Reportage : A la découverte du Rallye du Maroc avec les teams Peugeot Total 3008DKR

Businessnews.com.tn | publié le 09/10/2017 20:59 , mis à jour à 11:59

Participer à un rallye c’est partir à l’aventure, à la découverte ainsi que tester ses limites et celles de son véhicule. Prenant part au Rallye du Maroc 2017 et se préparant au Dakar 2018, Peugeot Sport a invité quelques journalistes privilégiés à suivre ses teams Carlos Sainz avec Lucas Cruz et Sébastien Loeb avec Daniel Elena aux volants de deux belles bêtes, les 3008 DKR, à partir de son bivouac et sous la direction de Bruno Famin.

 

Le rallye-raid du Maroc est le dernier rallye de la Coupe du Monde des Rallyes ToutTerrain. Il représente une bonne opportunité aux équipes qui comptent s’engager dans la course de Dakar. C’est dans cette optique que plusieurs teams et constructeurs sont venus challenger Nasser Al Attyiah (Toyota Hilux Overdrive), champion du monde invaincu depuis 2014. Outre Sébastien Loeb et Carlos Sainz, une armada de 5 voitures du Team X-Raid Mini managées par Sven Quandt et pilotées par Orlando Terranova, Miiko Hirvonen, Boris Garafulic, Bryce Menzies Et Jakub Przygonski, sont venus tenter l’aventure.

 

 

Avec ses kilomètres de dunes, de désert et de terrains accidentés, le Maroc, qui se tient du 4 au 10 octobre entre Fès et Erfoud, propose un circuit idéal pour ce type de course. C’est 2.570,5 km à parcourir pour les autos, dont 1.955 km de spéciale. Le rallye est composé d’une Super spéciale, de 5 étapes et de 8 spéciales. C’est aussi 300 compétiteurs, toutes catégories confondues avec la participation de 70 autos/camions et de 70 motos/quads.

 

 

En fait, le rallye-raid est une discipline difficile qui requiert certaines qualités notamment savoir naviguer, ménager son véhicule, être tenace, fin stratège et rapide, afin de braver tous les types de terrain du parcours. Ce périple permet, donc, de tester les véhicules dans des conditions réelles et d’asseoir la notoriété et l’image des constructeurs.

 

 

Détermination et concentration, c’est ce que dégageaient les deux pilotes Peugeot, Sébastien Loeb et Carlos Sainz, avant et après les étapes. Rien n’est laissé au hasard, tout était étudié : le trajet, la mécanique, les performances, etc. La complicité entre les pilotes et leurs copilotes était assez flagrante. Même au diner, ils sont inséparables, tout le temps en concertation.

 

 

La bonne entente entre les deux sportifs était, également, évidente. L’objectif ultime étant que Peugeot rayonne dans la compétition.

Pour Sainz, le rallye du Maroc est une bonne opportunité et un bon entrainement avant le Dakar. Il s’est dit content d’y participer, confiant et prêt pour la course. Son accident au Dakar 2016 n’est plus pour lui que de l’histoire ancienne.

 

 

Loeb nous a expliqué, pour sa part, qu’il a découvert ce que c’était un rallye-raid avec le Dakar 2016. Il a espéré que cette fois-ci ça se passera mieux. Interrogé sur ce qu’il préférait le plus, le WRC ou le rallye-raid, il explique que chacune des deux disciplines a son charme, la première procure des sensations fortes alors que la seconde est une aventure pleine de surprises.

 

 

Il faut dire que les deux pilotes ont à leur disposition une superbe bête 2 roues motrices ! La 3008DKR fait 4,31 m de long pour 2,2 m de large et 1,8 m de haut. Sous le capot, elle est pourvue d’un moteur V6 bi-turbo diesel de 3 litres de cylindrée et 340 chevaux ayant une vitesse de pointe de 200 km.

