Hizb Ettahrir, ce parti intouchable !

Businessnews.com.tn | publié le 07/06/2017 17:59

Hizb Ettahrir, parti politique qui exerce légalement grâce à son visa obtenu des autorités officielles en 2012, ne cesse de créer la polémique et de défier le pouvoir de par ses actions dirigées contre l’Etat civil et démocratique. Ce parti au référentiel purement religieux, ne fait que semer la haine et inciter à la violence. Retour sur un parcours peu coutumier.

 

Le parti Hizb Ettahrir a été suspendu pour un mois. Voilà la décision prise, hier, par le Tribunal de première instance de Tunis. C’est à la suite d’une plainte déposée par le chargé du contentieux de l’Etat pour le compte du gouvernement tunisien que ce verdict a été prononcé.

Le ministre en charge des Relations avec les institutions constitutionnelles et de la Société civile, Mehdi Ben Gharbia, avait récemment annoncé que le parti islamiste sera suspendu et qu’un avertissement lui a été envoyé.

Dès l’annonce du verdict, la réaction du bureau médiatique du parti a été prononcée, « la décision de suspendre les activités du parti pendant un mois est illégale », estime Imededdine Haddouk, membre du bureau médiatique. Le dirigeant a contesté la compétence de la partie ayant prononcé cette décision : « On n’a pas été convoqué, ni auditionné avant la prise de la décision de suspension », s’est-il indigné.

Par ailleurs, il a accusé l’Etat de vouloir échapper à son échec à travers cette décision, notamment, dans la résolution des problèmes économiques et sociaux, qualifiant cette décision de «politique et illégale ».

 

Bien que certaines parties se soient réjouies à l’annonce de cette décision de suspension, un léger recul permet de se rendre compte qu’elle reste insuffisante et ne peut résoudre le problème que pose ce parti de manière fondamentale et radicale. Un parti politique qui ne reconnaît ni l’Etat, ni la Constitution et ne jure que par le califat et la Chariâa, n’est, désormais, pas à sa première sanction. De multiples sanctions ont été décidées à son encontre, qu’il n’a même pas respectées, défiant au grand jour l’Etat, la justice et les plus hautes institutions de l’Etat. Tout cela dans l’impunité totale.

D’ailleurs, le dirigeant Mohamed Naceur Chouikha avait déclaré qu’ « il n’existe pas un Etat qui s’appelle la Tunisie » ajoutant que « cet Etat n’existe que sur le papier et que jamais il ne reconnaitrait le régime républicain qu’il essaiera de changer à travers un combat idéologique et le militantisme politique. Nous menons toutefois nos combats dans le respect de l’administration du pays et jamais nous n’avons jeté une pierre », a-t-il souligné.

 

Or, il suffit de se pencher de près sur le décret-loi n° 2011-87 du 24 septembre 2011, portant organisation des partis politiques, pour voir que l’article 4 stipule ceci : « Il est interdit aux partis politiques, de s'appuyer dans leurs statuts, communiqués, programmes ou activités sur l'incitation à la violence, la haine, l'intolérance et la discrimination fondée sur la religion ou la catégorie ou le sexe ou la région » et que conformément à l’article. 28,  toute infraction aux dispositions des articles 3, 4, 7, 8, 9, 16, 17, 18, 19, 22, 23, 24, 25, 26 et 27, le parti politique encourt des sanctions conformément aux procédures suivantes :

1- La mise en demeure : le Premier ministre établit l'infraction commise et met en demeure le parti sur la nécessité d'y remédier dans un délai ne dépassant pas trente (30) jours à compter de la date de notification de la mise en demeure.

2- La suspension d'activité du parti politique : si l'infraction n'a pas cessé dans le délai mentionné au premier paragraphe du présent article, le président du tribunal de première instance de Tunis, à la demande du Premier ministre, décide la suspension des activités du parti pour une durée ne dépassant pas trente (30) jours. Le parti peut intenter un recours contre la décision de suspension d'activité conformément aux procédures de référé.

3- La dissolution : elle est prononcée par un jugement du tribunal de première instance de Tunis à la demande du Premier ministre, et ce, au cas où le parti n'a pas cessé l'infraction malgré sa mise en demeure, la suspension de son activité et l'épuisement des voies de recours contre la décision de suspension d'activité.

Les procédures judiciaires relatives à la dissolution du parti et à la liquidation de ses biens sont régies par les dispositions du code des procédures civiles et commerciales.

 

Les dépassements de ce parti ne s’arrêtent pas à ce point et il a même commencé à exercer dans l’illégalité. En effet, Hizb Ettahrir a donné des consignes aux jeunes du parti de ne plus se conformer aux ordres de la police et de laisser la justice, en dernier ressort, trancher sur les différends concernant les activités du parti.

