Tunisie - Taoufik Ben Brik veut détruire les nerfs de Hamadi Jebali

Envoyer cette page

Comme nous l’avons annoncé il y a quelques jours, le journaliste Taoufik Ben Brik a augmenté le nombre de pages de son hebdomadaire « Contre le Pouvoir ». Le journal passe maintenant à quatre pages et, dans la foulée, augmente sa provocation.
En guise de une pour la version arabe « On va détruire tes nerfs ya Hamadi, ya Jebali ». En une de la version française « Zaba est mort, vive zabala ». Zabala signifiant poubelle en langue arabe.

Mais la véritable provocation n’est pas là. L’équipe de « Contre le Pouvoir » s’est élargie et compte maintenant des plumes connues pour leur indépendance et leur esprit protestataire. On cite notamment, pour la version arabe, le Facebooker Jalel Brick qui abandonne très provisoirement ses vidéos pour un édito écrit, la blogueuse Leena Ben Mhenni , le poète Ouled Ahmed et le dramaturge Faouzi Larbi.
Pour la version française, on retrouve, outre Taoufik Ben Brik, l’éditeur Raouf Raïssi, le musicien Tarek Maâroufi et le caricaturiste Z, propriétaire du site « Débat Tunisie ».

Z ne s’est pas suffi d’un texte puisqu’on trouve cinq de ses dessins dans le 7ème numéro de « Contre le Pouvoir ».
Pas moins provocateur que Ben Brik et Brick, Z présente à la une de la version arabe une caricature très osée montrant les jambes écartées d’une femme en guise de porte d’entrée du ministère de l’Intérieur (en hommage à Courbet et à son tableau, L’Origine du monde). Cette institution, explique Z, devrait rétablir la confiance entre le citoyen et son service public.
Le journal se vend normalement dans les kiosques à 500 millimes, mais beaucoup craignent, à chaque numéro, sa censure. Ce sera le premier signal concret pour toute la presse.

R.B.H.
98 commentaires
El Brik tahrak
El horr fi bladou |02-02-2012 02:52
Je crois qu'on a décider d'ouvrir toutes les bouches d'égouts dans le pays pour accompagner l'odeur du jasmin devenu symbole du printemps arabe , pour toujours se distinguer et avoir la spécificité dont les Brik&Brik ont le secret et la notoriété , et comme çà on aura un nouvel air une mode , un atmosphère et un style de liberté qui donnera tendance et fera date , quoi une marque de liberté déposée aux noms de Brik&Brik comme une nouvelle musique un nouveau langage qui fera école et que nos jeunes excelleront sa maîtrise ...Bravo les bailleurs de fond le choix et bon !!!
ERRAZI
morched abed |28-01-2012 22:38
Ben brik, il dit n'importe quoi, les portes de l'hôpital psychiatrique ERRAZI à Mannouba vous seront grandes ouvertes .
Le rire est-il le propre de l'homme
amin Bouraoui |28-01-2012 22:34
BEAVO T B B
Le rire et la satire sont étroitement liés à la liberté d'expression, à la création à la révolution.

Tu es l'oxygène de la TUNISIE
Degage suffit
mtb |28-01-2012 21:15
TBB, on ne veut pas les rendre fou, on veut les faire quitter le pays comme zaba... car, Ils sont déjà cinglés de nature.
moi j'en ai marre de tout le monde
Merde ! |28-01-2012 20:24
ce qui est vraiment con c'est ces commentaires.. c'est simple si vous ne voulez pas lire n'achetez pas c'est tout ! Après vous savez tout est relatif même et surtout la religion ! Le problème c'est que nous Tunisiens , sommes constamment de mauvaise fois; nous devrions être ravis de la différence , de l'opposition mais non il faut que nous soyons aveuglés par l'égocentrisme .. êtes vous conscient que nous avons viré un dictateur pour à la fin devenir 11 million de dictateurs.. vous pouvez en être fiers !!!
Bravo
Gammart |28-01-2012 18:37
Oui, Bravo et mille Bravo a Mr. Taoufik Brick pour sa perseverance dans sa lutte pour une vraie liberte d'expression dans une societe civile loin de l'integrisme religieux qui parait prendre notre pays par la gorge. VIVE LA LIBERTE>
BRIK LE SCHIZO
ZORRO |28-01-2012 18:30
Complétement fou à lier, destructif avec un profl psychologique schizofrene à lier, il devra se soigner le pauvre brik, ou il finira dans une assiette à ERRAZI!
bravo taoufik
griguer |28-01-2012 17:40
continu à écrire librement . dans une démocratie enracinée il faut un pouvoir et un contre pouvoir , et il faut un parti ou des partis qui gouvernent et des partis d'opposition .
fini la pensée unique
Et toi t'es où dans tout ça?
Ergo sum |28-01-2012 13:08
Tu les connais ces courants? Je parie que dans ta vie quotidienne avec tes parents, tes frères et soeurs, tes amis, tu n'oses pas l'exprimer, tu continues à employer le lexique émanant directement ou indirectement de la religion, genre InchAllah, kèn 3echna, kèn 7ab Rabbi...
Il faut aussi avoir une assise intellectuelle solide!
"Seulement, là où tu foires" (pour reprendre tes mots), c'est quand tu confonds les penseurs à la masse!
Et ce que je disais c'est que avant de se proclamer laïc, il faudra réfléchir, si l'on a les moyens de le faire!
Brik & Brik
Tounsi faded |28-01-2012 12:57
Le dénigrement serait il une spécialité des Briks, et dire que vous accordez une place dans votre journal pour parler de ces zabalas(je ne fais qu'utiliser leur propre terme)
Pour Madame l'ambassadrice, je dirai qu'un peu de respect pour les avis contraires et ceux qui les formulent, ne vous tuera point.La liberté d'expression ne peut en aucun cas être assimilé à permessivité ni à dénigrement frisant la haine.
12345678910
Votre commentaire
Pseudo*
E-mail*
Titre*
Texte
Conditions d'utilisations
- Les commentaires sont envoyés par les lecteurs de Business News et ne sont pas rédigés par les journalistes.
- Aucun commentaire jugé contraire aux lois tunisiennes ne sera publié.
- Aucun commentaire contraire aux règles de modération de Business News ne sera publié.
- Business News se réserve le droit de retirer tout commentaire après publication, sans aviser le rédacteur dudit commentaire