 

 

«Nous nous engageons avec 2 véhicules 3008DKR, pilotés par Carlos Sainz avec Lucas Cruz (N°310) et Sébastien Loeb avec Daniel Elena (N°312). Des véhicules avec un V6, 340 chevaux et des roues impressionnantes d’un mètre de diamètre et 43 kg chacune. Sachant qu’il y a deux roues de secours, nous ne sommes pas loin de 300 kg de roues sur la voiture, le tout habillé d’une robe agressive dans le bon sens du terme. Avec le centre de style Peugeot, nous avons pu réaliser une carrosserie qui rappelle la Peugeot 3008 de série, élue voiture de l’année en Europe. Une carrosserie fonctionnelle puisque l’aérodynamique est très important, même si ce n’est pas les 24 Heures du Mans, ici sur ce type d’épreuve le refroidissement du moteur, de l’huile, de l’eau, du fluide de la direction assistée, des amortisseurs, … tout ça c’est important. On doit travailler l’aérodynamique de ce genre de voiture», nous confie le directeur de Peugeot Sport, Bruno Famin, présent sur place avec ses équipes, pour supporter les deux pilotes, analyser chaque donnée et veiller à ce que les deux véhicules soient irréprochables techniquement et mécaniquement.

 


Peugeot Sport, c'est une équipe bien rodée qui a son mécanisme et son rythme. Malgré la cohue apparente, chacun est à sa place et sait ce qu’il a à faire. Tout est étudié et sous contrôle, sauf les aléas de la course qui sont laissés à la dextérité, l’adresse, l’habilité et l’expérience des pilotes.

 

 

Une petite trentaine de personnes travaille sur le rallye du Maroc, une équipe réduite en comparaison avec celle du Dakar qui réunit plus de 90 personnes et 4 véhicules, note M. Famin.

 

 

«Le Rallye du Maroc est important pour nous pour promouvoir l’image de Peugeot au Maroc et au Maghreb, qui est un marché importante et une zone stratégique pour nous. Ça sert de répétition générale pour la préparation du Dakar 2018, où nous engagerons 4 véhicules 3008DKR, similaire à celles qui ont remporté le Dakar 2017», explique le directeur de Peugeot Sport. Et d’ajouter : «La compétition sert à faire la promotion de la marque et de ses produits, mais aussi elle sert aussi à apprendre plein de choses sur la technologie d’une manière générale ainsi que sur la fiabilité et de la solidité des véhicules. Les rallyes-raids sont des courses extrêmement difficiles à préparer, parce que il peut se passer plein de chose : ces des parcours secret, on ne sait jamais ce qu’on va avoir et un éventail de contrainte à prendre en compte qui est extrêmement important alors qu’on sait jamais comment les équipages vont utiliser la voiture. Chez Peugeot Sport, on communique en temps réel et de manière très informelle avec nos collègues de la production et on échange notre savoir-faire».

 

Suivre un rallye-raid, c’est palpitant, tout peut changer du jour au lendemain. C’est une discipline très difficile, qui réclame dextérité, expérience … et une bonne dose de chance ! Car tout peu arrivé inondation, tempête de sable, crevaison ou panne mécanique, ceux sont les aléas de ce sport extrême.

 

 

Ainsi et bien que Sébastien Loeb a écopé d’une pénalité d’une minute, le 1er jour de la course, lors de la super-spéciale, pour avoir dépassé de 2 km/h la vitesse maximale autorisée dans une zone délimitée et qu’il a été reclassé onzièmes du classement, il est parvenu à rattraper son retard et à prendre la tête du classement général à la deuxième étape.

 

 

Mieux, au terme de l’étape 3 du Rallye du Maroc, les 3008DKR ont prouvé leur performance et leur fiabilité en réalisant un très bon résultat avec le premier double podium de Sébastien Loeb/Daniel Elena, 2èmes, et Carlos Sainz/Lucas CRUZ, 3èmes. L’équipage Sébastien Loeb/Daniel Elena conservant la tête du classement général, avec une avance de 3 minutes et 46 secondes.

Malheureusement, lors de la 4ème étape et suite à des problèmes mécaniques rencontrés par les deux équipages, Sébastien Loeb a concédé sa 1ère place au classement général (il est 2ème avec 6min42 de retard sur le nouveau leader) alors que Carlos Sainz a dû s’arrêter 20 minutes sur la piste, perdant 1 heure sur le leader de la spéciale (il est 12ème du classement général).