C’est à se demander sur les véritables raisons qui font de Hizb Ettahrir un parti intouchable, alors qu’une simple application stricte de la loi permettrait la dissolution de ce parti qui ne peut faire partie du paysage politique et partisan actuel. Un parti prônant la haine et la violence et qui menace de couper les têtes et les mains des Tunisiens, est en totale contradiction avec les valeurs citoyennes et républicaines de l’Etat tunisien. La lutte contre ces formes de radicalisation doit faire partie des priorités du gouvernement, de même que la lutte contre le terrorisme et la corruption.

Mais comme on vient de le mentionner, ce parti se montre tellement arrogant et confiant dans l’incapacité des autorités officielles de le dissoudre et de lui interdire toute activité, qu’on est en droit de s’interroger sur la discrétion affichée par le gouvernement dans le traitement de ce cas. Comme s’il avait des appréhensions à être tranchant face à un vis-à-vis pourtant, complètement hors-la-loi.

 

 

Sarra HLAOUI

Hizb Ettahrir, ce parti intouchable !

publié le 07/06/2017 17:59

Hizb Ettahrir, parti politique qui exerce légalement grâce à son visa obtenu des autorités officielles en 2012, ne cesse de créer la polémique et de défier le pouvoir de par ses actions dirigées contre l’Etat civil et démocratique. Ce parti au référentiel purement religieux, ne fait que semer la haine et inciter à la violence. Retour sur un parcours peu coutumier.

 

Le parti Hizb Ettahrir a été suspendu pour un mois. Voilà la décision prise, hier, par le Tribunal de première instance de Tunis. C’est à la suite d’une plainte déposée par le chargé du contentieux de l’Etat pour le compte du gouvernement tunisien que ce verdict a été prononcé.

Le ministre en charge des Relations avec les institutions constitutionnelles et de la Société civile, Mehdi Ben Gharbia, avait récemment annoncé que le parti islamiste sera suspendu et qu’un avertissement lui a été envoyé.

Dès l’annonce du verdict, la réaction du bureau médiatique du parti a été prononcée, « la décision de suspendre les activités du parti pendant un mois est illégale », estime Imededdine Haddouk, membre du bureau médiatique. Le dirigeant a contesté la compétence de la partie ayant prononcé cette décision : « On n’a pas été convoqué, ni auditionné avant la prise de la décision de suspension », s’est-il indigné.

Par ailleurs, il a accusé l’Etat de vouloir échapper à son échec à travers cette décision, notamment, dans la résolution des problèmes économiques et sociaux, qualifiant cette décision de «politique et illégale ».

 

Bien que certaines parties se soient réjouies à l’annonce de cette décision de suspension, un léger recul permet de se rendre compte qu’elle reste insuffisante et ne peut résoudre le problème que pose ce parti de manière fondamentale et radicale. Un parti politique qui ne reconnaît ni l’Etat, ni la Constitution et ne jure que par le califat et la Chariâa, n’est, désormais, pas à sa première sanction. De multiples sanctions ont été décidées à son encontre, qu’il n’a même pas respectées, défiant au grand jour l’Etat, la justice et les plus hautes institutions de l’Etat. Tout cela dans l’impunité totale.

D’ailleurs, le dirigeant Mohamed Naceur Chouikha avait déclaré qu’ « il n’existe pas un Etat qui s’appelle la Tunisie » ajoutant que « cet Etat n’existe que sur le papier et que jamais il ne reconnaitrait le régime républicain qu’il essaiera de changer à travers un combat idéologique et le militantisme politique. Nous menons toutefois nos combats dans le respect de l’administration du pays et jamais nous n’avons jeté une pierre », a-t-il souligné.

 

Or, il suffit de se pencher de près sur le décret-loi n° 2011-87 du 24 septembre 2011, portant organisation des partis politiques, pour voir que l’article 4 stipule ceci : « Il est interdit aux partis politiques, de s'appuyer dans leurs statuts, communiqués, programmes ou activités sur l'incitation à la violence, la haine, l'intolérance et la discrimination fondée sur la religion ou la catégorie ou le sexe ou la région » et que conformément à l’article. 28,  toute infraction aux dispositions des articles 3, 4, 7, 8, 9, 16, 17, 18, 19, 22, 23, 24, 25, 26 et 27, le parti politique encourt des sanctions conformément aux procédures suivantes :

1- La mise en demeure : le Premier ministre établit l'infraction commise et met en demeure le parti sur la nécessité d'y remédier dans un délai ne dépassant pas trente (30) jours à compter de la date de notification de la mise en demeure.

