Tunisie - Interview d’Abdelfattah Mourou, islamiste, républicain et démocrate

Envoyer cette page

D’aucuns pensent que Cheikh et Maître Abdelfattah Mourou, serait l’un des hommes politiques, à l’heure actuelle, à pouvoir réussir l’équation difficile et complexe entre le politique, le vécu quotidien et la religion. Il serait, également, l’un des rares hommes religieux à pouvoir rallier, autour de lui, les islamistes modérées (donc, la majorité d’entre eux) et les modernistes.
Si l’on y ajoute ses qualités oratoires de conviction et de persuasion, l’on comprend pourquoi ils sont nombreux à l’aimer dans certaines classes politiques et intellectuelles, plus particulièrement chez le commun des citoyens. Ils sont nombreux aussi à le craindre, notamment au sein du Mouvement Ennahdha puisque les « lieutenants » de Cheikh Rached Ghannouchi ont réussi à l’évincer de l’équipe gouvernementale, actuellement au pouvoir, en dépit de la volonté de leur chef qui lui a proposé, en personne, le portefeuille de la Justice.
C’est ce que nous a confirmé M. Mourou lors de l’interview qu’il a accordée à Business News autour d’un succulent thé chez lui, dans la Banlieue nord de Tunis, pour faire le point sur la situation prévalant dans le pays et sur sa vision des développements politiques et sociaux dans le pays.

Faisant le point sur la situation prévalant actuellement et les perspectives d’avenir, Abdelfattah Mourou estime que tout a été enclenché suite aux résultats des élections du 23 octobre 2011 qui ont engendré une grosse amertume chez ceux ayant obtenu des scores en deçà de leurs aspirations, d’où les tentatives actuelles de regroupements et de rassemblements qui sont nécessaires et bénéfiques, mais loin de la mentalité de la vengeance.
Le problème, ajoute Abdelfattah Mourou, est que ces nouveaux regroupements sont en train de prôner une démarche erronée et a contrario dans le sens où ils procèdent par un pur changement de la forme et des méthodes alors qu’ils devraient réviser le fond de leurs programmes.
Plus encore, leur manière de focaliser sur Ennahdha les conduirait, inéluctablement à un échec. En effet, seul un mouvement aux bases solides et issu du peuple peut prétendre concurrencer Ennahdha, ce qui n’est pas encore le cas de ces nouvelles alliances ou fusions qui demeurent élitistes. C’est dire que les partis dits d’opposition sont appelés, impérativement, à changer de contenu après l’étape de la mutation organisationnelle. Il rappelle un point fondamental selon lequel un parti ne se crée pas du haut, mais de la base.

Concernant la Troïka, Cheikh Mourou précise que ses composantes ont, toutes ou dans leur majorité, un dénominateur commun, à savoir l’inconvénient ou plutôt le handicap du manque d’expérience en matière de gestion des affaires de l’Etat, et ce aussi bien au sein de l’Assemblée nationale constituante qu’au gouvernement. Question d’inexpérience vu que les membres de la Troïka étaient en dehors du système, voire en prison.
Ceci a entraîné des tergiversations, des tâtonnements dans la prise de certaines décisions et des pertes de temps précieux. Mais cela n’entame en rien la crédibilité et la volonté de bien faire chez les nouveaux gouvernants, s’empresse d’ajouter Cheikh Mourou. « Ils sont au four et au moulin et travaillent du matin au soir », dit-il.

Ce manque d’expérience a été accentué par la mise à l’écart, voire l’exclusion de tous ceux ayant composé avec l’ancien régime. « C’est un mauvais choix totalement erroné, car il ne faut pas croire que tous les cadres de l’ancien régime, y compris ceux du RCD, sont des gens impliqués dans les affaires de sang ou de corruption», dit-il en substance.
L’exclusion de ces personnes, qui sont des compétences avérées, est une décision erronée et contraire aux intérêts du pays », insiste t-il avant d’enchaîner que les résultats de cette fausse approche ne se sont pas fait attendre, puisque les ministres n’ont plus d’administration fiable et solide sur laquelle ils peuvent compter. Tous les rouages et tous les responsables sont sujets à des agressions et à des « dégage ». Cela va des agents de sécurité jusqu’aux hauts cadres et administratifs, y compris les gouverneurs et les PDG des entreprises.
Cheikh Mourou cite, à titre d’exemple, le cas des nominations des hauts responsables des médias publics et du traitement des dérapages et des sit-in qui piétinent les droits des autres au travail. « On ne discute pas avec ceux qui transgressent les lois, on ne les réprime pas certes, mais on leur adresse des mises en garde avant de prendre les mesures légales nécessaires », prévient-il.
Cette situation peut nous conduire à l’anarchie qui pourrait ouvrir, alors, la porte à toutes les voies non démocratiques et mener même à un retour de la dictature.
Risque-t-on une guerre civile ? M. Mourou n’y va pas par quatre chemins pour répondre positivement, soulignant ainsi le risque du retour de la dictature pour contenir ce chaos. Sous quelle forme ? Il n’y a que deux formes pour faire face : l’armée ou l’appareil sécuritaire. L’armée n’étant pas politisée, il ne restera donc que l’appareil sécuritaire dont la composition reste entière depuis le temps de Ben Ali.
Et que doit-on faire pour ne pas en arriver là ? Soutenir le parti islamiste (parce qu’il est centriste).

