Le temps d’Uber est venu !

Businessnews.com.tn | publié le 11/10/2017 19:59

Ils ne sont pas très aimés des automobilistes en raison de leur manières, ils ne sont pourtant que le reflet de la société. Les chauffeurs de taxis individuels sont entrés, ce 11 octobre, dans leur troisième jour de grève. Leurs principales revendications : l’augmentation des tarifs, bien sûr, l’obtention d’une amnistie fiscale et l’amélioration de leurs conditions de sécurité, surtout durant le service de nuit.

En prenant en otage les principales artères de la capitale, les chauffeurs de voitures « jaunes »,pensent faire plier les autorités quant à leurs revendications. Diviséset de moins en moins populaires, ils poussent les citoyens à envisager les moyens de transports alternatifs…et sans doute plus fiables. Et si Uber en faisait bientôt partie ?

 

Depuis qu’elle a débuté le 9 octobre, la grève des chauffeurs de taxis individuels n’a pas su gagner les cœurs. Son apogée a été atteinte mardi 10 octobre où les grévistes ont procédé au blocage sauvage de plusieurs artères de la capitale, comme la route de Bizerte ou encore Bab Saâdoun, porte d’entrée des hôpitaux et du quartier administratif de la capitale. Une entreprise qui leur a valu les insultes des usagers de la route et des fonctionnaires qui se sont retrouvés pris en otage puis déviés de leur chemin. « Ils bloquent les routes comme en France mais ne travaillent pas comme les Français » fait noter un citoyen en colère bloqué dans le bouchon du côté de Bab Saâdoun. La colère citoyenne contre les taxis a été amplifiée après qu’un chauffeur ait refusé de transporter à l’hôpital une femme sur le point d’accoucher, à cause de la grève.

En ce troisième jour de grève, un sit-in de contestation a lieu au niveau de la station Bab Alioua, mais il semble ne pas être suivi, car plusieurs taxis ont choisi de reprendre une activité normale. D’autres, ont, ces jours-ci, largement profité de la grève, en circulant sans lanternon et en faisant payer les usagers désespérés, des courses à des prix exorbitants.

 

 

Dans la matinée du 27 septembre 2017, avenue Jean-Jaurès, lors d’une tentative de braquage,Kamel Boughanmi, chauffeur de taxi individuel, fait un arrêt cardiaque et meurt. Un fait divers tout de suite récupéré par les membres du bureau exécutif de l’Union tunisienne des taxis individuels, qui 2 jours plus tard, le 29 septembre, ont annoncé une grève ouverte à partir du 9 octobre, pour « dénoncer la mort de leur collègue ».

Cette grève soutenue par de nombreux professionnels n’a pourtant pas eu l’aval de la Chambre Nationale des chauffeurs de Taxis, relevant de l’UTICA. Son trésorier,AdelArfa, a lors d’une interview donnée à nos confrères de Réalités, a déclaré : « L’UTICA n’est pas d’accord avec la grève. C’est l’Union tunisienne des taxis individuels qui a pris la décision, conformément au principe du pluralisme syndical. Que chacun fasse grève comme bon lui semble ». Il a également déploré l’agression et a dit : « Ce n’est ni la première ni la dernière agression d’un chauffeur de taxi. Il ne faut pas faire du commerce avec la mort d’un chauffeur ! ».

L’homme vraisemblablement en colère pour ce qui se passe, surenchéri disant : « L’Union Tunisienne des taxis a été créée sur la base de la loi régissant les associations. Elle ne relève d’aucune structure syndicale. De plus, le président de cette Union était un ancien membre de l’UTICA, qui a vu ses activités gelées en raison de ses dépassements. Il a alors décidé de créer sa propre union avec quelques bandits ».

 

Le transport public en Tunisie étant inefficace, les Tunisiens ont très souvent recours aux taxis. C’est précisément pour cette raison que cette grève des chauffeurs a eu autant d’impact sur le quotidien des travailleurs, ces derniers jours. Un presque-monopole qui ne saurait durer dans le temps si l’on pense à l’expansion vertigineuse qu’est en train d’acter la plateforme de transport étasunienne UBER, dans le monde.

