Kamel Néji : L’UIB dépassera les 100 MD de bénéfice net d’ici 2020

Businessnews.com.tn | publié le 01/06/2017 20:04

Malgré une conjoncture difficile et complexe, l'Union Internationale de Banques (UIB) continue son ascension, avec pour 2016 un résultat net dépassant de plus de 10 millions de dinars le prévisionnel. C’est ce qui ressort globalement de l'Assemblée générale ordinaire pour l’exercice 2016, tenue ce jeudi 1er juin 2017, sous la houlette d'Alexandre Maymat, président du Conseil d’administration, et de Kamel Néji, directeur général de la banque. Ainsi, les actionnaires auront droit cette année à un dividende de 0,600 dinar par action (12% du nominal), mis en paiement à partir du 1er juillet 2017.

 

L’UIB a clôturé l’année 2016 avec un résultat net en hausse de 18,4%, passant de 64,04 millions de dinars (MD) fin 2015 à 75,8 MD fin 2016, surpassant les prévisions du business plan, malgré une contribution conjoncturelle exceptionnelle de 7,87 MD et 30 MD d’impôt. Son Produit net bancaire (PNB) s’est situé à 247,75 MD en 2016 contre 216,68 MD en 2015, en hausse de 14,3%.

L’encours des dépôts et avoirs de la clientèle a augmenté de 7,6%, situé à 3.661,34 MD et des crédits à la clientèle en hausse de 10,9%, atteignant les 4.130,69 MD. Le coefficient d’exploitation a atteint 48,5%, soit 2 points en moins qu’en 2015.

Côté ratios de gestion et de rentabilité, la banque termine son exercice 2016 avec un ROE (rentabilité des fonds propres) de 25,6%, un taux de créances classées de 9,4% et un taux de couverture des actifs classés de 77%. Le ratio de solvabilité est de 11% pour un TIER1 de 7,6%.

Le groupe UIB a terminé 2016 avec un résultat consolidé de 71,61 MD, en progression de 15,45%. Le PNB consolidé réalisé s’est accru de 14,49% passant de 216,45 MD à 247,82 MD. Le périmètre de consolidation comprend 3 filiales.

 

Dans son allocution, Alexandre Maymat a souligné que la profitabilité est de retour, en notant que «la banque est l’une des plus profitables du secteur». Il a précisé que l’UIB travaille sur plusieurs axes notamment l’accompagnement de ses clients à l’international et en Afrique, l’innovation en capitalisant sur la nouvelle technologie pour offrir de nouveaux services à sa clientèle, la cohésion sociale et ses actions de banque citoyenne et solidaire. Ainsi, un Desk Afrique a été créé en 2017 au sein de l’UIB, pour justement pouvoir accompagner ses clients sur le continent africain en s’adossant au réseau de la Société Générale présent dans 18 pays et compte 1.000 agences, qui pourront bénéficier de solutions complètes de financement.

Kamel Néji a affirmé, pour sa part, que 2016 a été une année cruciale qui s’est soldée par une remarquable avancée pour le futur : une phase de redressement, de profonde transformation et de reconquête, qui a permis de tourner la page et de commencer une ère nouvelle. Le DG a précisé que le résultat net n’a connu aucune baisse depuis 2007 et il a été doublé en trois ans (38 MD en 2013), ce qui démontre, selon lui, la pertinence du modèle opérationnel de l’UIB. Ce parcours a sanctionné positivement le cours du titre UIB. La banque représente, aujourd’hui, la 5ème capitalisation boursière du secteur. Une capitalisation qui a été multipliée par 5 entre 2008 et 2016, précise-t-il.

 

 

Globalement, l’assemblée s’est bien passée, sauf en ce qui concerne une altercation verbale entre deux actionnaires. Les actionnaires minoritaires ont exprimé, à cette occasion, leur satisfaction face aux résultats en nette amélioration. Ceci dit, certains ont rechigné estimant que le dividende n’était pas suffisant et proportionnel au bénéfice réalisé.

Ouvrant le débat, Hatem Bouzouita a justement appelé à ce que le dividende soit à l’image de l’évolution des résultats. Sentiment partagé par l'actionnaire Mustapha Chouaïeb qui a estimé que le montant est bas par rapport à celui distribué par d’autres banques de la place, en rappelant que les actionnaires de la banque sont restés 12 ans sans percevoir de dividende alors qu’en parallèle, la valeur nominale de l’action a été divisée par deux. Il a remarqué le résultat déficitaire de la SICAR. Il s’est interrogé sur la hausse des salaires des employés, ce qui a fait réagir l’un d’eux, actionnaire de la société. Une altercation verbale s'en est suivie, qui a pris fin avec l’intervention du DG. L’employé-actionnaire Chedly Ferah a justement pris la parole pour rappeler que la banque a failli faire faillite, mais qu’elle a été épargnée grâce à ses employés. Il a noté que la paix sociale a un coût et que justement ce coût se manifeste par les augmentations annuelles légitimes.