Passant ensuite aux multiples agissements constatés de la part des salafistes et des extrémistes sur la scène tunisienne, M. Mourou estime que la solution réside dans le développement d’un discours religieux modéré et prônant le juste milieu afin de contrecarrer les approches extrémistes lancées par les prédicateurs.
Et à ce propos, Cheikh Mourou est catégorique pour s’opposer à la venue de ces prédicateurs du Machreq qui nous lèguent des «bombes à retardement» en faisant semer les graines de la discorde, de la haine et de l’extrémisme.
La solution réside dans la séparation entre le discours religieux et politique, comme le réclame, d’ailleurs, le mouvement islamiste en Tunisie. Il y a la prédication qui est souhaitable et même nécessaire et il y a l’activité politique qui est un autre volet complètement différent. D’où la nécessité et l’impératif d’ouvrir le dialogue afin de trancher la question.
Mais, selon Cheikh Mourou, le mouvement islamiste est indispensable à la dynamique sociopolitique en Tunisie, sachant que tout le long de la rencontre, il a ménagé Cheikh Rached Ghannouchi et sa vision de la chose publique. Il a même défendu son itinéraire et son exil volontaire en Angleterre parce qu’il risquait la mort en Tunisie.

Finalement, Abdelfattah Mourou, qui n’a pas encore rejoint le poste que lui a confié le chef du gouvernement provisoire, semble continuer à prôner une attitude conciliante avec les diverses familles politiques et se poserait, le cas échéant et le moment venu, en une alternative. Cette alternative rallierait aussi bien les islamistes, au vu de son passé et en tant que membre fondateur d’Ennahdha, que les modernistes au vu de son discours moderniste et son recours à un langage accessible au commun des citoyens.
C’est dire que tout en prenant une position claire sur certaines questions, Cheikh Mourou prend les réserves d’usages digne d’un politicien chevronné pour pouvoir se placer, un jour peut-être, en rassembleur accepté par les uns et les autres.

