Le salafisme poursuit sa «mission divine» dans l’ombre d’Ennahdha

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Dans une petite pièce appartenant à une mosquée de la capitale, Seif Allah Ibn Hussein, leader de la mouvance salafiste jihadiste en Tunisie, accorde une interview au journaliste Hédi Yahmed pour le magazine «Haqaéq», dans son édition du vendredi 30 décembre.

Une personnalité emblématique du mouvement jihadiste tunisien forgée par des années d’emprisonnement et de persécution, dans les prisons tunisiennes et qui va même jusqu’à affirmer que «le mouvement salafiste jihadiste en Tunisie, contrairement aux autres pays, n’a pas fait l’objet de révisions et qu’il est donc resté intact». Cette rencontre fait la lumière sur les déclarations étonnantes et, pour le moins, troublantes de ce leader salafiste.


Vainqueur des élections du 23 octobre, le parti Ennahdha a vu tous les projecteurs braqués sur lui depuis des mois. Pourtant, un nouveau mouvement, surgi dans le sillon de la révolution, semble faire de plus en plus parler de lui. Le salafisme, mouvance très controversée - suscitant à la fois fantasmes et terreur - se détache du paysage et semble provenir d’une autre époque.

Malgré un marquage de territoire - nettement perceptible à travers leurs tuniques afghanes, leurs appels au jihad et leurs pratiques plutôt radicales - les salafistes restent souvent confondus avec les islamistes d’Ennahdha. Même si le parti au pouvoir peine à clarifier sa position par rapport au salafisme, cette mouvance assez obscure et méconnue de la majorité, repose sur des fondements assez sectaires et continue d’évoluer en marge du mouvement islamiste.

Le courant salafiste serait né en Orient, plus précisément en Arabie Saoudite, inspiré du « salaf al salah », à savoir, le mode de vie des ancêtres pieux, comme l’était le Prophète Mohamed ainsi que les trois premières générations de l’Islam. Ces générations, ayant été en contact direct avec un « Islam pur et non entâché par les interprétations postérieures », sont vénérées pour leur comportement exemplaire et leur foi inébranlable et constituent donc un exemple à suivre. Cette mouvance évolue dans une sorte de comportement sectaire qui suit à la lettre le Coran et la Sunna en revendiquant leur supériorité par rapport aux autres mouvements islamistes.
Mais loin des portraits obscurcis par la propagande, que nombreux se figurent - à tort à ou raison - il est important de savoir aujourd’hui, que ces salafistes comprennent une aile radicale et une autre plus pacifiste, ce qu’on appelle les salafistes jihadistes et les salafistes quiétistes. Si ces derniers privilégient les prêches, sans appeler à la révolte, la première branche, plus réactionnaire, s’inspire d’autres mouvements intégristes comme Al Qaïda.
Les deux factions existent en Tunisie.

Le salafisme ne serait pas un nouveau-né en Tunisie, mais a connu une renaissance grâce à la révolution. Selon certains chercheurs - tels que Alaya Allani dans son ouvrage « La mouvance salafiste en Tunisie, les comportements et les catégories sociales » - le salafisme tunisien serait né, dans les années 80, d’une scission au sein de la « Jamaâ Islamya », noyau fondateur d’Ennahdha,.
Cette mouvance n’a cependant pas encore atteint la majorité nécessaire pour être considérée comme un véritable mouvement politique. Une mouvance plutôt « jeune » comparée à d’autres mouvements auxquels elle se compare, comme les frères musulmans d’Egypte, affichant près de 80 ans d’activité, ou encore le parti au pouvoir, vieux de plus d’une trentaine d’années.
La majorité de ses membres a été formée dans les prisons, sur internet – plateforme du recrutement salafiste – et devant les chaînes satellitaires. Beaucoup de ses adeptes ont également suivi les prêches du prédicateur salafiste et ancien mufti d’Arabie Saoudite, Ibn Baz.
De l’intérieur des geôles qui se sont vues remplir des nombreux adeptes du jihadisme, suite à la loi anti-terrorisme de 2003, Seïf Allah Ibn Hussein, avait un rôle de guide spirituel pour les prisonniers qui n’avaient pas connu son expérience du monde et sa vision internationale du jihad.
« Selon des méthodes spéciales, que nous avons développées de l’intérieur de nos cellules, j’ai réussi à enseigner et à former les nombreux « frères » qui n’ont pas quitté le pays et qui n’avaient pas connaissance des nombreuses informations et données sur le mouvement salafiste jihadiste […] J’avais la responsabilité de les éclairer sur de nombreuses considérations intellectuelles et religieuses ».