2- La suspension d'activité du parti politique : si l'infraction n'a pas cessé dans le délai mentionné au premier paragraphe du présent article, le président du tribunal de première instance de Tunis, à la demande du Premier ministre, décide la suspension des activités du parti pour une durée ne dépassant pas trente (30) jours. Le parti peut intenter un recours contre la décision de suspension d'activité conformément aux procédures de référé.

3- La dissolution : elle est prononcée par un jugement du tribunal de première instance de Tunis à la demande du Premier ministre, et ce, au cas où le parti n'a pas cessé l'infraction malgré sa mise en demeure, la suspension de son activité et l'épuisement des voies de recours contre la décision de suspension d'activité.

Les procédures judiciaires relatives à la dissolution du parti et à la liquidation de ses biens sont régies par les dispositions du code des procédures civiles et commerciales.

 

Les dépassements de ce parti ne s’arrêtent pas à ce point et il a même commencé à exercer dans l’illégalité. En effet, Hizb Ettahrir a donné des consignes aux jeunes du parti de ne plus se conformer aux ordres de la police et de laisser la justice, en dernier ressort, trancher sur les différends concernant les activités du parti.

C’est à se demander sur les véritables raisons qui font de Hizb Ettahrir un parti intouchable, alors qu’une simple application stricte de la loi permettrait la dissolution de ce parti qui ne peut faire partie du paysage politique et partisan actuel. Un parti prônant la haine et la violence et qui menace de couper les têtes et les mains des Tunisiens, est en totale contradiction avec les valeurs citoyennes et républicaines de l’Etat tunisien. La lutte contre ces formes de radicalisation doit faire partie des priorités du gouvernement, de même que la lutte contre le terrorisme et la corruption.

Mais comme on vient de le mentionner, ce parti se montre tellement arrogant et confiant dans l’incapacité des autorités officielles de le dissoudre et de lui interdire toute activité, qu’on est en droit de s’interroger sur la discrétion affichée par le gouvernement dans le traitement de ce cas. Comme s’il avait des appréhensions à être tranchant face à un vis-à-vis pourtant, complètement hors-la-loi.

 

 

Sarra HLAOUI

Commentaires (10) Commenter
Charchez l'erreur !
Turlututu
| 08-06-2017 16:17
Bonjour,

Tout comme Daech, ce parti se réfère seulement et uniquement à la religion et prône un retour à une application rigoureuse du texte coranique et de la sunna. En somme, leurs agissements et leurs revendications sont cohérentes avec leur croyance.
Ils représentent le vrai Islam et ils sont à l'image du musulman des premiers siècles.
Il y a 14 siècles, ça ne devait pas choquer grand monde en effet, nous sommes en plein haut moyen-âge.
L'alternative majoritaire consiste à être musulman sans vraiment l'être ! : d'un côté on prône la liberté du culte et la liberté de conscience mais on persécute les non-jeûneurs, les apostat et les athées, on impose le toucher rectal. On parle de savoir, de sciences et de modernité mais on enseigne que la planète est plate comme une pizza parce que le Coran le dit. Finalement, qui est qui ? ou qui êtes vous ?.
Personnellement et après réflexion, je respecte ce Hizb Ettahrir : ils assument leur croyance, l'a revendiquent et la vivent pleinement...des gens cohérents.
Les seconds manquent cruellement d'honnêteté intellectuelle envers eux-mêmes, ils fuient les responsabilités, n'assument rien. faibles, ils sont à voile et à vapeur. Ils s'érigent en gardiens et détenteurs de la morale et n'ont pas d'autre choix que de se cacher derrière la langue de bois, les raisonnements tronqués et sombres dans l'hypocrisie la plus abjecte. Des démocrates et des libéraux fervents défenseurs de la liberté mais ...la morale, la religion c'est pas mal non plus ! ça reste l'instrument d'asservissement idéal ! et ça, ils ne sont pas prêts de l'abandonner.
Et pendant ce temps-là
Tadhamen
| 08-06-2017 16:00
aujourd'hui même, et jusque dans la capitale, des policiers continuent impunément à obliger des commerçants à fermer boutique, certains qu'ils sont que personne n'est en mesure de les contraindre à respecter la liberté de conscience et ce que ça implique...

