Les enseignements du classement de la Tunisie en tant que paradis fiscal

Businessnews.com.tn | publié le 06/12/2017 10:21

Trois enseignements au moins de ce classement en tant que "paradis fiscal" :

1-     On a été très longtemps alertés, on ne pensait pas qu'ils allaient le faire, c'est un acte très longuement discuté et muri au sein des instances européennes (souvenons nous du discours de Sarkozy, alors ministre du budget, à l'hémicycle en désignant directement la Tunisie comme étant un paradis fiscal à bannir, car menaçant l'industrie de confection française en utilisant le cas de son frère Guillaume Sarkozy président de la fédération textile au sein du Medef...). On a manqué de réactivité. On a manqué de continuité dans les négociations. L'administration en charge de ce dossier a failli.

 

2-La Tunisie a perdu beaucoup de terrain en termes d'influence au sein de l'Europe (le Maroc a réussi avec ses multiples canaux de lobbying à faire retirer son nom de la liste in extremis, grâce à ses liens entretenus avec la France notamment, grâce aux français de Marrakech propriétaires de leurs biens immobiliers, grâces aux marocains juifs installés en France, grâce aux Français nés au Maroc, grâce au réseau des golfeurs, ... ainsi que d'autres networks pas forcément dicibles ou avouables... mais toujours bien entretenus). Bref, on ne pèse plus aussi lourd qu'avant (souvenons nous de Romano Prodi quand il était Président de la Commission Européenne, qui nous a promis une intégration quasi totale à l'Europe il y a 15 ans exactement, le tout sauf avoir des représentants à Strasbourg). Notre poids diplomatique n'étant plus ce qu'il était au sein des instances européennes ni au niveau bilatéral (quid de nos relations personnelles avec la France nouvelle de Macron ? De l'Allemagne ? Ou de l'Italie et de l'Espagne de 2017 ?). C'est, pour ainsi dire, une situation nouvelle : Plus de liens entre gens qui pèsent et au service de la nation. Les raisons ? Des relations entre personnalités à haut niveau de décision ou d'influence cela se construit sur la durée, la confiance est lente à se mettre en place et la nouvelle génération de politiciens même s'ils ont passé un bout de leur vie non négligeable en Europe, n'ont pas capitalisé sur cette présence pour entreprendre un lobbying actif en faveur de leur pays d'origine, la Tunisie. Conséquence immédiate : On ne pèse pas lourd dans les grandes décisions en Europe et partout dans les grands groupements régionaux (Asie du sud, Amérique du Sud, et même au sein du continent africain).

3- La décision de l'Union Européenne doit être perçue comme une leçon pour nous autres Tunisiens, une leçon pour travailler plus, travailler mieux, pour une fiscalité juste, mais surtout faire plus preuve de solidarité entre nous malgré les dissensions politiques qui paraissent futiles au regard des attaques extérieures à la réputation de notre pays, relégué au rang de pays paria, ce qui est évidemment injuste.
Assez d'invectives entre gauchistes et libéraux, assez d'insultes entre modernistes et conservateurs, assez d'accusations à l'emporte-pièce entre gens du passé et nouveaux politiciens, assez !
Nous sommes à l'image de deux personnes tombées au fond d'un puits et qui se disputent alors qu'elles risquent toutes les deux de ne plus en sortir !

Au boulot Tunisiens de tous bords !


Retroussons nos manches pour un pays qui produit, qui crée de la richesse, un pays souverain et fort par ses hommes et femmes et le fruit de leurs labeurs.


Non, on ne reçoit pas de leçons des autres, de l'extérieur surtout qu'il a visiblement tort. Mais tirons les bons enseignements en ces temps difficiles ensemble et d'une manière constructive.

Walakom sadid ennadhar.

 

Les enseignements du classement de la Tunisie en tant que paradis fiscal

publié le 06/12/2017 10:21
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Trois enseignements au moins de ce classement en tant que "paradis fiscal" :

1-     On a été très longtemps alertés, on ne pensait pas qu'ils allaient le faire, c'est un acte très longuement discuté et muri au sein des instances européennes (souvenons nous du discours de Sarkozy, alors ministre du budget, à l'hémicycle en désignant directement la Tunisie comme étant un paradis fiscal à bannir, car menaçant l'industrie de confection française en utilisant le cas de son frère Guillaume Sarkozy président de la fédération textile au sein du Medef...). On a manqué de réactivité. On a manqué de continuité dans les négociations. L'administration en charge de ce dossier a failli.