En effet, en 2001, ce dernier a fait partie des dizaines de jihadistes arabes qui ont quitté la ville afghane de « Jalalabad », après le retrait des forces des Talibans, en direction des frontières pakistanaises. Pour se faire arrêter, par la suite, en Turquie et livrer aux autorités tunisiennes. En mars 2003, il fut condamné à plus d’une quarantaine d’années de prison et gracié en mars 2011, suite à la loi d’amnistie générale. Une loi qui a permis de libérer plusieurs membres du réseau et de le reconstituer.
Les salafistes jihadistes revendiquent aujourd’hui leur droit de travailler et de propager « al daâwa » mais affirment qu’ils « ne pourront pas longtemps contenir leur colère si quelqu’un venait à porter atteinte au sacré ».
« Même si le gouvernement de Hamadi Jebali nous laissera travailler et nous donnera nos droits, l’ambassade américaine ne le permettra pas car ce sont eux qui gouvernent le pays et tirent les ficelles au sein du parti au pouvoir ». Une déclaration troublante qu’il appuie en affirmant que les leaders du mouvement islamiste multiplient les visites à l’ambassade américaine.
Des salafistes qui, quelles que soient leurs appartenances, tissent leurs réseaux dans l’ombre du parti islamiste Ennahdha, jugé par nombre d’entre eux comme un « mouvement trop laxiste » et qui « ne fait pas honneur à l’Islam ». Le salafisme ferait l’objet, selon les déclarations de son leader, de nombreuses tentatives de scission par de nombreux saoudiens et ressortissants des pays du Golfe qui, à force de pétrodollars, essaient de revoir et d’influencer le mouvement salafiste, aujourd’hui encore : « Des acteurs connus, qui tissent leurs toiles aujourd’hui dans le pays, avec la complaisance du parti au pouvoir ».

Le leader du mouvement accuse Ennahdha de « ne pas se plier au jeu démocratique et de ne pas maîtriser la loi de la majorité » et va même jusqu’à affirmer qu’ « elle risque d’essuyer un échec cuisant », si elle continue sur la même voie. Il fustige également la « position irrespectueuse du mouvement Ennahdha vis-à-vis de l’Islam […] qui va jusqu’à accorder au Code du statut personnel plus de sacralité que le Livre Saint ».
« Si Ennahdha semble trouver des terrains d’entente avec d’autres mouvements laïcs et progressistes, pourquoi ne ferait-elle pas de même pas avec les salafistes ? ». Une interrogation que se pose Seïf Allah Ibn Hussein et qui explique à elle seule l’ampleur de la faille qui sépare les deux « mouvements ».
Lors du congrès des salafistes, rappelons-le, en mai 2011, les leaders de cette mouvance ont rencontré quelques-uns des responsables d’Ennahdha, dont Sadok Chourou, et certains bruits courent sur un éventuel rapprochement.
Avec son interprétation radicale de l’Islam, sans prôner explicitement l’usage de la violence, les salafistes tunisiens font preuve de plus en plus d’audace dans leurs pratiques et expriment une réelle volonté de changer le pays. Après des années de chape de plomb, il est difficile aujourd’hui de prévoir comment va évoluer cette mouvance, longtemps enfouie et persécutée. Une mouvance encore méconnue, mais qui pourrait fortement compromettre le passage de l’autoritarisme à la démocratie.

Si cette mouvance serait actuellement en « trêve », selon les déclarations de son leader, ceci ne l’empêche pas de commettre certains actes de violence, tels que l’attestent les dernières affaires de Nessma Tv, du cinéma Africart, et plus récemment, de la faculté des Lettres de La Manouba, une action qui aurait été détournée à des fins politiques « pour servir une minorité au sein de l’Assemblée Nationale Constituante », selon les dires de Seïf Allah Ibn Hussein.
Même si les cas de violences restent rares, les relations ambigües que les jihadistes entretiennent avec Al Qaïda, ne sont un secret pour personne. Ils se déclarent même « prêts à collaborer avec tous les « frères » qui partagent nos valeurs ». Une mouvance qui révère Yosri Trigui, capturé en Irak en 2006 et exécuté le mois dernier pour « actes de terrorisme » et le glorifie comme un martyr.
Une mouvance que beaucoup confondent avec « Hizb Attahrir », avec lequel elle partage la base mais diverge sur de nombreux points, notamment la notion de jihad.
Le salafisme, plus doctrinal et puriste dans son interprétation du Coran, se déclare ouvertement antidémocrate et refuse de s’engager dans la politique. Son leader n’hésite pas à déclarer non sans arrogance : « nous avions la capacité d’entraver le cours des dernières élections et de plonger le pays dans le chaos, mais nous avons préféré ne pas porter préjudice au peuple ».