Le président de l’Association des actionnaires minoritaires "ADAM", Khaled Ahres, a appelé, comme à son habitude, à la création d’un "club Actionnaire". Il a estimé que l’action est sous-évaluée. Il a félicité la banque pour ses actions RSE et s’est interrogé sur le montant alloué à ces actions.

Moncef Ouaghlani, secrétaire général de l’Association de promotion du marché financier, a exprimé sa satisfaction face à la hausse des résultats. Il a fait remarquer que les banques ont réalisé de bonnes performances cette année malgré la conjoncture. Il a appelé la direction à favoriser les crédits entreprises sur les crédits de consommation, en particulier ceux destinés aux régions intérieures et aux jeunes entrepreneurs.

Ahmed Kodia s’est interrogé sur la contribution de la Société Générale dans l’économie tunisienne.

Habib Bouzouita a fait remarquer qu’avant sa reprise, l’UIB était une vieille banque en grande difficulté alors qu’aujourd’hui elle est revigorée, rajeunie et offre un potentiel important. Il note que le cours de l’action en 2016 a évolué, ce qui a permis aux actionnaires de réaliser une plus-value en plus du dividende perçu.

Un analyste s’est demandé si la hausse du taux directeur aurait une incidence sur les résultats de 2017. Il s’est interrogé, également, sur le montant de la participation de l’UIB dans le Fonds national des déposants.

En réponse à ce flot de questions, Alexandre Maymat a martelé que la solidité des fonds propres est indispensable à ses activités. Il a noté que les ratios de solvabilité et TIER1 restent inférieurs à leur prévision, d’où la nécessité de poursuivre la consolidation pour atteindre les normes fixées par le législateur tunisien. Il a noté qu’en 2014, la banque continue de respecter sa promesse concernant la distribution d’un dividende autour de 30%. Il a précisé que l’intégral des jetons de présence des administrateurs représentants de la Société Générale sont reversés à la Fondation Solidarité et Innovation de l’UIB.

 

Kamel Néji a, quant à lui, souligné que le board et le management travaillent pour l’intérêt de la société et de la Tunisie, donc, il est de leur devoir de respecter les équilibres. Il a précisé que de 2008 jusqu’au 30 mai 2017, le coût de l’action, tout compris, est de 10,800 dinars. Le 30 mai 2017, le prix de l’action a été de 19,100 dinars, ce qui représente une plus-value de 80% et ceci sans considération de la distribution du dividende. Ainsi, il a expliqué que la distribution du bénéfice ne se fait pas uniquement pour satisfaire les actionnaires mais elle doit veiller aussi à la sauvegarde des intérêts de la banque et donc des actionnaires. Il ajoute que, certes, le PER est de 8,7% contre 13,8% pour le secteur, mais le board et le management doivent assurer le présent des actionnaires et leur futur. Ceci dit, les bénéfices non-distribués restent un actif de la banque sous forme de réserve.

Le DG a spécifié que l’aspect social est un pilier de la réussite de l’UIB et que le management veut sauvegarder cet esprit de cohésion et de concertation.

S’agissant de l’impôt payé, M. Néji a noté que l’UIB assume son statut de banque citoyenne qui accomplit son devoir fiscal sans recourir excessivement aux investissements exonérés. La banque se veut une banque qui respecte l’ensemble des lois tunisiennes.

Concernant sa filiale UIB Finance, il a indiqué que sur, la demande des actionnaires, la banque a mis en place une stratégie pour son redressement, avec un business plan sur la période 2016-2020. Le résultat est en amélioration et on prévoit atteindre l’équilibre en 2017. La SICAR a dû faire des provisions, ce qui s’est répercuté négativement sur son résultat.

Au sujet des actions sociétales, Kamel Néji a précisé que c’est un devoir de la société mais a refusé catégoriquement de communiquer le montant investi.

Concernant le club actionnaire, il a expliqué que la banque est pour toute initiative qui redore l’image de l’UIB et celle de la Tunisie. Il a souligné que la banque œuvre pour l’intérêt de la Tunisie, afin de donner la chance à tous les Tunisiens d’avoir une vie honorable. Ainsi, depuis 2008, la banque a recruté plus de 600 diplômés du supérieur.