Depuis quelques mois maintenant, le leader mondial des voitures de transports a démarré une page sur le réseau social Facebook pour sonder le marché tunisien. Uber est là ! A l’heure actuelle, on n’en sait pas plus sur les intentions de la firme quant à une éventuelle implantation en Tunisie. Contactés par Business News, les gestionnaires de la page ont préféré rester évasifs.

Il en faudra du temps pour comprendre les spécificités du marché tunisien et les habitudes des consommateurs locaux, habitués des taxis jaunes mais aussi des taxis collectifs, bus et autres transports publics.  Une chose est sure, le marché tunisien est un marché particulier et il faudra sans doute opérer des ajustements à l’application d’origine pour coller à ses spécificités.

 

Lancée en 2010 à San Francisco, l’entreprise est aujourd’hui valorisée à plus de 50 milliards de dollars et est présente dans 310 villes de par le monde. Elle se base sur l’idée simple de connecter, via à une application mobile, le client au chauffeur. Avec Uber il est possible de voir à partir d’un smartphone quelles sont les voitures, reliées au service, disponibles et les plus proches géographiquement. Ceci permet ainsi d’économiser : temps, argent et énergie. Un service efficace donc, qui a séduit tout le monde et a touché des villes proches comme Casablanca et en un laps de temps très court. Cette expansiongéographique vertigineuse, Uber la doit aussi à un service de notation des chauffeurs et à une tarification claire et précise basée sur un algorithme mathématique.

 

Devant le raz-de-maréeUber, aucun chauffeur de taxi des villes où le service a été implanté n’a été épargné. Par dizaines de milliers, les conducteurs sont sortis manifester dans plusieurs villes du monde. Des opérations escargots organisées à Paris aux manifestations monstres de Barcelone, rien n’y fait, Uber est là et il compte bien prendre la grosse part du gâteau.

Une fois installé en Tunisie, les voitures « jaunes » devront « céder le passage » car il s’agit d’un concept contagieux et très virulent. Aussi, les chauffeurs qui y adhéreront vont devoir sourire et bien traiter leurs clients car ils seront surveillés et notés. Quant aux autres, ils n’auront qu’à bien se tenir !

 

Sofiene Ahres

Le temps d’Uber est venu !

publié le 11/10/2017 19:59

Ils ne sont pas très aimés des automobilistes en raison de leur manières, ils ne sont pourtant que le reflet de la société. Les chauffeurs de taxis individuels sont entrés, ce 11 octobre, dans leur troisième jour de grève. Leurs principales revendications : l’augmentation des tarifs, bien sûr, l’obtention d’une amnistie fiscale et l’amélioration de leurs conditions de sécurité, surtout durant le service de nuit.

En prenant en otage les principales artères de la capitale, les chauffeurs de voitures « jaunes »,pensent faire plier les autorités quant à leurs revendications. Diviséset de moins en moins populaires, ils poussent les citoyens à envisager les moyens de transports alternatifs…et sans doute plus fiables. Et si Uber en faisait bientôt partie ?

 

Depuis qu’elle a débuté le 9 octobre, la grève des chauffeurs de taxis individuels n’a pas su gagner les cœurs. Son apogée a été atteinte mardi 10 octobre où les grévistes ont procédé au blocage sauvage de plusieurs artères de la capitale, comme la route de Bizerte ou encore Bab Saâdoun, porte d’entrée des hôpitaux et du quartier administratif de la capitale. Une entreprise qui leur a valu les insultes des usagers de la route et des fonctionnaires qui se sont retrouvés pris en otage puis déviés de leur chemin. « Ils bloquent les routes comme en France mais ne travaillent pas comme les Français » fait noter un citoyen en colère bloqué dans le bouchon du côté de Bab Saâdoun. La colère citoyenne contre les taxis a été amplifiée après qu’un chauffeur ait refusé de transporter à l’hôpital une femme sur le point d’accoucher, à cause de la grève.

