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Gerry Rice : Le FMI ne veut pas l’austérité pour la Tunisie

Gerry Rice : Le FMI ne veut pas l’austérité pour la Tunisie

 

Gerry Rice, porte-parole du Fonds monétaire international (FMI) a affirmé, lors d’un point de presse tenu jeudi 18 janvier 2018, que le FMI ne veut pas un plan d’austérité pour la Tunisie mais des réformes « bien conçues, dûment appliquées et socialement équilibrées » et que c’était dans ce sens que le Fonds a essayé de venir en aide à la Tunisie.

 

M.Rice a également souligné qu’en fin de compte, cela était le programme émanant du gouvernement tunisien et non un programme imposé par le Fonds.

« Ce que ressentent les Tunisiens est compréhensible. On essaie, toutefois, dresser de graves enjeux de longues date et on ne peut pas s’attendre à voir le résultat du jour au le lendemain. Le peuple tunisien veut le développement et la croissance et les réformes économiques sont le moyen de réaliser cet objectif. De ce fait, inverser ces réformes sera, certes, le mauvais choix à ce stade » a expliqué le porte-parole du FMI.

 

Il a par ailleurs été question de la nécessité de répartir les réformes équitablement et en toute justice et ce afin de protéger les plus vulnérables de leurs impacts.

« Il faut maintenir la subvention des produits de première nécessité, ainsi qu’accroître les taxes sur les produits qui sont essentiellement consommés par la classe aisée. En outre, le FMI avait, depuis 2016, demandé d’augmenter le budget alloué au secteur de la santé aussi bien qu’aux fonds de pension. Il a également essayé de s’assurer que la réduction du nombre des employés dans la fonction publique se base sur les départs volontaires et la retraite et non sur les licenciements obligatoires », a conclu M.Rice.

 

B.L


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Commentaires (13)

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A_Zut !
| 21-01-2018 22:43
Le FMI, c'est connu, n'"impose" rien. Publiquement, tout au moins; ce serait "inélégant" de sa part car cela mettrait son partenaire plutôt en porte-à-faux de son opinion.

Mais il fait, cependant, tout ce qu'il faut pour que vous vous imposiez vous-même les mesures (habillées en pré-engagements "unilatéraux") par lui exigées pour que vous soyez éligible à ses subsides.Il veille ensuite à leur inscription dans les (annexes de vos) Accords de crédit, avec un mécanisme de suivi et de contrôle serré de leur exécution.

Pour mettre fin à cette cacophonie née des déclarations des uns et des autres au sujet des véritables "conditionnalités" qualitatives (c'est-à-dire de politique socio-économique) qui sont attachées aux emprunts accordés par ledit Fonds, il suffirait que les autorités publient les textes des accords conclus avec lui au cours de ces dernières années, ainsi que leurs annexes. La transparence n'est-elle pas l'un des leitmotiv de la Seconde République ?

Selon la Constitution (Art.77), la publication des Conventions (y compris de crédit) relève du Président de la République.

LOL
| 21-01-2018 18:44
LOL

Leila Ben Salem
| 20-01-2018 16:48
Vous avez raison et c est grace aux pouvoirs actuel et precedents,puisqu ennehdha a ete toujours de la partie avec des partenaires differents et a ce gouvernement soumi aux deux vieux qui vont continuer a preciter le pays dans les bras de ces requins si ce n est pas deja fait.

Zohra
| 20-01-2018 15:20
Bonjour cher Monsieur,

Absolument, c'est de la spéculation, comme ils ont fait avec la Grève. ces gros banquiers américains et britanniques sont à l'origine de la faillite de la Grèce.

Excellent week-end

veritas
| 20-01-2018 14:32
le fmi par ses ordres et ses combines veut faire provoquer le banqueroute du pays a fin la vendre a un acheteur pour la faire coloniser indirectement dans un premier temps puis la suite viendra plus facilement.
De toute manière les tunisiens méritent plus ça pour leur traîtrises et leur lâcheté contre leur propre pays ,ce qui est entrain de se passer n'est pas le fait du hasard.