Quel message peut-être plus clair que le bras d'honneur que tous ces gens font à la constitution et aux institutions tunisiennes?
Elément éclaireur d'Ennahdha .
Najib
| 08-06-2017 13:17
Hizb Ettahrir bénéficie d'un soutient inconditionnel de la part des khouanjias . Il est la face caché d'Ennahdha et son élément éclaireur . Elle l'utilise comme jauge pour mesurer la rigueur et l'intransigeance du pouvoir envers les radicalisés qui oeuvrent pour l'instauration du Kilafa . La Kilafa qui est en fait le régime que réserve Ennahdha pour la Tunisie et que réserve les frères musulmans pour le monde . Il ne faut pas s'attendre à ce que les associations , les partis ou les personnalités islamistes soient touchés , vu le poids qu'a actuellement Ennahdha dans le pouvoir .
Frères Musulmans
Monder CHADI
| 08-06-2017 12:56
Pour seulement un mois ?????
Ce Parti du diable qui incite à la violence et à la haine doit être dissout et visa retiré,serait-il soutenu par le Parti islamiste des Frères Musulman ?
un passage à pigalle et ils iront mieux
tounsi
| 08-06-2017 12:10
bande de frustrés
INTOUCHABLE !!
Mansour Lahyani
| 08-06-2017 11:49
Intouchable, comme ces pauvres hindous de la plus basse catégorie sociale ? Alors oui, il est intouchable, et ici à très juste titre : il pue l'hypocrisie et le terrorisme, qu'il glorifie chaque fois que l'occasion lui en est donnée ! Aussi, clouons-lui le bec, et désinfectons-nous rapidement les mains!
ceux qui protègent ce parti
Lecteur
| 08-06-2017 05:18
Ceux qui vraiment protègent ce parti ce sont les musulmans modérés qui disent que Daech et ce parti obscure n'ont rien à voir avec la vraie religion alors que tout ce que font ces groupes se trouve dans les textes religieux mais on ne lit pas ou on ne veut pas lire. Faire comme l'autruche n'a fait qu'encourager ce genre d'extrémisme de se propager dans la société et surtout parmi les jeunes qui n'ont plus de futur que le paradis d'Allah. Les slogans du genre "touche pas à ma religion" ou "mon voil est ma chasteté" n'ont fait que propager les idées extrêmes qui encore une fois existent dans vos textes d'où votre culture provient. Les groupes radicaux n'ont rien inventé. Les musulmans modérés protègent les textes que les extrémistes comprennent bien et sans zigzag et les appliquent à la lettre. Malte est à 20 minutes d'avion ou la Sicile est 30 minutes d'avion les deux sont plus évolués et plus calme que la Tunisie malgré qu'ils ont presque le même tempérament et le même climat mais n'ont pas la même religion que la Tunisie et en plus sont laïques. Ceux sont les pays que le Tunisien musulman moyen rêve d'y aller mais après un moment il ne peut s'intégrer à cause de sa religion et il commence à s'isoler et se sent coupable de voir autant de liberté et de femmes dénudées et il voudra y imposer son ramadan et sa façon de vivre aux autres un mode de vivre qu'il a fuit et qu'il reproduira ailleurs. Il faut lire les textes religieux!
REFERUNDUM POPULAIRE
JAGHMOUN
| 07-06-2017 22:00
un parti tunisien legalisé au drapeau
de daech,et par la troika en 2012.
c'est ce parti d'obedience extremiste
qui recrute les tunisiens et les envoi
au jihad,syrie et lybie.
c'est une honte aux yeux des autres
pays d'avoir un parti islamiste radical qui veut fonder une emirat
et contre la republique et la democratie et seme le doute,la confusion,la haine,le desordre.
IL EST IMPERATIF D'ABORD D'INTERDIRE
CE DRAPEAU NOIR EN TUNISIE.
DE DELIGENTER UNE ENQUETE PROFONDE SUR
LES ACTIONS DE CE PARTI ET LE LIEN
AVEC LES TERRORISTES.
cadrer ce parti dans le sens de son
titre :tahrir:l'independance et se veut un defenseur contre le colonialisme ,le sionisme et imperialisme et doit donner les preuves tangibles de sa neutralité
par rapport au jihadisme et islamisme
dangereux.
LA SOLUTION LA PLUS LOGIQUE EST DE
RADIER CE PARTI DANGEREUX ET FICHER
TOUS LES MEMBRES SOUS CONTROLE DE
SURETE.
la tunisie est en guerre contre daech
et contre le terrorisme et contre toute forme d'extremisme et radicalisme.
UN REFERUNDUM POPULAIRE SERAIT UNE
SOLUTION POUR EVITER UN CONFLIT.
OUI OU NON POUR DISSOUDRE HIZB TAHRIR

Archange
'uvre d'art
| 07-06-2017 20:26
Ça c'est bien vrai, le gouvernement est en échec et d'ailleurs tous les gouvernements de ce pays seront en échec. Les Tunisiens sont un échec, il n'y a pas d'autre solution que de quitter ce pays, ce dont rêvent tous les jeunes. Pauvre Tunisie !
Est-ce le seul parti des 205 que comptent est HORS LA LOI???
DHEJ
| 07-06-2017 18:24
Quid du financement et comptabilité des dits partis?


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