La nouvelle banque universelle islamique Wifak Bank table sur 15 MD de bénéfice en 2021

Businessnews.com.tn | publié le 14/06/2017 17:59

Wifak International Bank a tenu ce mercredi 14 juin 2017, sa première assemblée générale ordinaire pour statuer sur son exercice 2016, sous l’égide du fondateur et PDG de la banque, Mohamed Mellousse. Une réunion qui s’est tenue en présence de la directrice générale de la Caisse des dépôts et de consignation (CDC), Boutheina Ben Yaghlane et de représentants de la Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD), ses deux partenaires stratégiques.

 

Née en 2015 suite à la transformation de la société El Wifack Leasing en une banque universelle spécialisée dans les opérations bancaires islamiques,  Wifak International Bank s’est contentée, pour cette année de transformation, d’assurer 50% de son activité normale pour justement faire réussir cette transition et le passage du leasing à l’"Ijara" pour se conformer à la Chariaa. Une opération d’Ijara consiste pour le créancier (la banque) à acheter des biens qu'il loue à un client pouvant bénéficier de la possibilité de rachat au terme du contrat.

La Wifak Bank a clôturé l’année 2016 avec un résultat net en légère baisse de 0,1%, passant de 5,14 millions de dinars (MD) fin 2015 à 5,13 MD fin 2016, avec une contribution conjoncturelle exceptionnelle de 0,50 MD et 0,78 MD d’impôt. Son Produit net bancaire (PNB) s’est situé à 16,64 MD en 2016 contre 12,43 MD en 2015, en hausse de 33,8%, due à la diminution des charges d’exploitation bancaire principalement les charges encourues (-5,32 MD).

Les revenus nets de l’Ijara se sont établis à 23,74 MD, marquant un léger fléchissement de 3,8% malgré la baisse du niveau d’activité en 2016. Le portefeuille titres d’investissement a atteint 12 MD contre 7,8 MD une année auparavant, en hausse de 53,8%. Les actifs liquides ont totalisé fin 2016 un montant de 36,1 MD contre 89,67 MD fin 2015, sous forme de dépôts bancaires à vue auprès des établissements bancaires.

Le taux de créances classées a atteint 11,02% en hausse par rapport à 2015 où il n’était que de 5,65%. Le taux de couverture créances classées a, donc, baissé évoluant de 72,18% à 57,78%.

 

Le groupe Wifak Bank, composé notamment de la société mère de Erryada Sicar, a terminé 2016 avec un résultat consolidé de 5,32 MD, en progression de 0,66%. Le PNB consolidé réalisé s’est accru de 33,65% passant de 12,56 MD à 16,78 MD.

Le titre boursier est passé de 19,630 dinars, son plus haut niveau en 2015, à 7,600 dinars, son plus haut niveau en 2016 et a atteint 5,280 dinars au bas niveau de cette même année. Dans ce cadre, M. Mellousse a espéré qu’avec l’entrée en activité de la banque, le titre reprendra son cours normal.

 

 

Wifak Bank opère conformément aux dispositions de la Finance islamique. Elle est régie par loi N° 2016- 48 du 11 juillet 2016 relative aux établissements de crédit. Sa transformation en banque universelle islamique est une première en son genre dans le système financier Tunisien. L’établissement bancaire a réussi ce passage grâce au renforcement de sa structure d’actionnariat par l’apport de deux nouveaux partenaires stratégiques de référence à savoir la Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD) et la Caisse des dépôts et des consignations (CDC). Son capital est passé, donc, de 20 millions de dinars (MD) à 150 MD, Wifak Bank devenant de ce fait la première banque islamique en Tunisie, en termes de capitalisation.

Wifak Bank a officiellement annoncé le lancement de son activité commerciale le 28 avril 2017, avec l'ouverture de 9 agences en simultané à travers le pays (Djerba, Gafsa, Sfax Sakiet Eddaier, Sfax Gremda, Sfax Majida Boulila, Nabeul, Ariana, Ben Arous et Ezzahra). Sa notation financière a été relevée par l’agence de notation Fitch Rating, au premier trimestre 2016, de «BBB-» à «AA+» avec perspectives stables.