Le salafisme représente un défi pour la démocratie naissante et même si le parti au pouvoir semble hésiter sur la position à adopter vis-à-vis de cette mouvance, le nouveau gouvernement aura, entre autres, la charge de définir une position claire par rapport au salafisme. Synda TAJINE
46 commentaires
Encoore et Encore....
Oum Youssef |09-01-2012 11:54
Oui BN continuez à nager en eau trouble et la dictature reviendra au galop:Il n'y a que vous BN et vos collègues qui voyez le salafislme et l'encouragez.Nous les citoyens ne voyons rien.heureusement que le gouvernement est là pour assainir le secteur des médias;Ne comptons pas surl(INRIc et encore moins le SNJT ,ils sont à purifier mais qui va s'en occuper?Le citoyen tunisien qui se sent insulté par les médias tout au long de la journée!!!
ATTENTION L'ISLAMISME PEUT ETRE UN GRAND DANGER POUR LE PAYS COMME ON L'A VU EN ALGERIE !
Sémir |09-01-2012 01:24
En effet, concernant l'Algérie, je discute avec des amis algériens qui se sont exilés depuis presque 20 ans à cause de la Guerre civile algérienne qui a débutée en 1990 - 1991.

De leur avis général, cette guerre a été je cite "horrible" étant donné je cite, les :

- "faux barrages d'Islamistes" qui n'étaient que des personnes ayant un compte à régler avec la société
- "l'absence de l'Etat" en matière de sécurité dans votre quartier même, livré à l'abandon
- "l'obligation de baisser la tête face à des jeunes salafistes qui étaient auparavant des jeunes désoeuvrés et sans diplômes et qui passaient leur temps à longer les murs"
- les menaces faites aux femmes de porter le hijab (d'abord d'une voix neutre puis de façon plus insistante puis enfin en attaquant cette même femme qui sera devenue, petit à petit, "une putain" à leurs yeux et qui gouttera aux "mauvais regard", puis "crachats" voire enfin une "attaque au visage"
- l'instauration, quasiment, d'une "police des moeurs", où le fait même qu'une femme ou une jeune adolescente se montre à la fenêtre de chez elle, fera qu'elle est vue comme je cite "une prostituée"
- les habitants traités de "soukarji" (ivrognes) sans raison, "koffar" toujours sans raison (infidèles, mécréants voire même athés).
- les maisons occupées et partagées car jugées "trop grandes" et l'ancien propriétaire dépouillé sous prétexte qu'il est trop riche
- les émirs auto-proclamés qui frappent les gens selon leur bon vouloir
- les incendies des locaux misérables des prostituées...
- le fait d'être abordé constamment, dans la rue ou dans les cafés, par des petits jeunes qui vous demanderont "pourquoi tu ne fais pas la prière ?", "pourquoi tu ne portes pas le hijab ?" (sous prétexte de suivre la religion et de ne pas être un Koffar ou pour mériter le paradis)
- le fait d'interférer même dans les cours d'histoire (qui ne doit mettre en avant que l'Islam et rien d'autre), de philosophie (uniquement islamique), d'éducation physique et sportive (en séparant les garçons / des filles) etc...

D'ailleurs, je fais le jeûne du Ramadan depuis plus de 20 ans, mais je ne suis CERTAINEMENT pas un islamiste, et je ne veux pas l'être, loin de là. Je suis loin d'être un Koffar mais je m'estime musulman, moderniste et même laïc s'il le faut ! :-)))

Je refuse d'être enfermé dans des REGLES IMPOSEES et des SIGNES absurdes (barbe hirsute, frisée et noircie au henné noir, marque sur le front, kemissa, niqab noir et gants noirs pour ne pas se salir !).

Je ne suis pas une personne "sale" pour que des femmes en Niqab mettent des gants pour me parler.

Je me méfie de ceux qui veulent une société "pure" : pure de prostituées, d'alcool, d'adultère, de vol... c'est un concept fasciste car les Khmer rouges (par exemple) ont éliminé un tiers de leurs population car pas assez pur en matière de communisme.