 

 

Rien n’est encore joué pour ce type de course, tout est envisageable et rien n’est acquis. Un pilote chevronné comme Sébastien Loeb au volant d’une bête comme la 3008DKR peut nous étonner demain en retrouvant la tête du classement général et en remportant cette édition 2017 du Rallye du Maroc.

 

Mise à jour le 11 octobre 2017

Au terme de cette course, les Peugeot 3008DKR ont été classés 2èmes (Sébastien Loeb et Daniel Elena) et 10èmes (Carlos Sainz et Lucas Cruz) au palmarès général. Les deux équipages ont rencontré un problème d’amortisseurs.

Cette expérience au Maroc a permis aux ingénieurs de Peugeot Sport de collecter des données techniques et d’identifier de nouvelles pistes d’améliorations en vue du Dakar 2018. Ainsi, malgré une double crevaison avant l’arrivée, Sébastien Loeb et Daniel Elena signent le 3ème temps de l’étape et se pointent à seulement 7 minutes des vainqueurs au classement général, sur la 2ème marche du podium. Carlos Sainz et Lucas Cruz ont, quant à eux, pu se remettre dans le rythme de la compétition après 6 mois loin des chronos. Les Espagnols terminent 4èmes de l’étape 5 et sont placés dans le top 10 du classement général.

 

 

 

Cette participation a également été une occasion pour mettre en avant le Peugeot Pick Up, qui sera assemblée en Tunisie. En effet, le véhicule a été exposé au bivouac Peugeot et a été le transporteur officiel des teams Peugeot Sport au Rallye du Maroc 2017. Le véhicule a été lancé sur le marché marocain, en parallèle avec le rallye.

 

 

Le Pick Up tout-terrain est robuste, avec son moteur 2, 5 litres turbo-diesel, une double cabine et une transmission quatre roues motrices en option. Le véhicule a été testé et approuvé par la ‘Dream Team’ !

 

 

Reportage : A la découverte du Rallye du Maroc avec les teams Peugeot Total 3008DKR

publié le 09/10/2017 20:59 , mis à jour à 11:59

Participer à un rallye c’est partir à l’aventure, à la découverte ainsi que tester ses limites et celles de son véhicule. Prenant part au Rallye du Maroc 2017 et se préparant au Dakar 2018, Peugeot Sport a invité quelques journalistes privilégiés à suivre ses teams Carlos Sainz avec Lucas Cruz et Sébastien Loeb avec Daniel Elena aux volants de deux belles bêtes, les 3008 DKR, à partir de son bivouac et sous la direction de Bruno Famin.

 

Le rallye-raid du Maroc est le dernier rallye de la Coupe du Monde des Rallyes ToutTerrain. Il représente une bonne opportunité aux équipes qui comptent s’engager dans la course de Dakar. C’est dans cette optique que plusieurs teams et constructeurs sont venus challenger Nasser Al Attyiah (Toyota Hilux Overdrive), champion du monde invaincu depuis 2014. Outre Sébastien Loeb et Carlos Sainz, une armada de 5 voitures du Team X-Raid Mini managées par Sven Quandt et pilotées par Orlando Terranova, Miiko Hirvonen, Boris Garafulic, Bryce Menzies Et Jakub Przygonski, sont venus tenter l’aventure.

 

 

Avec ses kilomètres de dunes, de désert et de terrains accidentés, le Maroc, qui se tient du 4 au 10 octobre entre Fès et Erfoud, propose un circuit idéal pour ce type de course. C’est 2.570,5 km à parcourir pour les autos, dont 1.955 km de spéciale. Le rallye est composé d’une Super spéciale, de 5 étapes et de 8 spéciales. C’est aussi 300 compétiteurs, toutes catégories confondues avec la participation de 70 autos/camions et de 70 motos/quads.

 

 

En fait, le rallye-raid est une discipline difficile qui requiert certaines qualités notamment savoir naviguer, ménager son véhicule, être tenace, fin stratège et rapide, afin de braver tous les types de terrain du parcours. Ce périple permet, donc, de tester les véhicules dans des conditions réelles et d’asseoir la notoriété et l’image des constructeurs.

 

 

Détermination et concentration, c’est ce que dégageaient les deux pilotes Peugeot, Sébastien Loeb et Carlos Sainz, avant et après les étapes. Rien n’est laissé au hasard, tout était étudié : le trajet, la mécanique, les performances, etc. La complicité entre les pilotes et leurs copilotes était assez flagrante. Même au diner, ils sont inséparables, tout le temps en concertation.