 

«Je suis très optimiste pour l'avenir et j’ai confiance dans le fait que nous accomplirons plusieurs réalisations pour consolider la place de la banque», a affirmé le fondateur et PDG de la banque.

Les actionnaires présents ont profité du débat pour se féliciter de cette transformation. Pourtant intrigués, ils ont posé plusieurs questions d’ordre technique. Ainsi, un actionnaire s’est interrogé sur la manière avec laquelle l’établissement comptait gérer les emprunts contractés avec intérêt. A ceci, Mohamed Mellousse a noté que cette transformation est une première, d’où sa difficulté. Il a souligné que l’entrée du ICD a permis de transformer les titres pour être plus en accord avec la charia. En plus, le Comité Charaique, présidé par Mounir Tlili, a statué sur l'impossibilité de réaliser un remboursement anticipé de tous les crédits en cours, dans le but de ne pas affaiblir la banque. Il a, donc, été convenu de continuer à payer normalement les anciens crédits mais de ne plus en contracter de nouveaux qui ne soient pas conformes à la charia.

Concernant, le taux de couverture des créances classées, jugé un peu bas par l’un des actionnaires, le PDG a noté que, compte tenu de l’actuelle transformation, ce ratio reste très convenable. S’agissant du ratio de solvabilité, le commissaire aux comptes a estimé que vu que la banque vient à peine de démarrer son activité, on ne pourra pas parler de ce ratio avant l’exercice 2017.

 

Interrogé sur le réseau et son expansion, M. Mellousse a précisé que 9 autres agences viendront renforcer le réseau à partir de juillet 2017, notamment à Zarzis, Ben Guerdène, Médenine, Tataouine, Gabès, Béja et Kairouan. Elle ambitionne d’atteindre une trentaine d’agences d’ici fin 2017. L’objectif est de faire l’ouverture de 16 agences par an, pour atteindre d’ici 5 ans, 98 agences à travers le territoire. Le PDG a précisé que la banque a investi dans l’acquisition d’une solution informatique très performante et exclusivement développée pour les banques islamiques.

 

La Wifak Bank veut contribuer à la croissance économique et promouvoir l’inclusion financière. Sa stratégie vise à rapprocher davantage les services bancaires à la clientèle, en particulier dans les régions de l’intérieur faiblement desservies, tout en les adaptant aux besoins des petites et moyennes entreprises régionales.

La banque ambitionne de s’accaparer d’ici 5 ans de 1,8 à 1,9% de part de marché bancaire. Après les deux prochaines années de transition, elle espère renouer avec un résultat à la hauteur de ses performances en tant que société de leasing. Elle table sur un résultat de 15 MD en 2021, avec la possibilité de distribuer un dividende.

 

Imen NOUIRA

La nouvelle banque universelle islamique Wifak Bank table sur 15 MD de bénéfice en 2021

publié le 14/06/2017 17:59

Wifak International Bank a tenu ce mercredi 14 juin 2017, sa première assemblée générale ordinaire pour statuer sur son exercice 2016, sous l’égide du fondateur et PDG de la banque, Mohamed Mellousse. Une réunion qui s’est tenue en présence de la directrice générale de la Caisse des dépôts et de consignation (CDC), Boutheina Ben Yaghlane et de représentants de la Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD), ses deux partenaires stratégiques.

 

Née en 2015 suite à la transformation de la société El Wifack Leasing en une banque universelle spécialisée dans les opérations bancaires islamiques,  Wifak International Bank s’est contentée, pour cette année de transformation, d’assurer 50% de son activité normale pour justement faire réussir cette transition et le passage du leasing à l’"Ijara" pour se conformer à la Chariaa. Une opération d’Ijara consiste pour le créancier (la banque) à acheter des biens qu'il loue à un client pouvant bénéficier de la possibilité de rachat au terme du contrat.