SOYONS VIGILANTS ET DENONCONS CES SAUVAGES QUI VONT DETRUIRE LA TUNISIE !
Attention à la dérive
amad salem |07-01-2012 22:45
L'article n'est pas aussi innocent qu'il ne paraît et le «message» de B N est clair. Le point fort de l'article est qu'il nous présente le «salafisme islamique tunisien» selon son leader présumé «abu 3iyaadh Seif Allah Ibn Hussein».
1)- Le «salafisme» en son sens éthymolgique n'est rien d'autre que le «traditionalisme» c'est-à-dire l'application du «traditionnel» comme il le fut par les «ancêtres». Il n'est pas une spécificité ou une invention des musulmans. Il est la règle de toutes les idéologies, aujourd'hui, aussi bien les religieuses que les laïques. Il faut simplement rappeler la certitude : l'Islam en lui-même combat sans merci le traditionnalisme et le salafisme.
2)- Le «jihadisme», dans le sens de «combattre les autres et leur faire la guerre» a existé bien avant l'Islam. Toutes les religions et toutes les idéologies ont leur côté «jihadique». Pour le judaïsme rabbinique c'est le sionisme israélite fondé en 565 av. J. C. et qui n'a rien à voir avec David ni avec Moïse. Pour le christianisme, les croisades et les colonisations ne sont que l'expression du «jihadisme» chrétien. Bush et les néolibéralistes ont pratiqué le «jihadisme» protestant. Le bouddhisme a ses sectes «jihadistes».
3)- Seif Allah Ibn Hussein, abu iyaadh, n'est ni «salafiste» ni traditionaliste ni sunnite ni shiite. Il est tout simplement un activiste mercenaire. Il se déplace, s'impose dans les mosquées, distille son venin, sa démagogie et ses mensonges pour endoctriner les jeunes et moins jeunes. En fait, il est en phase de de recrutement, justement parce que c'est «une mouvance plutôt "jeune"» ou même inexistante en Tunisie . Il a ses pourvoyeurs , sa page facebook et ses adeptes sur le web. Rappelons que cet énergumène a appris ses leçons en Angleterre, les a appliquées en Afghanistan, en Irak et ailleurs, s'est mis en clandestinité parce qu'il est demandé par la justice de plusieurs pays. Son chef direct était "abu qatada" le célèbre terroriste. Dans sa mouture, il y a, entre autres, le tunisien dit «al khatib al idrissi». Ces groupuscules sont à comparer aux «brigades rouges», à Carlos et à tous les mercenairs de la guerre terroriste.
4)- Le vrai "combat" de ce type et son groupuscule. S'il «accuse Ennahdha de» ce qu'il veut et «fustige également» ses «positions», c'est qu'il veut avoir toutes les portes ouvertes en Tunisie pour accomplir sa «mission» qui se limite à deux actions. La première est de diffuser librement le «wahhabisme» saoudien dans sa conception la plus contradictoire avec l'Islam et la plus obscurantiste, celle de l'ignorant Ibn Baz. Seif Allah Ibn Hussein et son disciple Al Idrissi importent le discours officiel saoudien et le diffusent chez nous tout comme les mercenaires idéologiques laïcs qui le font avec le discours officiel français. La seconde est la préparation à des actes terroristes. «Prêts à collaborer avec tous les "frères" qui partagent nos valeurs», faisant allusion à alqaïda ou à boko haram. C'est d'abord le chantage à tout gouvernement. C'est ensuite une menace. Il préparent plans, armes et "martyrs".
Pour résumer, Seif Allah Ibn Hussein n'a rien à voir avoir le salafisme, le traditionnalisme ni surtout avec l'Islam. C'est une antenne de l'idéologie et de la politique du Golfe menée tambour battant par Al Saoud.
Il est illogique de blâmer Ennahdha ou de critiquer le gouvernement qui «semble hésiter sur la position à adopter vis-à-vis de cette mouvance» avec l'anarchie et l'insécurité régnantes. Tout autre gouvernement aurait fait de même peut-être pire. C'est le problème de la Tunisie et tout son peuple. Une vaste campagne qui doit s'organiser autrement.
A)- Il ne suffit pas de ressortir un vieil article de «Haqaéq» juste comme alibi pour remettre «le salafisme» au plat du jour et expliquer arbitrairement des évènements.
