Les ratages des auditions publiques de l’Instance Vérité et Dignité

Businessnews.com.tn | publié le 28/03/2017 13:23

 

Par Lilia Bouguira*

 

La dernière audition publique de l’Instance Vérité et Dignité a traité, dans un hors mandat volontaire,  de Bourguiba, de la période coloniale à l’Indépendance. Elle a ouvert  délibérément la porte à un important remous sur les réseaux sociaux départageant à nouveau le peuple au lieu de l’unifier. Certains voient en Bourguiba un terrible dictateur au funeste passé.

Nombreux se refusent au contraire à envoyer aux poubelles du total discrédit, la période bourguibienne.

 

Emportés par la fougue de la jeunesse, nous avons pensé refaire le monde et nous nous sommes  rebellés contre tous et tout pour grandir.

Bourguiba nous a sonné la tête avec son culte de la personnalité et les quelques médias propagandistes de ces temps qui n'ont pas arrêté de le magnifier. Nous les avons pris illico en aversion.

Nous ignorions tout de l'Histoire, celle de notre pays en particulier et du parcours de ses combattants. Malheureusement, Bourguiba n’a point œuvré en ce sens, fixé certainement sur d'autres projets qu'il a jugés prioritaires.

 

Ce dont je suis certaine aujourd'hui et dont je suis reconnaissante, c'est du niveau de la santé et de l'éducation pour tous qu'il a tenu à nous imposer.

Ce dont je suis redevable, c'est de son amour pour son pays et du niveau auquel il tentait de le hausser. Il a réussi à l'élever au plus haut comme une étoile qui brille seule, au-dessus de beaucoup de pays arabo-musulmans et même de l'occident. Nous avons  avancé avec lui à pas de géants.

 

Je me souviens de ce que nous ont raconté nos parents sur les files pour les vaccins contre la tuberculose, la typhoïde et la diphtérie qui disparurent de nos contrées depuis des années.

Je me souviens aussi de ces gouttes miracles qui nettoyaient en masse nos paupières gélatinées ou gélatineuses lors de fameuses épidémies de conjonctivite. Le médecin était en ces temps presque un dieu. Nous lui vouions vénération et respect. Nos mamans nous lavaient, parfumaient avant de les consulter CONTRAIREMENT à aujourd'hui où le médecin est insulté, frappé et humilié jusqu'à l'emprisonnement comme un vulgaire criminel.

Je me souviens de nos cartables pas très lourds mais fournis en un solide enseignement et un bon niveau d'éducation. L'instituteur était considéré avec respect également comme un dieu. Nos mères et grand-mères dans nos contrées leur offraient le meilleur, concocté de leurs mains de fées de maison.

 

Aujourd'hui, que nous reste-il de tout cela?

La tuberculose, le tétanos et bien d'autres fléaux sont revenus.

Le médecin est banni, honni avec une diabolisation systématisée de ce corps.

Le niveau éducationnel est à ses plus mauvais jours. Un bras de fer sans fin entre de vils politiciens, ravage ce secteur utilisant nos enfants comme objet de rançon.

L'enseignant est également diabolisé.

 

Les exemples sont de plus en plus nombreux. Une dégringolade infernale en arrière vers le bas fond avec des sous-hommes politiques parvenus, toujours affamés et jamais rassasiés.

Chaque jour depuis la révolution, nos institutions sont attaquées, cassées non pas dans un objectif de réforme et d'assainissement, mais dans un but unique de mettre à plat ce pays pour le vendre en une bouchée au plus offrant.

Tout ce pays en entier est visé avec son administration dont Bourguiba s'en est rendu un Homme d'Etat fort.

Cet homme au moins a eu au risque de déplaire à certains le mérite d'aimer sa Nation. Il a certainement été responsable d’exactions et de violations. Il a certainement tenu le pays avec beaucoup de rigidité et peu de démocratie voire aucune.                

Le rôle de l’Instance Vérité et Dignité est de relever cette  vérité et non de se positionner sans neutralité aucune d’un côté et non de l’autre. L’instance a cette mission délicate d’éclairer le peuple pour le relever et le faire avancer.

