La Tunisie, dans l’ère de l’économie mondiale 3.0

Businessnews.com.tn | publié le 16/11/2017 19:59

Crypto-monnaie, Blockchain, Crypto-economy, autant de concepts abstraits pour certains mais qui ne devraient plus le rester longtemps. Le phénomène est, en effet, en train de déferler sur toutes les économies du monde. Pour Chedly Ayari, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, nous sommes actuellement au cœur d’une révolution technologique qu’aucune autorité ne pourra stopper. De quoi s’agit-il ? Et Comment la Tunisie est-elle en train de suivre le mouvement ?

 

La crypto-monnaie, dite aussi monnaie cryptographique, est une monnaie électronique utilisable sur les réseaux informatiques de pair à pair et complètement décentralisée, qui permet de régler des transactions et d’effectuer des paiements en ligne. Pour le commun des mortels, il s’agit d’argent intangible, qu’on ne voit pas et qu’on ne peut pas toucher. « Un actif et non une monnaie », diront les professionnels.

La première monnaie du genre a été créée en 2008, par un certain Satoshi Nakamoto, il s’agit du Bitcoin. A l’époque, une unité de cette crypto-devise valait un millième de dollar environ. Aujourd’hui, elle est échangée à 5.247 dollars l’unité. Ne cherchez pas, il n’y a pas d’arnaque ! Sauf pour le nom de l’inventeur de cette devise qui avait à l’époque utilisé un pseudonyme. À ce jour, personne ne connait encore son vrai nom !

 

Au moment de sa création, la popularité de cette monnaie était insignifiante et elle ne faisait à l’époque, qu’office de devise. Aujourd’hui, et dans beaucoup de pays dans le monde, il est possible de payer une bièreréserver une chambre d'hôtel, verser des salairescommander une pizzarégler une facture ou payer une course de taxi en Bitcoin. Des cartes de crédits dédiées aux Bitcoins ont aussi fait leur apparition.

Conçues comme une alternative aux monnaies émises par des banques centrales et aux marchés traditionnels, cette monnaie ne peut être falsifiée ni dupliquée et étant donné la croissance exponentielle de sa valeur, elle intéresse aujourd’hui Etats et entreprises. Elle a aussi beaucoup inspiré les programmeurs qui en ont créé d’autres. Leur nombre s’élève à l’heure où cet article est rédigé à plus de 1.100.

Lorsqu’un paiement est effectué par le biais d’une crypto-devise, la transaction est vérifiée par les différents nœuds du réseau et enregistrée dans un registre public infalsifiable, appelé Blockchain. Une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle mais grâce au consensus des différents nœuds du réseau. De quoi faire trembler toutes les banques centrales du monde !

En 2017, la monnaie de Satoshi Nakamoto, a atteint une capitalisation supérieure à 102 milliards de dollars. Une quantité astronomique d’argent crypté sujet d’inquiétude des services de sécurité des quatre coins du monde qui y voient un vecteur pour la cybercriminalité.

 

En Tunisie, beaucoup de jeunes développeurs et autres mordus d’informatique utilisent le Bitcoin, by-passant de facto la BCT (Banque Centrale Tunisienne) qui n’a comme les autres banques centrales absolument aucun moyen pour contrer le phénomène. Pleinement conscient de cette réalité et de ses enjeux, l’IACE (Institut Arabe des Chefs d’Entreprises) a organisé, lors de cette semaine de l’entreprenariat qui a débuté le 12 novembre 2017, un forum, pendant lesquels de nombreux experts tel que le gouverneur de la BCT, Chedly Ayari, ou encore Moez Chakchouk, PDG de la Poste tunisienne, se sont exprimés sur le sujet.

« Nous sommes au cœur d’une nouvelle révolution technologique. Le Blockchain est une technologie disruptive qui n’est pas une continuation de celles qui l’ont précédée et donc on entre dans l'ère d’une économie globale 3.0, avec un digital qui a évolué dans des proportions importantes et qui non seulement est évolué mais aussi crypté ! A la banque nous sommes concernés par ce sujet puisque nous sommes responsables de la monnaie et des payements. C’est pour ça que j’ai lancé à la Banque Centrale un programme réformes qui touchera le payement, nous étudions aussi quelle place pourrait avoir le Blockchain dans le système tunisien » avait déclaré M. Ayari lors de son intervention. Il a en outre assuré que cette nouvelle technologie va s’imposer malgré les réticences des autorités. « C’est l’avenir ! » A-t-il martelé.

