Youssef Chahed en Allemagne : la Tunisie sous pression

Businessnews.com.tn | publié le 16/02/2017 19:59

 

La visite en Allemagne du chef du gouvernement, Youssef Chahed, vient de s’achever après deux jours d’intenses activités et de tractations avec les principaux dirigeants allemands. Cette visite intervient en plein milieu d'une crise silencieuse entre les deux pays portant notamment sur l'expulsion d'immigrants clandestins venus des pays d'Afrique du Nord, y compris la Tunisie.

 

 

Quelques jours avant le début de la visite allemande de Youssef Chahed, Angela Merkel s’exprime dans une vidéo postée en ligne sur sa volonté de faire en sorte que les Tunisiens n’ayant pas obtenu leur droit d’asile soient « expulsés au plus vite ». Un fait rare étant donné que la chancelière allemande n’a pas l’habitude de consacrer ses vidéos hebdomadaires à ses visites diplomatiques prévues. A quelques mois des élections législatives en Allemagne, Angela Merkel a tenu à rassurer ceux qui doutaient de sa politique migratoire mais aussi l’ensemble des Allemands encore sous le choc de l’attentat de Berlin de décembre 2016.

Cet attentat dans lequel le Tunisien Anis Amri demeure le principal suspect a suscité une crise silencieuse entre les deux pays. Crise qui a, dans cette visite, fait de l’ombre au reste des questions marquant les relations de coopération bilatérale dans les domaines économique et social.

 

 

Ainsi, on ne peut établir un bilan de cette visite sans évoquer les retombées de la question du retour des réfugiés en situation irrégulière surtout qu’elle était en tête des points soulevés par la Chancelière allemande, Angela Merkel lors de son entretien avec le chef du gouvernement tunisien.

Angela Merkel a tenu, ainsi à mettre l’accent, face à son interlocuteur tunisien, sur la nécessité d’accélérer le processus des expulsions de demandeurs d'asile déboutés en Allemagne, une affaire fort délicate, plus précisément après l'attentat de Berlin commis par un migrant tunisien radicalisé.

Lors du point de presse commun, la Chancelière allemande a indiqué en substance : «L'an dernier, selon mes informations, 116 ressortissants tunisiens ont quitté l'Allemagne après avoir été déboutés de leur demande d'asile. Ce n'est pas encore assez rapide et nous discutons de la manière permettant d’améliorer ce processus et le réaliser sans difficultés ».

 

 

Or, avant même son entretien avec Angela Merkel, le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed avait rejeté en bloc les demandes de Berlin qui reproche, à son tour, à Tunis de freiner ces expulsions  qui se chiffreraient à entre 1000 et 1500, sachant qu’il s’agit, en grande partie de personnes liées à la mouvance salafiste.

Mais l’Allemagne estime, surtout, que  la Tunisie est suspectée d'avoir bloqué, au cours de l’année 2016, le rapatriement d'Anis Amri, l'homme qui avait tué 12 personnes le 19 décembre dernier en attaquant au « camion-bélier » pour le compte du mouvement terroriste Daech, un marché de Noël à Berlin.

Ce à quoi, Youssef Chahed réplique en toute assurance : « Les autorités tunisiennes n'ont commis aucune erreur », a-t-il  affirmé dans une interview au quotidien populaire Bild, semblant même rejeter la faute sur l'Allemagne.  Youssef Chahed a insisté sur le fait que : « les autorités tunisiennes ont fait ce qu’il fallait.  Nous étions toujours en étroite collaboration avec l'Allemagne ». « Nous attendons des autorités allemandes des preuves limpides que la personne [suspectée] est vraiment tunisienne. Les migrants clandestins utilisent de faux papiers et ralentissent la procédure », a-t-il dit en substance.

 

Mais, il y a un an déjà, l'Allemagne avait déjà sévèrement critiqué la lenteur des expulsions après que la police eut établi que l'essentiel des auteurs identifiés des centaines d'agressions sexuelles commises la nuit du Nouvel An à Cologne étaient originaires d'Afrique du Nord et en situation irrégulière.

