Abir Moussi : Le parti destourien ne fera jamais d’alliance contre-nature avec Ennahdha !

Businessnews.com.tn | publié le 19/06/2017 11:25

Invitée de la Matinale de Hamza Belloumi sur Shems Fm ce lundi 19 juin 2017, la présidente du parti destourien libre, Abir Moussi, a déclaré que la Tunisie n’est pas prête à accueillir la démocratie locale « puisque les partis politiques ne sont pas prêts à accueillir les élections municipales ». Selon elle, « les prochaines élections municipales ne pourront que nous diviser davantage en créant une forme d’indifférence de la part des citoyens ».

 

Concernant le parti qu’elle dirige, l’invitée a mentionné que « le parti destourien libre a débuté les préparatifs en vue de ces élections mais il est surtout concentré sur sa reconstruction ».

« Il n’y a pas de stratégie politique claire en Tunisie. Notre pays est considéré comme un laboratoire politique et des générations entières sont en train d’être sacrifiées ! », a martelé Abir Moussi ajoutant que « certains politiques sont en train d’apprendre au détriment des citoyens».

 

Par ailleurs, Abir Moussi a vivement critiqué le financement douteux de certains politiques comme « Ennahdha, Machrouû Tounes et l’Union patriotique Libre ». Sur d’éventuelles alliances dans le cadre des futures élections, elle a insisté : « Le parti destourien libre ne fera jamais d’alliance contre-nature avec Ennahdha ». Elle a également dénoncé des lobbys tunisiens qui conseilleraient aux citoyens de ne pas s’approcher du parti destourien libre.

 

K.H

 

Abir Moussi : Le parti destourien ne fera jamais d’alliance contre-nature avec Ennahdha !

publié le 19/06/2017 11:25

Invitée de la Matinale de Hamza Belloumi sur Shems Fm ce lundi 19 juin 2017, la présidente du parti destourien libre, Abir Moussi, a déclaré que la Tunisie n’est pas prête à accueillir la démocratie locale « puisque les partis politiques ne sont pas prêts à accueillir les élections municipales ». Selon elle, « les prochaines élections municipales ne pourront que nous diviser davantage en créant une forme d’indifférence de la part des citoyens ».

 

Concernant le parti qu’elle dirige, l’invitée a mentionné que « le parti destourien libre a débuté les préparatifs en vue de ces élections mais il est surtout concentré sur sa reconstruction ».

« Il n’y a pas de stratégie politique claire en Tunisie. Notre pays est considéré comme un laboratoire politique et des générations entières sont en train d’être sacrifiées ! », a martelé Abir Moussi ajoutant que « certains politiques sont en train d’apprendre au détriment des citoyens».

 

Par ailleurs, Abir Moussi a vivement critiqué le financement douteux de certains politiques comme « Ennahdha, Machrouû Tounes et l’Union patriotique Libre ». Sur d’éventuelles alliances dans le cadre des futures élections, elle a insisté : « Le parti destourien libre ne fera jamais d’alliance contre-nature avec Ennahdha ». Elle a également dénoncé des lobbys tunisiens qui conseilleraient aux citoyens de ne pas s’approcher du parti destourien libre.

 

K.H

 

Commentaires (14) Commenter
comme toujours,Ennahdha en face
maryem
| 28-06-2017 15:31
Pendant cette période, pour être visible sur la scène politique il faut que tu supporte la
Favorable parti ou que tu deviens un ennemi d'elle. Abir Moussi n'a pas réussie de devenir une amie à Ennahdha donc elle a prendre l'autre chemin.Ennahdha a une grande popularité parce qu'elle est réaliste et elle a les cartes sur la table.
Ennahdha n'attend que toi !
Politica
| 22-06-2017 12:45
Afin de se repositionner sur la scène politique, les politiciens s'acharnent à attaquer Ennahdha. Détendez-vous Abir Moussi! Ennahdha est focalisée sur les élections municiapales et ne pense point à s'allier avec vous !
Vive la Tunisie de tous pour tous!
Bacchus
| 20-06-2017 16:45
Certains parlent de seconde république ! Moi je n'ai vu ni la première ni la seconde ! J'ai vu une première dictature à caractère civile des destouriens, une seconde dictature de tendance militaires des généraux ZABA et Ammar(s) et enfin un régime chaotique composé d'un amalgame de résidus de destouriens, d'obscurantistes et d'ex anarchistes marxistes. La première république c'est pour demain.
pour une fois chaterton a raison..
independence day
| 20-06-2017 12:18
C'est des gros clowns..
Bien joué bouffon !
Pauvre destourien Game over
samir king
| 20-06-2017 11:18
Ces pauvres destouriens n'ont pas compris que leur jeu est fini. Le peuple tunisien a marre de leurs têtes et de leurs mensonges.
Faire évoluer les moeurs politiques
mjr
| 20-06-2017 10:36
Le plus grave depuis l'indépendance reste le fait que le système n'a pas permis l'émergence d'une classe politique capable de réussir la transition après le 14 Janvier .
Après 60 ans le résultat est là : un peuple avec un niveau de conscience politique inexistant ,un pays déséquilibré et une classe politique médiocre ce qui au final a abouti à l'institutionnalisation de l'islam politique dans le paysage qui a repris une politique institué un nouveau clientélisme.
Il est temps de faire appel à la société civile pour faire évoluer les m'urs politiques vers la transparence ce que les "professionnels" de la politique n'ont pu faire tout occupés qu'ils sont à pratiquer la politique politicienne .
Vive Boutbila. Vive ses "Azlèms". Vive les sangsues des Tunisiens et leurs 55 années de faillites et d'échecs.
Abel Chater
| 20-06-2017 10:11
La deuxième République tunisienne post-révolution du 14 janvier 2011, a besoin de clowns, pour nous rappeler ce dont le peuple tunisien s'en est débarrassés.
Ces "Azlèms" courent essoufflés derrière le train de notre deuxième République de régime parlementaire, qui a déjà pris une vitesse qu'ils n'atteindront plus jamais. Toutefois, ils osent encore hurler comme à leur habitude de "Yahya Boutbila" et de "Berrouh beddèm, nefdik ya Zalèm", essayant de ramasser les ramassis de leur histoire macabre de faillites et d'échecs.
Maintenant, suivant leur propre devise de : «in lèm tastèhi faâfaâl mè chiit», ils osent même revenir, comme ce voleur que tu as chassé de ton entreprise, mais qui te revient, te menaçant de ne pas vouloir te tenir la caisse.
Quelle débilité et quelle bassesse !!!
Un sahelien.pour redrrsser la tunisie
Harki
| 19-06-2017 17:43
L"esprit sahelien est plus ouvert au monde .
Un nouveau lrader.pour regonder la tunisie.

Ni avec rahoui ni mrzouk ni...heureusement il ya kamel eltaeif pour surveiller les horloges...les affaires et la politiques...ce nest pas possible ...
Autre déclartion....
Bacchus
| 19-06-2017 16:35
..« ceux qui ont créé la constitution de 2014 avaient l'intention de démanteler l'État. »
"Si ces gens n'avaient pas pensé à détruire les organes de l'État, on aurait pu effectuer une rupture avec l'ancien régime et continuer le travail, ces gens-là sont venus pour détruire et non pas pour construire"

qu'elle a faite au cours de son entretien:
Une femme de principe contre une horde ni din ni madhheb
G&G
| 19-06-2017 14:57
J'adore cette dame qui reconstitue bravement et sur des bases solides un parti brisé.
Elle y parviendra
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