Leila Ben Salem
| 20-01-2018 12:22
Je reviens sur la faillite de la Grece dont Mme Merkel en porte une grande responsabilite puisqu elle a prefere soutenir ses banques creditrices.En verite elle a aide ses banques pour s enrichir davantage en appauvrissant le peuple Grec.De leur cote les Grecs sont confrontes a une grande baisse de leur niveau de vie.Les grandes lignes de l accord d aide avec Merkel and co s elevait a 130 milliards pour les creanciers publics de la zone euro et
1,6 milliards pour le FMI,sachant que la dette colossale de la Grece s eleve a 180,6% du PIB en 2016.Les obligations grecques achetées par les banques centrales de la zone euro pour alléger la dette du pays leur ont rapporté 7,8 milliards d'euros d'intérêts entre 2012 et 2016, selon la Banque centrale européenne (BCE).La destination de cette somme, révélée dans une lettre du président de la BCE Mario Draghi à l'eurodéputé grec Nikolaos Chountis, reste en partie mystérieuse, alors que l'Eurogroupe avait initialement promis de la reverser à la Grèce.
Un plan drastique d austerite impose par l Allemagne et le FMI comme condition d octroi de cette aide.
Commencons par comprendre les significations des mots:
La dette publique de la Grèce est l'ensemble des titres et obligations émis par l'État grec et d'autres organisations publiques qui en dépendent directement, notamment la Banque de Grèce. Le montant de cette dette à conduit a une crise de la dette publique grecque.

La politique d austerite:

Une politique d'austérité est une politique économique qui prône la hausse de la fiscalité et la baisse des dépenses publiques dans le but de réduire le déficit.

La politique de rigueur:

Une politique de rigueur est une politique économique qui a pour objectif à court terme de revenir à la stabilité des prix et de réduire les déficits publics et extérieurs. L'inflation est considérée comme un facteur perturbant le fonctionnement de l'économie.

La Politique de relance:

Une politique de relance est une politique économique conjoncturelle qui a pour but de relancer l'économie d'un pays ou d'une zone monétaire lorsque ses capacités de production sont sous-utilisées. La finalité est de favoriser la croissance pour lutter contre le chômage.

La Grece handicapee par un fort endettement(180,6% du PIB en 2016)et un fort deficit budgetaire (plus de 16% du PIB):
Le déficit budgétaire est le solde négatif du budget de l'État. Il y a déficit lorsque les dépenses excèdent les recettes. Dans le cas contraire, on parle d'un excédent. Un budget est en équilibre lorsque les recettes sont égales aux dépenses.
Le gouvernement Grec l a occultee lors de sa presentation de sa dette publique,notemment par la collecte de fonds hors bilan et par le biais d instruments financiers mis au point par la banque d investissement Goldman Sachs,ce qui a participe a l aggravationde la crise.L ampleur des problemes structurels de la grece,sa difficulte a prelever l impot,son budget militaire surdimentionne et sa dependance aux fonds structurels europeens sont des composantes fortes de la crise grecque dans la zone euro.
S il s agit a premiere vue d une crise de nature economique a soutenabilite de la dette publique d un pays sans grande ressource minieres,agricoles et industrielles,l etude de l evenement montre qu il s agit aussi d une CRISE POLITIQUE.
Il faut aussi rappeler l egoisme et le profit qui marquent les politiques imposees aux pays endettes de l "Desunion" Europeenne.Les banques creancieres de la zone Euro surtout Allemandes ont profite de la crise Grecque pour imposer des taux d interets inimaginables.les taux à 10 ans étaient de 18,54 %, et ceux à deux ans de 45,89 %,c est pratiquement du vol manifeste soutenu par Merkel. Pourtant certaines personalites mondiales avaient manifestes leurs coleres et exiger de l union Europeenne
d instaurer le principe de la solidarite dans l union et de proceder a la mutualisation des dettes(Eurobond) des pays pauvres de l UE. C'est la meilleure des solutions avancées pour lutter contre la crise de la dette en Europe,c est la culture de la solidarite.

-Eurobond:

Un eurobond ou euro-obligation est un emprunt émis en commun par les pays de la zone euro sur les marchés. Concrètement, les eurobonds consistent à mutualiser, à l'échelle européenne, la dette des pays de la zone euro.
Mario Draghi vient de reconnaître, dans une lettre de réponse au député européen Nikolaos Chountis (Unité populaire), que les banques centrales membres de la zone euro avaient accumulé 7,8 milliards d'euros de profits grâce aux titres grecs que la Banque centrale européenne (BCE) a achetés au cours des années 2010-2012 dans le cadre du programme SMP (« Securities Markets Programme »).
En savoir plus sur

http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/10/26/comment-la-bce-a-gagne-7-8-milliards-d-euros-grace-a-la-dette-grecque_5206484_3234.html#HRBTqKu2TZAEhWaA.99.