Toujours selon Bild, le chef du gouvernement tunisien a dit "non" à Angela Merkel sur son idée de créer des camps en Tunisie pour y accueillir les migrants sauvés au cours de leur traversée de la Méditerranée depuis la Libye et empêcher ainsi leur arrivée en Europe. Une question que les deux dirigeants affirment, pourtant, ne pas avoir traitée.

 

 

L'attitude ferme de l'Allemagne sur cette question s'explique par la campagne électorale qui bat son plein aujourd'hui, avec pour thématiques principales, justement, ces questions ayant trait au terrorisme, à l’immigration et aux réfugiés en provenance des zones de tension. En effet, le parti populiste anti-immigration AFD profite de la situation pour s'ancrer dans le paysage politique, accusant Mme Merkel d'avoir mis le pays en danger.

Mais le sujet des expulsions est aussi très sensible en Tunisie fortement  par le fléau du chômage des jeunes, sans oublier que plusieurs familles vivent de l'argent des proches installés et travaillant dans les pays européens.

 

 

A remarquer, également, que selon certains analystes, le retour pourrait s'avérer catastrophique pour notre pays qui a réussi, malgré la crise économique et des attentats à répétition, à constituer un modèle de réussite dans les divers pays ayant connu des révolutions en 2011.

Donc, outre cet aspect qui s’est imposé lors de cette visite, la Chancelière a rassuré la Tunisie quant à sa volonté de soutenir la Tunisie par « un large partenariat qui permette aux gens de ne plus se retrouver dans l’obligation de quitter leur pays par n’importe quel moyen pour rallier l’Europe ».

Elle a ainsi promis l'aide allemande en matière de formation professionnelle, de sécurité intérieure et d'investissements en Tunisie qui constitue un pont entre l’Europe et l’Afrique alors que Youssef Chahed réaffirmait  la détermination du gouvernement d’union nationale à encourager les investissements étrangers en Tunisie tout en mettant l’accent sur l’importance des relations de coopération entre la Tunisie et la République fédérale d'Allemagne.

 

 

Pour ce, Youssef Chahed a évoqué les défis économiques et sécuritaires auxquels est confrontée la Tunisie, mais il a fait part, aussi, de la reprise de la production de phosphate et de la relance des secteurs du tourisme et de l'agriculture, formant l’espoir de voir l’économie nationale connaître une nouvelle dynamique grâce aux projets de développement entrepris dans les régions intérieures du pays. Le chef du gouvernement a également réitéré l’engagement de la Tunisie à concrétiser les objectifs de la révolution tunisienne, en l’occurrence l'emploi, la liberté et la dignité nationale.

 

En tout état de cause, la première visite officielle du chef du gouvernement, Youssef Chahed en Allemagne a été marquée par de multiples enjeux d’ordre politique, économique et sécuritaire. En revanche, le point du retour des immigrés et autres réfugiés déboutés a été un point de friction que les deux parties espèrent dépasser pour céder la place à un partenariat fructueux dont la Tunisie a fortement besoin en cette étape transitoire, surtout au niveau économique.

 

Sarra Hlaoui

 

Youssef Chahed en Allemagne : la Tunisie sous pression

publié le 16/02/2017 19:59

 

La visite en Allemagne du chef du gouvernement, Youssef Chahed, vient de s’achever après deux jours d’intenses activités et de tractations avec les principaux dirigeants allemands. Cette visite intervient en plein milieu d'une crise silencieuse entre les deux pays portant notamment sur l'expulsion d'immigrants clandestins venus des pays d'Afrique du Nord, y compris la Tunisie.

 

 

Quelques jours avant le début de la visite allemande de Youssef Chahed, Angela Merkel s’exprime dans une vidéo postée en ligne sur sa volonté de faire en sorte que les Tunisiens n’ayant pas obtenu leur droit d’asile soient « expulsés au plus vite ». Un fait rare étant donné que la chancelière allemande n’a pas l’habitude de consacrer ses vidéos hebdomadaires à ses visites diplomatiques prévues. A quelques mois des élections législatives en Allemagne, Angela Merkel a tenu à rassurer ceux qui doutaient de sa politique migratoire mais aussi l’ensemble des Allemands encore sous le choc de l’attentat de Berlin de décembre 2016.