La Wifak Bank a clôturé l’année 2016 avec un résultat net en légère baisse de 0,1%, passant de 5,14 millions de dinars (MD) fin 2015 à 5,13 MD fin 2016, avec une contribution conjoncturelle exceptionnelle de 0,50 MD et 0,78 MD d’impôt. Son Produit net bancaire (PNB) s’est situé à 16,64 MD en 2016 contre 12,43 MD en 2015, en hausse de 33,8%, due à la diminution des charges d’exploitation bancaire principalement les charges encourues (-5,32 MD).

Les revenus nets de l’Ijara se sont établis à 23,74 MD, marquant un léger fléchissement de 3,8% malgré la baisse du niveau d’activité en 2016. Le portefeuille titres d’investissement a atteint 12 MD contre 7,8 MD une année auparavant, en hausse de 53,8%. Les actifs liquides ont totalisé fin 2016 un montant de 36,1 MD contre 89,67 MD fin 2015, sous forme de dépôts bancaires à vue auprès des établissements bancaires.

Le taux de créances classées a atteint 11,02% en hausse par rapport à 2015 où il n’était que de 5,65%. Le taux de couverture créances classées a, donc, baissé évoluant de 72,18% à 57,78%.

 

Le groupe Wifak Bank, composé notamment de la société mère de Erryada Sicar, a terminé 2016 avec un résultat consolidé de 5,32 MD, en progression de 0,66%. Le PNB consolidé réalisé s’est accru de 33,65% passant de 12,56 MD à 16,78 MD.

Le titre boursier est passé de 19,630 dinars, son plus haut niveau en 2015, à 7,600 dinars, son plus haut niveau en 2016 et a atteint 5,280 dinars au bas niveau de cette même année. Dans ce cadre, M. Mellousse a espéré qu’avec l’entrée en activité de la banque, le titre reprendra son cours normal.

 

 

Wifak Bank opère conformément aux dispositions de la Finance islamique. Elle est régie par loi N° 2016- 48 du 11 juillet 2016 relative aux établissements de crédit. Sa transformation en banque universelle islamique est une première en son genre dans le système financier Tunisien. L’établissement bancaire a réussi ce passage grâce au renforcement de sa structure d’actionnariat par l’apport de deux nouveaux partenaires stratégiques de référence à savoir la Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD) et la Caisse des dépôts et des consignations (CDC). Son capital est passé, donc, de 20 millions de dinars (MD) à 150 MD, Wifak Bank devenant de ce fait la première banque islamique en Tunisie, en termes de capitalisation.

Wifak Bank a officiellement annoncé le lancement de son activité commerciale le 28 avril 2017, avec l'ouverture de 9 agences en simultané à travers le pays (Djerba, Gafsa, Sfax Sakiet Eddaier, Sfax Gremda, Sfax Majida Boulila, Nabeul, Ariana, Ben Arous et Ezzahra). Sa notation financière a été relevée par l’agence de notation Fitch Rating, au premier trimestre 2016, de «BBB-» à «AA+» avec perspectives stables.

 

«Je suis très optimiste pour l'avenir et j’ai confiance dans le fait que nous accomplirons plusieurs réalisations pour consolider la place de la banque», a affirmé le fondateur et PDG de la banque.

Les actionnaires présents ont profité du débat pour se féliciter de cette transformation. Pourtant intrigués, ils ont posé plusieurs questions d’ordre technique. Ainsi, un actionnaire s’est interrogé sur la manière avec laquelle l’établissement comptait gérer les emprunts contractés avec intérêt. A ceci, Mohamed Mellousse a noté que cette transformation est une première, d’où sa difficulté. Il a souligné que l’entrée du ICD a permis de transformer les titres pour être plus en accord avec la charia. En plus, le Comité Charaique, présidé par Mounir Tlili, a statué sur l'impossibilité de réaliser un remboursement anticipé de tous les crédits en cours, dans le but de ne pas affaiblir la banque. Il a, donc, été convenu de continuer à payer normalement les anciens crédits mais de ne plus en contracter de nouveaux qui ne soient pas conformes à la charia.