 

2-La Tunisie a perdu beaucoup de terrain en termes d'influence au sein de l'Europe (le Maroc a réussi avec ses multiples canaux de lobbying à faire retirer son nom de la liste in extremis, grâce à ses liens entretenus avec la France notamment, grâce aux français de Marrakech propriétaires de leurs biens immobiliers, grâces aux marocains juifs installés en France, grâce aux Français nés au Maroc, grâce au réseau des golfeurs, ... ainsi que d'autres networks pas forcément dicibles ou avouables... mais toujours bien entretenus). Bref, on ne pèse plus aussi lourd qu'avant (souvenons nous de Romano Prodi quand il était Président de la Commission Européenne, qui nous a promis une intégration quasi totale à l'Europe il y a 15 ans exactement, le tout sauf avoir des représentants à Strasbourg). Notre poids diplomatique n'étant plus ce qu'il était au sein des instances européennes ni au niveau bilatéral (quid de nos relations personnelles avec la France nouvelle de Macron ? De l'Allemagne ? Ou de l'Italie et de l'Espagne de 2017 ?). C'est, pour ainsi dire, une situation nouvelle : Plus de liens entre gens qui pèsent et au service de la nation. Les raisons ? Des relations entre personnalités à haut niveau de décision ou d'influence cela se construit sur la durée, la confiance est lente à se mettre en place et la nouvelle génération de politiciens même s'ils ont passé un bout de leur vie non négligeable en Europe, n'ont pas capitalisé sur cette présence pour entreprendre un lobbying actif en faveur de leur pays d'origine, la Tunisie. Conséquence immédiate : On ne pèse pas lourd dans les grandes décisions en Europe et partout dans les grands groupements régionaux (Asie du sud, Amérique du Sud, et même au sein du continent africain).

3- La décision de l'Union Européenne doit être perçue comme une leçon pour nous autres Tunisiens, une leçon pour travailler plus, travailler mieux, pour une fiscalité juste, mais surtout faire plus preuve de solidarité entre nous malgré les dissensions politiques qui paraissent futiles au regard des attaques extérieures à la réputation de notre pays, relégué au rang de pays paria, ce qui est évidemment injuste.
Assez d'invectives entre gauchistes et libéraux, assez d'insultes entre modernistes et conservateurs, assez d'accusations à l'emporte-pièce entre gens du passé et nouveaux politiciens, assez !
Nous sommes à l'image de deux personnes tombées au fond d'un puits et qui se disputent alors qu'elles risquent toutes les deux de ne plus en sortir !

Au boulot Tunisiens de tous bords !


Retroussons nos manches pour un pays qui produit, qui crée de la richesse, un pays souverain et fort par ses hommes et femmes et le fruit de leurs labeurs.


Non, on ne reçoit pas de leçons des autres, de l'extérieur surtout qu'il a visiblement tort. Mais tirons les bons enseignements en ces temps difficiles ensemble et d'une manière constructive.

Walakom sadid ennadhar.

 