Cet attentat dans lequel le Tunisien Anis Amri demeure le principal suspect a suscité une crise silencieuse entre les deux pays. Crise qui a, dans cette visite, fait de l’ombre au reste des questions marquant les relations de coopération bilatérale dans les domaines économique et social.

 

 

Ainsi, on ne peut établir un bilan de cette visite sans évoquer les retombées de la question du retour des réfugiés en situation irrégulière surtout qu’elle était en tête des points soulevés par la Chancelière allemande, Angela Merkel lors de son entretien avec le chef du gouvernement tunisien.

Angela Merkel a tenu, ainsi à mettre l’accent, face à son interlocuteur tunisien, sur la nécessité d’accélérer le processus des expulsions de demandeurs d'asile déboutés en Allemagne, une affaire fort délicate, plus précisément après l'attentat de Berlin commis par un migrant tunisien radicalisé.

Lors du point de presse commun, la Chancelière allemande a indiqué en substance : «L'an dernier, selon mes informations, 116 ressortissants tunisiens ont quitté l'Allemagne après avoir été déboutés de leur demande d'asile. Ce n'est pas encore assez rapide et nous discutons de la manière permettant d’améliorer ce processus et le réaliser sans difficultés ».

 

 

Or, avant même son entretien avec Angela Merkel, le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed avait rejeté en bloc les demandes de Berlin qui reproche, à son tour, à Tunis de freiner ces expulsions  qui se chiffreraient à entre 1000 et 1500, sachant qu’il s’agit, en grande partie de personnes liées à la mouvance salafiste.

Mais l’Allemagne estime, surtout, que  la Tunisie est suspectée d'avoir bloqué, au cours de l’année 2016, le rapatriement d'Anis Amri, l'homme qui avait tué 12 personnes le 19 décembre dernier en attaquant au « camion-bélier » pour le compte du mouvement terroriste Daech, un marché de Noël à Berlin.

Ce à quoi, Youssef Chahed réplique en toute assurance : « Les autorités tunisiennes n'ont commis aucune erreur », a-t-il  affirmé dans une interview au quotidien populaire Bild, semblant même rejeter la faute sur l'Allemagne.  Youssef Chahed a insisté sur le fait que : « les autorités tunisiennes ont fait ce qu’il fallait.  Nous étions toujours en étroite collaboration avec l'Allemagne ». « Nous attendons des autorités allemandes des preuves limpides que la personne [suspectée] est vraiment tunisienne. Les migrants clandestins utilisent de faux papiers et ralentissent la procédure », a-t-il dit en substance.

 

Mais, il y a un an déjà, l'Allemagne avait déjà sévèrement critiqué la lenteur des expulsions après que la police eut établi que l'essentiel des auteurs identifiés des centaines d'agressions sexuelles commises la nuit du Nouvel An à Cologne étaient originaires d'Afrique du Nord et en situation irrégulière.

Toujours selon Bild, le chef du gouvernement tunisien a dit "non" à Angela Merkel sur son idée de créer des camps en Tunisie pour y accueillir les migrants sauvés au cours de leur traversée de la Méditerranée depuis la Libye et empêcher ainsi leur arrivée en Europe. Une question que les deux dirigeants affirment, pourtant, ne pas avoir traitée.

 

 

L'attitude ferme de l'Allemagne sur cette question s'explique par la campagne électorale qui bat son plein aujourd'hui, avec pour thématiques principales, justement, ces questions ayant trait au terrorisme, à l’immigration et aux réfugiés en provenance des zones de tension. En effet, le parti populiste anti-immigration AFD profite de la situation pour s'ancrer dans le paysage politique, accusant Mme Merkel d'avoir mis le pays en danger.

Mais le sujet des expulsions est aussi très sensible en Tunisie fortement  par le fléau du chômage des jeunes, sans oublier que plusieurs familles vivent de l'argent des proches installés et travaillant dans les pays européens.

