Tunisie - Le syndicat des forces de sécurité intérieure dénonce les répressions sur les libertés syndicales

Envoyer cette page

Le Syndicat national des forces de sécurité intérieure dénonce les répressions sur les libertés syndicales au sein de l'appareil sécuritaire et qui visent les membres de son bureau exécutif et ses leaders victimes aujourd'hui «de plaintes judiciaires pour avoir exercé des activités syndicales».
«Le syndicat fait face à certaines pratiques de nature à effrayer et faire pression sur ses membres, par de fausses accusations, pour les obliger à abandonner leurs activités», précise un communiqué rendu public jeudi 2 août 2012 par le syndicat.
Le communiqué mentionne à ce propos l'absence de dialogue avec les autorités de tutelle, l'indifférence vis-à-vis des correspondances du syndicat et la marginalisation de l'activité syndicale.
A cet effet, le syndicat rappelle qu'il exerce dans le cadre du respect de la loi et de la réglementation en vigueur, mettant l'accent sur sa détermination à poursuivre son militantisme pour dévoiler les injustices que subissent les agents de sécurité intérieure et réhabiliter également l'appareil sécuritaire.

TAP
10 commentaires
j'accuse les syndicalistes ...
j.trad |04-08-2012 17:37
de ne pas savoir expliquer au peuple son droit à la répartition des richesses ,ils sombrent dans la démagogie,et traînent vers l'antagonisme stérile ,je cite un exemple très grave ,qui a fait virer le pays vers le capitalisme ,en 1975 les professeurs ont fait grève ,et ont coincé le gouvernement ,ils ont reçu des augmentations,et ils ont été calmé par un projet de lotissement ,à mon avis très négatif pour les professeurs eux mêmes et pour l'économie du pays les cités du Manar ,et des Manazahs ,sont pur gaspillage de terrains (agricoles fertiles et bien irrigués)transformés en villa spacieuses éparpillées ,qui ont mis les propriétaires dans une situation d'alliénation à la voiture individuelle (CINQ voiture par famille).
Une inevention
coco |04-08-2012 08:31
Le syndicalisme dans les force de l'ordre : Une invention tunisienne. STERILE !
Je confirme ce que dit Ghazi
Mounir |04-08-2012 02:09
En effet le ministère (et les syndicaliste) est divisé en deux parties.
Il y a ceux qui ont tout compris, qui ont vu que leur dévotion vis à vis d'un partie ne leur a servi a rien et qu'il n'y ont rien gagné, cette partie se veut être indépendante et souhaite réellement travailler pour le peuple et pour le Tunisie.
Et il y a les autres, les têtes de mules qui en manque de guide suprême se retourne vers Ennahdha (et demain qui sait si BCE gagne les élections il vendront la peau du loup aussitôt les résultats proclamés).
Si l'autorité de tutelle ne veut pas discuter avec eux, c'est parce qu'il ont déjà leur petit gang de flic qui sème la zizanie.

Et cette division au sein des forces de sécurités est très gênant car en tant que collègues il ne peuvent combatte que par des coups bas, des manigances en colportant de fausses rumeurs jusqu'à les rendrent vrais et a causé des problèmes a leur frère d'arme.

Ce qui est indignant c'est que Ennahdha semble profiter de la situation puisqu'il n'ont en faite rien demander, ils se sont jetés à leur pied en leur demandant un place au paradis :)