Le DG a annoncé la volonté de la Société Générale à créer des projets en Tunisie, mais sans vouloir divulguer les détails. Il a confirmé la répercussion positive de l’augmentation du taux d’intérêt directeur sur le PNB, mais, là aussi, sans donner de détails. Il a précisé que le montant de la participation de l’UIB dans le Fonds national des déposants serait de l’ordre de 13 MD en 2017. Ceci dit, la banque travaillera pour réaliser les résultats promis, a-t-il assuré aux actionnaires.

 

L’UIB table sur la hausse de son PNB de plus de 10% par an. Kamel Néji a affirmé que la nouvelle phase stratégique 2017-2020 sera une phase majeure, voire cruciale pour l’UIB. Elle sera l’occasion de l’entrée de l’UIB dans le club des banques avec un bénéfice net supérieur à 100 MD à horizon 2019. En effet, la banque prévoit d’atteindre un PNB supérieur à 360 MD et un résultat net de presque 103 MD en 2020. Actuellement, la banque a annoncé la création de son propre hymne, composé spécialement pour elle, qui sera chanté par Hassen Doss accompagné par la Chorale de l’UIB.

 

Imen NOUIRA

Kamel Néji : L’UIB dépassera les 100 MD de bénéfice net d’ici 2020

publié le 01/06/2017 20:04

Malgré une conjoncture difficile et complexe, l'Union Internationale de Banques (UIB) continue son ascension, avec pour 2016 un résultat net dépassant de plus de 10 millions de dinars le prévisionnel. C’est ce qui ressort globalement de l'Assemblée générale ordinaire pour l’exercice 2016, tenue ce jeudi 1er juin 2017, sous la houlette d'Alexandre Maymat, président du Conseil d’administration, et de Kamel Néji, directeur général de la banque. Ainsi, les actionnaires auront droit cette année à un dividende de 0,600 dinar par action (12% du nominal), mis en paiement à partir du 1er juillet 2017.

 

L’UIB a clôturé l’année 2016 avec un résultat net en hausse de 18,4%, passant de 64,04 millions de dinars (MD) fin 2015 à 75,8 MD fin 2016, surpassant les prévisions du business plan, malgré une contribution conjoncturelle exceptionnelle de 7,87 MD et 30 MD d’impôt. Son Produit net bancaire (PNB) s’est situé à 247,75 MD en 2016 contre 216,68 MD en 2015, en hausse de 14,3%.

L’encours des dépôts et avoirs de la clientèle a augmenté de 7,6%, situé à 3.661,34 MD et des crédits à la clientèle en hausse de 10,9%, atteignant les 4.130,69 MD. Le coefficient d’exploitation a atteint 48,5%, soit 2 points en moins qu’en 2015.

Côté ratios de gestion et de rentabilité, la banque termine son exercice 2016 avec un ROE (rentabilité des fonds propres) de 25,6%, un taux de créances classées de 9,4% et un taux de couverture des actifs classés de 77%. Le ratio de solvabilité est de 11% pour un TIER1 de 7,6%.

Le groupe UIB a terminé 2016 avec un résultat consolidé de 71,61 MD, en progression de 15,45%. Le PNB consolidé réalisé s’est accru de 14,49% passant de 216,45 MD à 247,82 MD. Le périmètre de consolidation comprend 3 filiales.

 

Dans son allocution, Alexandre Maymat a souligné que la profitabilité est de retour, en notant que «la banque est l’une des plus profitables du secteur». Il a précisé que l’UIB travaille sur plusieurs axes notamment l’accompagnement de ses clients à l’international et en Afrique, l’innovation en capitalisant sur la nouvelle technologie pour offrir de nouveaux services à sa clientèle, la cohésion sociale et ses actions de banque citoyenne et solidaire. Ainsi, un Desk Afrique a été créé en 2017 au sein de l’UIB, pour justement pouvoir accompagner ses clients sur le continent africain en s’adossant au réseau de la Société Générale présent dans 18 pays et compte 1.000 agences, qui pourront bénéficier de solutions complètes de financement.

Kamel Néji a affirmé, pour sa part, que 2016 a été une année cruciale qui s’est soldée par une remarquable avancée pour le futur : une phase de redressement, de profonde transformation et de reconquête, qui a permis de tourner la page et de commencer une ère nouvelle. Le DG a précisé que le résultat net n’a connu aucune baisse depuis 2007 et il a été doublé en trois ans (38 MD en 2013), ce qui démontre, selon lui, la pertinence du modèle opérationnel de l’UIB. Ce parcours a sanctionné positivement le cours du titre UIB. La banque représente, aujourd’hui, la 5ème capitalisation boursière du secteur. Une capitalisation qui a été multipliée par 5 entre 2008 et 2016, précise-t-il.