En ce troisième jour de grève, un sit-in de contestation a lieu au niveau de la station Bab Alioua, mais il semble ne pas être suivi, car plusieurs taxis ont choisi de reprendre une activité normale. D’autres, ont, ces jours-ci, largement profité de la grève, en circulant sans lanternon et en faisant payer les usagers désespérés, des courses à des prix exorbitants.

 

 

Dans la matinée du 27 septembre 2017, avenue Jean-Jaurès, lors d’une tentative de braquage,Kamel Boughanmi, chauffeur de taxi individuel, fait un arrêt cardiaque et meurt. Un fait divers tout de suite récupéré par les membres du bureau exécutif de l’Union tunisienne des taxis individuels, qui 2 jours plus tard, le 29 septembre, ont annoncé une grève ouverte à partir du 9 octobre, pour « dénoncer la mort de leur collègue ».

Cette grève soutenue par de nombreux professionnels n’a pourtant pas eu l’aval de la Chambre Nationale des chauffeurs de Taxis, relevant de l’UTICA. Son trésorier,AdelArfa, a lors d’une interview donnée à nos confrères de Réalités, a déclaré : « L’UTICA n’est pas d’accord avec la grève. C’est l’Union tunisienne des taxis individuels qui a pris la décision, conformément au principe du pluralisme syndical. Que chacun fasse grève comme bon lui semble ». Il a également déploré l’agression et a dit : « Ce n’est ni la première ni la dernière agression d’un chauffeur de taxi. Il ne faut pas faire du commerce avec la mort d’un chauffeur ! ».

L’homme vraisemblablement en colère pour ce qui se passe, surenchéri disant : « L’Union Tunisienne des taxis a été créée sur la base de la loi régissant les associations. Elle ne relève d’aucune structure syndicale. De plus, le président de cette Union était un ancien membre de l’UTICA, qui a vu ses activités gelées en raison de ses dépassements. Il a alors décidé de créer sa propre union avec quelques bandits ».

 

Le transport public en Tunisie étant inefficace, les Tunisiens ont très souvent recours aux taxis. C’est précisément pour cette raison que cette grève des chauffeurs a eu autant d’impact sur le quotidien des travailleurs, ces derniers jours. Un presque-monopole qui ne saurait durer dans le temps si l’on pense à l’expansion vertigineuse qu’est en train d’acter la plateforme de transport étasunienne UBER, dans le monde.

Depuis quelques mois maintenant, le leader mondial des voitures de transports a démarré une page sur le réseau social Facebook pour sonder le marché tunisien. Uber est là ! A l’heure actuelle, on n’en sait pas plus sur les intentions de la firme quant à une éventuelle implantation en Tunisie. Contactés par Business News, les gestionnaires de la page ont préféré rester évasifs.

Il en faudra du temps pour comprendre les spécificités du marché tunisien et les habitudes des consommateurs locaux, habitués des taxis jaunes mais aussi des taxis collectifs, bus et autres transports publics.  Une chose est sure, le marché tunisien est un marché particulier et il faudra sans doute opérer des ajustements à l’application d’origine pour coller à ses spécificités.

 

Lancée en 2010 à San Francisco, l’entreprise est aujourd’hui valorisée à plus de 50 milliards de dollars et est présente dans 310 villes de par le monde. Elle se base sur l’idée simple de connecter, via à une application mobile, le client au chauffeur. Avec Uber il est possible de voir à partir d’un smartphone quelles sont les voitures, reliées au service, disponibles et les plus proches géographiquement. Ceci permet ainsi d’économiser : temps, argent et énergie. Un service efficace donc, qui a séduit tout le monde et a touché des villes proches comme Casablanca et en un laps de temps très court. Cette expansiongéographique vertigineuse, Uber la doit aussi à un service de notation des chauffeurs et à une tarification claire et précise basée sur un algorithme mathématique.