Noureddine HLAOUI
41 commentaires
double face
ali51 |28-02-2012 13:53
entre ce qu il dit a la television et sa consideration pour l'obscurantiste eyptien gnim,il y a un monde
Machiavelisme
Khlifi |22-02-2012 15:16
khlifi@cheikh Mourou. Je m'excuse.J'ai fait fausse route et je retire ce que j'ai proposé.En regardant la vidéo avec Ghenim sur youtube je découvre avec stupéfaction, Mourou, le vrai.Ce Mourou est un homme dangereux, plus dangereux que bien d'autres, par son machiavélisme.Il vise nos enfants.Prenez bien garde sur toutes les réformes envisagées au niveau de l'éducation et la culture.
Mourou complote pour l'islamisation de la société tunisienne :)
Hasdrubal |20-02-2012 11:36
M. Mourou dans le cadre de son échange avec l'exciseur des femmes, complote pour l'islamisation de la société tunisienne :). Il préconise l'islamisation de l'éducation et de s'attaquer au cerveau des jeunes tunisiens. La société arabo-muslmane tunisienne, n'est pas prête à s'orientaliser ya Mourou. Tu as une mission divine toi aussi ! Vous allez islamiser la société avec l'entonnoir ! ça ne fera que exacérber le rejet quand ces jeunes pourront se poser des questions sur l'éducation qu'on leur aura imposé sans leur conviction. Vous voulez abîmer ce pays. Vous voulez façonner la société suivant votre vision. Vous êtes de passage sur cette terre, comme tous les humains, vous n'êtes ni prophète, ni le messi. Oeuvrez pour aider les pauvres au lieu de chercher à islamiser un pays déjà musulman. Vous vous trompez de combat. Mes chers compatriotes, on est en plein dans le scénario alégrien là !
Si Mourou, avec tous mes respects seuls les imbéciles ne changent pas d'avis.
Ahmed |19-02-2012 18:13
Si Mourou,
Il me semble que vous et Si Jourchi, vous avez un Rdv avec l'histoire, pour créer un nouveau parti politique, qui soit en rupture avec Ennadha tout en gardant votre orientation conservatrice islamiste pacifique, modérée et
moderniste.
Mais vous devez avoir le courage d'évoluer, et vous rentrerez alors dans l'histoire de la Tunisie.
?????????
baresi |19-02-2012 16:40
islamiste sur ,républicain oui peut être ,mais un islamiste démocrate jamais ........islam et démocratie ça ne va pas de pair..........
Erratique 3
Bulldog |19-02-2012 15:40
Notre Islam, notre arabité, quoiqu'ancrés depuis quatorze siècle font toujours l'objet d'un doute, malgré les efforts et les lumières de notre Morched Aa'dham et de son VIème Calife qui se trouve actuellement en cette bonne terre du Hijaz, malheureusement rebaptisée Saoudite, et malencontreusement tombée sous l'influence de la calamité wahabite qui commence à de venir de plus en plus laxiste sous le règne du présent Souverain. Une femme conduisant une voiture ? Quelle horreur ! Leur octroyer le droit de vote alors qu'elles n'ont même pas le droit de décider du menu du jour ? Impensable !

Il nous fallait donc appeler à la rescousse des esprits aussi éclairés en matière d'obscurantisme que le sieur Wajdi Ghoneim, qui sera suivi par une ribambelle d'autres illuminés éclaireurs de pensée salafiste.
Au fait, bonne Omra, M. Jébali, et bravo pour ne pas avoir exigé l'extradition de Zaba, ou tout au moins, le reversement des sommes spoliées. Votre courage sera universellement reconnu, car il dénote votre sens de la diplomatie et de votre sens de l'Etat. Omra mawfoura wa dhunub maghfura, Inchallah. Votre excellentissime ministre des Affaires qui lui sont étrangères, le sieur Bouchlaka, n'a jamais mieux porté son nom que dans la tenue de l'Ihram, et qui se rassurait de la bonne qualité de sa pédicure à travers sa chlaka, et l'histoire retiendra de lui qu'il aura réussi l'incroyable exploit de jumeler deux bourgades, une saoudienne, une libyenne avec des patelins tunisiens qui ne figurent même pas sur Google Earth. Le State Department, le Quai d'Orsay et autres nations nous envient ce bébé génie barbichu, capable de jumeler des bourgades inconnues, et d'expulser un ambassadeur de Syrie qui a quitté le pays depuis plus d'un an. Forcément, formation Al Jazirah à force de Powerpoint sous air conditionné, ça laisse des traces, voire des séquelles. Sont-elles réparables ?
.

Nous voulons conserver nos liens avec notre environnement euro-méditerranéen, mais nous faisons tout pour nous mettre à dos nos alliés les plus fidèles en les traitant de néo-colonialistes. Le Nabot ne veut plus entendre parler du Psycho, et c'est Jébalo qui va s'y coller. Aplanissons, sans toutefois tout mettre à plat. La friture risque de fumer.



Nous allons au G8 et à Davos, non pas pour solliciter de l'aide, mais pour prêcher la finance islamique qui nous a permis de construire autant de mirifiques mosquées. Les ponts, les hôpitaux, les écoles, les dispensaires, c'est vraiment secondaire au regard d'une belle mosquée hyper climatisée avec des écrans LED. Oh, les gamins, s'ils veulent apprendre quelque chose, ben ils n'auront qu'à venir à la mosquée. S'ils tombent malades, il y aura toujours un chamane musulman pour appliquer les huiles essentielles, réciter quelques versets, faire boire une eau bénite de Bir sidi Bou Taftouf, et la méningite sera vite passée.

Nos indigents et nos orphelins meurent de froid, mais Dieu y pourvoira, le secours catholique français ou allemand finira bien par envoyer des containers de pulls et de couvertures. La communauté Tunisienne livrée à l'abandon en Syrie du fait d'une décision crétine, irréfléchie et imbécile, elle aussi, Dieu y pourvoira ;

Mais dites moi, si Dieu pourvoit à tout (wa née'ma Billah), pourquoi avons-nous besoin de ces charlots ?

