Très dangereuses accusations de Imed Daïmi contre Lotfi Brahem

Businessnews.com.tn | publié le 22/05/2017 12:55

Le député Irada, Imed Daïmi a publié, dimanche 21 mai 2017 tard le soir, sur sa page Facebook, une très violente critique contre Lotfi Brahem, commandant en chef de la Garde nationale et dans laquelle il l’accuse d’être responsable d’une très forte tension au sein de ce corps armé.

 

D’après le député, Lotfi Brahem devrait, six mois avant sa retraite, préparer sa sortie et solder ses congés. Le corps de la garde nationale attend, d’après lui, son départ pour retrouver sa stabilité et sa sérénité. Sauf que Lotfi Brahem serait intervenu auprès de la présidence de la République pour forcer le chef du gouvernement et le ministre de l’Intérieur à le maintenir, alors qu’ils auraient refusé.

Lotfi Brahem de son côté serait, selon Imed Daïmi, « en train de pousser le ministre de l’Intérieur à la démission pour le remplacer par quelqu’un qui le laisserait à son poste et lui permettre, ensuite, d’écarter tous les directeurs généraux qui ne sont pas d’accord avec sa gestion catastrophique ».

 

Imed Daïmi cite l’exemple de l’opération de Sidi Bouzid que Lotfi Brahem aurait coordonnée directement avec le chef du gouvernement afin d’humilier le ministre de l’Intérieur et porter atteinte à ses prérogatives, ce qui aurait poussé le ministre à présenter sa démission avant que l’histoire ne soit étouffée par la suite.

« Cette personne est capable de n’importe quoi pour rester à sa place et exécuter l’agenda de ceux qui le soutiennent, indique le député. Il a été impliqué dans des affaires illégales et très dangereuses dans l’opération de Mnihla et ailleurs. Il a été accusé d’avoir infiltré les terroristes pour leur faciliter les déplacements, les armer et les orienter vers des cibles déterminées. Des affaires sont actuellement instruites en justice ».

 

Imed Daïmi fait ensuite le lien avec les manifestations actuellement à El Kamour pour dire qu’il craint que Lotfi Brahem utilise la Garde nationale pour répondre violemment ce qui accentuerait la tension et met face à face la garde nationale aux jeunes qui manifestent « pacifiquement ». L’objectif étant de montrer sa loyauté et prouver sa réussite là où a échoué l’armée.

Le député conclut en avertissant des conseillers de la présidence de la République du fait de jouer avec le feu.

 

Plus tard dans la soirée, le même Imed Daïmi se vante d’avoir appelé directement le ministre de l’Intérieur, l’avertir de la tension à Tataouine et lui demander de ne pas user de la force face à des manifestants pacifiques ayant des revendications légitimes.

 

On rappelle que le ministère de l’Intérieur et la présidence du gouvernement ont formellement démenti la question de la démission du ministre il y a quelques semaines.

On rappelle également que Lotfi Brahem est réputé pour sa fermeté contre tous ceux qui agissent contre l’Etat et les intérêts de l’Etat. Il s’est élevé également contre ce qu’on appelle « police parallèle » et les intrusions dans les corps du ministère de l’Intérieur.

Sur les réseaux sociaux, il fait souvent l’objet d’attaques de la part des membres des dits LPR et des sympathisants des partis dits révolutionnaires et islamistes.

On rappelle enfin que le président de la République a indiqué dans son dernier discours que des parties politiques se cachent derrière les manifestations d’El Kamour et que les revendications ne sont pas aussi légitimes que cela paraisse au vu de ce qui se cache derrière.

 

Mise à jour à 14h00 : Après l'usage des gaz lacrymogènes et de la force pour contrer les manifestants, Imed Daïmi a multiplié ce lundi les posts mettant de l'huile sur le feu en soulignant le pacifisme des manifestations (faux) et l'erreur des autorités de les contrer. Il qualifie carrément les autorités d'avoir pris des "décisions idiotes".

 

 

 

 

R.B.H

 

Très dangereuses accusations de Imed Daïmi contre Lotfi Brahem

publié le 22/05/2017 12:55

Le député Irada, Imed Daïmi a publié, dimanche 21 mai 2017 tard le soir, sur sa page Facebook, une très violente critique contre Lotfi Brahem, commandant en chef de la Garde nationale et dans laquelle il l’accuse d’être responsable d’une très forte tension au sein de ce corps armé.

