Ennahdha, sur le pied de guerre pour les municipales !

Businessnews.com.tn | publié le 30/08/2017 19:59

 A l’approche des échéances municipales, notre parti islamiste national ne chôme pas. S’appuyant sur la discipline qu’on lui connait, sur des structures solides et des bases impliquées dans l’action partisane, Ennahdha se prépare comme il se doit à entrer dans la course et à en ressortir gagnant.


Plus que quatre mois nous séparent des premières élections municipales après la révolution. Des élections qui renforceront le cheminement démocratique engagé par la Tunisie et consacreront un pouvoir local. Près de sept ans après les événements du 14-Janvier, ce sont des délégations spéciales qui ont pris en charge les affaires courantes. Plusieurs manquements et défaillances, ont fait que la situation ne s’est pas améliorée pour les citoyens. Leur quotidien est jalonné de tracas, quand on constate l’état des infrastructures dans les quartiers ou les problèmes liés à la pollution et à la gestion des ordures et autres déchets, pour ne citer que ça. Le 17 décembre 2017, ces citoyens devraient se rendre aux urnes et voter pour les candidats qu’ils pensent les plus aptes à les représenter à l’échelle locale.

Il s’agit là d’un enjeu de taille pour la ribambelle de partis politiques que compte le pays. Une occasion pour se repositionner sur l’échiquier politique et de donner une idée sur leur véritable poids. Le fait est que ces élections viennent à mi-mandat des dernières législatives et de la présidentielle de 2014 et celles à venir de 2019.

 

Alors que certains partis évoquent, depuis quelques temps, la nécessité de reporter les municipales, arguant que la Tunisie n’est pas encore prête pour les mener à bien, Ennahdha n’en a cure et tient au contraire au maintien de la date prévue. Certains, justement, n’ont pas intérêt à ce qu’elles se tiennent en 2017, pour la simple raison qu’ils ne sont tout bonnement pas prêts. De quel parti traverse des crises internes, d’un autre qui ne s’est pas encore déployé sur tout le territoire et d’un autre qui n’a toujours pas fixé la manière et la forme avec laquelle il se présentera ; les langues se délient pour reporter l’échéance.

 

Pour le mouvement Ennahdha, les préparatifs vont bon train et la question du report ne se pose même pas. Sorti deuxième aux précédentes élections législatives derrière Nidaa Tounes (qui s’est désagrégé depuis), le parti islamiste compte bien se refaire une santé. Il en a les moyens, matériels et humains et compte bien en découdre avec ses adversaires. La redoutable machine islamiste s’est mise en branle et rien ne pourrait l’arrêter. Une machine bien huilée qui représente un atout majeur pour le parti, face à des adversaires désorganisés au niveau structurel.

En préparation des élections municipales, Ennahdha met en place ses listes. Le parti a annoncé qu’il participera dans toutes les circonscriptions et municipalités, en établissant des listes électorales composées à 50% par ses adhérents et à 50% par des « compétences locales indépendantes ». Ainsi, et pour consacrer la démocratie au niveau de sa base et une ouverture à d’autres personnes en dehors du mouvement, les candidats seront classés dans les listes à la lumière des résultats des élections internes.

D’après Mohsen Nouichi, président du bureau des élections d’Ennahdha et membre du bureau exécutif, le mouvement s'est fixé un calendrier. Ce qui fait que les listes électorales seront prêtes au plus tard fin août-début septembre, soit quelques jours avant l’ouverture des candidatures prévue pour le 10 septembre.

 

Depuis quelques jours donc, Ennahdha a tenu dans ses bureaux locaux des élections en vue de désigner ses candidats. Ne manquant pas de communiquer sur l’événement, le chef du mouvement, Rached Ghannouchi s’est déplacé dans les localités de Sidi Hassine, Beb Souika, la Médina et Ben Arous. Une organisation bien ficelée, des isoloirs dans les règles de l’art, des adhérents présents en nombre : la discipline est de rigueur. Tout est mis en place pour que ces élections des bases du parti se déroulent dans les meilleures conditions. Une approche participative et qui se veut transparente qu’Ennahdha adopte dans toutes les régions du pays, alors que les autres formations politiques semblent ramer ou du moins manquer de cette discipline, ô combien nécessaire pour espérer se hisser à l’exercice politique moderne.