Et le plus beau c'est qu'au lieu de démantelé la police des polices qui aurait fait du bien au policiers et aux citoyens ils auraient plutôt due la nettoyer, fixer ces prérogatives, mais bon a l'époque c'était le temps de leur ministre farhat birra, signant n'importe quoi sans même réfléchir!!!
aaaahhhh ye touness
@ GHAZI tres bien vu
MOHAMED |04-08-2012 01:24
je partage ton analyse
Et le citoyen lambda dans tout ca ?
beni hilal |03-08-2012 23:24
@Ghazi. Merci pour cet éclaircissement. Je m'indigne suivant la situation actuelle et je me demande souvent si nos policiers font vraiment partie du peuple ou sont seulement conditionnés pour agir comme des robots. Leur division interne est ,sans aucun doute, voulue mais celà n'empêche pas un citoyen lambda de trouver celà louche. Nous savons pertinement que les dernières recrues sont toutes issues de la frange islamiste et que ce doit être cette partie qui doit faire du zèle. On oublie souvent, chez ces énergumènes, que celui qui contribue à payer leurs salaires sont ceux-là même qu'ils répriment. Je m'étonne que les seniors ne font rien pour calmer leurs ardeurs. Le méfi entre le citoyen et la police n'a pas disparu malgrès la révolution et malgrès les drapeaux distribués en guise de calumet de la paix. Bien à vous.
Le syndicat du mensonge
Engineer Juridique |03-08-2012 22:43
Les forces de l'ordre sont sous l'autorité de qui???

Mais alors BOURGUIBA avait-il déguisé un coup d'état, non zut je voulais dire MZALI, contre le vrai commandant des forces de l'ordre?

Et ces messieurs parlent de l'application de la loi?

De quelle loi? Une loi qui n'a jamais été l'expression de la volonté du peuple Tunisien!
la police commetra la meme erreur.....
hadou |03-08-2012 20:53
la police a ete le long bras de ben ali et elle a ete jugé...et maintenant la police joue le jeu d'ennahtha et reprime le citoyen tunisien en collaboration avec la milice d'ennahtha...les prochaines elections,il est clair que ennahtha va perdre et que essebsi va gagner..et rebelote on jugera la police car la police n'a pas compri comment etre une police republicaine..tant pi pour eux....
@ beni hilal
ghazi |03-08-2012 17:02
Je partage votre avis, j'ajouterai par ailleurs que le problème du C.Q.F.D est beaucoup plus complexe, ce corps syndical est divisé en deux clans depuis Mars 2012 :

-Le clan des syndicalistes (D'anciens responsables au sein du MI) promus de garde par ce gouvernement : Ils sont devenus pro-nahka par excellence et qui agissent selon les ordres et ça tout le monde le sais TRES BIEN, il vous suffit de demander aux syndicalistes eux-mêmes

-Le clan des syndicalistes jeunes (30-40ans) de simple agents, administrateurs...qui ont la conviction et la foi que le MI devrait être une institution neutre qui ne dépend d'aucun régime politique, que la constitution est son seule garantie et que sa relation avec le concitoyen est une symétrie de droits et devoirs.

Donc, ce qui donne (En fin de compte) des réactions pareilles...Il y eu même le 18 juillet passé des affrontements physiques entre ces 2 clans dans les rues qui entourent leur ministère.

Ce gouvernement issu de la démagogie NAHKAOUISTE a tout divisé, pareil au peuple !

Salutations.
Qui sème le vent, récolte la tempête !!!
beni hilal |03-08-2012 12:31
Je suis attéré. Ces mêmes poulets qui répriment la guauche et qui ferment les restaus, qui attaquent verbalement les jeunes filles, qui embarquent ces même filles aux postes de police sans raison. Ceux là même qui sont l'instrument de répression du gouvernement, ont des problèmes. Bizarre qu'ils commencent à sentir la répression envers eux-même. C.Q.F.D, vous avez mal choisi votre camp. Ne vous attendez pas à avoir la sympathie des islamistes. La sympathie des partis de gauche c'est déjà devenu une illusion. Vous serez tous remplacés par des nahdhaouis..N'avez-vous påas encore compri les vrais desseins du gouvernement PROVISOIRE bananier ?
on tire sur tout ce qui bouge
chebbi |03-08-2012 12:24
tous les syndicalistes qui ne rentrent pas dans les rangs font l'objet de pressions et harcelement moral
L'UGTT ,les journalistes aujjourdh'ui Les SYNDICATS de la securité demain les citoyens libres feront l'objet d'intimidation par la police politique et des moeurs crée a l'occasion de Ramadan pour semer la terreur chez les citpyens meme pratiques meme objectifs terroriser pour mieux etouffer la contestation et les crtiques .
CELA ne doit pas durer que font les cytoyens libres ,la societé civile ENNAHDHA va -t-elle transformer sa gouvernance en une attaque en regle contre les libertés et nous mener a une dictature digne de la BIRMANIE
il ne faut plus attendre reprenons le combat notre revolution va tourner au cauchemar par ces opportunistes qui n'ont rien pour l'avoir
REVEILLEZ VOUS jeunes et moins jeunes reprenez la lutte pour la liberté
1
Votre commentaire
Pseudo*
E-mail*
Titre*
Texte
Conditions d'utilisations
- Les commentaires sont envoyés par les lecteurs de Business News et ne sont pas rédigés par les journalistes.
- Aucun commentaire jugé contraire aux lois tunisiennes ne sera publié.
- Aucun commentaire contraire aux règles de modération de Business News ne sera publié.
- Business News se réserve le droit de retirer tout commentaire après publication, sans aviser le rédacteur dudit commentaire