Hassen Zargouni
Commentaires (35) Commenter
Corruption
Fehri
| 12-12-2017 00:28
Oui, c'est un paradis fiscal vous n'avez qu'a Demander aux femmes qui travaillent dans les fabriques de tissu qui ferment aussitôt qu'elles Ouvrent.
@marocain
Tunisie
| 08-12-2017 19:38
Paroles paroles. Depuis toujours les marocains sont contents des malheurs de la Tunisie.
La vérité
renardine
| 08-12-2017 12:17
Et voilà,le rideau est levé:ce pays est classé parmi les plus corrompus au monde.Rien à faire,il est montré du doigt.Quelle honte!Et quand un gouvernement se justifie,c'est qu'il est coupable.Un pays rongé par la corruption et ce depuis toujours,il n'y a qu'à lire l'histoire de ce pays
Du paradis fiscal au paradis d'allah?
ourwa
| 07-12-2017 21:44
Vous dites que " Le Maroc est un pays émergent, conscient de ses difficultés mais porteurs d'ambitions du fait de ses atouts, ". Pas exactement le Maroc, mais le roi du Maroc, qui est une puissance émergente à lui tout seul. Il n'est plus seulement un roi, mais un vrai voyageur de commerce, notamment en Afrique et pour cause, sa holdding royale, la SNI ( société nationale d'investissement) est détenue très majoritairement par la famille royale, et ce à travers des participations multiples dans plusieurs secteurs de l'économie marocaine, notamment la distribution, l'immobilier, la construction, les télécoms, l'énergie, la finance ou l'extraction minière. Ajoutée à cela, la dotation royale annuelle payée par l'Etat marocain se chiffre à l'astronomique somme de 254 520 000 euros touchée chaque année, selon le journal Point de vue.
Selon Forbes, la fortune royale marocaine est classée la 5ème fortune royale dans le monde,avec 5,7 milliards de dollars et 50 Marocains occupent la 7ème place des plus grosses fortunes en Afrique, toujours selon Forbes. Vous me direz que c'est normal pour un calife, commandeur des croyants, descendant du prophète Med en droite ligne...On ne savait pas que le paradis d'allah peut être octroyé à certains de leur vivant, bien avant leur mort et bien avant le jugement dernier. Il faut croire que Med VI est un saint homme, un saint parmi les saints, à tel point qu'il décroche déjà le paradis bien avant sa mort. Comme quoi, allah doit être un chef d'entreprise bien malin... On comprend ainsi que pour les Marocains, critiquer le roi, ses actions, ses choix, relève carrément du blasphème. Roi de droit divin? Apparemment et il n'est pas le seul avec ce statut dans l'Histoire du monde. Peuple précarisé, pauvre, opprimé, méprisé? Apparemment oui. Mais nullement soumis et qui relève de plus en plus la tête, exige une vie décente, la justice sociale et le droit de bénéficier des richesses de leur pays... C'est pour ces raisons revendicatives que le peuple marocain est digne de solidarité, de respect, de soutien. Marocain| 06-12-2017 11:32 a raison quand il dit :"Pauvre Tunisie malade de ses dirigeants !!!", mais il aurait dû ajouter qu'elle n'est pas le seul pays malade de ses dirigeants, il faut signaler aussi dans ce cas le Maroc, l'Algérie, la Libye, l'Egypte et tous les pays du Golfe, des monarchies de droit divin, ou des républiques monarchiques, toutes totalitaires, liberticides, fascistes, vivant campées sur la poitrine de leurs peuples...qui crient misère...
ARGUMENTS TUNISIENS BIDONS
A SUIVRE
| 07-12-2017 08:07
Il faut aller directement au coeur du problème.
La CEE demande depuis plus de deux ans des explications sur l'origine des fonds provenant de l'etranger et destinés aux associations dont certaines soutiennent le terrorisme.
A titre de rappel, les QATARIS ne paient pas d'impots en france et la CEE n'ont pas classée la france dans la liste des paradis fiscaux......Soyons sérieux.
Marocain
ali
| 07-12-2017 06:34
La Tunisie est un pays frère que nous aimons par dessus tout. le Maroc n'a jamais rien fait contre la Tunisie et il n"est pas à l'origine de son classement parmi les 17 pays par l'UE.
Ce qui est mal placé c'est la comparaison avec le Maroc qui devient de plus en plus une mode ces derniers temps. Ce car il n y a jamais eu lieu de comparaison.
Le Maroc travaille pour lui et ne s'est jamais comparé à l'Algérie ou la Tunisie.
le différend algero marocain est connu. sa raison principale est la volonté des dirigeants algériens, depuis l'indépendance, d'etre les maitres (assiad) de l'Afrique du Nord,ce qui est comique.
quand on sait que la géographie a donné au Maroc 1200 km de cote sur l'océan atlantique, on comprendra que toute comparaison est fausse.
Quant au critique algérien, il vaut mieux qu 'il se refere au proverbe arabe tres connu: la cravane passe, les ......aboient.
Un lobbying amateur
kameleon78
| 07-12-2017 02:08
Il est vrai qu'en terme de lobbying nous sommes à la traîne. Je vois la politique agressive en matière de tourisme, des spots publicitaires réguliers vantant les mérites du Maroc, un pays accueillant et ouvert, je vois assez souvent des documentaires à la télévision française sur les régions du Maroc, surtout la région de Marrakech et de l'Atlas sans oublier les cités balnéaires comme Essaouira et Agadir.