 

Afin de souligner son attachement à la tenue des municipales dans les délais, le bloc parlementaire d’Ennahdha est entré en jeu. Se réunissant en présence de Rached Ghannouchi, le bloc a appelé incessamment à programmer une session parlementaire exceptionnelle pour finaliser la composition de l’Instance supérieure indépendante pour les élections. L’ISIE, alors qu’on se trouve en dernière ligne droite pour les municipales, fonctionne en l’absence d’un président et de deux autres membres. Ne ménageant pas ses mots, Noureddine Bhiri, président du bloc parlementaire, a exhorté les députés à respecter leurs engagements dans le but de fournir les conditions nécessaires pour la tenue des élections municipales dans les dates convenues.

C’est que, au mois de juillet, l’Assemblée des représentants du peuple a tenu plénière sur plénière, en vue de combler les postes vacants. Sauf que, faisant fi du consensus sur les noms des candidats, des blocs parlementaires (surtout Nidaa Tounes) ont bloqué le vote. Les dessous de ces manœuvres ont été dévoilés par certains élus, dénonçant les desseins de Nidaa qui voudrait coûte que coûte placer son candidat au sein de l’instance, quitte à ce que les postes restent vacants et quitte à ce que les élections soient ajournées.

 

Ennahdha est prêt pour les municipales, certains partis le sont moins et ne cessent de s’égosiller en faveur d’un éventuel report, au lieu de faire en sorte de rattraper leur retard. Pour les prochaines élections, se sont plus de 5 millions de citoyens inscrits sur les listes électorales qu’il faudrait convaincre. Le parti islamiste en est conscient et ne laisse rien au hasard, avançant à pas sûrs pour décrocher le plus de sièges possibles.

 

 

Ikhlas Latif

Ennahdha, sur le pied de guerre pour les municipales !

publié le 30/08/2017 19:59

 A l’approche des échéances municipales, notre parti islamiste national ne chôme pas. S’appuyant sur la discipline qu’on lui connait, sur des structures solides et des bases impliquées dans l’action partisane, Ennahdha se prépare comme il se doit à entrer dans la course et à en ressortir gagnant.


Plus que quatre mois nous séparent des premières élections municipales après la révolution. Des élections qui renforceront le cheminement démocratique engagé par la Tunisie et consacreront un pouvoir local. Près de sept ans après les événements du 14-Janvier, ce sont des délégations spéciales qui ont pris en charge les affaires courantes. Plusieurs manquements et défaillances, ont fait que la situation ne s’est pas améliorée pour les citoyens. Leur quotidien est jalonné de tracas, quand on constate l’état des infrastructures dans les quartiers ou les problèmes liés à la pollution et à la gestion des ordures et autres déchets, pour ne citer que ça. Le 17 décembre 2017, ces citoyens devraient se rendre aux urnes et voter pour les candidats qu’ils pensent les plus aptes à les représenter à l’échelle locale.

Il s’agit là d’un enjeu de taille pour la ribambelle de partis politiques que compte le pays. Une occasion pour se repositionner sur l’échiquier politique et de donner une idée sur leur véritable poids. Le fait est que ces élections viennent à mi-mandat des dernières législatives et de la présidentielle de 2014 et celles à venir de 2019.

 

Alors que certains partis évoquent, depuis quelques temps, la nécessité de reporter les municipales, arguant que la Tunisie n’est pas encore prête pour les mener à bien, Ennahdha n’en a cure et tient au contraire au maintien de la date prévue. Certains, justement, n’ont pas intérêt à ce qu’elles se tiennent en 2017, pour la simple raison qu’ils ne sont tout bonnement pas prêts. De quel parti traverse des crises internes, d’un autre qui ne s’est pas encore déployé sur tout le territoire et d’un autre qui n’a toujours pas fixé la manière et la forme avec laquelle il se présentera ; les langues se délient pour reporter l’échéance.

 

Pour le mouvement Ennahdha, les préparatifs vont bon train et la question du report ne se pose même pas. Sorti deuxième aux précédentes élections législatives derrière Nidaa Tounes (qui s’est désagrégé depuis), le parti islamiste compte bien se refaire une santé. Il en a les moyens, matériels et humains et compte bien en découdre avec ses adversaires. La redoutable machine islamiste s’est mise en branle et rien ne pourrait l’arrêter. Une machine bien huilée qui représente un atout majeur pour le parti, face à des adversaires désorganisés au niveau structurel.