» Cliquer ici pour lire les conditions d'utilisation et les règles de modération
Conditions d'utilisation
Business News remercie vivement ses lecteurs pour leurs commentaires, qui en apportant leur contributions, participent à l'enrichissement du journal en ligne. Cet espace reflète une multiplicité de points de vue à l'unique condition que ces points de vue se respectent les uns les autres.


- Les commentaires envoyés seront archivés sur les serveurs de Business News et demeureront consultables, avec l'article objet du commentaire, tant que le site fonctionne ;
- Les mails des lecteurs seront conservés dans nos archives internes et ne feront l'objet d'aucune exploitation commerciale. Aucun mail non sollicité (spam) ne sera délivré après l'insertion d'un commentaire dans Business News.
- Les mails des participants aux commentaires seront conservés dans nos archivages internes. Ils ne seront jamais communiqués, sans autorisation de leur titulaire ou à la demande d'une autorité judiciaire tunisienne.
- Tout commentaire envoyé sera lu par un modérateur avant publication.
- Business News n'est pas garant de la véracité des commentaires des lecteurs. Le rôle de ses modérateurs s'arrête aux vérifications d'usage liées aux règles de modération indiquées ci-dessus et non aux vérifications journalistiques du fond de l'information.
- Les commentaires sont généralement publiés dans un délai maximal d'une heure approximativement après envoi et ce, les jours ouvrables de 9h à 18h.

Règles de modération
Tous les commentaires sont publiés à la condition qu'ils respectent les règles de conformité à la loi tunisienne et de bienséance. Les contributions qui ne seront pas validées sont celles qui :


- Encourageraient un sentiment raciste et/ou haineux de quelque nature que ce soit ;
- Déprécieraient un groupe de personnes, une profession entière, une entreprise entière ;
- Injurient ou diffament les personnes, les entreprises et/ou toute autre entité ;
- Attaqueraient sans argumenter, ou argumenteraient de manière haineuse ;
- Alimenteraient des rumeurs, qu'elles soient fondées ou non ;
- N'auraient aucun lien avec le sujet principal de l'article objet du commentaire ;
- Ne s'adresseraient qu'à un autre lecteur en particulier, sans que les autres lecteurs puissent être concernés par le débat.
- Assimileraient la rubrique « commentaire » à un forum de discussions.

Business News se réserve le droit de retirer, ou de rewriter, un titre ou une partie du commentaire, même après insertion, au cas où cela se justifierait dans les situations suivantes :
- Paragraphe hors sujet ;
- Paragraphe ou phrase diffamatoire ;
- Paragraphe ou phrase non conforme avec les règles de modération indiquées ci-dessus ;
- Commentaire trop long ;
- Paragraphes ou phrases formulés en langage abrégé ou comportant un nombre élevé d'erreurs.
- Paragraphes ou phrases formulés en langue arabe ou en langue autre que le français et ce pour des raisons techniques.

Nos lecteurs peuvent signaler tout message litigieux aux modérateurs par l'envoi d'un mail à : mail@dmc.com.tn ou par téléphone au +216 70 831 100 ou par fax au +216 70 831 025