Sur la Tunisie, rien, absolument rien comme si notre pays n'existait pas. Tout cela vient d'un lobbying déficient de notre politique étrangère, même en sport par exemple en coupe du monde où la Tunisie est qualifiée, on ne parle guère de notre pays et cela s'est encore accéléré depuis 2011, en effet le tourisme s'en est ressenti.

Je vous raconte une anecdote que vous connaissez peut-être : vous vous souvenez en 2011, 2012 et 2013, les slogans publicitaires tunisiens avec des affiches dans le métro parisien où il y a avait écrit : "Venez en Tunisie, notre pays a fait une révolution", avec le peu de succès qu'a eu cette campagne publicitaire, les marocains au contraire on réagi en faisant une campagne publicitaire avec des arguments opposés: "Venez au Maroc, c'est tranquille, il n'y a pas de révolution".

Nous sommes très en retard en termes de lobbying, nous sommes encore au stade des amateurs.
@ Hassen Zargouni, part. 2
ourwa
| 07-12-2017 00:00
Le dictateur pseudo éclairé Bourguiba et son élève Ben Ali, bien que n'ayant nullement développé le pays, ou si peu, vraiment si peu, ont refusé de se jeter dans les bras prédateurs des "emprunteurs" et autres FMI, la Banque mondiale, Qatar, l'Arabie s etc..., mais déjà, l'affairisme, la corruption, l'évasion fiscale, les investissements offschore étaient déjà très florissants. Nahdha et ses alliés,jusqu'à présent, depuis 2011, n'a fait que continuer ces pratiques. Tous comptes faits, c'est peut être une bonne chose que cette classification de la Tunisie dans la cohorte des paradis fiscaux; ça pourrait inciter l'Etat tunisien à sévir efficacement contre les fraudeurs et les malhonnêtes, à n'établir des relations économiques et commerciales qu'en fonction des capacités du pays, sans léser les citoyens, en contrôlant scrupuleusement les prix des produits de consommation de base et les baisser, exemple: pourquoi la majorité des Tunisiens n'ont plus les moyens d'acheter de l'huile d'olive et se rabattent sur l'huile de palme alors que la Tunisie est le premier producteur d'huile d'olive cette année? Pourquoi les viandes rouges sont plus chères en Tunisie qu'en Europe, taux de change pris en compte? etc...
Pourquoi le déficit commercial avec la Turquie et effarant? Pourquoi l'artisanat et l'industrie tunisiens ( chaussures, textiles... ) sont en faillite, du fait de l'invasion des produits chinois? Pourquoi les produits de contrebande provenant de Libye et d'Algérie continuent à miner l'économie tunisienne, alors que les mesurettes ridicules de Chahed pour y remédier donnent la mesure de la démagogie du gouvernement et de ses serviteurs?...
" travailler plus, travailler mieux"; "Retroussons nos manches pour un pays qui produit, qui crée de la richesse etc...", dites-vous. Discours louable...mais en apparence, pour ne pas dire démagogique; c'est ce que chante tous les jours ceux qui sont sensés gouverner équitablement le pays...ce qui est faux. Comment exhorter les citoyens à travailler, travailler plus, retrousser ses manches dans un pays en faillite parce qu'il croupit sous les griffes des corrompus et des corrupteurs, impunément, dans un pays où l'Etat n'a d'Etat que le nom, qui regarde sévir les loups et ferme les yeux sur la misère des gens? A vous lire, on croirait lire les déclarations de Bouchamaoui, de Chahed ou de Ghannouchi. Prenez-vous, comme eux, les Tunisiens pour des demeurés? Pourquoi voulez-vous que le troupeau se tue à la tâche quand le berger et ses chiens de garde n'en foutent pas une?...
Et votre perle finale, M. Zarkouni, c'est celle-ci :" Mais tirons les bons enseignements en ces temps difficiles ensemble et d'une manière constructive." Ghannouchi ne dirait pas mieux, avec son "consensus" et son "patriotisme" frelaté...
Enfin, quant aux " dissensions politiques qui ( selon vous) paraissent futiles au regard des attaques extérieures à la réputation de notre pays...", l'on ne peut que vous rétorquer qu'heureusement que ces dissensions existent, cela dénote, convenez-en,un signe d'une pratique démocratique, seulement quand elle ne vise pas à acquérir ou renforcer des intérêts personnels... A lire votre charge contre ces "dissensions", contre ces "gauchistes", ces "libéraux" etc...on croit entendre Ghannouchi qui ne cesse de radoter son "consensus"( tawafouk), une poudre aux yeux, mais un poison mortel...
