Saïd Jaziri a la justice et le Coran de son côté

Businessnews.com.tn | publié le 08/12/2017 19:59

La radio coranique Al Quran Al Karim, dirigée par l’imam controversé Saïd Jaziri, est aujourd’hui au cœur d’une bataille judiciaire. Bien qu’aucun visa ne lui ait été délivré par la Haute autorité de l’audiovisuel et que son matériel ait été récemment saisi, une décision du Tribunal de Ben Arous lui permet pourtant de continuer à diffuser. Un véritable conflit de pouvoirs qui donne à cette radio au dessein inconnu, encore plus de pouvoirs…

 

Une radio transmettant ses programmes sans autorisation légale, du matériel de diffusion de contrebande et une décision de fermeture décidée par la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), avec tout cela, la radio coranique « Al Qurân Al Karim » continue de diffuser ses programmes à partir de Mornag. Derrière ce bras de fer avec la HAICA, une décision du tribunal de Ben Arous qui lui donne raison.

Lundi 4 décembre 2017, le tribunal de Ben Arous a donné raison à la radio coranique pirate dans le procès qui l’oppose à la HAICA en effaçant la décision de saisie de matériel décidée par l’instance. L’autorité de l’audiovisuel, qui avait pourtant décidé sa fermeture et la saisie de son matériel de diffusion depuis le 2 novembre dernier, justifie sa décision par le fait que ladite radio diffuse, sans visa, grâce à un émetteur importé sans autorisation et pirate les fréquences FM appartenant à l’Etat. Quant à ses revenus, il a été démontré, selon la HAICA, que son propriétaire collecte des dons publics sans autorisation au profit d’associations inconnues.

 

Au regard de la HAICA, instance constitutionnelle et unique autorité ayant le pouvoir de délivrer des autorisations de diffusion, « Al Qurân Al Karim » est une radio pirate. Elle n’a, en effet, jamais obtenu d’autorisation de la part de la HAICA étant donné que ses programmes ne respectent pas les dispositions dictées par le cahier des charges de l’autorité. Aussi, son propriétaire, Saïd Jaziri, n’est autre que le secrétaire général d’un parti politique. Pourtant, la loi interdit strictement le cumul d’une fonction de responsabilité dans un parti politique à celle d’un patron de média.

Du côté de la radio, on tient une toute autre version. L’avocate Nouha Kadhraoui, s’était exprimée sur Shems Fm, le 9 novembre, pour s’expliquer sur le conflit opposant la radio à la HAICA. Selon l’avocate, « la radio Al Quran Al Karim a fait une demande d’autorisation auprès de la HAICA, comme toute autre radio. Notre demande ayant été rejetée par l’autorité, nous avons décidé de déposer un recours auprès du tribunal administratif. Le 7 décembre 2016 le tribunal administratif a prononcé un verdict remettant en cause le refus de la demande d’autorisation de la HAICA. La HAICA a fait appel et a perdu son procès à cause d’un vice de forme ». Ainsi, toujours selon l’avocate, la radio a donc continué à diffuser ses programmes étant donné qu’une décision de la justice a fait annuler le refus de la HAICA de lui accorder une autorisation.

Sauf que, légalement, la HAICA demeure, la seule autorité capable de délivrer ce genre d’autorisations et c’est ce que fait prévaloir l’avocat de l’autorité Abdeljaoued Harrazi. L’avocat affirme, à la même source, que la HAICA a non seulement décidé de ne pas délivrer de visa à la radio mais aussi de saisir son matériel de diffusion puisque légalement « la décision du tribunal administratif ne veut nullement dire que la radio a reçu son autorisation ».

Pour obtenir le fameux sésame, la radio doit en effet déposer un dossier complet et correspondant au cahier des charges, ce qui n’a pas été fait. « Nous nous devions donc de saisir son matériel de diffusion, étant donné que la radio ne s’est pas conformée à notre interdiction », précise l’avocat.