B)- Mettre les islamistes ou les salafistes à l'index et leur faire supporter toutes les exactions même celles des laïcs et des démocrates est ce qui fera de la Tunisie ce qu'elle fut depuis l'indépendance.
C)- La campagne doit dénoner en dévoilant des vérités et des documents.
D)- Les Tunisiens pratiquants doivent garder les mosquées et n'accepter aucun "prêcheur" autoproclamé ou étranger à leur mosquée. Les imams officiels n'ont aucun droit d'inviter des «cheykhs» pour des "leçons".
E)- Si les parents hurlent de «peur» pour leurs enfants de certains sites, ils doiveent être conscients que les sites et chaines «sunnites», «shiites» et sionistes sont plus dangereux.
Il est du devoir de tous que la Tunisie ne transforme pas en Soumal, Nigéria, Syrie, Espagne, France ou Irlande.
Ce n'est donc pas la haine idéologique à faire partager ni l'irresponsabilité et l'inconscience pour le compte de convictions personnelles ou un pseudo "gauchisme" qui sauvera tout le monde, au contraire puisque cette pratique est salafiste.
le rôle de l état actuelle ou celle qui vienne
hamahama |07-01-2012 10:48
quant je lis des revendications par ce genre des fous de dieu ça me donne une pensé a leurs parents et grand parents qui en raté leurs éducation et de leurs éduqué le respect de l'autre
et ne pas porté la haine en soi ,probablement je me trompe peut être ces eux qui en trahit les douleurs de leurs mères et pères pour qu'il soit responsable et respectable vis avis son voisin, quel qui soit . ces personnes sont capable de faire du mâle a des gents innocents et ces une sorte d'incendie qui propagent si en trouve pas les extincteurs a proximité pour éteindre le feux y aura beaucoup de dégâts, alors il faux être équipé. .et malheureusement combattre ces fanatiques qui sont des manipulateurs et que il profite de cette liberté que la révolution leurs a permis d'être libre pour mètre toutes leurs haine. avec cette minorité propagande alors autant que tunisien qui aime sa Tunisie
ne pas sombre dans l'anarchie. l'état ,le ministère de l'intérieure l'armé et tous le peuples tunisien de mètre fin a leurs propagande parce que ces personnes sont capable de faire du mal pour qu'il montre qu'il existes
tous les moyens sont bons ces très sérieux
et ces peut être une priorité parmi d'autres et il faut pas leurs laissé le chant libre pour que il propage leurs influence .sont bien capable de triplés leurs nombres .( fikou minnoume) la liberté OUI Mais pas n'importe quoi
réponse à Tintin
pingouin |06-01-2012 09:53
qui es tu pour affirmer que Dieu a choisi l'Islam pour l'humanité ,? qui es tu pour savoir ce que pense Dieu ? il ya beaucoup d'autres religions très respectables de part le monde et qui vivent très bien leur religion dans la foi et la droiture ,non l'Islam que je respecte ,n'est pas le seul chemin qui mène à Dieu ,et si tu es né musulman dis toi bien que c'est un hasard de la génétique et que si tu en es satisfait ,tant mieux ,mais ouvre les yeux sur le monde
@ Professeur Ergo sum
Tounsi |05-01-2012 17:32
Professeur Ergo Sum, on attend toujours un commentaire sur le sujet! on est perdus et on ne sait pas quoi penser!
Walla 3roufetek t'interdisent de répondre au sujet!
Mesbe7 nestanna fi inartek errachida! :-)
Ecoeurant !
Mimi |05-01-2012 11:40
Une mouvance persécutée dites-vous ?
Mais c'est nous qui sommes persécutés par ces dégénérés ..
Cette tolérance à leur égard est écoeurante !
Attendons donc tranquillement qu'il nous tabassent et nous mettent à genoux ! Parce que ce sont bien là leur méthode ...
Cette permissivité à leur égard quand ils usent de violence (Nessma TV, Africa, etc ..) est insupportable et va coûter cher à tout le peuple tunisien ! ... Ce laxisme et ce manque de courage pour les dénoncer est minable. Des citoyens se font tabssés et nous nous taisons ... on en rigolerait presque. Ecoeurant !


