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Hichem Snoussi : il n'y aura pas de débat présidentiel entre Kaïs Saïed et Nabil Karoui

Hichem Snoussi : il n'y aura pas de débat présidentiel entre Kaïs Saïed et Nabil Karoui

 

Hichem Snoussi, membre de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica), a révélé qu’il n’y aura pas de débat présidentiel entre les deux candidats au second tour à l’élection présidentielle, Kaïs Saïed et Nabil Karoui.

 

« Nous avons demandé à la justice pour que Nabil Karoui puisse bénéficier d’une couverture médiatique durant sa campagne électorale tout comme son adversaire. Il n’y aura pas de débat ou d’interview. Si l’un des candidats à la présidentielle est emprisonné, le débat n’aura pas lieu », a-t-il indiqué dans une déclaration accordée ce vendredi 20 septembre 2019.

Hichem Snoussi a, par ailleurs, rappelé que l’affaire de Nabil Karoui est entre les mains du pouvoir judiciaire.

E.B.A.

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Commentaires (29)

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Lina
| 22-09-2019 02:51
Cher compatriote,

C'est toujours un plaisir de vous lire! Vos interventions aussi bien sur le fond que la forme témoignent en effet d'une grande prouesse linguistique. Merci de continuer à partager cette sacrée richesse avec nous.

P.S.: Mon les'tar sans apostrophe n'était qu'une taquinade :-)

Bien à vous,

Lina

Maxula
| 21-09-2019 17:05
"Le soi-disant "Monsieur propre"

Vous aurez bien sûr remarqué les guillemets !
Quant à l'apostrophe de "les'tar" et sans espace, c'est pour marquer la "sdrucciola" italienne, équivalent de "la glissade syllabique" connue par les instits et les linguistes.
Merci quand-même de m'avoir ainsi permis.. ..d'étaler ma science !
Maxula.
PS. J'aime bien votre pseudo !

Aldo
| 21-09-2019 13:25
Chakkib ya Ghannouchi , comme ça tu auras la présidentielle et couvert par la suite en tant que député ,j espère IKAABROU HELIK avant les législatives ***

yasmina
| 21-09-2019 13:12
Yadh Ben Achour demande à Kaïs Saïed des clarifications sur les slogans des ses partisans et évoque la possibilité d'une invalidation des élections si... (Vidéo)
https://www.leaders.com.tn/article/28024-yadh-ben-achour-demande-a-kais-saied-des-clarifications-sur-les-slogans-des-ses-partisans-et-evoque-la-possibilite-d-une-invalidation-des-elections-si-video

JAMES-TK
| 21-09-2019 12:19
Il y a quelques années le député maire d'Issy-les-Moulineaux, André Santini, avait dit : "La droite fonce droit dans le mur en klaxonnant" !
La famille centro-libérale tunisienne a emprunté le même chemin, elle s' est faite ramassée une sacrée belle gamelle !

je dis la vérité
| 21-09-2019 11:02
Ce candidat, juriste de formation, est un grand inconnu pour le public tunisien, sauf qu'il dispose à tort ou à raison d'un capital de sympathie.
Mais attention, le capital-sympathie, dont peut avoir un candidat, ne suffit pas. Des regrets de l'avoir élu peuvent se produire, chez ses fans.

Ceux qui l'on porté à la première place, ce sont des jeunes, déçus et n'appréhendent pas la chose politique comme leurs aînés.

De l'autre côté, nous avons un candidat médiatisé et ayant couru, grâce à son association, toucher une couche de la population, vulnérabilisée par la pauvreté et le mal-être.
Nabil Karoui, s'acharne ( sincère ou pas) à éradiquer la pauvreté et veut améliorer le quotidien des familles laminées par la cherté de la vie, le mal-logement, les manques de soins.
On l'aime, on l'adore, d'être là à leur écoute, ces pauvres gens.
Des politiciens, se croyant indéboulonnables, comme les islamistes, ont carrément ignoré ces sujets, se contentant de vagues promesses, alors que l'inflation détruits des pans entiers de la société tunisienne.
Il a, à un moment donné (2018-2019), capitalisé sa popularité, là ou les dirigeants des partis politiques, restent cloisonnés dans leur bulle de verre.
Le réveil de cette classe politique, tenant en laisse le pouvoir, comme YChahed et ses alliés, les islamistes, se réveillent en sursaut et paniquent :
*Il faut stopper tout çà! Comment?
Vous devinez les subterfuges : Tentative d'amendement de la loi électorale, intimidation par la HAICA et finalement, l'emprisonnement tout court.
Mais Kais Said, dans tout cela? Pourquoi on le veut à Carthage, aujourd'hui?