 

 

Globalement, l’assemblée s’est bien passée, sauf en ce qui concerne une altercation verbale entre deux actionnaires. Les actionnaires minoritaires ont exprimé, à cette occasion, leur satisfaction face aux résultats en nette amélioration. Ceci dit, certains ont rechigné estimant que le dividende n’était pas suffisant et proportionnel au bénéfice réalisé.

Ouvrant le débat, Hatem Bouzouita a justement appelé à ce que le dividende soit à l’image de l’évolution des résultats. Sentiment partagé par l'actionnaire Mustapha Chouaïeb qui a estimé que le montant est bas par rapport à celui distribué par d’autres banques de la place, en rappelant que les actionnaires de la banque sont restés 12 ans sans percevoir de dividende alors qu’en parallèle, la valeur nominale de l’action a été divisée par deux. Il a remarqué le résultat déficitaire de la SICAR. Il s’est interrogé sur la hausse des salaires des employés, ce qui a fait réagir l’un d’eux, actionnaire de la société. Une altercation verbale s'en est suivie, qui a pris fin avec l’intervention du DG. L’employé-actionnaire Chedly Ferah a justement pris la parole pour rappeler que la banque a failli faire faillite, mais qu’elle a été épargnée grâce à ses employés. Il a noté que la paix sociale a un coût et que justement ce coût se manifeste par les augmentations annuelles légitimes.

Le président de l’Association des actionnaires minoritaires "ADAM", Khaled Ahres, a appelé, comme à son habitude, à la création d’un "club Actionnaire". Il a estimé que l’action est sous-évaluée. Il a félicité la banque pour ses actions RSE et s’est interrogé sur le montant alloué à ces actions.

Moncef Ouaghlani, secrétaire général de l’Association de promotion du marché financier, a exprimé sa satisfaction face à la hausse des résultats. Il a fait remarquer que les banques ont réalisé de bonnes performances cette année malgré la conjoncture. Il a appelé la direction à favoriser les crédits entreprises sur les crédits de consommation, en particulier ceux destinés aux régions intérieures et aux jeunes entrepreneurs.

Ahmed Kodia s’est interrogé sur la contribution de la Société Générale dans l’économie tunisienne.

Habib Bouzouita a fait remarquer qu’avant sa reprise, l’UIB était une vieille banque en grande difficulté alors qu’aujourd’hui elle est revigorée, rajeunie et offre un potentiel important. Il note que le cours de l’action en 2016 a évolué, ce qui a permis aux actionnaires de réaliser une plus-value en plus du dividende perçu.

Un analyste s’est demandé si la hausse du taux directeur aurait une incidence sur les résultats de 2017. Il s’est interrogé, également, sur le montant de la participation de l’UIB dans le Fonds national des déposants.

En réponse à ce flot de questions, Alexandre Maymat a martelé que la solidité des fonds propres est indispensable à ses activités. Il a noté que les ratios de solvabilité et TIER1 restent inférieurs à leur prévision, d’où la nécessité de poursuivre la consolidation pour atteindre les normes fixées par le législateur tunisien. Il a noté qu’en 2014, la banque continue de respecter sa promesse concernant la distribution d’un dividende autour de 30%. Il a précisé que l’intégral des jetons de présence des administrateurs représentants de la Société Générale sont reversés à la Fondation Solidarité et Innovation de l’UIB.

 

Kamel Néji a, quant à lui, souligné que le board et le management travaillent pour l’intérêt de la société et de la Tunisie, donc, il est de leur devoir de respecter les équilibres. Il a précisé que de 2008 jusqu’au 30 mai 2017, le coût de l’action, tout compris, est de 10,800 dinars. Le 30 mai 2017, le prix de l’action a été de 19,100 dinars, ce qui représente une plus-value de 80% et ceci sans considération de la distribution du dividende. Ainsi, il a expliqué que la distribution du bénéfice ne se fait pas uniquement pour satisfaire les actionnaires mais elle doit veiller aussi à la sauvegarde des intérêts de la banque et donc des actionnaires. Il ajoute que, certes, le PER est de 8,7% contre 13,8% pour le secteur, mais le board et le management doivent assurer le présent des actionnaires et leur futur. Ceci dit, les bénéfices non-distribués restent un actif de la banque sous forme de réserve.

Le DG a spécifié que l’aspect social est un pilier de la réussite de l’UIB et que le management veut sauvegarder cet esprit de cohésion et de concertation.