Le gouverneur de la Banque centrale a également révélé qu’« en France, on pense que la Tunisie pourrait servir de laboratoire pour le lancement du Blockchain. Le pays pourrait être le premier pays dans le monde à expérimenter cette technologie à grande échelle, et pour ce faire ils nous proposent de travailler avec Paris Europlace pour ce test. Une expérience que nous pourrions exporter plus tard. Nous avons donc décidé de mettre cela parmi les objectifs de la BCT et si cela se fait, nous jouerons dans une autre ligue. Nous devons avoir le culot de le faire ».


Le PDG de la Poste Tunisienne, a quant à lui, expliqué dans son intervention, que l’institution qu’il dirige est pionnière dans le domaine et rappelé l’expérience du E-Dinars, lancée en l’an 2000. « La poste italienne a ensuite copié le modèle tunisien ! » a-t-il révélé. M. Chakchouk a ensuite, plaidé la cause des PME tunisiennes en demandant de les laisser opérer avec des Bitcoins. « Nous devons arriver à créer notre propre crypto-monnaie. La cybercriminalité ne peut être un argument pour ne pas utiliser cette devise ! ». Le PDG de la Poste a finalement annoncé que la Poste tunisienne a d’ores et déjà crée une Blockchain « privée » qu’elle utilise avec d’autres institutions.

 

Si la Tunisie arrive un jour à créer sa propre crypto-monnaie, le problème de change qui bloque les entreprises de E-Commerce dans leur internationalisation disparaitra instantanément, car avec la Blockchain, c’est réellement une révolution qui en train d’arriver, car « l’ampoule n’est pas l’évolution de la bougie ! ».

 

La Tunisie, dans l’ère de l’économie mondiale 3.0

publié le 16/11/2017 19:59

Crypto-monnaie, Blockchain, Crypto-economy, autant de concepts abstraits pour certains mais qui ne devraient plus le rester longtemps. Le phénomène est, en effet, en train de déferler sur toutes les économies du monde. Pour Chedly Ayari, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, nous sommes actuellement au cœur d’une révolution technologique qu’aucune autorité ne pourra stopper. De quoi s’agit-il ? Et Comment la Tunisie est-elle en train de suivre le mouvement ?

 

La crypto-monnaie, dite aussi monnaie cryptographique, est une monnaie électronique utilisable sur les réseaux informatiques de pair à pair et complètement décentralisée, qui permet de régler des transactions et d’effectuer des paiements en ligne. Pour le commun des mortels, il s’agit d’argent intangible, qu’on ne voit pas et qu’on ne peut pas toucher. « Un actif et non une monnaie », diront les professionnels.

La première monnaie du genre a été créée en 2008, par un certain Satoshi Nakamoto, il s’agit du Bitcoin. A l’époque, une unité de cette crypto-devise valait un millième de dollar environ. Aujourd’hui, elle est échangée à 5.247 dollars l’unité. Ne cherchez pas, il n’y a pas d’arnaque ! Sauf pour le nom de l’inventeur de cette devise qui avait à l’époque utilisé un pseudonyme. À ce jour, personne ne connait encore son vrai nom !

 

Au moment de sa création, la popularité de cette monnaie était insignifiante et elle ne faisait à l’époque, qu’office de devise. Aujourd’hui, et dans beaucoup de pays dans le monde, il est possible de payer une bièreréserver une chambre d'hôtel, verser des salairescommander une pizzarégler une facture ou payer une course de taxi en Bitcoin. Des cartes de crédits dédiées aux Bitcoins ont aussi fait leur apparition.

Conçues comme une alternative aux monnaies émises par des banques centrales et aux marchés traditionnels, cette monnaie ne peut être falsifiée ni dupliquée et étant donné la croissance exponentielle de sa valeur, elle intéresse aujourd’hui Etats et entreprises. Elle a aussi beaucoup inspiré les programmeurs qui en ont créé d’autres. Leur nombre s’élève à l’heure où cet article est rédigé à plus de 1.100.

Lorsqu’un paiement est effectué par le biais d’une crypto-devise, la transaction est vérifiée par les différents nœuds du réseau et enregistrée dans un registre public infalsifiable, appelé Blockchain. Une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle mais grâce au consensus des différents nœuds du réseau. De quoi faire trembler toutes les banques centrales du monde !

En 2017, la monnaie de Satoshi Nakamoto, a atteint une capitalisation supérieure à 102 milliards de dollars. Une quantité astronomique d’argent crypté sujet d’inquiétude des services de sécurité des quatre coins du monde qui y voient un vecteur pour la cybercriminalité.

 

En Tunisie, beaucoup de jeunes développeurs et autres mordus d’informatique utilisent le Bitcoin, by-passant de facto la BCT (Banque Centrale Tunisienne) qui n’a comme les autres banques centrales absolument aucun moyen pour contrer le phénomène. Pleinement conscient de cette réalité et de ses enjeux, l’IACE (Institut Arabe des Chefs d’Entreprises) a organisé, lors de cette semaine de l’entreprenariat qui a débuté le 12 novembre 2017, un forum, pendant lesquels de nombreux experts tel que le gouverneur de la BCT, Chedly Ayari, ou encore Moez Chakchouk, PDG de la Poste tunisienne, se sont exprimés sur le sujet.