Les diables
Réaliste |04-01-2012 23:59
Les salafistes agissent par la complicité d'annahda pour foutre le bordel dans le pays et exigent leurs souhaites de favoriser leurs revendication de transformer les facs en lieu de culte et peut être on est pas loin d'un déclenchement d'une guerre civile dans le pays... Puisque ces Barbus ils font tout pour mettre les étudiants et les profs en dépression ça va dégénérer un jour
LECTURE ENTRE LES LIGNES
UN MILITAIRE EN RETRAITE |04-01-2012 20:46
J'ai lu hier une info sur fb que H Clinton reconnait que son pays a crée al Qaida. Cela peut paraitre paradoxal me diriez-vous? Ma convictionpersonnelle est que ce mouvement a été crée dans les laboratoires des pays occidentaux .Maintenant ce subterfuge l a fait son beurre aprés presque trente ans d'existance..On l'a utilisé à toutes les sauces en lui attribuant tous les attentats terroristes : 11 septembre ,Madrid, Londres Bombay,Temple de Bouddah en Afghanistan (pour enrager le milliard de bouddistes contre les musulmans) On a tout fait pour que le musulman soit le pestiféré de ce monde.On crée des pseudos chefs et émirs avec cette figure emblématique de Ben laden que la propagande occidentale n'a cessé d'illustrer pour renforcer ce sentiment de haine contre les arabes mais et aussi justifier des guerres au nom de la lutte contre le terrorisme..Comme les occidentaux n'aiment pas l'immobilisme ils ont compris que les gens sont las de cette mise en scène à la hollywoodienne, ont du coup tué en une année le fameux ben Laden (ce milliardaire associé aux Bush père et fils dans des entreprises de construction aux USA) et son adjoint Al Moussaoui.....et pendant la même année provoqué la chute des potentats arabes qu'ils avaient eux mêmes participé à leur intronisation des décennies au paravant. A la place de ces déchus nous voyons un peu partout une emergence des partis islamistes allant du Maroc jusqu' au Yemen. Es-ce un hasard que cette chute de dominos et cette précipitation historique se fassent en une seule année ? Ceci fait parti de l'histoire. Voyons maintenant l'avenir.Il y a à mon avis trois hypothèses qui se profilent:
Primo les multinationales qui sont les vrais décideurs des politiques de leurs gouvernement ne voudront plus voir des millions de musulmans en dehors du circuit de la socièté de consommation.Car auparavant seule une minorité qui entourait les régimes fantoches accédait a une vie décente,ce qui n'arrange pas ces multinationales qui veulent faire rentrer ces centaines de millions dans leurs circuit commercial et ce en mettant à la tête de chaque pays des politiciens qui gèrent et répartissent au mieu la richesse du pays sur le peuple.
Deuxio l'Occident est confronté à la plus grave crise de son Histoire car il a fait la monumentale erreur d'ouvrir le rideau sur la Chine.Tous les pays occidentaux se sont rués sur ce pays en délocalisant la plus part de leus fleurons industriels croyant par de lâ faire des affaires juteuses ,mais ils ont du déchanté car aprés une vingtaine d'années les chinois se son emparés de leurs technologies , les ont amélioré et sont devenus de vrais concurants dans tous les domaines y compris le sacro-saint militaire.Ceci a crée évidemment des graves remous en premier lieu dans le monde finacier(bourses,dettes, crashs etc..) qui sera suivi des troubles sociaux chômage, montées des nationalismes ,racisme,expulsion des émigrés à leurs pays d'origine ...Dans ce contexte coflictuel,prochain l'Occident serait plus à l'aise d'avoir un monde arabo-musulman comme allié ( on commence déja à parler de religions monothéistes dans les sphères occidentales :language nouveau auquel nous n'étions pas habitués).Ce monde arabo-musulman qui possède une forte démographie,une fabuleuse richesse,et surtout des positions géo-stratégiques importantes pour contrer l'ogre chinois.
Tertio: pour avoir toujours l'oeil sur ce monde arabo-musulman( qui lui parait comme son ennemi éternel) pour qu'il n'évolue que dans le sens voulu messieurs le décideurs de l l'Occidentont crée les salafistes (qu sont à mon avis un peu les pasdérans ou les gardiens de la révolution de l'Iran khomesniste avec l'aplication de la Charia et tout consorts) Voilà mon avis et j'espère que je ne vous ai pas ennuyé . UN MILITAIRE EN RETRAITE
CONNAITRE L'ISLAM
Valery |04-01-2012 20:05
Tous ceux et celles qui tirent à boulets rouges sur l'ISLAM n'en connaissent que des bribes. Les ENNEMIS de l' ISLAM sont légion et les musulmans sont de piètres défenseurs de cette belle religion . ce qui manque le plus aux pseudo musulmans c'est la culture et la volonté de s'ouvrir positivement sur le monde extérieur .
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