tunisie est indépendante et n’a pas besoin qu’on surveille ses élections. Il remet carrément en doute l’intégrité de ces observateurs étrangers qui ont validé, d’après lui, d’anciennes élections frauduleuses.

Rien qu’avec cette déclaration, Kaïs Saïed jette le doute sur son référendum et sur les législatives de décembre 2022. Pourquoi va-t-on croire en l’intégrité de ses élections et de son Isie, alors qu’il a lui-même avoué que son pays a organisé, par le passé, des élections frauduleuses. Pourquoi va-t-on croire en l’intégrité d’un scrutin sans observateurs, alors que ce pays a réussi à frauder lors de scrutins où il y en avait ! Qui peut le plus peut le moins !

 

Dernier point relatif au référendum et c’est un secret de Polichinelle, Kaïs Saïed n’a rien prévu au cas où le peuple dise non à son scrutin. Le calendrier qu’il a établi et le processus qu’il est en train de mener est exclusivement basé sur une adhésion du peuple à son projet. A aucun moment, il n’a dit ce qui se passerait au cas où le « non » l’emporterait.

Pense-t-il transformer l’échec en succès comme il l’a fait avec sa consultation ? Bon à rappeler, il a estimé que cette consultation était un franc succès alors qu’il n’y a eu que cinq cent mille participants sur les trois millions ambitionnés au départ.

Théoriquement, si le « non » l’emporte, le président de la République devrait immédiatement démissionner et organiser une présidentielle. C’est comme ça que fonctionnent les démocraties.

Kaïs Saïed n’a pas prévu le « non », il n’a jamais évoqué le sujet et agit comme si le « oui » allait l’emporter. Comme si les résultats étaient préparés à l’avance.

Quand on voit comment et qui il a nommé à l’Isie, qu’il veut éviter tout grain de sable que peut apporter un observateur tunisien ou étranger et qu’il retarde au maximum tout débat autour de son projet, il parait évident que le président cherche à passer sa constitution en force, comme il l’a toujours fait depuis le 25 juillet 2021.

Le 25 juillet 2022 ne sera pas un rendez-vous référendaire, ce sera juste un simulacre démocratique.

Par Nizar Bahloul
16/05/2022 | 15:58
8 min
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Commentaires
TRA
Sans aucun doute je préférais l'enfer!
a posté le 17-05-2022 à 13:34
9allou référendum ?!
Que faire avec cette race et genre de responsables au sommet de l´Etat et Rabbi sait combien nombreux sont parmi nous?

J'ai demandé à un obscurantiste si les islamistes de ton espèce allaient au paradis. La réponse fut affirmative. Aussitôt et sans autre hésitation, je répondis que je ne voulais pas y aller, mais que je préférais l'enfer, afin de ne plus voir ces gens cruels et de ne plus séjourner là où ils étaient présents.
AMMAR BEZZOUIR
ISIE25 pourquoi faire ?
a posté le 17-05-2022 à 13:01
Le résultat final des élections est et reste l'affaire du Ministre de l'Intérieur, n'est-ce pas ?
Au lieu de se compliquer la vie, il est plus simple et plus ingénieux de dissoudre cette ISIE et de laisser, comme l'ont fait et le font encore la France ou les dictatures de Bourguiba/Ben Ali. Ainsi l'organisation et la proclamation des résultats finaux sont l´affaire d´un Ministre de l'Intérieur fort, car il est le mieux placé pour garantir les résultats des élections après un dépouillement approfondi, après le maquillage des données et selon les attentes des dirigeants et de l´etat profond...