 

Dans ses auditions publiques, l’instance a montré peu d’impartialité et les interventions répétées de sa présidente ou de quelques membres, comme pour garder la victime dans son cadre de victime et non de témoin principal d’un pan important de l’histoire de ce pays, nous mettaient à mal .                                                                               Cela s’est malheureusement senti tout au long de ces auditions. A un certain moment, il nous a semblé que les victimes se sont fait téléguider par ces interventions qui ont eu un impact purement suggestif de compassion, pire de quémandeur de réparation.                                                                                                                                                                     

Des fois, la qualité de l’audition  a dénivelé au point de nous lasser, frôlant une banale séance de victimologie où la victime n’est plus au premier plan. Un show  et rien qu’un show sans construction aucune qui miroiterait la justice, la réparation mais surtout la non répétition.

 

J’ai la chance d’avoir été un membre de cette instance (je le suis encore aux yeux de la loi) et j’ai l’avantage de  connaître la richesse des témoignages.                                                                                                    

J’ai eu l’honneur d’écouter de nombreux témoignages.                                                                                   Tout cela pour dire que les auditions publiques ont laissé le citoyen que je suis  avec beaucoup d’autres j’imagine, vu les réactions, sur sa faim.                                                                                                                       Une terrible frustration,  non plus sur la forme mais sur le fond.

 

D’abord par un non-respect de la chronologie des évènements avec  une frise folâtre dans une même séance où les choix de l’instance nous ont fait sautés d’un registre à un autre, d’un temps à un autre.

Ce type de comportement  se joue de nos affects sans grande responsabilité.  

Ils nous ont faits trimbaler des blessés de la révolution, aux victimes islamistes, puis aux perspectivistes, avec notre illustre Gilbert Naccache, pour revenir encore aux islamistes, pour toucher un peu  aux victimes de la gauche, puis ceux du bassin minier, pour rebondir à nouveau sur les victimes islamistes en particulier les femmes.

Le voile et la circulaire 108 ont fait l’objet de toute une séance avec une timide  audition pour quelques victimes femmes de la gauche.                                             

Un ballotage dans le temps  à donner non seulement le tournis, mais surtout l’ennui et l’envie de zapper.  

 

J’ai le regret d’assumer mes frustrations, parce que j’ai la modeste mémoire de ceux que j’ai écoutés. Le membre que j’ai choisi d’être, digère mal ces manquements maladroits de l’IVD devant l’intensité et la richesse de ce que j’ai écouté.                                                                                    

Le médecin que je suis,  regrette ces dérapages de choix de l’IVD qui dénotent d’un grand manque de professionnalisme et de savoir, tuent le rêve post-révolution que tout Tunisien porte en lui.

La Tunisienne que je reste, se refuse à ce ballotage qui comme un mauvais jeu malmène mes aspirations pour une justice transitionnelle qui garantira à mon pays un lendemain meilleur dans la sérénité, l’apaisement et la paix.

 

*Lilia Bouguira, membre révoquée de l’IVD

 

Les ratages des auditions publiques de l’Instance Vérité et Dignité

publié le 28/03/2017 13:23

 

Par Lilia Bouguira*

 

La dernière audition publique de l’Instance Vérité et Dignité a traité, dans un hors mandat volontaire,  de Bourguiba, de la période coloniale à l’Indépendance. Elle a ouvert  délibérément la porte à un important remous sur les réseaux sociaux départageant à nouveau le peuple au lieu de l’unifier. Certains voient en Bourguiba un terrible dictateur au funeste passé.

Nombreux se refusent au contraire à envoyer aux poubelles du total discrédit, la période bourguibienne.

 

Emportés par la fougue de la jeunesse, nous avons pensé refaire le monde et nous nous sommes  rebellés contre tous et tout pour grandir.

Bourguiba nous a sonné la tête avec son culte de la personnalité et les quelques médias propagandistes de ces temps qui n'ont pas arrêté de le magnifier. Nous les avons pris illico en aversion.

Nous ignorions tout de l'Histoire, celle de notre pays en particulier et du parcours de ses combattants. Malheureusement, Bourguiba n’a point œuvré en ce sens, fixé certainement sur d'autres projets qu'il a jugés prioritaires.

 

Ce dont je suis certaine aujourd'hui et dont je suis reconnaissante, c'est du niveau de la santé et de l'éducation pour tous qu'il a tenu à nous imposer.