 

 

A remarquer, également, que selon certains analystes, le retour pourrait s'avérer catastrophique pour notre pays qui a réussi, malgré la crise économique et des attentats à répétition, à constituer un modèle de réussite dans les divers pays ayant connu des révolutions en 2011.

Donc, outre cet aspect qui s’est imposé lors de cette visite, la Chancelière a rassuré la Tunisie quant à sa volonté de soutenir la Tunisie par « un large partenariat qui permette aux gens de ne plus se retrouver dans l’obligation de quitter leur pays par n’importe quel moyen pour rallier l’Europe ».

Elle a ainsi promis l'aide allemande en matière de formation professionnelle, de sécurité intérieure et d'investissements en Tunisie qui constitue un pont entre l’Europe et l’Afrique alors que Youssef Chahed réaffirmait  la détermination du gouvernement d’union nationale à encourager les investissements étrangers en Tunisie tout en mettant l’accent sur l’importance des relations de coopération entre la Tunisie et la République fédérale d'Allemagne.

 

 

Pour ce, Youssef Chahed a évoqué les défis économiques et sécuritaires auxquels est confrontée la Tunisie, mais il a fait part, aussi, de la reprise de la production de phosphate et de la relance des secteurs du tourisme et de l'agriculture, formant l’espoir de voir l’économie nationale connaître une nouvelle dynamique grâce aux projets de développement entrepris dans les régions intérieures du pays. Le chef du gouvernement a également réitéré l’engagement de la Tunisie à concrétiser les objectifs de la révolution tunisienne, en l’occurrence l'emploi, la liberté et la dignité nationale.

 

En tout état de cause, la première visite officielle du chef du gouvernement, Youssef Chahed en Allemagne a été marquée par de multiples enjeux d’ordre politique, économique et sécuritaire. En revanche, le point du retour des immigrés et autres réfugiés déboutés a été un point de friction que les deux parties espèrent dépasser pour céder la place à un partenariat fructueux dont la Tunisie a fortement besoin en cette étape transitoire, surtout au niveau économique.

 

Sarra Hlaoui

 

Commentaires (10) Commenter
Réponse à l'étranger
Houcine
| 20-02-2017 00:19
C'est une démonstration de suffisance que nous offre "l'étranger",nous assénant des certitudes q'autorise et son expérience et, probablement, son appartenance.
Jamais, un Arabo-musulman ne se déplace pour aider autrui...et d'autres truismes empruntées au lexique bien situé à l'extrême droite.
Sans doute, les chrétiens et/ou les occidentaux se démarquent du reste des hommes par leur propension à faire le bien, et le désintéressement dans leurs rapports aux autres peuples serait leur marque de fabrique. Le monde configuré à leur guise, et à leur botte en est l'exemple édifiant.
Descendez de votre piédestal, et chaussez de bonnes lunettes pour vous éviter l'aveuglement.
Savez-vous que la petite Tunisie à su recueillir sur son sol des dizaines de milliers de réfugiés au lendemain de l'invasion de la Lybie. Et, pas un propos xénophobe ne fut entendu, et l'élan de solidarité n'eut pas besoin de porte-parole d'officines pour se déployer.
Alors, cessez de nous regarder de haut,car plus haut qu'on est assis, on est toujours assis sur son derrière.