 

Devant le raz-de-maréeUber, aucun chauffeur de taxi des villes où le service a été implanté n’a été épargné. Par dizaines de milliers, les conducteurs sont sortis manifester dans plusieurs villes du monde. Des opérations escargots organisées à Paris aux manifestations monstres de Barcelone, rien n’y fait, Uber est là et il compte bien prendre la grosse part du gâteau.

Une fois installé en Tunisie, les voitures « jaunes » devront « céder le passage » car il s’agit d’un concept contagieux et très virulent. Aussi, les chauffeurs qui y adhéreront vont devoir sourire et bien traiter leurs clients car ils seront surveillés et notés. Quant aux autres, ils n’auront qu’à bien se tenir !

 

Sofiene Ahres

Commentaires (21) Commenter
Le mirage UBER
Gg
| 14-10-2017 10:13
UBER est une vaste organisation purement mercantile qui ne résoudra aucun problème.
Vous allez mettre votre voiture à disposition, en assurer toutes les charges, et en retour UBER vous prendra jusqu'à 30% du prix des courses, sans vous offrir la moindre couverture sociale ni payer de taxes et impôts au pays. Le seul gagnant est UBER!
Voyez ce qu'il se passe à Paris, et oubliez ce mirage...
@Nazi qui se donne le nom d'anti-islamiste
Forza
| 12-10-2017 18:33
Toi tu ne mérites pas la nationalité tunisienne après ton commentaire nazi d'hier concernant les morts au large de Kerkennah. Tu es trois fois rien. Tu es un ignorant qui se croit intelligent. Tu es un psychopathe avec un IQ de 50%, rouh *** inti et ton Qatar espèce de nazi arriéré mental.
@HatemC
Zohra
| 12-10-2017 16:29
Bonjour Hatem,

Voilà "ilkitha" tout simplement
oui genre G7 ou taxis bleus.Il ya des choses à faire, il faudrait de la volonté de sortir le pays des services archaïques. En attendant le UBER de si mouloud en 2050. Inchallah

Amitiés
Les solutions existent donc en dehors d'UBER ...
HatemC
| 12-10-2017 15:47
Il me semble en lisant les commentaires de nos ami(e)s que UBER n'est pas adapté en Tunisie ... pour les raisons évoqués par certains d'entre vous, législation entre autre ... " conquérants ... tati ... encore mieux ... monastir ... et zohra m'a mis la puce à l'oreille ... pourquoi pas faire avec ce qui existe du neuf ...

Une société comme en France G7 ... elle embauche des taxistes jaunes sur des critères établis à l'avance ... propreté du véhicule ... respect du code de la route .. tranquillité et confort de l'usager ... compromis entre sécurité et dynamisme ... COURTOISIE ... quelques bases dans des langues étrangères ainsi qu'un bon niveau de culture générale, notamment sur les endroits à visiter, afin de pouvoir bien renseigner les passagers ou encore alimenter la conversation ...

C'est un métier et non ce qu'on rencontre sur nos routes aujourdhui ... des goujas sans culture ....

C'est pareil qu'UBER mais avec des taxis déjà opérant et qui connaissent bien nos rues ... et changer la couleur des taxis en vert par exemple ....

Les usagers appellent une plateforme qui les mets en relation avec un taxi et un prix négocié à l'avance même si embouteillage ... le prix ne changent pas ...

Il y a donc des solutions pour faire reculer les vagabonds et voyous de cette profession ... ceux qui choississent presque l'itinéraire pour nous et refuse de prendre des femmes non voilées ... ils sont presque devenus des prédicateurs ... ces chauffeurs n'ont aps compris qu'ils sont au service de l'usager et on l'inverse ... comme nous l'avons mentionner c'est un METIER ... HC
@TATI
zohra
| 12-10-2017 13:19
Bonjour,

On n'est pas obligés de passer chez UBER, oubliez UBER ce n'est pas pour la Tunisie. Par contre créer une société de taxis sur mesure en rapport avec le pays, je pense que c'est faisable, même avec certains taxis existants.