« Nous sommes au cœur d’une nouvelle révolution technologique. Le Blockchain est une technologie disruptive qui n’est pas une continuation de celles qui l’ont précédée et donc on entre dans l'ère d’une économie globale 3.0, avec un digital qui a évolué dans des proportions importantes et qui non seulement est évolué mais aussi crypté ! A la banque nous sommes concernés par ce sujet puisque nous sommes responsables de la monnaie et des payements. C’est pour ça que j’ai lancé à la Banque Centrale un programme réformes qui touchera le payement, nous étudions aussi quelle place pourrait avoir le Blockchain dans le système tunisien » avait déclaré M. Ayari lors de son intervention. Il a en outre assuré que cette nouvelle technologie va s’imposer malgré les réticences des autorités. « C’est l’avenir ! » A-t-il martelé.

Le gouverneur de la Banque centrale a également révélé qu’« en France, on pense que la Tunisie pourrait servir de laboratoire pour le lancement du Blockchain. Le pays pourrait être le premier pays dans le monde à expérimenter cette technologie à grande échelle, et pour ce faire ils nous proposent de travailler avec Paris Europlace pour ce test. Une expérience que nous pourrions exporter plus tard. Nous avons donc décidé de mettre cela parmi les objectifs de la BCT et si cela se fait, nous jouerons dans une autre ligue. Nous devons avoir le culot de le faire ».


Le PDG de la Poste Tunisienne, a quant à lui, expliqué dans son intervention, que l’institution qu’il dirige est pionnière dans le domaine et rappelé l’expérience du E-Dinars, lancée en l’an 2000. « La poste italienne a ensuite copié le modèle tunisien ! » a-t-il révélé. M. Chakchouk a ensuite, plaidé la cause des PME tunisiennes en demandant de les laisser opérer avec des Bitcoins. « Nous devons arriver à créer notre propre crypto-monnaie. La cybercriminalité ne peut être un argument pour ne pas utiliser cette devise ! ». Le PDG de la Poste a finalement annoncé que la Poste tunisienne a d’ores et déjà crée une Blockchain « privée » qu’elle utilise avec d’autres institutions.

 

Si la Tunisie arrive un jour à créer sa propre crypto-monnaie, le problème de change qui bloque les entreprises de E-Commerce dans leur internationalisation disparaitra instantanément, car avec la Blockchain, c’est réellement une révolution qui en train d’arriver, car « l’ampoule n’est pas l’évolution de la bougie ! ».

 

Sofiène Ahres
Commentaires (12) Commenter
Sujet fort intéressant....
TMT
| 21-11-2017 22:47
Mais puisqu'on se plait à souvent faire la référence à ce que fait le Maroc, je ne peux que m'étonner de la contradiction entre ce qu'avance notre Ayari et la décision toute fraîche de l'Office de change marocain d'interdir la manipulation de bitcoin .!
Qui a tort ,qui a raison?
Peut on vraiment stopper ces transactions?
Question d'un bleu en la matière....
La bonne blague ! J'en rie encore !
L'Homme qui rit
| 20-11-2017 11:55
La Tunisie, ce Pays en faillite économique depuis la révolte des gueux est entrée actuellement dans l'ère de l'économie de la Brouette. Le Pays aux couleurs de la brique et du ciment peuple de mangeurs de glibettes et de fumeurs de Cristales n'a aucun avenir Economique chères Mesdames et chers Messieurs.
CGAKCHOUK ne dirait la cela !!!!
Tahar JEBARI
| 19-11-2017 19:49
Comparer le bitcoin au eDinar est une grotesque erreur. Chakchouk est plus intelligent pour dire une telle bêtise.
quel BENEFIT du Bitcoin ?
AIR FORCE 360
| 18-11-2017 20:20
marche' degitale sur web et le web
RISK -OF EXCHANGE
Je doute
Moustache
| 17-11-2017 19:26
Pour le rx blockchain, on a pas et on aura jamais besoin de la banque centrale, elle y fout son nez juste par peur d'être dépassé dans le futur, d'ailleurs sa capacité irrécupérable à être lente nous a valu de perdre à jamais la possibilité d'avoir accès à Paypal à moins de mendier un ami qui vis à l'étranger.
D'ailleurs cette bande d'incapable est la seule institution de tout l'univers à avoir pondu une carte (la fameuse CTI à la noix) dans laquel on peut acheter mais ne jamais recevoir à moins que le type à l'étranger aille faire un virement à la banque (comme au moyen age.. ou en tunisie), le plus beau c'est qu'elle préfère laisser l'argent sortir et passer son temps à emmerder les banque pour qu'elles vérifient vers ou sont aller les transactions, que permettre à nos jeunes de s'enrichir via des services à la porté de n'importe quel techniciens, et par la même occasion faire rentrer de la devise (une grosse somme de devise), mais bon! quand la banque centrale t'impose tout un questionnaire pour la reception de plus de 4000 euros (le salaire d'un éboueur en grande bretagne) je pense pas qu'il y aura d'ère économique 3.0 en tunisie (d'ailleurs on a même pas la 1.0).