Si quelqu'un peut me répondre sans éructations...
Letranger
| 19-02-2017 07:28
En dehors de toute autre polémique, toutes nationalités, religions ou couleurs de peau confondues et indifférentes, je n'arrive pas à m'expliquer comment on peut trouver anormal de vouloir expulser un individu rentré illégalement chez soi (que ce soit un pays ou une maison)après avoir vérifié qu'il n'y a aucune raison d'accepter son séjour.
Vous avez remarqué que je n'ai pas parlé de "droit" car personne n'a le "droit" d'imposer sa présence de force, les pays colonisés ont fort bien, et avec raison, démontré cette théorie.
Le prétexte du danger encouru dans son pays d'origine, souvent fallacieux (je pense par exemple aux Tunisiens), ne justifie pas ces intrusions forcées.
On peut solliciter un droit d'asile, on ne peut en aucun cas l'exiger.
Dans le cas présent, si l'Allemagne veut expulser des Tunisiens en situation illégale, c'est qu'elle les juge indésirables, et c'est son droit.
Je suppose que si j'arrivais en terrain conquis chez quiconque d'entre vous, il me foutrait dehors... et il aurait raison.
Pour conclure, si Youssef "fait le voyage", c'est qu'il a quelque chose à gagner, de ma déjà longue vie je n'ai jamais vu un Arabo-Musulman se déplacer pour venir en aide à quelqu'un. S'il se déplace c'est qu'il a quelque chose à gagner, dans le cas contraire il convoque, mais à part le pétrole, qui peut avoir besoin des Arabes?
L'ESBROUFE DE YOUSSEF CHAHED...
Bizertin nationaliste
| 18-02-2017 12:27
Il dit: nous attendions les preuves de la part des autorités allemandes que anis amri soit tunisien... pfff l'hypocrisie... j'arrive à différencier un tunisien, d'un autre arabe rien qu'à leur accent...
La police française identifie la nationalité d'un criminel arrêté rien qu'en lui demandant son prénom.
Si j'étais à la place des allemands je mettrais tous les tunisiens en situation irrégulière dans un avion et je les larguerai sur l'assemblée nationale au bardo...
Révolution = Récompense "loger à Tunis illusoire Eden ?! "
takilas
| 17-02-2017 17:50
Tout ce qui se passé actuellement était prévu depuis la venue de cette secte de malveillants, malfrats et traîtres. Cela a été dit dès leur descente d'avion lors du caricatural "printemps arabe", survenu tout juste après (23 ans...) de cirque du nommé (caricaturallement pareil) changement- ère nouvelle. Pauvre tunisiens à l'histoire élogieuse de quatorze siècles de résistance aux ennemis, ce que ce pays continue à endurer. Mais l'espoir de la survie du Maghreb, malgré les traîtres alléchés, continuera quoi qu'il en soit.
mouvance salafiste?
badreddine
| 17-02-2017 11:50
vous dites BN qu' en grande partie les personnes expulsables d'allemagne de personnes liées à la mouvance salafiste????. D'ou est ce que vous tirez vos sources. ce n'est tout simplement pas vrai. car on ne demande pas a quelqu'un ni sa religion ni ses orientations... toujours des insinuations et des infos non claires pour engendrer l'erreur et orienter les lecteurs vers un sens particulier sans ethique.
Tunesien unter alles
el manchou
| 17-02-2017 10:47
Chahed, le mendiant agressif, va accepter de rapatrier nos "hommèlna bel 5arej" voire de construire des camps de réfugiés sur le sol Tunisien.

Le pays entier est à vendre depuis la coup d'état brouettien du 14 janvier.
Plaisanterie a part,je pense que Youssef Chahed a bien prepare son dossier
l oeil du diable
| 17-02-2017 08:59
il detient d importantes cartes entre ses mains pour mener de veritables negociations dans l interet de notre pays.Merkel a tellement besoin de la Tunisie pour se racheter aupres de ses electeurs.Chahed a bien compri les enjeux.
Ceci dit quoiqu elle fasse,Merkel ne sera pas reulue,c est Martine Schulz qui sera le prochain chancelier Allemand et il est bien decide a le devenir malgre les campagnes sales des medias conservateurs.
CHAHED à MERKEL
l'idiot du bled
| 17-02-2017 07:37
NEIN! La seule chose que je peux faire c'est revoir les conditions d'obtention du permis de conduire catégorie poids lourd.
ET SI JE SUIS PM j'ai les moyens pr presser TOUTE L'UE
La cause du peuple
| 16-02-2017 21:36
N'OUBLIONS PAS que LES FONDATIONS ALL -deployer des 'efforts pr geler LA REVOLTE POPULAIRE et installer l'islam et recrter M---k
pour geler la REVOLTE POPULAIRE

*les aides comme des donc pour insulter les TUNISIENS ?

ATTENTION A-MERKEL rahi telecommander
En Allemagne la Tunisie sous PRESSION
l'idiot du bled
| 16-02-2017 21:05
C'est normal c'est le pays de la bière.
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