» Cliquer ici pour lire les conditions d'utilisation et les règles de modération
Conditions d'utilisation
Business News remercie vivement ses lecteurs pour leurs commentaires, qui en apportant leur contributions, participent à l'enrichissement du journal en ligne. Cet espace reflète une multiplicité de points de vue à l'unique condition que ces points de vue se respectent les uns les autres.


- Les commentaires envoyés seront archivés sur les serveurs de Business News et demeureront consultables, avec l'article objet du commentaire, tant que le site fonctionne ;
- Les mails des lecteurs seront conservés dans nos archives internes et ne feront l'objet d'aucune exploitation commerciale. Aucun mail non sollicité (spam) ne sera délivré après l'insertion d'un commentaire dans Business News.
- Les mails des participants aux commentaires seront conservés dans nos archivages internes. Ils ne seront jamais communiqués, sans autorisation de leur titulaire ou à la demande d'une autorité judiciaire tunisienne.
- Tout commentaire envoyé sera lu par un modérateur avant publication.
- Business News n'est pas garant de la véracité des commentaires des lecteurs. Le rôle de ses modérateurs s'arrête aux vérifications d'usage liées aux règles de modération indiquées ci-dessus et non aux vérifications journalistiques du fond de l'information.
- Les commentaires sont généralement publiés dans un délai maximal d'une heure approximativement après envoi et ce, les jours ouvrables de 9h à 18h.

Règles de modération
Tous les commentaires sont publiés à la condition qu'ils respectent les règles de conformité à la loi tunisienne et de bienséance. Les contributions qui ne seront pas validées sont celles qui :


- Encourageraient un sentiment raciste et/ou haineux de quelque nature que ce soit ;
- Déprécieraient un groupe de personnes, une profession entière, une entreprise entière ;
- Injurient ou diffament les personnes, les entreprises et/ou toute autre entité ;
- Attaqueraient sans argumenter, ou argumenteraient de manière haineuse ;
- Alimenteraient des rumeurs, qu'elles soient fondées ou non ;
- N'auraient aucun lien avec le sujet principal de l'article objet du commentaire ;
- Ne s'adresseraient qu'à un autre lecteur en particulier, sans que les autres lecteurs puissent être concernés par le débat.
- Assimileraient la rubrique « commentaire » à un forum de discussions.

Business News se réserve le droit de retirer, ou de rewriter, un titre ou une partie du commentaire, même après insertion, au cas où cela se justifierait dans les situations suivantes :
- Paragraphe hors sujet ;
- Paragraphe ou phrase diffamatoire ;
- Paragraphe ou phrase non conforme avec les règles de modération indiquées ci-dessus ;
- Commentaire trop long ;
- Paragraphes ou phrases formulés en langage abrégé ou comportant un nombre élevé d'erreurs.
- Paragraphes ou phrases formulés en langue arabe ou en langue autre que le français et ce pour des raisons techniques.

Nos lecteurs peuvent signaler tout message litigieux aux modérateurs par l'envoi d'un mail à : mail@dmc.com.tn ou par téléphone au +216 70 831 100 ou par fax au +216 70 831 025