La HAICA reproche également au propriétaire de la radio de se servir de sa radio afin de peser sur la scène politique. « Nous possédons les documents prouvant ces faits », assure Hichem Snoussi dans une déclaration au journal Al Shourouk.  

 

Saïd Jaziri, propriétaire de la radio, mais aussi sa grande vedette, jouit en effet d’une grande notoriété. En plus d’animer la majorité des émissions de sa propre radio, il donne des cours auprès de plusieurs écoles coraniques. Ces cours sont gratuits, donc accessibles, et attirent plusieurs femmes ainsi que des enfants. Saïd Jaziri est aussi le secrétaire général du parti islamiste Errahma. Une double casquette dont il ne se cache pas. Il suffit de visiter sa page Facebook où il affiche ouvertement sa double appartenance pour s’en rendre compte.

 

Mais avant d’être le propriétaire d’une radio coranique en Tunisie, Saïd Jaziri était un imam très connu au Canada. La presse canadienne l’avait même surnommé « l’imam controversé » durant ses années de séjour à Montréal où il s'était fait connaître, notamment, par ses déclarations homophobes et pour ses appels à l'instauration de tribunaux religieux. En 2007, il finit par se faire expulser vers la Tunisie « pour avoir caché son passé criminel aux agents d'immigration et a été banni du territoire de façon permanente », note la presse canadienne.

Jaziri a, en effet, un casier judiciaire en Tunisie où il est accusé « d’appartenance à une organisation illégale » mais aussi en France où il fut condamné pour « complicité de coups et blessures volontaires et dégradations de biens appartenant à autrui ».

Malgré son expulsion, et le fait qu’il soit considéré comme persona non grata au Canada, Saïd Jaziri continue depuis la Tunisie de tenir les rênes de la Mosquée al-Qods, rue Bélanger à Montréal. Un tribunal canadien avait confirmé que Saïd Jaziri avait légalement le droit de continuer à diriger cette  mosquée mais aussi de contrôler l'association qui gère le lieu de culte, reconnue comme un organisme de bienfaisance sur le plan fiscal. Les actifs de cette association sont évalués à 2,5 millions de dollars, selon la justice canadienne.

Jaziri est ainsi un homme qui a de l’influence mais aussi les moyens de l’exercer, non seulement en Tunisie mais aussi au Canada. Dans les deux pays, la justice lui donne raison.

 

 

 

En Tunisie, les défenseurs de la radio coranique voient dans l’affaire l’opposant à la HAICA, une cabale contre Dieu et une atteinte au sacré et au Coran. « La HAICA est aujourd’hui devant un grand test et elle devra se conformer aux décisions de la justice. Le non-respect de ces décisions est un crime ! », avait dénoncé l’avocate de la radio, non sans une pointe de victimisation.

 

«Au début, j'étais modéré, mais j'ai dérapé. Le résultat de trop de tensions, de l'ignorance aussi » avait déclaré Saïd Jaziri à la presse canadienne en 2011 admettant être tombé dans le fondamentalisme en gérant sa mosquée. Combien de temps avant qu’il ne dérape en Tunisie ? Pour l’instant, la justice demeure de son côté malgré les nombreuses tentatives de la HAICA, aux prérogatives, pourtant, très clairement définies…

 

Synda TAJINE




 

 

Saïd Jaziri a la justice et le Coran de son côté

publié le 08/12/2017 19:59

La radio coranique Al Quran Al Karim, dirigée par l’imam controversé Saïd Jaziri, est aujourd’hui au cœur d’une bataille judiciaire. Bien qu’aucun visa ne lui ait été délivré par la Haute autorité de l’audiovisuel et que son matériel ait été récemment saisi, une décision du Tribunal de Ben Arous lui permet pourtant de continuer à diffuser. Un véritable conflit de pouvoirs qui donne à cette radio au dessein inconnu, encore plus de pouvoirs…

 

Une radio transmettant ses programmes sans autorisation légale, du matériel de diffusion de contrebande et une décision de fermeture décidée par la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), avec tout cela, la radio coranique « Al Qurân Al Karim » continue de diffuser ses programmes à partir de Mornag. Derrière ce bras de fer avec la HAICA, une décision du tribunal de Ben Arous qui lui donne raison.