Erratique 2
Bulldog |19-02-2012 15:37
Nous sommes pour la liberté de création artistique, mais à condition que celle-ci se fasse selon nos codes moraux. Pas question de boussa langoureuse, de main baladeuse ou de soupirs frustrés dans nos génialissimes feuilletons ramadanesques. Pour cela allez sur les chaines dévergondées que nous allons bientôt crypter. Calquons plutôt sur la réalité. Les néo musulmans ne s'embrassent pas, ne se caressent pas, et les bons tunisiens préfèrent un « stal hindi » à un quart d'heure avec bobonne, « torh chkobba ou rami » à « dis moi des mots doux », et quand l'Etna veut prendre la parole, voila que bobonne demande « Tu es sûr qu'on a le droit ? C'est bientôt l'imsek ».Du vécu.

Pas question de scènes de danse du ventre dans les cabarets, et si d'aventure on joue au poker, ce qui est haram, les joueurs doivent boire du jus de kiwi, de la rouzata et de la grenadine servies non pas par une pin-up en mini jupette et au large décolleté, mais par une matrone voilée, de noir vêtue, qui dira aux joueurs : « je compte sur vos gains-sadaqa pour terminer le minaret de la mosquée d'a coté, et puis il est vingt deux heures, il est temps pour vous de rejoindre vos épouses ». Je vous laisse imaginer la tronche des mecs. Surtout qu'ils n'ont même pas eu droit à une chicha. En plein Ramadan.
Bien sûr, sous notre règne, il n'y a ni viol ni drogue, ni prostitution, ni crimes de sang, ni braquages ou car-jackings.
Nous sommes de fervents adeptes des nouvelles technologies, paraboles, internet, facebook, tweets, à conditions que ceux-ci ne diffusent que les chaines télécoraniques et proscrivent toute forme d'insolence, voire de pornographie. C'est d'ailleurs pour cela que nous avons constitué une armada de Jouyouch Arrahman Lilqital Arraqami, Brigades de Dieu pour la Guerre Numérique, pour faire face aux attaques des mécréants et des Foussaqs. Et il n'est surtout pas question pour nos futures excisées de voir ce qui leur manque, et à quoi ça aurait pu servir. Servir, oui, jouir, non ! Elles ne seront plus que des tirelires à saucisses.

Nous sommes dans un monde numérique mondialisé, mais nous voulons créer notre cyber-islamo-village, loin de toute impureté ou pollution mécréante. Nous sommes les détenteurs de la Vérité avérée. Tout le reste n'est que pollution et mécréance.

Nous avons certes la foi, mais nous ne l'imposons à personne que par les moyens légaux que nous édictons nous-mêmes, puisque nous sommes majoritaires.

Nous sommes pour la relance du tourisme, les Européens n'auront rien à craindre, ils pourront consommer librement ce qu'ils voudront. Mais gare aux Tunisiens, eux seront soumis à la vigilance et à la rigueur des Ligues de chasteté et de la vertu, car tout Tunisien est supposé être musulman, fut-il athée, agnostique, néo-chrétien ou simplement m'en-foutiste, et tout musulman relève de notre autorité. C'est vrai que ça fait un peu Apartheid, mais le monde en a vu d'autres. Mais veuillez noter cependant que nous encourageons l'hôtellerie halal, sans coucherie ni beuverie, en somme, des medersas sans piscine, hommes et femmes à part, comme de bien entendu, sauf pour les couples légalement identifiés, avec leur ribambelle de chiards enturbannés et voilées, ou certifiés coutumiers par la grâce de Mme Badi, future ministre de l'excision et de la répudiation. J'en affute déjà mon rasoir coupe-chou.