Bonne continuation
Kameleon 78
CONQUERANT
| 12-10-2017 13:19
Vous comme Hatem C avez raison de le souligner. Je n'en disconviens pas. Mais,il se trouve que je connais le système puisque j'en suis un usager et je discute régulièrement avec les chauffeurs au sujet de leurs préoccupations juridiques et statutaires. Comme je sais qu'il y a depuis peu un REDOUTABLE concurrent à UBER en la personne de Taxify qui fait du dumping social et salarial en affichant des prix beaucoup moins chers que ceux pratiqués par UBER et des incitations financières avantageuses pour les chauffeurs. La commission qui leur est versée est beaucoup plus intéressante que celle proposée par UBER. Je disais simplement que le modèle, tel qu'il fonctionne aux USA, en Europe et un peu partout dans le monde est difficilement transposable à la Tunisie. Il faudrait seulement des aménagements compte tenu de la situation des chauffeurs de Taxi Tunisiens qui ne sont pas TOUS propriétaires de leur véhicule. Souvent, ils travaillent pour le compte d'un grand patron qui possède plusieurs Taxis à la fois quand ce n'est pas un fonctionnaire déguisé qui fait du rab ou quelqu'un d'autre qui fait la sous-traitance....Vous voyez c'est particulier tout de même comme organisation. Bien sûr qu'avec quelques adaptations ce serait avantageux pour le client Tunisien sur plusieurs points et pour le chauffeur de Taxi également, je ne le minimise pas, c'est évident.
Excellente journée.
kameleon78
tati
| 12-10-2017 12:40
ok, mais investir dans une voiture sans l'existante du cadre juridique pour les VTC ?
en plus pour que ce modèle économique réussi a Tunis vous devez imaginer une courses de 5 km à 20 dinars aux minimum,avec un ticket de métro à 0.470 TND? taxi collectif à 1.100 TND, et notre fameux taxi à 4.000 TND? ou imaginer vous trouver des client à UBER. quand ces mêmes client crie aux scandale et a l'arnaque l'osque les taxi demande 15 dinars pour un aéroport/centre ville , alors que la majorité des commentateur n'hésite pas de payer un orly/paris à 35 euros,soit 105 dinars ,donc penser a tout ça, UBER c pas pour le marché tunisien,sauf pour une élite, et encore !
@tati| 12-10-2017 11:31
kameleon78
| 12-10-2017 12:12
Vous êtes bien marrant vous, vous dites que UBER prend 20% du CA, vous voulez quoi ? Que UBER offre gratuitement ses services? UBER délivre une clientèle garantie donc une pérennité du travail et c'est normal d'investir dans une voiture, c'est votre outil de travail donc c'est non seulement votre bien mais il vous aide à vivre donc normal que UBER touche sa part du bénéfice.
@Forza
anti-islamiste
| 12-10-2017 11:49
Je ne savais pas que UBER était Qatari !
Point de vue esclavage il n'y a pas pire que vos maitres !
Votre mauvais FOI dans tous les sens du terme est une évidence .
À moins que l'esclavage non halal vous rende malade !
@CONQUERANT| 12-10-2017 07:57
kameleon78
| 12-10-2017 11:38
Uber est une plate-forme de services comme RBnB, donc elle ne possède pas de voitures, c'est ça le génie de la société américaine, son rôle est de mettre en liaison via une application (smartphone, internet) des chauffeurs propriétaires de leurs voitures avec une clientèle, c'est comme RBnb qui ne possède aucun hôtel, aucun logement, cette société met en relation les propriétaires d'un bien immobilier avec des touristes.

Donc l'avantage, c'est la vente d'un service pur, c'est aux propriétaires des voitures ou des logements de s'occuper de l'entretien de leurs biens, pour UBER ou RBnB c'est du bénéfice à tous les coups, puisque la demande est là. (bien sûr UBER et RBnb rémunère leurs employés selon leurs critères).

Je pense que ce serait une bonne chose pour la Tunisie, le service UBER, on n'aura plus la dictature des chauffeurs de taxi qui font la pluie ou le beau temps avec leur licence parfois acquise de façon douteuse.
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