Ce dont je suis redevable, c'est de son amour pour son pays et du niveau auquel il tentait de le hausser. Il a réussi à l'élever au plus haut comme une étoile qui brille seule, au-dessus de beaucoup de pays arabo-musulmans et même de l'occident. Nous avons  avancé avec lui à pas de géants.

 

Je me souviens de ce que nous ont raconté nos parents sur les files pour les vaccins contre la tuberculose, la typhoïde et la diphtérie qui disparurent de nos contrées depuis des années.

Je me souviens aussi de ces gouttes miracles qui nettoyaient en masse nos paupières gélatinées ou gélatineuses lors de fameuses épidémies de conjonctivite. Le médecin était en ces temps presque un dieu. Nous lui vouions vénération et respect. Nos mamans nous lavaient, parfumaient avant de les consulter CONTRAIREMENT à aujourd'hui où le médecin est insulté, frappé et humilié jusqu'à l'emprisonnement comme un vulgaire criminel.

Je me souviens de nos cartables pas très lourds mais fournis en un solide enseignement et un bon niveau d'éducation. L'instituteur était considéré avec respect également comme un dieu. Nos mères et grand-mères dans nos contrées leur offraient le meilleur, concocté de leurs mains de fées de maison.

 

Aujourd'hui, que nous reste-il de tout cela?

La tuberculose, le tétanos et bien d'autres fléaux sont revenus.

Le médecin est banni, honni avec une diabolisation systématisée de ce corps.

Le niveau éducationnel est à ses plus mauvais jours. Un bras de fer sans fin entre de vils politiciens, ravage ce secteur utilisant nos enfants comme objet de rançon.

L'enseignant est également diabolisé.

 

Les exemples sont de plus en plus nombreux. Une dégringolade infernale en arrière vers le bas fond avec des sous-hommes politiques parvenus, toujours affamés et jamais rassasiés.

Chaque jour depuis la révolution, nos institutions sont attaquées, cassées non pas dans un objectif de réforme et d'assainissement, mais dans un but unique de mettre à plat ce pays pour le vendre en une bouchée au plus offrant.

Tout ce pays en entier est visé avec son administration dont Bourguiba s'en est rendu un Homme d'Etat fort.

Cet homme au moins a eu au risque de déplaire à certains le mérite d'aimer sa Nation. Il a certainement été responsable d’exactions et de violations. Il a certainement tenu le pays avec beaucoup de rigidité et peu de démocratie voire aucune.                

Le rôle de l’Instance Vérité et Dignité est de relever cette  vérité et non de se positionner sans neutralité aucune d’un côté et non de l’autre. L’instance a cette mission délicate d’éclairer le peuple pour le relever et le faire avancer.

 

Dans ses auditions publiques, l’instance a montré peu d’impartialité et les interventions répétées de sa présidente ou de quelques membres, comme pour garder la victime dans son cadre de victime et non de témoin principal d’un pan important de l’histoire de ce pays, nous mettaient à mal .                                                                               Cela s’est malheureusement senti tout au long de ces auditions. A un certain moment, il nous a semblé que les victimes se sont fait téléguider par ces interventions qui ont eu un impact purement suggestif de compassion, pire de quémandeur de réparation.                                                                                                                                                                     

Des fois, la qualité de l’audition  a dénivelé au point de nous lasser, frôlant une banale séance de victimologie où la victime n’est plus au premier plan. Un show  et rien qu’un show sans construction aucune qui miroiterait la justice, la réparation mais surtout la non répétition.

 

J’ai la chance d’avoir été un membre de cette instance (je le suis encore aux yeux de la loi) et j’ai l’avantage de  connaître la richesse des témoignages.                                                                                                    

J’ai eu l’honneur d’écouter de nombreux témoignages.                                                                                   Tout cela pour dire que les auditions publiques ont laissé le citoyen que je suis  avec beaucoup d’autres j’imagine, vu les réactions, sur sa faim.                                                                                                                       Une terrible frustration,  non plus sur la forme mais sur le fond.

 

D’abord par un non-respect de la chronologie des évènements avec  une frise folâtre dans une même séance où les choix de l’instance nous ont fait sautés d’un registre à un autre, d’un temps à un autre.