Concernant, le taux de couverture des créances classées, jugé un peu bas par l’un des actionnaires, le PDG a noté que, compte tenu de l’actuelle transformation, ce ratio reste très convenable. S’agissant du ratio de solvabilité, le commissaire aux comptes a estimé que vu que la banque vient à peine de démarrer son activité, on ne pourra pas parler de ce ratio avant l’exercice 2017.

 

Interrogé sur le réseau et son expansion, M. Mellousse a précisé que 9 autres agences viendront renforcer le réseau à partir de juillet 2017, notamment à Zarzis, Ben Guerdène, Médenine, Tataouine, Gabès, Béja et Kairouan. Elle ambitionne d’atteindre une trentaine d’agences d’ici fin 2017. L’objectif est de faire l’ouverture de 16 agences par an, pour atteindre d’ici 5 ans, 98 agences à travers le territoire. Le PDG a précisé que la banque a investi dans l’acquisition d’une solution informatique très performante et exclusivement développée pour les banques islamiques.

 

La Wifak Bank veut contribuer à la croissance économique et promouvoir l’inclusion financière. Sa stratégie vise à rapprocher davantage les services bancaires à la clientèle, en particulier dans les régions de l’intérieur faiblement desservies, tout en les adaptant aux besoins des petites et moyennes entreprises régionales.

La banque ambitionne de s’accaparer d’ici 5 ans de 1,8 à 1,9% de part de marché bancaire. Après les deux prochaines années de transition, elle espère renouer avec un résultat à la hauteur de ses performances en tant que société de leasing. Elle table sur un résultat de 15 MD en 2021, avec la possibilité de distribuer un dividende.

 

Imen NOUIRA

Commentaires (9) Commenter
Mais?!
versus
| 15-06-2017 21:41
Je croyais qu'il était illicite que le flouse halal fasse des petits. Finalement c'est comme toutes les banques "viens ici que je t'embrouille et que je m'engraisse"
Tout ce pognon !
Agatacriztiz
| 15-06-2017 19:29
D'où vient le pognon pour passer allègrement de 20 millions de dinars à 150 millions de Dinars de capital ?
A VÉRIFIER A LA LOUPE !!!
les marocains sont très actifs en Tunisie
retraité
| 15-06-2017 17:24
après wifak tijari bank et maintenant wifak international bank ils ont trouvé dans notre pays un terrain favorable pour fructifier leur savoir faire et sucer les richesses du pays ce que les tunisiens n'ont rien compris.
Hypocrisie totale ...
HatemC
| 15-06-2017 16:27
Hypocrisie totale ...

Date de création de ces Banques Islamiques ?????

Le principe de ces banques islamiques ...

Si la banque islamique ne peut te proposer un prêt classique avec un intérêt pour rester conforme à la Charia, elle pourra en revanche, avec un contrat murabaha, acheter à ta place le bien que tu convoites, puis te le revendre, quasi-instantanément, en y ajoutant de substantiels «FRAIS ADMINISTRATIFS» ...

On change les termes, pas le principe ... et voilà l'entourloupe ...

Si la banque islamique ne rajoute pas ces « frais administratifs » ... COMMENT VOULEZ VOUS QU'ELLE VIVE ????? D'AMOUR &D'EAU FRAICHE ... commet rémunérer ses employés ... les B.I ne sont pas des philanthropes ...

On voit bien que c'est une arnaque car les « Frais Administratifs » sont dans la réalité, supérieurs aux sommes perçues au titre de l'intérêt par les banques conventionnelles ...

IL FAUT FAIRE UNE ENQUÊTE LA DESSUS ...

Vous allez dans une BI pour une simulation d'achat d'une maison ...