En préparation des élections municipales, Ennahdha met en place ses listes. Le parti a annoncé qu’il participera dans toutes les circonscriptions et municipalités, en établissant des listes électorales composées à 50% par ses adhérents et à 50% par des « compétences locales indépendantes ». Ainsi, et pour consacrer la démocratie au niveau de sa base et une ouverture à d’autres personnes en dehors du mouvement, les candidats seront classés dans les listes à la lumière des résultats des élections internes.

D’après Mohsen Nouichi, président du bureau des élections d’Ennahdha et membre du bureau exécutif, le mouvement s'est fixé un calendrier. Ce qui fait que les listes électorales seront prêtes au plus tard fin août-début septembre, soit quelques jours avant l’ouverture des candidatures prévue pour le 10 septembre.

 

Depuis quelques jours donc, Ennahdha a tenu dans ses bureaux locaux des élections en vue de désigner ses candidats. Ne manquant pas de communiquer sur l’événement, le chef du mouvement, Rached Ghannouchi s’est déplacé dans les localités de Sidi Hassine, Beb Souika, la Médina et Ben Arous. Une organisation bien ficelée, des isoloirs dans les règles de l’art, des adhérents présents en nombre : la discipline est de rigueur. Tout est mis en place pour que ces élections des bases du parti se déroulent dans les meilleures conditions. Une approche participative et qui se veut transparente qu’Ennahdha adopte dans toutes les régions du pays, alors que les autres formations politiques semblent ramer ou du moins manquer de cette discipline, ô combien nécessaire pour espérer se hisser à l’exercice politique moderne.

 

Afin de souligner son attachement à la tenue des municipales dans les délais, le bloc parlementaire d’Ennahdha est entré en jeu. Se réunissant en présence de Rached Ghannouchi, le bloc a appelé incessamment à programmer une session parlementaire exceptionnelle pour finaliser la composition de l’Instance supérieure indépendante pour les élections. L’ISIE, alors qu’on se trouve en dernière ligne droite pour les municipales, fonctionne en l’absence d’un président et de deux autres membres. Ne ménageant pas ses mots, Noureddine Bhiri, président du bloc parlementaire, a exhorté les députés à respecter leurs engagements dans le but de fournir les conditions nécessaires pour la tenue des élections municipales dans les dates convenues.

C’est que, au mois de juillet, l’Assemblée des représentants du peuple a tenu plénière sur plénière, en vue de combler les postes vacants. Sauf que, faisant fi du consensus sur les noms des candidats, des blocs parlementaires (surtout Nidaa Tounes) ont bloqué le vote. Les dessous de ces manœuvres ont été dévoilés par certains élus, dénonçant les desseins de Nidaa qui voudrait coûte que coûte placer son candidat au sein de l’instance, quitte à ce que les postes restent vacants et quitte à ce que les élections soient ajournées.

 

Ennahdha est prêt pour les municipales, certains partis le sont moins et ne cessent de s’égosiller en faveur d’un éventuel report, au lieu de faire en sorte de rattraper leur retard. Pour les prochaines élections, se sont plus de 5 millions de citoyens inscrits sur les listes électorales qu’il faudrait convaincre. Le parti islamiste en est conscient et ne laisse rien au hasard, avançant à pas sûrs pour décrocher le plus de sièges possibles.

 

 