 

 

La bonne entente entre les deux sportifs était, également, évidente. L’objectif ultime étant que Peugeot rayonne dans la compétition.

Pour Sainz, le rallye du Maroc est une bonne opportunité et un bon entrainement avant le Dakar. Il s’est dit content d’y participer, confiant et prêt pour la course. Son accident au Dakar 2016 n’est plus pour lui que de l’histoire ancienne.

 

 

Loeb nous a expliqué, pour sa part, qu’il a découvert ce que c’était un rallye-raid avec le Dakar 2016. Il a espéré que cette fois-ci ça se passera mieux. Interrogé sur ce qu’il préférait le plus, le WRC ou le rallye-raid, il explique que chacune des deux disciplines a son charme, la première procure des sensations fortes alors que la seconde est une aventure pleine de surprises.

 

 

Il faut dire que les deux pilotes ont à leur disposition une superbe bête 2 roues motrices ! La 3008DKR fait 4,31 m de long pour 2,2 m de large et 1,8 m de haut. Sous le capot, elle est pourvue d’un moteur V6 bi-turbo diesel de 3 litres de cylindrée et 340 chevaux ayant une vitesse de pointe de 200 km.

 

 

«Nous nous engageons avec 2 véhicules 3008DKR, pilotés par Carlos Sainz avec Lucas Cruz (N°310) et Sébastien Loeb avec Daniel Elena (N°312). Des véhicules avec un V6, 340 chevaux et des roues impressionnantes d’un mètre de diamètre et 43 kg chacune. Sachant qu’il y a deux roues de secours, nous ne sommes pas loin de 300 kg de roues sur la voiture, le tout habillé d’une robe agressive dans le bon sens du terme. Avec le centre de style Peugeot, nous avons pu réaliser une carrosserie qui rappelle la Peugeot 3008 de série, élue voiture de l’année en Europe. Une carrosserie fonctionnelle puisque l’aérodynamique est très important, même si ce n’est pas les 24 Heures du Mans, ici sur ce type d’épreuve le refroidissement du moteur, de l’huile, de l’eau, du fluide de la direction assistée, des amortisseurs, … tout ça c’est important. On doit travailler l’aérodynamique de ce genre de voiture», nous confie le directeur de Peugeot Sport, Bruno Famin, présent sur place avec ses équipes, pour supporter les deux pilotes, analyser chaque donnée et veiller à ce que les deux véhicules soient irréprochables techniquement et mécaniquement.

 


Peugeot Sport, c'est une équipe bien rodée qui a son mécanisme et son rythme. Malgré la cohue apparente, chacun est à sa place et sait ce qu’il a à faire. Tout est étudié et sous contrôle, sauf les aléas de la course qui sont laissés à la dextérité, l’adresse, l’habilité et l’expérience des pilotes.

 

 

Une petite trentaine de personnes travaille sur le rallye du Maroc, une équipe réduite en comparaison avec celle du Dakar qui réunit plus de 90 personnes et 4 véhicules, note M. Famin.

 

 

«Le Rallye du Maroc est important pour nous pour promouvoir l’image de Peugeot au Maroc et au Maghreb, qui est un marché importante et une zone stratégique pour nous. Ça sert de répétition générale pour la préparation du Dakar 2018, où nous engagerons 4 véhicules 3008DKR, similaire à celles qui ont remporté le Dakar 2017», explique le directeur de Peugeot Sport. Et d’ajouter : «La compétition sert à faire la promotion de la marque et de ses produits, mais aussi elle sert aussi à apprendre plein de choses sur la technologie d’une manière générale ainsi que sur la fiabilité et de la solidité des véhicules. Les rallyes-raids sont des courses extrêmement difficiles à préparer, parce que il peut se passer plein de chose : ces des parcours secret, on ne sait jamais ce qu’on va avoir et un éventail de contrainte à prendre en compte qui est extrêmement important alors qu’on sait jamais comment les équipages vont utiliser la voiture. Chez Peugeot Sport, on communique en temps réel et de manière très informelle avec nos collègues de la production et on échange notre savoir-faire».