 

D’après le député, Lotfi Brahem devrait, six mois avant sa retraite, préparer sa sortie et solder ses congés. Le corps de la garde nationale attend, d’après lui, son départ pour retrouver sa stabilité et sa sérénité. Sauf que Lotfi Brahem serait intervenu auprès de la présidence de la République pour forcer le chef du gouvernement et le ministre de l’Intérieur à le maintenir, alors qu’ils auraient refusé.

Lotfi Brahem de son côté serait, selon Imed Daïmi, « en train de pousser le ministre de l’Intérieur à la démission pour le remplacer par quelqu’un qui le laisserait à son poste et lui permettre, ensuite, d’écarter tous les directeurs généraux qui ne sont pas d’accord avec sa gestion catastrophique ».

 

Imed Daïmi cite l’exemple de l’opération de Sidi Bouzid que Lotfi Brahem aurait coordonnée directement avec le chef du gouvernement afin d’humilier le ministre de l’Intérieur et porter atteinte à ses prérogatives, ce qui aurait poussé le ministre à présenter sa démission avant que l’histoire ne soit étouffée par la suite.

« Cette personne est capable de n’importe quoi pour rester à sa place et exécuter l’agenda de ceux qui le soutiennent, indique le député. Il a été impliqué dans des affaires illégales et très dangereuses dans l’opération de Mnihla et ailleurs. Il a été accusé d’avoir infiltré les terroristes pour leur faciliter les déplacements, les armer et les orienter vers des cibles déterminées. Des affaires sont actuellement instruites en justice ».

 

Imed Daïmi fait ensuite le lien avec les manifestations actuellement à El Kamour pour dire qu’il craint que Lotfi Brahem utilise la Garde nationale pour répondre violemment ce qui accentuerait la tension et met face à face la garde nationale aux jeunes qui manifestent « pacifiquement ». L’objectif étant de montrer sa loyauté et prouver sa réussite là où a échoué l’armée.

Le député conclut en avertissant des conseillers de la présidence de la République du fait de jouer avec le feu.

 

Plus tard dans la soirée, le même Imed Daïmi se vante d’avoir appelé directement le ministre de l’Intérieur, l’avertir de la tension à Tataouine et lui demander de ne pas user de la force face à des manifestants pacifiques ayant des revendications légitimes.

 

On rappelle que le ministère de l’Intérieur et la présidence du gouvernement ont formellement démenti la question de la démission du ministre il y a quelques semaines.

On rappelle également que Lotfi Brahem est réputé pour sa fermeté contre tous ceux qui agissent contre l’Etat et les intérêts de l’Etat. Il s’est élevé également contre ce qu’on appelle « police parallèle » et les intrusions dans les corps du ministère de l’Intérieur.

Sur les réseaux sociaux, il fait souvent l’objet d’attaques de la part des membres des dits LPR et des sympathisants des partis dits révolutionnaires et islamistes.

On rappelle enfin que le président de la République a indiqué dans son dernier discours que des parties politiques se cachent derrière les manifestations d’El Kamour et que les revendications ne sont pas aussi légitimes que cela paraisse au vu de ce qui se cache derrière.

 

Mise à jour à 14h00 : Après l'usage des gaz lacrymogènes et de la force pour contrer les manifestants, Imed Daïmi a multiplié ce lundi les posts mettant de l'huile sur le feu en soulignant le pacifisme des manifestations (faux) et l'erreur des autorités de les contrer. Il qualifie carrément les autorités d'avoir pris des "décisions idiotes".

 

 

 

 

R.B.H

 

Commentaires (17) Commenter
Aigris et recalés des élections.
magra
| 24-05-2017 16:33
Ce "dépité" est un aigri .Ni lui ,ni Moncef marzougui ,ni mansar n$ont digéré leurs défaite aux èlections.Leur parti n'a eu que des miettes au Parlement.
Alors ils s'insurgent et font feu de tous bois pour perturber l'action de l'Etat en encourageant les sit ineurs ,ainsi que les manifestants infiltrés â la faveur de kamour.
Qu'ils sachent une fois pour toutes qu'ils n'ont plus aucune chance de retourner au pouvoir et que l$histoire ne tetiendra rien de leur passage à Carthage!
il nous un faut un general dictateur
Alya
| 23-05-2017 13:58
Oui .. on a marre de ces injustices !!! la rachoua est partout!!! des clowns qui disent n'importe quoi et personne ne les punis ..