Lundi 4 décembre 2017, le tribunal de Ben Arous a donné raison à la radio coranique pirate dans le procès qui l’oppose à la HAICA en effaçant la décision de saisie de matériel décidée par l’instance. L’autorité de l’audiovisuel, qui avait pourtant décidé sa fermeture et la saisie de son matériel de diffusion depuis le 2 novembre dernier, justifie sa décision par le fait que ladite radio diffuse, sans visa, grâce à un émetteur importé sans autorisation et pirate les fréquences FM appartenant à l’Etat. Quant à ses revenus, il a été démontré, selon la HAICA, que son propriétaire collecte des dons publics sans autorisation au profit d’associations inconnues.

 

Au regard de la HAICA, instance constitutionnelle et unique autorité ayant le pouvoir de délivrer des autorisations de diffusion, « Al Qurân Al Karim » est une radio pirate. Elle n’a, en effet, jamais obtenu d’autorisation de la part de la HAICA étant donné que ses programmes ne respectent pas les dispositions dictées par le cahier des charges de l’autorité. Aussi, son propriétaire, Saïd Jaziri, n’est autre que le secrétaire général d’un parti politique. Pourtant, la loi interdit strictement le cumul d’une fonction de responsabilité dans un parti politique à celle d’un patron de média.

Du côté de la radio, on tient une toute autre version. L’avocate Nouha Kadhraoui, s’était exprimée sur Shems Fm, le 9 novembre, pour s’expliquer sur le conflit opposant la radio à la HAICA. Selon l’avocate, « la radio Al Quran Al Karim a fait une demande d’autorisation auprès de la HAICA, comme toute autre radio. Notre demande ayant été rejetée par l’autorité, nous avons décidé de déposer un recours auprès du tribunal administratif. Le 7 décembre 2016 le tribunal administratif a prononcé un verdict remettant en cause le refus de la demande d’autorisation de la HAICA. La HAICA a fait appel et a perdu son procès à cause d’un vice de forme ». Ainsi, toujours selon l’avocate, la radio a donc continué à diffuser ses programmes étant donné qu’une décision de la justice a fait annuler le refus de la HAICA de lui accorder une autorisation.

Sauf que, légalement, la HAICA demeure, la seule autorité capable de délivrer ce genre d’autorisations et c’est ce que fait prévaloir l’avocat de l’autorité Abdeljaoued Harrazi. L’avocat affirme, à la même source, que la HAICA a non seulement décidé de ne pas délivrer de visa à la radio mais aussi de saisir son matériel de diffusion puisque légalement « la décision du tribunal administratif ne veut nullement dire que la radio a reçu son autorisation ».

Pour obtenir le fameux sésame, la radio doit en effet déposer un dossier complet et correspondant au cahier des charges, ce qui n’a pas été fait. « Nous nous devions donc de saisir son matériel de diffusion, étant donné que la radio ne s’est pas conformée à notre interdiction », précise l’avocat.

La HAICA reproche également au propriétaire de la radio de se servir de sa radio afin de peser sur la scène politique. « Nous possédons les documents prouvant ces faits », assure Hichem Snoussi dans une déclaration au journal Al Shourouk.  

 

Saïd Jaziri, propriétaire de la radio, mais aussi sa grande vedette, jouit en effet d’une grande notoriété. En plus d’animer la majorité des émissions de sa propre radio, il donne des cours auprès de plusieurs écoles coraniques. Ces cours sont gratuits, donc accessibles, et attirent plusieurs femmes ainsi que des enfants. Saïd Jaziri est aussi le secrétaire général du parti islamiste Errahma. Une double casquette dont il ne se cache pas. Il suffit de visiter sa page Facebook où il affiche ouvertement sa double appartenance pour s’en rendre compte.