Ikhlas Latif

Commentaires (9) Commenter
Les islamistes cherchent la planque des Municipales
kameleon78
| 02-09-2017 22:52
Les nahdaouis ne pensent qu'aux élections pour caser le maximum de leurs militants aux places de conseillers municipaux, comme dans l'administration ils seront casés, blanchis et nourris par l'état et en plus ils auront le pouvoir local afin d'étendre leur influence néfaste sur les populations. Les islamistes ne pensent pas du tout à l'avenir du pays, ils s'en fichent, ce qui compte c'est de placer leurs membres partout dans les rouages de l'état, leur assurer un revenu garanti puisque payés par l'état, les élections sont une assurance-vie pour les islamistes, ils s'en fichent du peuple, de l'économie en berne, de l'insécurité, du chômage, ils ne sont pas concernés puisque ils ont trouvé la planque c'est pour cela qu'ils sont pressés d'aller aux élections.
pognon, médias, et pouvoir
lario
| 31-08-2017 18:45
de grosses masses de pognon, des médias partiaux bien choyés, des aides de tous genres, dar dar, zega zenga, voilà les atouts d'ennahdha pour toute sorte d'élections.Un peuple affamé,un peuple en crise et en baqueroute , UNE TUNISIE qui souffre de mille exigences, de mille néccessités et on veut appliquer une démocratie à l'européenne , calquée au systéme français, mon 'il, ça ne coincide pas, il faut chercher ailleurs,nos hommes politiques doivent étre créatifs , ingénieux, courageux, BOURGUIBA a imposé une vision de gouvernance inelligente et qui s'adapte à la réalité de notre chére nation,mais seulement il n'a pas su le comment et le quand se retirer , l'ancien président ZABA s'est trouvé entourer de proches de la maffia qui l'ont englouti et l'ont fauché, le bajbouj doit revoir sa copie et bien méditer l'après moi...., c'est une de nos actuelles priorités, et de celles de nos futures générations
@observator| 31-08-2017 13:21
kameleon78
| 31-08-2017 18:00
La Nahda est en avance en préparation, en organisation et nullement dans les sondages, il ne faut pas confondre.

Ce parti reste très dangereux pour la majorité des tunisiens à cause de son idéologie islamiste proche des Frères Musulmans, donc dans le fond ils sont rejetés par la majorité des électeurs.(c'est pour cela qu'ils n'aiment pas les élections à deux tours). Ne pas confondre préparation avec intentions de vote, ce sont deux choses complètement différentes.

Le projet de la Nahda fait peur aux tunisiens et il ne faut pas s'attendre à ce qu'il change d'ici 2019. (je ne parle pas des Municipales, je ne pense pas qu'elles se tiendraient en 2017 voire 2018 et probablement après les élections générales de 2019).
Une communication défaillante
observator
| 31-08-2017 13:21
Sans comparaison avec les autres partis, chez Nahdha ce qui frappe c'est la défaillance de leur système de communication vis à vis des Tunisiens en général.
A part quelques cadres de ce parti à l'instar de Mekki, Ghannouchi, Dilou.. les autres dans leur majorité souffrent d'une carence flagrante dans ce domaine. Certains interviennent à tort et à tort surtout dans des sujets qu'ils ne maîtrisent pas eux-même.
Nahdha doit soigner sa communication. Mettre à "la retraite" certains cadres qui n'ont plus de valeur ajoutée politique à apporter et laisser place à des jeunes plus formés maîtrisant un discours et un langage compatibles avec les exigences d'une société actuelles tournée vers l'avenir. Un discours plus parlant aux sens de nos jeunes surtout.
Ce parti ne doit pas oublier que si on lui accorde une certaine avance sur ses concurrents, il le doit à sa discipline certes mais aussi à la défaillance des autres partis.
Donc s'il veut garder une quelconque avance, il ne doit pas dormir sur ses lauriers et doit se reformer davantage.
Surtout ce serai une erreur que de penser qu'il est prêt pour les élections municipales car ce parti depuis 2014 a changé , il a pris certaines décision qui ont certainement impacter dans un sens ou dans l'autre "son électorat" en particulier et les Tunisiens en général. Il s'est allié avec Nidaa Tounes née de l'interdiction de l'ex-RCD.
Dire que ceux qui ont voté Ennahdha lors des précédentes élections vont renouveler leur confiance à ce parti n'est pas du tout acquis.
Donc tout reste ouvert pour les prochaines élections et donc tout dépendra de la capacité de ce parti a convaincre les électeurs de la justesse de ses choix pour obtenir leurs voix. Donc entre autres sa capacité à communiquer.
Bien sure on suppose que tout se déroulera selon les normes et les règles connues sans tenir compte des aléas internes et externes qui peuvent impacter notre vie politique.
La Naha veut profiter de son avantage logistique (et non aux sondages)
kameleon78
| 31-08-2017 12:04
Le parti Nahda est très pressé, il sait par son expérience qu'il est très en avance sur les autres en termes d'organisation, logistique, l'argent coule à flots, il veut comme dans un match de football profiter de son avantage, mais il est bloqué par l'adversaire qui n'est pas prêt, les joueurs sont encore dans les vestiaires mais eux ils sont déjà sur le terrain c'est ce qui enrage le Gourou.