La dette de la Grece se repartit aujourd hui a plus de 310 milliards d Euros:FMI.21 Milliards,FEFS fond Europeen de stabilite financiere,13,9 mil.Allemagne 15,2 mil.France 11,4 Mil.Autres prives 60 Mil.
Voila ce que doivent savoir et conclurent nos chefs de partis de l experience qu a vaicue la Grece avec son taux de chomage qui depasse aujourd hui les 30%.

Leila Ben Salem
| 20-01-2018 08:52
J ajouterais l exemple de la Malaisie.
Il faut revenir a l experience du Malaisien Mahatir Ben Mohammed,qui est à l'origine de la modernisation de la Malaisie et qui a cherché des sa prise du pouvoir à promouvoir une Communauté des pays asiatiques (EAEG, East Asia Economic Group) autour du Japon.Il a lutté contre les réseaux d'Al-Qaïda, établis en Malaisie, tirant parti des attentats du 11 septembre 2001 pour reprendre la main contre son principal opposant, le Parti islamique malaisien (PAS) qui s'est alors déconsidéré en approuvant hystériquement les attentatsPendant son mandat, Mahathir a transformé la Malaisie en une région de fabrication de produits high-tech et en un hub financier et de télécommunications par ses politiques économiques fondées sur le nationalisme corporatif, connu sous le nom « Malaysia Plans ». Ces politiques ont été maintenues presque jusqu'à la fin de son mandat. Il a mis en place son programme économique « Wawasan 2020 » (Vision 2020) qui a permis la croissance économique du pays.Fermant le pays, il a appliqué une « potion nationaliste » à la malaisienne, chassant du pays,tous les experts du FMI. Les taux de croissance du pays furent impressionnants : 8,1 % en 2000, 3,5 % en 2002, 5,5 % en 2003, taux alors bien supérieurs à ceux des autres « dragons » et « tigres » asiatiques qui s'étaient soumis aux demandes de la Banque mondiale. Mahathir a aussi mené une politique de fort endettement.
En 2002, la Malaisie a eu le taux de chômage le plus bas du monde et en 2001, le pays a accueilli plus de dix millions de touristes.
Il est à l'origine de quelques projets économiques :

Le constructeur automobile Proton ;
Circuit de Formule 1 ;
Les tours jumelles de Petronas, les tours jumelles les plus grandes au monde (452 m, 200 ascenseurs), et le bâtiment le plus grand du monde de 1997 à 2003, qui sont devenus les symboles de la Malaisie moderne. Les tours Petronas peuvent résister à une séisme de magnitude 7,2 sur l'échelle de Richter ;
L'aéroport le plus moderne du monde construit en 1998 ;
La nouvelle capitale Putrajaya ;
La nouvelle capitale de l'informatique et du multimédia, Cyberjaya.
En 1997, lors de la crise économique asiatique, il dénonce un « complot juif » et accuse l'Américain George Soros d'avoir causé la dévaluation des monnaies régionales.
Lors de la fin de son mandat, 16 octobre 2003, il fait un discours à l'Organisation de la conférence islamique à Putrajaya, où il accuse les Juifs de dominer le monde « par procuration ». Cela augmente sa réputation d'antisémitisme et il est critiqué dans la presse occidentale. Mahathir réplique en défendant son discours en disant qu'il n'était pas antisémite mais contre les juifs qui tuent des musulmans et les juifs qui les soutiennent.


DHEJ
| 20-01-2018 08:39
Et le FMI veut s'assurer qu'il sera remboursé alors dicte "LE COMMENT"!


And if you, THE BEY, are not happy do not borrow from the IFM...

j aime etre riche comme bill gate
| 19-01-2018 22:27
jaime etre riche comme bill gate si tourve le financement

Hana
| 19-01-2018 22:01
Si le FMI est venu prêter de l'argent à la Tunisie, c'est que cette dernière est allée lui en demander. Marrant, les tunisiens demandent l'aide de tout le monde pour ensuite leur cracher dessus !,,
Que font ces quelques centaines de familles riches de tunisie pour leur pays ? Pas grand chose pour le peuple tunisien... ont-elles été taxées avec des impôts proportionnels à leur fortune? pas vraiment...contribuent elles à créer de l'emploi pour les tunisiens en créant vraiment quelque chose ? Autres que la distribution de biens étrangers? Pas grand chose non plus. Il y a de l'argent en tunisie et il serait temps que ces derniers se décarcassent un peu pour leur pays et que les politiques les y incitent, mais...rien à ce niveaux, étonnant ! Non, riche tunisien recherche partenaire investisseur étranger, parce que faut pas deconner, on va pas travailler...on laisse les autres le faire à notre place.

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