S’agissant de l’impôt payé, M. Néji a noté que l’UIB assume son statut de banque citoyenne qui accomplit son devoir fiscal sans recourir excessivement aux investissements exonérés. La banque se veut une banque qui respecte l’ensemble des lois tunisiennes.

Concernant sa filiale UIB Finance, il a indiqué que sur, la demande des actionnaires, la banque a mis en place une stratégie pour son redressement, avec un business plan sur la période 2016-2020. Le résultat est en amélioration et on prévoit atteindre l’équilibre en 2017. La SICAR a dû faire des provisions, ce qui s’est répercuté négativement sur son résultat.

Au sujet des actions sociétales, Kamel Néji a précisé que c’est un devoir de la société mais a refusé catégoriquement de communiquer le montant investi.

Concernant le club actionnaire, il a expliqué que la banque est pour toute initiative qui redore l’image de l’UIB et celle de la Tunisie. Il a souligné que la banque œuvre pour l’intérêt de la Tunisie, afin de donner la chance à tous les Tunisiens d’avoir une vie honorable. Ainsi, depuis 2008, la banque a recruté plus de 600 diplômés du supérieur.

Le DG a annoncé la volonté de la Société Générale à créer des projets en Tunisie, mais sans vouloir divulguer les détails. Il a confirmé la répercussion positive de l’augmentation du taux d’intérêt directeur sur le PNB, mais, là aussi, sans donner de détails. Il a précisé que le montant de la participation de l’UIB dans le Fonds national des déposants serait de l’ordre de 13 MD en 2017. Ceci dit, la banque travaillera pour réaliser les résultats promis, a-t-il assuré aux actionnaires.

 

L’UIB table sur la hausse de son PNB de plus de 10% par an. Kamel Néji a affirmé que la nouvelle phase stratégique 2017-2020 sera une phase majeure, voire cruciale pour l’UIB. Elle sera l’occasion de l’entrée de l’UIB dans le club des banques avec un bénéfice net supérieur à 100 MD à horizon 2019. En effet, la banque prévoit d’atteindre un PNB supérieur à 360 MD et un résultat net de presque 103 MD en 2020. Actuellement, la banque a annoncé la création de son propre hymne, composé spécialement pour elle, qui sera chanté par Hassen Doss accompagné par la Chorale de l’UIB.

 

Imen NOUIRA

Commentaires (1) Commenter
DECEPTION ET DESILUSION DES PETITS PORTEURS
khaled ahres
| 04-06-2017 13:43
investis dans les BON ARTICLE ET BON REPORTAGE D IMEN NOUIRA
Reste quue la question posée par mes soins concernant si uune partie des dividentes de la SOCIETE GENERALE seront reinvestis en tunisie nous avons eu une reponse tres vague
notre drroit de connaitre les montants actions sociales que nous considerons comme l ARBRE QUI CACHE LA FORET n a pas etait revelé Nous pensons que ces actions sont benefiques et pour la baque et aussi pour la société civile mais nous détourne de l essentiel.
Concernant LES RESERVES qui sont de l ordre de 53.840.000 sur un bénéfice de 75.797.000 De memoire de boursicoteur je
n ai jamais constaté ce taux sur la place financiére depuis 26 ans QU AVEZ VOUS FAIT DE TOUS CES RESERVES SI NAJI ou vous en etes pour votre ratio Cook question que j ai posée
Le dividende de 600 millimes pour un nominal de 5 dinars est derisoire une autre banque privé en a distribué 2 dinars avec le meme nominal. 1.500 dt serai equitable à distribuer pour les actionnaires TRES DECUS.SURTOUT LES PETITS PORTEURS .
Pour l altercation entre M; Mustapha Chouaib et l employé de la banque c est que ce dernier à MAL COMPRIS la remarque de M.Chouaib eet que notre association milite pour instituer l actionnariat salarié .
Je note que des points tres importants soulevés par notre secrétaire géneral Mustapha Chouaib n ont pas etaient soulevés dans cet article ni reçu une réponse de la Direction Générale
Pour finir nous notons
- L absence des 3/4 des membres du conseil d administration
- L absence d une banderole mentionnant L AGO ainsi qu une sonorisation défectueuse
- La Non Distribution par L UIB pour ses actionnaires présents en ce jour de ramadan D objets souvenirs UIB comme font d autres banques et sociétés .
POUR UN ACTIONNARIAT DEMOCRATIQUE EQUITABLE ET DURABLE
LE PRESIDENT FONDATEUR D ADAM
KHALED AHRES
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