Et vous faites pareil avec une banque conventionnelle ... et vous comparez

C'est peut être le moment qu'un MEDIA D'INVESTIGATION FASSE SA PETITE ENQUETE ET ALERTER LE CONSOMMATEUR ...

Les banquiers ont tout simplement découvert une NICHE de marché ...

Une niche pour voler le crédule, et c'est l'Arabie Saoudite qui en est l'instigatrice de ces banques ...

POURQUOI CES BANQUES NE SONT APPARUS QU'EN 1970 ET PAS AU 14 /15/16/17/18/19ième Siècle ?????

Comme ça on s'est découvert une âme musulmane qu'en 1970 et on était des mécréants tous ces siècles ??? HYPOCRISIE TOTALE ...

Date de création des 1ière B.I

C'est en 1970 lors de la création de l'OCI Organisation de la conférence islamique devenu à partir de 2011 Organisation de la coopération islamique ( moins brutal ), que l'idée d'islamiser les banques des pays membres est apparu ... les milliardaires du Golfe investissent dans le capital des B.I qui se créent un peu partout ...

D'ailleurs WAFA est détenu à 30% par des capitaux étrangers ... je suis quasi certain que ces 30% sont détenus par un pays du Golfe ...

Donc 30% des bénéfices prennent la direction de la Mecque ... C'est Halal ... Voilà où part l'argent du tunisien Labialisé HALAL ....Hatem Chaieb
Pourquoi en cherche à donner des autres noms puisque on peut nommer une banque national et point c'est tout,sauf si privée!
MT
| 15-06-2017 15:44
Déjà une banque islamique ça ne donne pas confiance,vu les magouilles des islamistes,en plus on ajoute le mot wifak,ça tue complètement la confiance,vu le wifak Ennahda Nidaa !Depuis qu'Ennahda est arrivée tout fonctionne en parallèle!!!
Banque islamiste du Tounestène
el manchou
| 15-06-2017 09:28
Si cette banque est islamique donc toutes les autres sont des banques de kouffars ?
Différence
A4
| 14-06-2017 23:14
Une banque de koffar vous fait payer un taux faible mais vous mène en enfer.
Une banque islamique vous fait un taux élevé mais vous mène au paradis ... et là-bas (ou là haut) les places sont chères.
Sacrés banquiers islamiques, c'est génial comme attrape-nigauds: les clients se font avoir et ils en sont contents.
Le discours religieux doit changer en ce qui concerne les finances
Forza
| 14-06-2017 21:50
L'interdiction de l'usure (Ribaa) par l'Islam et d'autres religions avalable pour objectif de protéger les plus pauvres et les dépendants des effets des taux d'intérêts trop élevés. Maintenant si nous prenons un financement de banque classique et un financement par les outils islamiques tels Ijara ou Mourabaha, on trouve souvent que le financement islamique est plus chers donc ces outils « islamiques » mènent a un résultat contradictoire aux objectives de la religion. Aussi si on prend les financement offerts par la banque d'habitat aux populations les plus pauvres avec un taux d'intérêt de5% et moins, on trouve qu'elle aide ces populations a accéder a la propriété. Il y'a une grande frange de la population qui est tres religieuse, il est temps que des penseurs réformistes commencent à différencier entre intérêt usurier et intérêt fair qui couvre coût, inflation et génère un gain acceptable pour la banque pour continuer son activité. Avec un taux d'inflation de 5%, on peut dire qu'un taux d'intérêt de 6 ou 7% n'est pas usurier tandis qu'un taux de 18% l'est.
Une banque islamique, ça craint
kameleon78
| 14-06-2017 19:39
J'espère que les autorités surveilleront cette banque islamique, tout ce qui est islamique ça sent le soufre, je ne pense pas qu'il y ait de la transparence sur les fonds qui y sont transférés et dans quel but. Wait and See. Nous y reviendrons dans quelques mois ou quelques années, je ne crois pas du tout au bien fondé de cette banque islamique.
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