Simplement des résultats à la carte, efficaces et sûrs, comme en France, n'est-ce pas ?
OUI
Pas uniquement Ons jabeur M. Nizar Bahloul!
a posté le 17-05-2022 à 12:34
"Très belle performance d'Ons Jabeur au tournoi de Rome où elle a atteint la finale."
On peut ajouter que notre "petit" pays d'Afrique du Nord est qualifié pour les prochains championnats du monde de handball, de football, de basket-ball et de volley-ball.
TRA
@Hedi: exactement !
a posté le 17-05-2022 à 12:27
Tous ceux qui ont travaillé et soutenu le Putsch, doivent être jugés un jour pour traitrise au pays et sa Constitution.
Gg
Vous avez totalement raison!
a posté le 17-05-2022 à 11:52
M. Bahloul vous avez totalement raison, tout cela est du grand, très grand n'importe quoi.
Si bien que le référendum sera un plébiscite, pour ou contre le Président.
Et quel que soit le résultat, le pays n'aura pas avancé d'un pouce. Ce sera même pire, car il ne saurait être question de recommencer le film quelques semaines ou mois plus tard...
On a envie de hurler STOOOOOOOP !
ZOLA
j+69?
a posté le 17-05-2022 à 11:20
Je ne suis pas pessimiste mais je suis sceptique sur le comportement rationnel des électeurs tunisiens. L'électeur tunisien, suit le sens du troupeau quand il ne boude pas sans raisons les échéances décisives pour son avenir et celui de se enfants. Et les politiques comprennent bien les astuces à déployer pour parvenir à leur fins. Cette fois les tunisiens payeront cher la supposée transition politique du pays : qu'ils boudent le référendum et les élections ou qu'ils plébiscitent le projet de dictature à la SISSI, dans les deux cas l'avenir de leur enfants sera hypothéqué voir deviendra sombre et inconnu. Dommage nous sommes une population jeune dans le continent le plus jeune du monde et dont la marge d'évolution est la plus importante dans les prochaines décennies, mais condamné à une gouvernance arbitraire et hésitante. Donc attendant voir aprés J+69! sans jeu de mots.point.
firas
Tout est vrai
a posté le 17-05-2022 à 08:57
Un bon article écrit par N.Bahloul, merci pour cette analyse espérant que le Président KS s'en inspire.
MH
Très belle analyse
a posté le 17-05-2022 à 08:01
Cet article démontre que notre président n'est pas un autiste, il sait ce qu'il fait et il est tout sauf honnête. Il y a qu'une solution, boycotter cette mascarade.
Hedi
L'ISIE de la Honte
a posté le 17-05-2022 à 06:48
C'est dommage qu'on arrive après 10 année en phase de transition démocratique avec une ISIE respectable par Lea majorité des partis politiques et les instances internationales de la démocratie , qu'un président élu par cette même instance détruit lui même le monument démocratique en Tunisie avec sa nomination des membres marionnettes, traîtres qui doivent être jugés parce qu'ils ont accepté des postes illégalement.
La série de la démocratie n'a pas finit en Tunisie et le peuple va gagner sa liberté à la fin.
Nephentes
Saïed est comme une indigestion ou un mauvais cauchemar, on attend que ça passe,
a posté le 16-05-2022 à 23:36
IL N 'A RIEN FAIT DE POSITIF A PART DELOGER LES ISLAMISTES
Ok nous sommes sincèrement reconnaissants pour sa détermination et son courage

Mais a part le 25 juillet quoi d'autre pourrait être porte a son crédit ?

En particulier Mr Saed n'a AUCUNE IDEE de l'ampleur de la catastrophe économique et sociale et des moyens de la juguler

Fares
J-69 échéance érotique
a posté le 16-05-2022 à 19:12
Ceux qui ne veulent pas l'avoir dans le baba n'ont qu'à boycotter cette mascarade imminente. La politique du fait accompli. Comme le budget de 2022 qui n'a été révélé que deux jours avant la fin de l'année et ce fut un torchon.

Pourquoi Saïed n'a pas prévu de plan B si la majorité vote "non"? Pour la simple raison que ce référendum historique ressemblera à ceci:

Question: '?tes-vous pour le blabla blab bli blabla du Kaed Al 3adhim Saïed?