Nous sommes contre le fanatisme et l'obscurantisme, mais nous ne voyons pas de mal à légitimer les salafistes djihadistes d'Etttahrir, le bien nommé, qui va libérer ce pauvre pays du fardeau de la liberté et du joug de la démocratie.
@HammmaFadd
mima |19-02-2012 13:54
y a-t-il un avion,avant de chercher le pilote? y a-t-il un psychiatre à Errazi (Manouba)????
Mourou, c est louche
Amine |19-02-2012 11:58
j ai l impression que Si Mourou joue le moderateur de Ennahdha, il est comme une soupape en face du peuple et de l opposition pour decompresser les depassement de la milice d ennahdha et de ses salafistes... Pour moi, Mourou n est pas clair, il est assoifé de pouvoir et il n est pas clair, parfois il se la joue independant, parfois il courtise Ennahdha, ... et ne me dites pas c est le jeu politique, on a besoin de gens honnetes, de gens clairs, des gens qui ne sont pas hypocrites ou qui ont un double langage!
pourquoi Me Mourou est-il le seul tunisien à se proclamer IRP (islamiste-républicain-démocrate)?
zama |19-02-2012 11:29
M.Mourou est intelligent et expérimenté, mais c'est quand même lui qui a mis le ver dans le fruit en fondant ennadha ! donc, peut-il nous prouver que islamiste est compatible avec républicain et démocrate ? pour le moment, il est le seul à se revendiquer IRP. mais je crois qu'il a oublié LAÏC !
12345
Votre commentaire
Pseudo*
E-mail*
Titre*
Texte
Conditions d'utilisations
- Les commentaires sont envoyés par les lecteurs de Business News et ne sont pas rédigés par les journalistes.
- Aucun commentaire jugé contraire aux lois tunisiennes ne sera publié.
- Aucun commentaire contraire aux règles de modération de Business News ne sera publié.
- Business News se réserve le droit de retirer tout commentaire après publication, sans aviser le rédacteur dudit commentaire

» Cliquer ici pour lire les conditions d'utilisation et les règles de modération
Conditions d'utilisation
Business News remercie vivement ses lecteurs pour leurs commentaires, qui en apportant leur contributions, participent à l'enrichissement du journal en ligne. Cet espace reflète une multiplicité de points de vue à l'unique condition que ces points de vue se respectent les uns les autres.


- Les commentaires envoyés seront archivés sur les serveurs de Business News et demeureront consultables, avec l'article objet du commentaire, tant que le site fonctionne ;
- Les mails des lecteurs seront conservés dans nos archives internes et ne feront l'objet d'aucune exploitation commerciale. Aucun mail non sollicité (spam) ne sera délivré après l'insertion d'un commentaire dans Business News.
- Les mails des participants aux commentaires seront conservés dans nos archivages internes. Ils ne seront jamais communiqués, sans autorisation de leur titulaire ou à la demande d'une autorité judiciaire tunisienne.
- Tout commentaire envoyé sera lu par un modérateur avant publication.
- Business News n'est pas garant de la véracité des commentaires des lecteurs. Le rôle de ses modérateurs s'arrête aux vérifications d'usage liées aux règles de modération indiquées ci-dessus et non aux vérifications journalistiques du fond de l'information.
- Les commentaires sont généralement publiés dans un délai maximal d'une heure approximativement après envoi et ce, les jours ouvrables de 9h à 18h.

Règles de modération
Tous les commentaires sont publiés à la condition qu'ils respectent les règles de conformité à la loi tunisienne et de bienséance. Les contributions qui ne seront pas validées sont celles qui :


- Encourageraient un sentiment raciste et/ou haineux de quelque nature que ce soit ;
- Déprécieraient un groupe de personnes, une profession entière, une entreprise entière ;
- Injurient ou diffament les personnes, les entreprises et/ou toute autre entité ;
- Attaqueraient sans argumenter, ou argumenteraient de manière haineuse ;
- Alimenteraient des rumeurs, qu'elles soient fondées ou non ;
- N'auraient aucun lien avec le sujet principal de l'article objet du commentaire ;
- Ne s'adresseraient qu'à un autre lecteur en particulier, sans que les autres lecteurs puissent être concernés par le débat.
- Assimileraient la rubrique « commentaire » à un forum de discussions.

Business News se réserve le droit de retirer, ou de rewriter, un titre ou une partie du commentaire, même après insertion, au cas où cela se justifierait dans les situations suivantes :
- Paragraphe hors sujet ;
- Paragraphe ou phrase diffamatoire ;
- Paragraphe ou phrase non conforme avec les règles de modération indiquées ci-dessus ;
- Commentaire trop long ;
- Paragraphes ou phrases formulés en langage abrégé ou comportant un nombre élevé d'erreurs.
- Paragraphes ou phrases formulés en langue arabe ou en langue autre que le français et ce pour des raisons techniques.

Nos lecteurs peuvent signaler tout message litigieux aux modérateurs par l'envoi d'un mail à : mail@dmc.com.tn ou par téléphone au +216 70 831 100 ou par fax au +216 70 831 025