Ce type de comportement  se joue de nos affects sans grande responsabilité.  

Ils nous ont faits trimbaler des blessés de la révolution, aux victimes islamistes, puis aux perspectivistes, avec notre illustre Gilbert Naccache, pour revenir encore aux islamistes, pour toucher un peu  aux victimes de la gauche, puis ceux du bassin minier, pour rebondir à nouveau sur les victimes islamistes en particulier les femmes.

Le voile et la circulaire 108 ont fait l’objet de toute une séance avec une timide  audition pour quelques victimes femmes de la gauche.                                             

Un ballotage dans le temps  à donner non seulement le tournis, mais surtout l’ennui et l’envie de zapper.  

 

J’ai le regret d’assumer mes frustrations, parce que j’ai la modeste mémoire de ceux que j’ai écoutés. Le membre que j’ai choisi d’être, digère mal ces manquements maladroits de l’IVD devant l’intensité et la richesse de ce que j’ai écouté.                                                                                    

Le médecin que je suis,  regrette ces dérapages de choix de l’IVD qui dénotent d’un grand manque de professionnalisme et de savoir, tuent le rêve post-révolution que tout Tunisien porte en lui.

La Tunisienne que je reste, se refuse à ce ballotage qui comme un mauvais jeu malmène mes aspirations pour une justice transitionnelle qui garantira à mon pays un lendemain meilleur dans la sérénité, l’apaisement et la paix.

 

*Lilia Bouguira, membre révoquée de l’IVD

 

Lilia Bouguira
Commentaires (9) Commenter
IVD
Léon
| 09-04-2017 07:45
L'Interruption Volontaire de Développement (IVD) doit être jugée pour déni d'histoire, détournement de vérités, et empêchement au redémarrage du pays après le 14 maudit. Cette date où la Tunisie fut violée sous les applaudissements de ses propres enfants (des gueux sans honneur ni dignité). Violée par un complot préparé de longue date depuis l'étranger. Un putsch en bonne et due forme (prise des médias....) visant à remettre le pays arabe le plus développé à l'ère pré-coloniale, avec la bénédiction et l'aide de "nuisibles" locaux, haineux et régionalistes, comme la Ben Chaudrine et ses semblables.
Tous ces mesquins de la république bananière post-révolutionnaire qui avaient qualifié la catastrophe du 14 maudit de "Thawra Moubaraka".
Chère madame je crois en la valeur "intrinsèque" de l'Histoire. Le point d'équilibre auquel elle tend est la "vérité". Plus on essaie de la falsifier, plus cette vérité s'affirme.
Alors quelles sont les vérités qui ont émergé depuis le 14 maudit?
1- Si Bourguiba avait essayé tant bien que mal de préserver l'image de Ben Youssef, afin de garder intacte la réputation de tous les militants pour l'indépendance, le 14 a finit par faire émerger le côté pro-france-coloniale de ce monsieur (dixit les propos de Ben Salah, et ceux, à demi-mots, de Raja Farhat, un homme fin et poli).
D'ailleurs on peut dire que l'on a eu une expérience youssefiste après le 14 par les mains du marzouki, ben chaudrine et tous ces enfants de Ben youssef, qui sont venu juger les enfants de Bourguiba que nous sommes.
Notre Tunisie à nous est celle de 2010; La leur est celle de 2017. Comparez! Comparez et vous comprendrez le miracle qui a fait du pays des gueux, le pays craint, respecté et développé qu'était la Tunisie souveraine. Celle aujourd'hui soumise au joug de la colonisation par les pro-youssefistes, les droits-de-l'hommistes, les islamo-sionistes,
2- Tous les propos tenus sur la grandeur de Bourguiba, seront projetés sur la personne de Ben Ali d'ici au maximum trois années. Le peuple, depuis au moins trois années regrette Ben Ali à s'en conchier les tripes. Ils regrettent même ses supposées exactions. N'est-ce pas ce que revendiquent aujourd'hui les trois quarts des tunisiens. C'est presque miraculeux qu'il ait pu tenir le pays des gueux diplômés et anarchistes avec si peu de dégâts. Son tort, à mon goût, c'est d'avoir accordé autant d'égards aux diplômés. C'est parce qu'il est Patriote et croit qu'ils ne sont pas capables de vendre leur pays. Il ne s'est pas rendu compte que trente générations de têtes pourries ne peuvent être effacées par une ou deux génération d'instruits. Il faudra au moins six à sept générations d'instructions pour commencer à changer la pourriture régionaliste qui habite leurs âmes malades.
- Le bassin minier? Un mort (ce qui est très malheureux certes) mais des millions de bouches nourries. Aujourd'hui on fait dans la com,....et dans de la pauvreté.
Aujourd'hui pas d'industrie minière, pétrolière...plus rien! Résultat: La pauvreté de leurs régions (qu'ils détruisent de leurs propres mains) et par ricochet, de centaines de milliers de tunisiens. Des centaines de morts de manière "indirecte" (maladies, pauvreté, gourbification, insécurité....).
Vous reprochez à Ben Ali d'avoir assumé ses responsabilité de président. Je n'aimerais pas avoir un jour à gouverner ce pays.