Les partis politiques, partis en miettes, veulent attirer les électeurs, vers un inconnu, pour ne pas tout perdre.Mais KS, est apparemment, un candidat indépendant, et n'a pas un programme ficelé et cohérent.Il s'adresse à la population tunisienne, dans une langue littéraire, châtiée, incompréhensible pour certains.
Les politiciens s'adressent généralement, au public, dans un dialecte mieux compris.
C'est si la "forme" est bonne, nous voulons, nous les électeurs, le "fond". Nous voulons que nos candidats aient une vision, des idées nettes, des promesses réalisables.
Personnellement, je ne trouve pas, en KS, des choses positives en dehors de sa probité. C'est insuffisant.
Plus....Ces élections ne sont pas transparentes, du fait qu'un des deux challengers est emprisonné pour une affaire "financière", que la justice peut surseoir après les élections.
Je rappelle le cas des casseroles de F Fillon, lors des présidentielles de 2017. On l'a pas jeté en taule pour çà. Son procès attend toujours.
Alors, pourquoi notre justice se presse. Il y anguille sous roche.

je dis la vérité
| 21-09-2019 09:13





L'aura de ce petit petit pays méditerranéen se ternit pour de nombreuses années et pour cause :
Ses procédures judiciaires tordues.
*Nous avons un code de procédures pénales (lisez-le, pour les sceptiques) obsolète.
Un juge d'instruction, un procureur peut vous jeter en prison pour un rien.

Ce code avait été adopté par le régime de Bourguiba et hérité de la France des années 30-50. Une période marquée par le "tout judiciaire". A l'époque, un inculpé est censé être gardé entre les mains du juge, jusqu'à son procès.C'est insensé.
Plus tard, la philosophie judiciaire et le développement des droits de l'homme, post guerre mondiale, ont évolué vers plus de libertés.
On parle alors de "mise en examen" et non "d'inculpation". Vous voyez, le langage change.
Le "mis en examen", ne sera plus emprisonnable, mais gardé à la disposition de la justice, jusqu'à son procès. Bien sûr, des mesures exceptionnelles restent en vigueur, pour des faits avérés et vérifiés : crimes de sang, drogues, vols manifestes, etc.

Pour les crimes financiers, par exemple, on n'emprisonne pas, attendant le verdict final.
Cas célèbre : Bernard Tapie, avec son procès qui a duré 7 ans....
Alors, je me pose la question:
*Comment Nabil Karoui, a été emprisonné?

Il y a donc donc, une faille judiciaire dans le code de procédure pénale, en dehors de choses invérifiables, toutefois : la manipulation des juges par les politiciens.Ce sujet est dans la bouche de beaucoup.....

La Tunisie sera certainement, mise sur la balance, une fois, son Président élu, et encore....Dans quelles circonstances.

Ce qui est sûr, c'est que,ce sont des élections non transparentes, tordues, dignes d'une république bananière....
C'est une entorse pour nos institutions et les citoyens le regretteront un jour.....

Mimimoi
| 21-09-2019 08:02
Et pourquoi pas les 26 condidats pour le 2ème tant qu'on y est ? Un peu de sérieux S. V. P. Soyez in !! Et pas out.

Lina
| 21-09-2019 05:36
@ Maxula
Le soi-disant "Monsieur propre" n'est pas aussi propre qu'on veuille nous faire croire puisque ce poker face, non seulement a caché aux tunisiens qu'il est LE candidat non-déclaré d'Ennahda, mais il semble oublier que la justice n'a pas encore inculpé Nabil Karoui, et donc tant que cette autorité n'a pas statué sur l'affaire ou plutôt les affaires de ce prisonnier, il demeure techniquement présumé innocent. Avec un expert en Droit constitutionnel qui ne croit pas à ce principe fondamental, la Tunisie n'est pas sortie de l'auberge.

PS.: "noqta warjaa les'tar" sans apostrophe :-)

Cordialement'?' Lina

Mannou
| 21-09-2019 02:14
Les intéressés peuvent découvrir dans cette émission "son programme" ridicule ; et ce n'est pas une insulte, il est vraiment ridicule .

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