 

Mais avant d’être le propriétaire d’une radio coranique en Tunisie, Saïd Jaziri était un imam très connu au Canada. La presse canadienne l’avait même surnommé « l’imam controversé » durant ses années de séjour à Montréal où il s'était fait connaître, notamment, par ses déclarations homophobes et pour ses appels à l'instauration de tribunaux religieux. En 2007, il finit par se faire expulser vers la Tunisie « pour avoir caché son passé criminel aux agents d'immigration et a été banni du territoire de façon permanente », note la presse canadienne.

Jaziri a, en effet, un casier judiciaire en Tunisie où il est accusé « d’appartenance à une organisation illégale » mais aussi en France où il fut condamné pour « complicité de coups et blessures volontaires et dégradations de biens appartenant à autrui ».

Malgré son expulsion, et le fait qu’il soit considéré comme persona non grata au Canada, Saïd Jaziri continue depuis la Tunisie de tenir les rênes de la Mosquée al-Qods, rue Bélanger à Montréal. Un tribunal canadien avait confirmé que Saïd Jaziri avait légalement le droit de continuer à diriger cette  mosquée mais aussi de contrôler l'association qui gère le lieu de culte, reconnue comme un organisme de bienfaisance sur le plan fiscal. Les actifs de cette association sont évalués à 2,5 millions de dollars, selon la justice canadienne.

Jaziri est ainsi un homme qui a de l’influence mais aussi les moyens de l’exercer, non seulement en Tunisie mais aussi au Canada. Dans les deux pays, la justice lui donne raison.

 

 

 

En Tunisie, les défenseurs de la radio coranique voient dans l’affaire l’opposant à la HAICA, une cabale contre Dieu et une atteinte au sacré et au Coran. « La HAICA est aujourd’hui devant un grand test et elle devra se conformer aux décisions de la justice. Le non-respect de ces décisions est un crime ! », avait dénoncé l’avocate de la radio, non sans une pointe de victimisation.

 

«Au début, j'étais modéré, mais j'ai dérapé. Le résultat de trop de tensions, de l'ignorance aussi » avait déclaré Saïd Jaziri à la presse canadienne en 2011 admettant être tombé dans le fondamentalisme en gérant sa mosquée. Combien de temps avant qu’il ne dérape en Tunisie ? Pour l’instant, la justice demeure de son côté malgré les nombreuses tentatives de la HAICA, aux prérogatives, pourtant, très clairement définies…

 

Synda TAJINE




 

 