 

Suivre un rallye-raid, c’est palpitant, tout peut changer du jour au lendemain. C’est une discipline très difficile, qui réclame dextérité, expérience … et une bonne dose de chance ! Car tout peu arrivé inondation, tempête de sable, crevaison ou panne mécanique, ceux sont les aléas de ce sport extrême.

 

 

Ainsi et bien que Sébastien Loeb a écopé d’une pénalité d’une minute, le 1er jour de la course, lors de la super-spéciale, pour avoir dépassé de 2 km/h la vitesse maximale autorisée dans une zone délimitée et qu’il a été reclassé onzièmes du classement, il est parvenu à rattraper son retard et à prendre la tête du classement général à la deuxième étape.

 

 

Mieux, au terme de l’étape 3 du Rallye du Maroc, les 3008DKR ont prouvé leur performance et leur fiabilité en réalisant un très bon résultat avec le premier double podium de Sébastien Loeb/Daniel Elena, 2èmes, et Carlos Sainz/Lucas CRUZ, 3èmes. L’équipage Sébastien Loeb/Daniel Elena conservant la tête du classement général, avec une avance de 3 minutes et 46 secondes.

Malheureusement, lors de la 4ème étape et suite à des problèmes mécaniques rencontrés par les deux équipages, Sébastien Loeb a concédé sa 1ère place au classement général (il est 2ème avec 6min42 de retard sur le nouveau leader) alors que Carlos Sainz a dû s’arrêter 20 minutes sur la piste, perdant 1 heure sur le leader de la spéciale (il est 12ème du classement général).

 

 

Rien n’est encore joué pour ce type de course, tout est envisageable et rien n’est acquis. Un pilote chevronné comme Sébastien Loeb au volant d’une bête comme la 3008DKR peut nous étonner demain en retrouvant la tête du classement général et en remportant cette édition 2017 du Rallye du Maroc.

 

Mise à jour le 11 octobre 2017

Au terme de cette course, les Peugeot 3008DKR ont été classés 2èmes (Sébastien Loeb et Daniel Elena) et 10èmes (Carlos Sainz et Lucas Cruz) au palmarès général. Les deux équipages ont rencontré un problème d’amortisseurs.

Cette expérience au Maroc a permis aux ingénieurs de Peugeot Sport de collecter des données techniques et d’identifier de nouvelles pistes d’améliorations en vue du Dakar 2018. Ainsi, malgré une double crevaison avant l’arrivée, Sébastien Loeb et Daniel Elena signent le 3ème temps de l’étape et se pointent à seulement 7 minutes des vainqueurs au classement général, sur la 2ème marche du podium. Carlos Sainz et Lucas Cruz ont, quant à eux, pu se remettre dans le rythme de la compétition après 6 mois loin des chronos. Les Espagnols terminent 4èmes de l’étape 5 et sont placés dans le top 10 du classement général.

 

 

 

Cette participation a également été une occasion pour mettre en avant le Peugeot Pick Up, qui sera assemblée en Tunisie. En effet, le véhicule a été exposé au bivouac Peugeot et a été le transporteur officiel des teams Peugeot Sport au Rallye du Maroc 2017. Le véhicule a été lancé sur le marché marocain, en parallèle avec le rallye.

 

 

Le Pick Up tout-terrain est robuste, avec son moteur 2, 5 litres turbo-diesel, une double cabine et une transmission quatre roues motrices en option. Le véhicule a été testé et approuvé par la ‘Dream Team’ !

 

 

Imen NOUIRA
Commentaires Commenter
Votre commentaire
(*) champs obligatoires
Conditions d'utilisation
Les commentaires sont envoyés par les lecteurs de Business News et ne reflètent pas l'opinion de la rédaction.
La publication des commentaires se fait 7j/7 entre 8h et 22h. Les commentaires postés après 22h sont publiés le lendemain.
Aucun commentaire jugé contraire aux lois tunisiennes ou contraire aux règles de modération de Business News ne sera publié.
Business News se réserve le droit de retirer tout commentaire après publication, sans aviser le rédacteur dudit commentaire

» Cliquer ici pour lire les conditions d'utilisation et les règles de mod�ration