Le journal Acharaâ Al Magharibi censuré !

Businessnews.com.tn | publié le 12/10/2017 23:05

La directrice de la rédaction du journal électronique Acharaâ Al Magharibi, Kaouther Zantour, a affirmé, ce soir du jeudi 12 octobre 2017, sur sa page Facebook, que le site a été censuré sans aucun préavis judiciaire ou avertissement de la part d’une autorité officielle.

 

Contactée par Business News, Me Zantour affirme que l’intervention des techniciens responsables du site et des experts en sécurité informatique a révèlé que la censure du site ne peut provenir que de parties officielles. Parties qu'elle a préféré ne pas nommer afin de « n'accuser personne ».

Par ailleurs, elle a considéré que cette censure constitue une première depuis la révolution et représente une violation flagrante de la liberté d’expression. « C’est une annonce officielle du retour de Ammar 404 », a-t-elle écrit par ailleurs. Kaouther Zantour a précisé, dans une déclaration à Business News, avoir reçu des menaces auparavant. « Jamais je n'aurais cru que cela pouvait aller jusqu'à la censure du site » a-t-elle dit.

 

L’équipe du journal assure qu’elle ne renoncera pas à sa ligne éditoriale, soulignant que toutes les tentatives d’intimidation ne l’empêcheront pas d’accomplir sa mission dans le cadre des règles déontologiques du métier. Et d'ajouter que l’équipe attend les éclaircissements des parties officielles, réaffirmant sa détermination à faire face à toutes les menaces.

 

Le site web du joural électronique Acharaâ Al Magharibi a été censuré aujourd'hui, aux environs de 19h, empêchant l'équipe de journalistes d'accomplir leur travail.

 

 

 

 

 

 

Le journal Acharaâ Al Magharibi censuré !

publié le 12/10/2017 23:05

La directrice de la rédaction du journal électronique Acharaâ Al Magharibi, Kaouther Zantour, a affirmé, ce soir du jeudi 12 octobre 2017, sur sa page Facebook, que le site a été censuré sans aucun préavis judiciaire ou avertissement de la part d’une autorité officielle.

 

Contactée par Business News, Me Zantour affirme que l’intervention des techniciens responsables du site et des experts en sécurité informatique a révèlé que la censure du site ne peut provenir que de parties officielles. Parties qu'elle a préféré ne pas nommer afin de « n'accuser personne ».

Par ailleurs, elle a considéré que cette censure constitue une première depuis la révolution et représente une violation flagrante de la liberté d’expression. « C’est une annonce officielle du retour de Ammar 404 », a-t-elle écrit par ailleurs. Kaouther Zantour a précisé, dans une déclaration à Business News, avoir reçu des menaces auparavant. « Jamais je n'aurais cru que cela pouvait aller jusqu'à la censure du site » a-t-elle dit.

 

L’équipe du journal assure qu’elle ne renoncera pas à sa ligne éditoriale, soulignant que toutes les tentatives d’intimidation ne l’empêcheront pas d’accomplir sa mission dans le cadre des règles déontologiques du métier. Et d'ajouter que l’équipe attend les éclaircissements des parties officielles, réaffirmant sa détermination à faire face à toutes les menaces.

 

Le site web du joural électronique Acharaâ Al Magharibi a été censuré aujourd'hui, aux environs de 19h, empêchant l'équipe de journalistes d'accomplir leur travail.

 

 

 

 

 

 

S.T
Commentaires (11) Commenter
Qu'on comprenne maintenant ce que la Tunisie a perdu de liberté de la parole et de l'expression avec le Docteur Moncef Marzouki.
Abel Chater
| 14-10-2017 08:54
A ceux qui avaient cru qu'on pourrait faire du neuf avec du vieux ou qu'on attende de la démocratie des résidus de la dictature et du despotisme, qu'ils comprennent que les guêpes ne se transformeront jamais en abeilles, ni qu'elles n'offriront du miel de toute leur vie.
La Tunisie n'a qu'une seule chance pour préserver les acquis démocratiques post-révolutions ancrés par la Troïka et par le premier président de notre deuxième République tunisienne de régime parlementaire, le militant des Droits de l'Homme, le Docteur Moncef Marzouki. C'est de s'unir contre le musèlement et contre la censure. Tous les médias honnêtes doivent coopérer avec les honnêtes de la Justice tunisienne et avec les ONG, pour repousser ces Mafieux de l'ancien régime dictatorial. Il y va de tout l'avenir de la Tunisie et de sa démocratie.
Qu'on n'oublie jamais la citation : «oukiltou yaouma oukilè el-thawr al-abiadh».
Plutot hacked
Fehri
| 13-10-2017 23:50
Verifiez bien
Page Facebook
Maxula
| 13-10-2017 22:27
La page Facebook est accessible...
La dernière publication date du 8 Octobre...