Incha allah on aura droit un homme fort et juste!!!!
Vrai
Aymen
| 23-05-2017 11:34
ce qu'il dit est très vrai. C'est parce que Brahem et fil de sahel que ben ticha veut l'imposer. sinon pourquoi ne pas le laisser prendre sa retraite. nul n'est indispensable et game over
90% des manifestants sont manipulés
de Hammam-chatt
| 23-05-2017 08:36
Il n'y a aucun doute , ce monsieir est un anarchiste et un aigri de la politique . sa soif du pouvoir n'a pas de limite , il est disposé à faire brûler le pays pour y accéder parce qu'il a compris qu'il ne pourra plus y parvenir , avec ses complices du " Harak", par les urnes.je pense que 90% des manifestants sont manipulés par le "Harak" et "Jabha Chaabia".
Le CPR et la Nahda exploitent ces manifestations pour des buts politiques
kameleon78
| 22-05-2017 23:09
Les manifestants de Tataouine sont manipulés par des partis politiques, CPR, Irada, Tayyar et même la Nahda qui joue double jeu. Ghannouchi fait mine d'afficher sa solidarité au gouvernement mais soutient en privé les manifestants car le but est politique, les islamistes et les Cpristes veulent déclencher des troubles et créer le chaos, le but final est de provoquer des élections anticipées afin de prendre le pouvoir. C'est une vaste manipulation politique orchestrée par Marzouki et ses satellites et Ghannouchi joue double face dans cette affaire.(le chef islamiste compte profiter de ces troubles au niveau électoral, il est prêt à sacrifier une alliance gouvernementale pour des motifs purement électoraux.)
Un traître à la solde d'un traître !!
Famous Corona
| 22-05-2017 23:06
Cette vermine ne cesse de jouir de l'immunité parlementaire alors qu'il baigne dans plusieurs scandales y compris le fait qu'il était en tournée dans le sud juste avant le déclenchement des incidents du 1er épisode de "Winou El Pétrole" !!
BCE avait alors promis d'identifier les coupables et les passer en jugement sans suite......
sherrrrrrrrr
Extra
| 22-05-2017 22:39
j'ai voulu vider mon sac sur se simplet, mais , je n'ai rien a dire, car tout les commentaires sont contre cette vermine, qui depuis que les frontières ont étés bien gardé et la dissolution de plusieurs associations, donc plus d'approvisionnement d'argent, qu'est ce que cette personne doit faire, et en ce moment précis, ou des hors la loi veulent faire tomber l'état, l'unique chose est de s'attaquer a la sûreté, pour les occuper et les disperser et les daesh profitent de rentrer dans le pays.
Tout Simplement un Traitre
Saleh_71
| 22-05-2017 21:59
In the most democratic system, Daimi and Marzougui are judged nad em prisoner for treason. In many countries around the world, they are simply executed. Daimi and Marzougui ( alongside Hamma the communist and some Nahdha leaders) are enemy of the people and of Tunisia. They simply enjoy watching blood and fire.

BCE has himself betrayed the trust and is also guilty by allowing his son literally destroying Nidaa.

I am crying my dear Tunisia for the viruses that have invaded it.
Pourquoi ne pas empêcher ce genre de manifestation ?
Ridha_E
| 22-05-2017 21:52
Il est impératif que le gouvernement applique la loi et rien que la loi en trainant les irresponsables devant les tribunaux.
Je croyais que l'état d'urgence, toujours en vigueur, interdit ce genre de manifestation non annoncée dans des délais légaux.
Il me semble qu'il est urgent de mettre ceux qui sèment le chaos et qui appellent à des manifestations anarchiques devant leurs responsabilités et les trainer devant la justice.
Je ne sais pas jusqu'à quel point cette assemblée de mes deux va continuer à laisser ses membres appeler à l'anarchie et au chaos sans se soucier de l'intérêt général. Il est inadmissible que, pour des raisons bassement partisanes, un élu comme Daimi et son parti tentent de mettre le pays à feu et à sang sans qu'il y ait des poursuites contre eux.

Je crois que si le bureau politique de l'ARP ne modifie pas son règlement intérieur pour créer un code déontologique qui limite les vulgarités, les appels au chaos et à l'anarchie, le manque de respect à l'égard des responsables de l'État qu'on entend journellement de la part de beaucoup d'élus, les malades, les irresponsables et les haineux de cette assemblée vont nous mener droit à la guerre civile.
Les traîtres ne retourneront jamais au pouvoi
Armstrong
| 22-05-2017 15:51
Daimi et son maitre, n'ont pas gobé leur défaite et cherchent avec tous les moyens pour déstabiliser la , Tunisie et essayer de freiner la garde nationale dans sa lutte contre les terroristes est un acte de traîtrise, ils s'accrochent à toutes les actions sabotage même la désobéissance des traîtres pour retourner au pouvoir mais jamais ils ne jouiront de ce jour, les Tunisiens ne veulent pas des traîtres.
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