C'est pour cela qu'ils font tout pour attirer l'attention des instances politiques (demande d'une plénière à l'ARP, ISIE) afin que ces élections se tiennent en décembre 2017 mais comme je vous l'avais souvent dit, personne n'est prêt sauf les islamistes donc ces élections vont être reportées soit en 2018 et probablement après les élections générales de 2019.

Moi je pense que les gesticulations de la Nahda n'impressionnent personne, s'ils sont prêts c'est leur problème, les autres partis et l'ISIE ne sont pas prêts, on ne peut pas organiser des élections dans le désordre complet, il faut de la cohérence, de l'organisation et puis ce n'est pas une priorité, le pays est dans un marasme économique inquiétant, nous sommes proches du scénario grec, mais les islamistes s'en foutent, ils veulent gagner ces élections en profitant de leur avantage logistique (je dis bien logistique et non aux sondages) mais comme dans un match de football, pour que l'arbitre démarre le match, il faut que tous les joueurs soient sur le terrain.

Appel à Béji,je sais que vous êtes capable,débarrassez nous des islamistes du pouvoir,comme vous les avez installé!!!!avez
MT
| 31-08-2017 08:46
Le parti qui se nomme Nida,je lui pose la question:comment supportez vous ces islamistes Ennahda qui a tout détruit comme on le dit(al Bachar,wa al Hajar,wa elchajar)et vous accrochez en elle,alors que si vous êtes au pouvoir c'est parce qu'elle était pour vous aussi l'ennemi numéro 1,vous allez me dire pour la stabilité du pays,je vous réponds :est ce qu'on un pays maintenant,non,et pour la guerre civile nous la vivons tout les jours moralement et ça va devenir physiquement,parce que les vrais Tunisiens ne vont pas laisser des criminels les gouverner!
les perdants preparent leurs batons
harki
| 31-08-2017 06:51
c"est le gros malheur de la tunisie..certains ne travaillent pas ,mais ils consacrent leurs temps a saboter....il est temps que tous les tunisiens se serrent les coudes pour redresser le pays a commencer par .nos quartiers nos communes et nos villes ...on a perdu beaucoup beaucoup de temps a se chamiller...
La visite à Beb Souika a dû lui rappeler des souvenirs de jeunesse
el manchou
| 31-08-2017 00:43
Il doit bien se rappeler du local du RCD où 2 gardiens ont été brûlés vifs par les disciples du gourou de Montplaisir.
Ce n'est pas du tout normal que nahdha se fait soutenir de cette aberrante manière.
takilas
| 30-08-2017 21:43
On a pas compris pourquoi malgré ses bévues, ses délits et ses médiocrités, nahdha continue à être soutenu n'importe comment et d'une façon indigne pour la Tunisie, car la Tunisie à toujours été depuis quinze siècles respectée et "admirée" par tout le monde ; alors qu'avec la présence de ces intrus de nahdha, et depuis au moins un quinquennat toutes les règles de civisme, de modernisme et d'équité, ont disparu.
On aura tout vu comme régionalisme, hypocrisie et arnaque.
Mais que de le répéter le plus grand mal qui a découlé de la présence de ce clan, venu de Londres, c'est qu'"il"a occasionné, ce clan de sudiste, c'est le massacre de la capitale Tunis.
Maintenant pour connaître la raison, il sagit d'une autre paire de manches, quoique, et étonnement, l'ancien parti du RCD avait la même attitude.
Votre commentaire
(*) champs obligatoires
Conditions d'utilisation
Les commentaires sont envoyés par les lecteurs de Business News et ne reflètent pas l'opinion de la rédaction.
La publication des commentaires se fait 7j/7 entre 8h et 22h. Les commentaires postés après 22h sont publiés le lendemain.
Aucun commentaire jugé contraire aux lois tunisiennes ou contraire aux règles de modération de Business News ne sera publié.
Business News se réserve le droit de retirer tout commentaire après publication, sans aviser le rédacteur dudit commentaire

» Cliquer ici pour lire les conditions d'utilisation et les règles de mod�ration