https://www.facebook.com/acharaaalmagharebi/
Dans un Etat la liberté des médiats est limité qui ne dépassera pas certain frontière .
EL OUAFI
| 13-10-2017 21:34
Si la situation continuer de cette façon une liberté sans frontière attendez le retour de AMMAR 404 ou même le retour de l'ancien président Ben Ali l'homme de bras de fer qui pourra mettre fin à ces dépassements commissent au non de droit de l'homme sans donner d'importance à la raison de l'Etat ce n'est pas le droit de l'homme qui manque mais autres choses important que le droit de l'homme c'est la création des postes d'emplois qui influent positivement sur l'économie du pays .
Ce qui anormale d'avoir une liberté et la situation sociale critiquable il faut chacun fait son travaille convenablement sans tricher et la liberté concrétisera dans un climat protégé par les lois .
Pourquoi?
TeTeM
| 13-10-2017 20:08
Qu'a donc de si particulier ce journal pour se faire censurer? Il manque beaucoup de chose pour la crédibilité de cette article!
Attachez vos ceintures ! nahdha repart à la charge.
takilas
| 13-10-2017 20:06
Mais cette fois-ci aucun ne les pardonnera, et ne sera clément comme l'a été inexplicablement le Président de la République.
L'alerte (le bluff) du Parnasse n'est pas à prendre à la légère.
Il faut se rappeler toujours que ces arnaqueurs et incultes de nahdha, n'ont qu'un seul objectif, celui de mettre main basse sur la capitale Tunis.
Bravo imed daghbouji
lotfi
| 13-10-2017 09:07
Wallahi berredli ala qalbi désolé je n ai pas trouvais les mêmes mots en français...en effet la plus part de nos journalistes ne font que rapporter les faits sans aucune vérification ou analyse...
Sorry BN...
Hanni2
| 13-10-2017 07:44
...mais rien sur la nature de l'info censurée, rien sur la parti à l'origine de cette censure...je regrette d'avoir cliqué sur cette "news"...

Hannibal
Tous les acquis de la révolution sont perdus
Forza
| 13-10-2017 07:12
Retour de la censure, emprisonnement pour l'Expression livre de l'opinion comme le blogueur arrêté pour critique a BCE et son fils, méthodes du RCD dans les préparations des élections partielles en Allemagne, culte de personnalité lors de la visite de BCE a Sousse, étouffement des informations sur la catastrophe des morts et disparus au large de Kerkennah, les eaux maltaises selon des journaux étrangers qui nous rappelle la politique de communication de l'attentat de Djerba et la liste est très longue. Plus grave, la politique de ségrégation entre les régions et les couches sociales continue de plus belle. Beaucoup ont profité de la révolution de 2010/2011 sauf ceux qui l'ont fait, les jeunes des régions de l'intérieur et des cartiers populaires des grandes villes.
J'aimerais bien savoir l'article ou l'info publiée par acharaa almahgarabi t qui n'a pas plus a Ammar 404.
Pouvoir Imbécile
Nephentes
| 13-10-2017 05:18
Les nécessaires leçons du passé n'ont pas été tirées.

On ne gouverne plus par la répression et la peur en Tunisie, surtout lorsque l'on sert les intérêts d'une oligarchie quasi-mafieuse.

Il s'agit d'un aveuglement criminel synonyme d'un pouvoir aux abois, dangereusement fragilisé.

car la révolte couve, et les violences des jeunes et des défavorisés vont être décuplées.

Le geste est idiot : plus qu'une erreur,il s'agit là d'un signe d'irresponsabilité et d'aveuglement.
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