Commentaires (13) Commenter
Il n'a pas ete expulse du Canada pour rien.....
L'insulaire
| 12-12-2017 04:22
Il a fait ce maudit precheur des declarations au Quebec qui ont fait la manchette non seulement de quelques journaux,aussi a Radio-Canada.
Il etait,ce connard,la honte des tunisiens.
Enfermez cette ordure avant qu'il ne soit trop tard.
Il ne respecte aucunement la loi et on le laisse continuer a diffuser malgre la saisie de son materiel.
Que se passe-t-il en Tunisie?
@ le berbère| 10-12-2017 09:59
EL OUAFI
| 11-12-2017 21:21
Non vous ne pouvez jamais sauver le CORAN ! Mais aider les gens à le respecter, et appliquer ce que nous dicte ce livre SAINT paroles d'ALLAH le miséricorde.
Tous ces farfelus qui se servent au Nom d'Allah sans compréhension des textes du coran ne sont que des usurpateurs de la parole divine, leurs actions ne sont que des outils pour atteindre les crédules, les naïfs, des gens qui sont dans la détresse soi par la maladie soi par les besoins de la vie.
Il est du devoir des pouvoirs publiques de protéger les faibles les nécessiteux, comme les riches avec impartialité aucune, or nous voyons de nos jours des charlatans, sévir par tout dans le pays dans l'impunité totale là il y a une défaillance quelque part, les services sociaux de l'Etat manquent toujours à l'appel, et de cette façon la prolifération de ces oisifs, ces prédicateurs de la soit disant la Bonne Parole n'est qu'en vérité un leurre aux conséquences graves, qui peut conduire à l'embrigadement des jeunes, vers l'irréparable et la destruction physique de l'individu de l'être Humain ces lavages de cerveaux est un crime contre l'humanité contre l'équilibre de la société et son maintien d'une façon cohérente à fin de remplir sa mission première est l'épanouissement et le développement vers le progrès .(Manai)
du respect pour le coran !!!
le berbère
| 10-12-2017 09:59
ce qui est rappant dans notre société et qui fait mal au coeur ,c'est d'écouter le coran là ou tu vas sans respect .
un jour je suis à la recherche d'une paire de chaussure dans les magasins de la rue Charles de Gaulle ,j'ai remarqué à l'entrée d'un magasin un vigile en train de guetter la clientèle féminine tout en polarisant ses yeux sur les fesses tout en frottant ses couilles avec sa main gauche en écoutant le coran .est-ce possible de réserver un temps matinal pour le coran et libérer les gens faire leurs boulots ?
surtout ne m'accuser pas ,je veux sauver le saint coran des dajjala et combien sont nombreux
Cette tronche - plein l'écran
Zohra
| 09-12-2017 20:50
On ne peut même pas la masquer l'horreur, ça nous fait sursauter à chaque fois.
Encore une belle recrue dans notre société celui là !....
Larry
| 09-12-2017 19:21
Après avoir foutu le bordel chez les autres .... il va falloir que l'on se le coltine chez nous pour un bail avec sa radio Afghane !
Fausse modération
Mohamed 1
| 09-12-2017 14:51
Le problème avec ces chaînes de radio ou de télé religieuses, c'est qu'elles ne présentent l'islam que dans des formes extrêmes. Parce que derrière, elles sont animées par des mouvements politiques dont l'intérêt est de tendre vers l'extrême, démontrant ainsi qu'elles apportent un plus justifiant leur nécessaire présence.
Le Coran regorge de versets de tolérance et de modération s'appliquant à la vie du musulman quand il n'est pas dans une période de guerre imposée.
Jamais ces versets ne sont cités et expliqués aux auditeurs et spectateurs. Jamais ils ne font mention de l'extrême tolérance contenue dans le livre saint.
C'est le cas de la chaîne dirigée par ce monsieur qui se présente pourtant comme étant un modéré.
Il a le Souverain Gourou deson côté...
Mansour Lahyani
| 09-12-2017 12:54
"Quand Dieu est avec vous, vous vaincrez tous vos adversaires" : ce n'est pas moi qui le dis, c'est à peu près le Coran, dont je présente une libre traduction. En l'occurrence, ce Saïd Jaziri n'a pas le Coran de son côté, ni encore moins la Justice des hommes, il a bien plus encore : le Gourou le plus suprême qui soit, si je peux dire, LE Souverain Pontife, qui pontifie à longueur de journée, et se pose en garant en matière de sécurité de ses ouailles ! Alors, vous pouvez toujours courir pour rattraper cet ectoplasme!
La justice a dit son mot
Le Baron
| 09-12-2017 10:25
La justice en Tunisie et au Canada à donné raison à ce monsieur donc le reste ce sont des ragots de hammam
2 gouvernements !
chou
| 09-12-2017 08:57
c'est tout à fait normal dans un pays gouverné par deux têtes : Nidaa et Ennahdha.
N'oubliez pas aussi que pendant la période de Troika, le temple judiciaire a été bien miné et envenimé par le plus sale : Bhiri en supprimant des dizaines de juges et placé des juges à lui de Ennahdha etc...
prison obligatoire
moha
| 09-12-2017 08:12
Comment on laisse ce criminel en liberté

http://www.postedeveille.ca/2012/04/quebec-l-imam-said-jaziri-un-manipulateur.html
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