@ Hassen Zargouni, Part 1
ourwa
| 06-12-2017 23:59
" On a manqué de réactivité. On a manqué de continuité dans les négociations. L'administration en charge de ce dossier a failli." Comme toutes les administrations précédentes, et pour cause...
Vous rêvez, ou vous faîtes semblant...En politique, comme en économie politique, il n'y pas d'amitié, il n'y a que des intérêts.Si le Qatar,l'Arabie S., l'Algérie, le Maroc, les USA, l'Europe Unie et au premier rang la France étaient des pays amis,c-à-d amis dans la justice, l'honnêteté, et la Tunisie idem, ce qui est nullement le cas, l'"amitié entre les peuples" dont on nous rabat les oreilles, ne serait plus le dahu qu'on connait... Or, si, M. Zargouni, aviez pointé du doigt certains pays comme étant des paradis fiscaux, c'est que ces pays ne pèsent pas lourd sur l'échiquier politique et économique de l'Europe.Le Maroc, par exemple, est un pays pleinement inféodé, économiquement et politiquement à l'Europe, un pays exportateur, mais aussi que son économie, notamment dans les domaines banquiers, de télécommunication, de commerce...est bien implantée en Afrique francophone...et que des pans de ses sociétés nationales, telle que Maroc-télécommunication sont dominées par des opérateurs européens, notamment français et qu'enfin ce serait un pays politiquement stable...dans la mesure où l'Etat c'est le roi et le roi c'est l'Etat. Monarchie absolue...
Pour en revenir à la Tunisie, c'est la dernière roue de la carrosse en matière d'avancée démocratique ( pays dominé par l'islamo-fascisme, pauvre de surcroît...), en croissance économique( croissance zéro...et même décroissance), pays sur le fil du rasoir, socialement et politiquement, car les islamo-fascistes sont aux portes du pouvoir absolu, théocratique et islamo-fasciste, même s'il est aux portes de l'Europe...loin des pays du Golfe, biberon essentiel du terrorisme, néanmoins sous la cape protectrice et vigilante des USA. Mais la Tunisie est un marché de 11 millions de consommateurs et c'est presque vital pour cette Europe en récession... surtout que cette même Europe, les USA aussi, le Golfe aussi ont entamé depuis longtemps le reconversion de la Tunisie en pays de services (centres d'appels...), de montage industriel ( pièces pour avions), de marché pour les produits agricoles et manufacturés, agricoles et industriels,d'infrastructures touristiques ( hôtels et hubs qataris et koweïtiens...). Mais malgré ce constat, malgré l'usage des paradis fiscaux dans le monde, et par l'Europe entre autres, dans les îles anglo-saxonnes, Panama, la Suisse, les Emirats A.U, l'Irlande etc...dont profitent l'Europe et les USA,impunément, n'en demeure pas moins que la Tunisie, ne vous en déplaise, est un pays gangréné par l'affairisme, la corruption à tous les niveaux, l'escroquerie, la mauvaise foi et ce jusqu'aux plus hautes sphères. Relever l'économie, résorber complètement le chômage, ressusciter et développer l'industrie et l'agriculture, assurer une fiscalité juste et transparente, développer les infrastructures routières, de santé, éducatives, assurer une vie décente à tous, expurger totalement l'Etat, l'Administration, l'Enseignement, les services sociaux et locaux ...sont de bonnes choses, salutaires et c'est à ces conditions que l'on peut parler de démocratie véritable. Autrement, le pays va éternellement végéter dans le sous développement, la gabegie et l'anarchie...
Fini les escrocs milliardaires (les PATRONS SANS MÉRITE) héritages douteux .
takilas
| 06-12-2017 21:14
Vivement le travail scientifique de l'agriculture, par des entreprises (dites méchamment coopératives ratées) et des suivis quotidiens dans toutes les régions sans exception ; quoique Tunis (et ses environs) a été massacrée par les mastauques de cités dortoirs destinées aux employés (qui ne foutent rien dans les administrations, les ministères et "les clous dans les murs "des sudistes de nahdha, dont certains d'entre eux ont "paraît-il" fui la soi-disant pollution, la guigne (sans plage ni festival de Carthage) et le travail censé développer leur région.
Au gouvernement (sans nahdha les saboteurs) de mettre en exergue ses réelles compétences indiscutables.
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