Pour avoir accès au bitcoin, on a pas besoin de la BCT mais juste d'un pc et une adresse email, y a juste a faire un compte en ligne, d'ailleurs la plupart des banques en lignes (sans dire les noms sinon demain ils vont par leur bétises nous les bloquer) vous permettent d'être rémunéré en bitcoin, les développeurs informatiques tunisien ont déjà de gros paquet de bitcoin, fautes de ne pas pouvoir être payé vu qu'on a pas de paypal, à votre avis par quoi ils passent?

Le seul soucis c'est que pour pouvoir changer cette monnaie en monnaie réelle (une sorte de compensation) il faut l'aval de la banque centrale qui ne le permettra jamais (imaginez qu'on lui dise écoute je vais te refiler 1000 bitcoins tu me donner 50 millions tunisiens!!! je vous laisse imaginer la gueule du banquier à qui vous direz ca!) OU alors faire comme tout le monde (tous les tunisiens), acheter et faites vous livrer ou vendez! c'est tout ce que nous a appris notre chère banque centrale.
Je m'étonne d'entendre parler Ayari d'un sujet qui le dépasse, et en tant que Banque centrale il n'aura JAMAIS la tutelle d'un blockchain à moins d'en faire un privé entre les banques tunisiennes, mais ca ne servirait à rien puisque deja la monnaie est électronique (les échanges via par exemples nos cartes bancaires sont plus nombreuses que la monnaie réelle).

En résumé, merci pour ce merveilleux article mais n'attendez pas la banque centrale puisque de facto le principe du bitcoin et de ne pas être controlé par une banque, la base est départagé entre ceux qui auront des compte bitcoin de type full-nodes (via notamment le fameux peer to peer qui veut dire comme pour les transferts de fichiers bittorrent que tout le monde est à la fois une machine client et également une machine serveur de la base chain)
Attention toutefois en créant des portefeuilles bitcoin aux tarifs des transactions, si vous avez une rentrez d'argent conséquentes pourquoi pas, sinon optez pour le full-nodes (et je crois qu'on est rémunéré en bitcoin)
Excellent article
Rationnel
| 17-11-2017 19:05
Bravo a Sofiène Ahres pour une explication claire, précise et concise du Bitcoin et les crypto-monnaies. C'est encouragent de voir des responsables a la page du développement et prêt a encourager ce domaine prometteur. Les crypto monnaies présentent des opportunités pour résoudre les problèmes confrontes par les jeunes Tunisiens tel que le chômage, la lourdeur des procédures administratives, les difficultés des transactions en devises, etc. Les immigres pourront utiliser des crypto-monnaies spécialement conçues pour leurs transferts d'argent vers la Tunisie et économiser les frais exorbitants de Western Union et les autres agences.

Sofiène Ahres peut écrire un autre article pour illustrer le potentiel énorme des crypto-monnaies.
Les titres pompeux à la Zaba
El Chapo
| 17-11-2017 17:48
LA Tinizie se rêve dans l'économie mondiale 3.0 alors qu'elle patauge dans l'économie du tiers voire même qu quart monde (pas loin de celle de la Somalie)

Pépé Ayari devra sortir de sa prison dorée, de sa limousine avec chauffeur, de son salire auto-augmenté mirobolant et se rendre compte que le pays est loin des sollicitudes de Mama França
L'économie Tunisienne est déjà en 5.0 (dourou )
el manchou
| 17-11-2017 10:23
Notre économie boudourou tourne autour d'une monnaie de signe régulée par un vieillard qui n'y connait rien.

Libéralisons le dinar, autorisons l'open-sky et la Tunisie ira mieux.
Revenons sur terre
Adil
| 17-11-2017 02:29
Et si nous commencions par apprendre comment nettoyer nos villes et nos campagnes avant de passer au bitcoin,ça serait pas prioritaire et plus logique?
@HatemC : Un grand Merci!
Microbio.
| 16-11-2017 22:17
Je tiens à vous remercier pour votre explication détaillée d'un concept futur aussi important que la Blockchain..
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