Léon, Min Joundi Tounis Al Awfiya;

VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES (la seule et unique vérité de votre révolution).
Bourguiba l'etoile qui a illuminé une histoire obscure
lotfi
| 05-04-2017 19:06
bravo madame tu as exprimé ce que la majorité des tunisiens pensent, mais malheuresement l'IVD restera pour la Tunisie un point noir historique.
shame on you
sami
| 31-03-2017 17:37
Vous etes medecin et apres? vous voulez etre présidente rien que pOUr cela.Mme Bensedrine a combattu tous les valets au service de la caste du pouvoir qui a peur d etre éclaboussé. Shame on you. vive Bensedrine.
Bourguiba le batisseur
MGH
| 29-03-2017 19:34
bravo Madame vous avez donné un éclairage sur la période faste de la Tunisie de Bourguiba
Le Zaim fut un grand bâtisseur, il a fait de la Tunisie une grande nation.
Son oeuvre ne peut être effacée par les haineux qui se sont installés pour écrire l'histoire.
diabolique
afour
| 28-03-2017 15:35
le projet diabolique de SBS veut diviser le pays et semer le trouble afin d'assouvir ses revanches a elle et a ses acolytes de l'interieur du pays et de l'exterieur
@ Zohra
Bob
| 28-03-2017 15:24
A force d'être en ''ballottage'', on finira bien par être le peuple élu.
C'est ainsi qu'on fabrique les dictateurs.
Bob
| 28-03-2017 15:16
Unifier le peuple autour de qui, de quoi ? Il y a ceux qui profitent et les autres qui subissent, comment les mettre ensemble ?
Bourguiba n'était pas un terrible dictateur ? Peut-être pas, mais un paranoïaque tyrannique, surement.
'une étoile (la Tunisie) qui brille seule, au-dessus de beaucoup de pays arabo-musulmans et même de l'occident. Rien que ça ! C'est le comble du ridicule. Quand on arrive à ce niveau de ... (autocensure par charité), on n'a plus envie de lire la suite. Et je me suis arrêté là pour éviter la nausée, Madame la révoquée. Basta, on n'a pas les mêmes valeurs et je vous révoque!!!
TRES DANGEREUX
zohra
| 28-03-2017 13:59
La Tunisienne que je reste, se refuse à ce ballottage qui comme un mauvais jeu malmène mes aspirations pour une justice transitionnelle qui garantira à mon pays un lendemain meilleur dans la sérénité, l'apaisement et la paix.


Malheureusement, ils sont entrain de pousser vers la guerre civile "la kadar Allah", c'est pourquoi, il est urgent que les esprits se réveillent enfin et cessent de se réfugier dans le confort de l'apaisement, du pacifisme et des bons sentiments et de refuser de rentrée dans ce terrain très glissant et dangereux
Et qu'on cesse remuer le couteau dans la plaie d'arrêter d'humilier le passé.
Tout est dit!
Hanni2
| 28-03-2017 13:41
L'irone étant que les pires détracteurs de Bourguiba ne peuvent aujourd'hui le dénigrer avec un semblant de cohérence uniquement grâce à l'éducation qu'ils ont reçus dans les écoles...bourguibiennes! ;o)

Hannibal
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