Choix de réponses:

X Oui

Saïed est comme une indigestion ou un mauvais cauchemar, on attend que ça passe, faute de faire mieux et ça passera. Ce n'est qu'un mauvais quart d'heure pour le pays.
TAR
Il fait comme ses idoles Essisi, Ben Ali et Bourguiba..
a posté le à 20:00
Ils se présentent comme seul candidat à la Présidence de la dictature - sans avoir honte ou rougir :

Choix de réponses:

X Oui, Sayed Lassyed

Allah Lè Yar7èm Wèldihoum !
Forza
Saied ne veut pas comprendre la separation des pouvoirs
a posté le 16-05-2022 à 19:11
Prenons le cas de l'adhésion de la Finnlande au NATO, la cheffe du gouvernement est pour, le président est pour mais ils ont dus passer par le parlement pour avoir l'autorisation du parlement, de meme pour la Suede, c'est ca ce qu'on appelle democratieatie et non pas les pieces de théâtre de Saied, on dirait empereur sans avoir les qualités intellectuelles et manageriales.

TRE
"Saied ne veut pas comprendre la separation des pouvoirs"
a posté le à 19:52
C'est la définition même de l'autisme cher @Forza !
Forza
La seule réponse
a posté le 16-05-2022 à 18:32
boycottez le soi-disant referendum et les soi-disant élections de Saied. Elles sont illégales, anticonstitutionnelles et seront falsifiées, hamiha haramiha, un membre de l'ISIE25 insulte sur les plateaux tv l'opposition et veut être neutre. Toute la clique de l'ISIE25 se compose d'hommes sans honneur comme les juges qui ont accepté d'être sous les ordres de Saied et Jafal.

En tout cas pour moi, le 25 juillier ne sera pas un jour de vote.
BIEN
@Forza: comme on dit en Allémagne..
a posté le à 19:46
Verarschen kann ich mich selbst !
CAD: Ne me dis pas (encore) de participper aux élections des putschistes... je peux me moquer de moi-même.
Forza
exactement
a posté le à 20:22
+1
VIO
Tres bien dit : hamiha haramiha!
a posté le à 19:24
hamiha haramiha
hamiha haramiha
hamiha haramiha
Hassine
Omission
a posté le 16-05-2022 à 17:52
Faut pas oublier comme l'a bien oublier notre cher président qui est lui même issue d'une élection frauduleuse.
The Mirror
La Consultation Nationale, le Référendum, et Rien d'Autre
a posté le 16-05-2022 à 17:39
La Tunisie n'a pas de temps à perdre avec l'aboiement des uns et des autres.
De ma part, moi non plus, je n'ai pas de temps à perdre, mais, pour mon pays, j'ai toujours le temps, tout mon temps, pour résumer ma pensée en ces quelques mots.

Le Président de la République DOIT respecter la Volonté du Peuple tunisien, exprimée à travers la Consultation Nationale.
Il semble, d'après plusieurs sources, que les tunisiens qui ont participé à la Consultation Nationale, dont ma humble personne, VEULENT:

- une nouvelle Constitution,
- un régime politique présidentiel,
- une nouvelle loi électorale, où l'on vote sur des individus et non sur des listes.

Les textes répondant à ces trois aspirations du peuple auraient dû être déjà prêts et rendus publics. Ce n'est pas encore le cas et le Président en est responsable.

Tout doit être prêt pour fêter le 25 juillet 2022, avec la fierté de la République, avec la joie du premier référendum en Tunisie, mais, également avec une réponse définitive à l'éternelle question: qui a abattu Mohamed Brahmi, ce triste 25 juillet 2013.

Monsieur le Président, il faut arrêter avec la chansonnette de dialogue national, il faut arrêter avec ces manifs qui ne font qu'amuser les sous-développés. Le moment est grave, il faut agir en conséquence, avant qu'il en soit too late.
L'astronaute
Précision ?
a posté le 16-05-2022 à 16:49
Excellent et imparable comme souvent. En revanche, 500 000 participants à la consultation nationale ? C'est pas plutôt aux alentours de 350 000?
Forza
Même pas 100000
a posté le à 18:36
500000 de visites, la même personne participe plusieurs fois.
EDV
Même pas 100000 , c´est ca !
a posté le à 19:34
J'écris des programmes de base de données depuis au moins 27 ans et je sais même comment ajouter des enregistrements arbitraires et fantaisistes à n'importe quel nombre sans l'intervention d'un opérateur, n'est-ce pas génial et objectif ?

Même pas 100000, peut-être même trop élevé ! ?